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“Sdé Teiman, camp de concentration” : 130 millions de vues pour un mensonge de déferlement antisémite mondial après la fuite du film

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Le Ministère israélien de la Diaspora tire la sonnette d’alarme : le déferlement de haine antisémite provoqué par la fuite du film de Sdé Teiman atteint un niveau jamais observé auparavant.
Selon le rapport présenté hier à la Knesset, des millions d’internautes ont été exposés à des messages de propagande comparant Israël à l’Allemagne nazie – une comparaison que Jérusalem qualifie de “calomnie ignoble et dangereuse”.

 Des chiffres glaçants : 130 millions de vues pour un mensonge

Devant la commission conjointe Constitution et Sécurité, Shlomit Hamer, directrice du département de gestion de crise au Ministère de la Diaspora, a dévoilé les résultats d’une enquête menée depuis juillet 2024 :

“Le terme Sde Teiman concentration camp a été mentionné plus de 368 000 fois sur X (Twitter) et a généré près de 130 millions de vues. Les messages les plus viraux proviennent principalement des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Inde et du Canada.”

Ces chiffres illustrent, selon elle, une offensive numérique coordonnée, mêlant militants pro-palestiniens, influenceurs islamistes et collectifs d’extrême gauche, visant à présenter Israël comme un État criminel.

 “Le récit de la propagande : Israël viole et déporte”

Le rapport révèle également la diffusion massive d’un nouveau narratif mensonger :
celui d’un prétendu “système israélien de viols légitimés”, diffusé dans plusieurs langues et relayé par des comptes liés à des ONG extrémistes.

“Ce discours s’appuie sur des montages, des extraits tronqués et des slogans accusant Israël d’encourager des viols contre les Palestiniennes — une accusation absurde et sans aucun fondement juridique ou factuel”, a précisé Hamer.

Les hashtags #ZionistRegimeRapes et #FreePalestineCamp ont envahi les plateformes début août, amplifiés par des comptes automatisés (bots) souvent liés à l’écosystème iranien et qatari.

Une manipulation orchestrée

Selon le centre de commandement du Ministère de la Diaspora, cette campagne est conçue pour transformer un incident médiatique en arme politique.
Le film initialement diffusé par la chaîne N12, qui montrait des images d’un site de détention militaire dans le Néguev, a été déformé par des montages accusant Israël de torture et de crimes de guerre.

Cette manipulation a trouvé écho chez certains médias occidentaux prompts à “rééquilibrer le récit”, tout en négligeant le contexte sécuritaire d’une armée confrontée à des terroristes infiltrés et à des menaces permanentes sur son sol.

 Israël réagit : “Ce n’est pas une erreur, c’est une stratégie”

Les autorités israéliennes considèrent désormais que la campagne “Sdé Teiman” fait partie d’une guerre psychologique mondiale visant à isoler Israël et à banaliser l’antisémitisme sous couvert de “critique légitime”.

“Ce n’est pas une simple polémique — c’est une guerre de perception”, a affirmé un haut responsable du ministère.
“Les ennemis d’Israël cherchent à effacer la différence entre un État démocratique défendant sa population et une organisation terroriste qui massacre des civils.”

À Jérusalem, la ministre de la Diaspora a ordonné le renforcement du centre de surveillance numérique, créé en 2024, afin de documenter et contrer les diffamations virales.

 L’onde de choc en Europe et en Amérique

Depuis la diffusion du film, les incidents antisémites ont bondi de 40 % en Europe selon les chiffres transmis par le Centre pour la Sécurité des Communautés Juives (CST).
À Londres, des manifestants ont peint des étoiles de David sur les façades d’immeubles juifs avec le mot “camp”.
Aux États-Unis, des étudiants pro-Hamas ont repris le slogan “From Gaza to Sdé Teiman” lors de marches sur les campus.

Ces dérives confirment la fusion de l’antisionisme militant et de l’antisémitisme traditionnel, déjà soulignée par les organisations juives mondiales.

 “L’antisionisme est devenu la forme moderne de l’antisémitisme”

Pour les observateurs israéliens, le cas “Sdé Teiman” marque une étape supplémentaire dans cette transformation du discours antisémite en discours moraliste.
Les mêmes symboles — barbelés, prisonniers, uniformes — sont recyclés pour transformer la défense d’Israël en accusation de crime.

Un expert en communication numérique, interrogé par Infos-Israel.News, résume :

“L’antisémitisme du XXIᵉ siècle ne se dit plus antisémite. Il se prétend ‘humaniste’ et parle au nom des droits de l’homme. Mais son but est le même : diaboliser le peuple juif et nier à Israël le droit d’exister.”

 

La peine de mort pour les terroristes encore repoussée : la coalition se retire, faute de majorité

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Palestinian militants move towards the border fence with Israel from Khan Yunis in the southern Gaza Strip on October 7, 2023. Barrages of rockets were fired at Israel from the Gaza Strip at dawn as militants from the blockaded Palestinian enclave infiltrated Israel, with at least one person killed, the army and medics said. (Photo by SAID KHATIB / AFP)

La coalition gouvernementale a de nouveau retiré toutes ses propositions de loi de l’ordre du jour de la Knesset, faute de majorité suffisante pour les faire passer.
Parmi elles, la très attendue loi sur la peine de mort pour les terroristes, défendue depuis des mois par le parti Otzma Yehudit, reste une fois de plus bloquée.

 Un “jour sans législation” à la Knesset

Deux jours seulement après l’accord conclu entre le Likoud et les partis haredim, la coalition n’a pas réussi à mobiliser un nombre suffisant de députés pour approuver ses textes.
Le résultat : retrait général des propositions, et une nouvelle journée parlementaire sans vote décisif.

Les textes concernés devaient inclure la loi de Ben Gvir sur la peine de mort pour les terroristes, ainsi que d’autres projets relatifs à la réforme judiciaire et à la loi sur la conscription.
L’opposition a immédiatement dénoncé un “gouvernement à bout de souffle”.

“Encore un jour sans législation. Une coalition minoritaire incapable d’agir”, a réagi le parti Yesh Atid dans un communiqué publié sur X.

 Une loi symbole, mais toujours au point mort

La proposition de loi sur la peine de mort pour les terroristes, déjà approuvée par la commission de la sécurité nationale plus tôt dans la semaine, devait être présentée ce mercredi en première lecture.
Le ministre Itamar Ben Gvir, fervent défenseur du texte, espérait que la fin des négociations sur les otages permettrait enfin son adoption.

Le coordinateur gouvernemental pour les prisonniers et disparus, le général Gal Hirsch, avait pourtant confirmé que le Premier ministre Benyamin Netanyahou soutenait le projet, affirmant :

“Le Premier ministre considère cette loi comme un outil nécessaire pour dissuader les attaques et renforcer la sécurité nationale.”

Mais sans le soutien des partis religieux, la majorité s’est effondrée au dernier moment.

Les tensions montent au sein de la coalition

Selon plusieurs sources internes à la Knesset, les partis haredim ont choisi de ne pas participer au vote, après de nouvelles frictions autour du projet de loi sur le service militaire obligatoire.
Des dirigeants d’Agoudat Israël ont accusé le Likoud de “jouer la montre” et de “ne rien faire avancer”.

“Cela fait un an que nous répétons que Netanyahou ne veut pas vraiment de loi — il veut simplement gagner du temps”, a déclaré un haut responsable du parti ultra-orthodoxe.
“Et maintenant, il ose blâmer nos rabbins pour les retards ? C’est inacceptable.”

L’ambiance au sein de la coalition s’est encore dégradée après la grande manifestation de prière organisée jeudi dernier à Jérusalem, que certains au Likoud ont jugée “contre-productive” pour la stabilité du gouvernement.

 Une majorité introuvable

Sans les voix des partis religieux, la coalition reste en situation de minorité parlementaire, incapable de faire passer ses lois les plus emblématiques.
Les alliés d’Otzma Yehudit dénoncent une “coalition paralysée” tandis que l’opposition ironise sur une “journée vide à la Knesset”.

Les observateurs politiques estiment que le blocage pourrait durer plusieurs semaines, jusqu’à ce qu’un nouveau compromis soit trouvé entre le Likoud, les haredim et les partis de droite.

 “La justice pour les victimes doit passer avant la politique”

Les familles endeuillées par les attentats ont exprimé leur colère :

“Chaque jour sans cette loi est une insulte à nos morts”, a déclaré Miri Ohayon, mère d’un jeune soldat assassiné à Jérusalem.
“Ceux qui ont massacré nos enfants doivent savoir que la vie d’un terroriste ne vaut pas plus que celle d’un innocent.”

Mais à la Knesset, la politique reprend le dessus : les calculs de coalition continuent de l’emporter sur les principes.

 

Un pas significatif : 40 000 logements destinés au public haredi à Kiryat Gat

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Un projet d’envergure vient d’être approuvé par le Conseil national de planification et de construction, ouvrant la voie à la création de 40 000 nouvelles unités résidentielles spécialement destinées au public haredi, dans le cadre d’une vaste expansion urbaine à Kiryat Gat.
Une décision qui marque une étape majeure dans le développement du sud d’Israël et dans la politique nationale de logement.

Une extension stratégique vers l’ouest

La nouvelle zone de développement, baptisée “Plougott”, s’étendra sur environ 18 000 dounams (près de 18 km²) à l’ouest de la ville, entre la route 40 et le quartier Karmei Gat.
Ce projet transformera Kiryat Gat en un pôle résidentiel et économique majeur du sud, avec un accent mis sur la planification intelligente, la mobilité et la qualité de vie.

Selon le président du Conseil national, Natan Elntan,

“L’approbation de cette extension est une étape significative qui ouvrira la voie à la création d’un nouveau quartier destiné au public haredi. Le sud d’Israël est le moteur de croissance du pays, et nous continuerons à le développer avec sagesse et rapidité.”

 Une ville pensée pour les familles et l’emploi

Le plan comprend bien plus que du logement :

  • Zones d’emploi et de commerce pour renforcer l’économie locale.
  • Institutions publiques modernes, dont écoles, synagogues, hôpitaux et parcs communautaires.
  • Réseaux de transport performants, avec des liaisons vers les gares existantes et futures, facilitant l’accès à Tel-Aviv, Beer-Sheva et Jérusalem.

L’objectif du ministère du Logement est de créer un environnement complet et intégré, où familles jeunes et grandes communautés religieuses pourront s’installer dans des conditions de vie modernes tout en préservant leur mode de vie.

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 Un projet national à portée sociale

Cette initiative répond à une double nécessité nationale :

  1. Offrir des logements abordables au public haredi, particulièrement touché par la flambée des prix de l’immobilier dans le centre du pays.
  2. Dynamiser le sud, en créant des pôles d’emploi et d’éducation à proximité des nouveaux quartiers.

Les autorités soulignent que ce projet s’inscrit dans la stratégie de décentralisation urbaine voulue par le gouvernement, afin de réduire la pression sur le centre d’Israël et d’encourager la croissance des villes périphériques.

 Une opportunité pour une nouvelle génération

Pour de nombreux couples jeunes issus de Bnei Brak, Beit Shemesh ou Jérusalem, Kiryat Gat-Plougott représente une chance unique :
habiter dans une ville religieuse planifiée, avec des infrastructures communautaires adaptées, tout en restant connectée au reste du pays.
Les experts estiment que cette expansion pourrait attirer jusqu’à 200 000 nouveaux habitants dans la région d’ici la prochaine décennie.

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 “Le sud est l’avenir d’Israël”

Le projet “Plougott” est perçu comme un symbole de la croissance démographique juive et du renforcement du tissu social du Néguev.
Les dirigeants municipaux saluent une vision d’avenir où le sud devient non plus une périphérie, mais un centre de vie dynamique, jeune et spirituellement fort.

 

Typhon Kalmaegi : la tempête dévastatrice qui frappe l’Asie du Sud-Est

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Des vents de plus de 200 km/h, des centaines de milliers d’évacués, des villages engloutis : le typhon Kalmaegi – baptisé “Tino” aux Philippines – s’impose comme la tempête la plus violente de l’année en Asie du Sud-Est. Après avoir balayé les Philippines, il se dirige désormais vers le Vietnam, le Laos et la Thaïlande, où les autorités ont déclenché l’état d’urgence.

À Cebu, deuxième ville du pays, les images rappellent les pires catastrophes naturelles de la décennie. Des quartiers entiers sont sous l’eau, des habitants réfugiés sur les toits, et plus de 160 vols ont été annulés. Cinq morts ont déjà été recensés, et les autorités redoutent un bilan beaucoup plus lourd. « Nous avions préparé nos côtes pour les vents, pas pour un tel déluge », a déclaré la gouverneure Pamela Bariquatro.

Une région sous tension climatique

Le typhon, qui a atteint le niveau 14 sur l’échelle vietnamienne (équivalent à un ouragan de catégorie 4), menace directement les provinces de Quang Ngai et Dak Lak, où des pluies torrentielles risquent de provoquer des coulées de boue meurtrières. Plus de 400 000 personnes ont été déplacées, selon les autorités de Hanoi.
La Thaïlande, elle, s’attend à des inondations massives entre le 7 et le 10 novembre.

Ces phénomènes extrêmes s’intensifient dans une région déjà fragile. Les climatologues soulignent le lien direct entre la hausse de la température des océans et la puissance croissante des typhons tropicaux. Kalmaegi pourrait devenir, selon l’Agence météorologique japonaise, “l’un des dix cyclones les plus destructeurs des quinze dernières années”.

Le prix humain du dérèglement climatique

Au-delà des destructions, le drame est humain : familles déplacées, villages isolés, réseaux électriques effondrés. Dans les camps d’évacuation, les rescapés racontent leur peur : « Le vent hurlait comme une bête, les murs tremblaient. Nous avons cru mourir. »
Des ONG internationales comme Médecins sans Frontières et la Croix-Rouge se mobilisent déjà pour acheminer eau potable et vivres dans les zones sinistrées.

La catastrophe rappelle que l’Asie du Sud-Est, moteur économique du continent, demeure le front le plus exposé de la crise climatique mondiale.


Iran : condamnée à mort pour avoir tué son mari violent, une jeune femme mariée de force à 12 ans supplie qu’on lui épargne la vie

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En Iran, l’histoire tragique de Gholi Kohokan, 25 ans, bouleverse la société civile et les organisations de défense des droits humains. Mariée de force à l’âge de 12 ans à un homme bien plus âgé qu’elle, elle a été condamnée à mort pour avoir tué ce mari violent alors qu’elle n’était qu’une adolescente. Son exécution pourrait avoir lieu d’ici décembre, à moins qu’elle ne parvienne à réunir la somme exigée par les autorités : 80 000 livres sterling de “prix du sang”.

Selon la presse locale, Gholi, issue de la minorité baloutche, une communauté sunnite discriminée, a subi pendant des années des sévices physiques et psychologiques. À 18 ans, après une énième agression, une violente dispute tourne au drame : son mari meurt sous ses coups. Gholi appelle elle-même la police. Mais dans la République islamique, la loi du talion s’applique : « vie pour vie ».

Condamnée selon la règle du qisas (justice rétributive), elle a passé les sept dernières années dans le couloir de la mort de la prison de Gorgan, au nord du pays. Les autorités offrent un sursis à condition que sa famille paie dix milliards de tomans, une somme impossible à réunir pour une jeune femme issue d’une province parmi les plus pauvres d’Iran.

La terreur judiciaire du régime

L’affaire suscite une vive émotion dans la diaspora iranienne et auprès des ONG internationales, notamment Amnesty International et Iran Human Rights, qui dénoncent « une exécution d’État pour un acte de légitime défense ».
La campagne #SaveGholi a été lancée sur les réseaux sociaux. « Elle n’a tué qu’en se défendant, et maintenant, c’est l’État qui veut la tuer », déclare Shadi Sadr, avocate en exil.

Ce cas illustre la persistance des mariages forcés d’enfants en Iran : plus de 30 000 fillettes de moins de 15 ans sont mariées chaque année, selon les chiffres officiels. Et dans les zones rurales, certaines sont vendues à des familles rivales en échange d’argent ou de bétail.

Silence officiel et outrage moral

Aucune réaction du régime. Les médias contrôlés par l’État présentent Gholi comme une “criminelle”, tandis que les associations dénoncent un système judiciaire profondément patriarcal. « En Iran, une fille n’a pas de droit sur son propre corps, ni sur sa vie », commente un militant féministe de Téhéran.
Dans les rues, la peur domine : toute manifestation en sa faveur serait considérée comme un “acte politique”.

Le désespoir d’une génération

Si Gholi est pendue, elle rejoindra la longue liste des jeunes Iraniennes exécutées pour “crimes d’honneur” ou “désobéissance conjugale”. Son histoire concentre à elle seule le drame d’une société où la justice devient instrument de domination religieuse.
Dans une lettre écrite de sa cellule, elle supplie : « Je ne veux pas mourir pour avoir voulu vivre. »

La France, c’est la beauté même ! Les Français, c’est la débilité même !  —  Par Philippe ARNON

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Je connais la France du Nord au Sud et de l’Ouest à l’Est. J’ai voyagé dans toute l’Europe, de Madrid à Helsinki et de Bucarest à Londres. J’ai séjourné en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. Et j’affirme, haut et fort ! qu’il n’y a pas un pays au monde plus beau que la France. D’ailleurs, ce n’est pas le fait du hasard si elle est la première puissance touristique du monde visitée par un nombre d’étrangers dépassant même le nombre de ses habitants. Il y a dans ce pays quelque chose qu’on ne trouve pas ailleurs, quelque chose d’indicible, quelque chose en fait qui vous transporte dans une émotion d’envoûtement.
Il faut se déplacer en France et surtout, prendre les petites routes. C’est fou à quel point les paysages changent. On se croirait tous les 100 kilomètres, parfois même tous les 50 kilomètres, passer d’un monde à un autre. Et chacun de ces petits mondes successifs a son âme propre. De même pour les villages et les villes qui ont, par leur apparence, leur personnalité propre bref, qui sont comme les gens dans la vie qui se distinguent les uns des autres. Sur le sommet d’une colline, par une petite route serpentant, caché presque derrière des bosquets sauvages, vous découvrirez un hameau fait de maisons construites avec la pierre locale. Vous ressentirez tout l’amour qui y a été consacré pour faire du beau et de l’harmonie, une église qui défie dans son petit coin plusieurs siècles. Dans la vallée d’un fleuve ou d’une rivière, vous serez attiré par je ne sais quoi pour vous arrêter dans la ville que vous étiez pourtant sûr quelques secondes auparavant, de simplement traverser et vous sentirez alors monter en vous une force de vie en parcourant ses rues. C’est qu’en France, la présence et surtout, la puissance de l’histoire se marie toujours subrepticement avec la beauté pour créer une exaltation intérieure. En France, on voudrait vivre dans chaque ville visitée ! C’est en France que sont nés l’art roman, l’art gothique dit art français, que la Renaissance italienne a trouvé son équilibre -admirez les châteaux de la Loire !- l’art classique … et tous ces arts ont été jetés sur tout le pays comme Dieu a jeté la multitude des étoiles dans le ciel. En France, la déclaration d’Henri Bergson est une vérité première : « Le beau ne se réduit pas à une sensation : il est l’expression même de la vie qui s’exhale dans les oeuves d’art et touche notre conscience de l’élan créateur qui dépasse l’individu ». Oui, si les Juifs sont le peuple élu, la France est l’oeuvre du plus grand de tous les artistes : Dieu !
Mais malheureusement, Dieu, dans son immense exaltation, a négligé les habitants de ce sublime pays : les Français. Et là, on ne comprend plus. On est totalement déconcertés. Pour quelle raison n’a t-Il pas fait de ces gens, des être exceptionnels comme est exceptionnel leur pays ? Car les Français -observez-les et verrez que je n’abuse pas !- sont, dans leur majorité, idiots jusqu’à la débilité, grincheux, toujours à geindre, à chouiner, à se plaindre, à s’en prendre à ses voisins tout en se considérant, dans une suffisance déconcertante, les plus intelligents du monde ! Depuis 2000 ans, c’est à dire depuis les Gaulois, ce peuple de toutes petites fourmis aigries, a passé son temps, à se détruire mutuellement. Il a toujours été bourré de haine. Il ne se supporte pas lui-même. D’ailleurs, combien de villages, de villes et de paysages a t-il défiguré par ses sottes prétentions. Combien de bêtises ne s’est-il pas efforcé à répandre dans le monde avec sa Révolution, sa soi-disante démocratie, sa supposée supériorité intellectuelle par exemple, après l’horrible massacre du 7 octobre 2023, en braillant en foule son soutien dans la rue pour le Hamas, en arborant sur le fronton de certaines de ses mairies, le soi-disant drapeau palestinien, en soutenant par la voix de son président psychotique, la création d’un Etat palestinien ? Comment ce pays -qui a eu pourtant tant de génies-, ne voit-il pas qu’il se meurt sous les coups de l’invasion islamique et de l’oeuvre de dégénérescence et de destruction du wokisme, du féminisme malsain et des LGBTQI ? J’en ai les larmes aux yeux.
Alors, comment faire pour que France et Français parviennent à constituer l’équation la plus parfaite qui soit ? Sans doute, n’y a t-il PLUS QUE DIEU DESORMAIS car les Français par eux-mêmes, je n’y crois vraiment pas. Dieu, de grâce, vient vite réparer ta négligence, je t’en supplie !!!
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON

Liban : médiation américano-égyptienne pour éviter une guerre ouverte avec Israël

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Tandis que les tensions montent à la frontière nord, les États-Unis et l’Égypte redoublent d’efforts pour désamorcer la crise entre Israël et le Hezbollah. Des sources diplomatiques confirment que Tom Barrack, envoyé spécial américain, et Hassan Rachad, émissaire du Caire, se sont rendus à Beyrouth ces derniers jours pour empêcher une escalade militaire imminente.

Les négociations se concentrent sur l’application réelle de la résolution 1701 des Nations unies, qui impose au Hezbollah de se retirer au nord du Litani. Mais sur le terrain, l’organisation chiite multiplie les provocations : reconstructions de positions, transferts d’armes, infiltrations de drones.

Jérusalem hausse le ton

À Jérusalem, le ministre de la Défense Israël Katz avertit : « Nous ne tolérerons plus que le Liban devienne un sanctuaire terroriste. » Il a ordonné à Tsahal de renforcer la présence de l’armée dans le nord et d’étendre les zones d’interdiction de survol pour les engins hostiles.
Le chef d’état-major Eyal Zamir a, lui aussi, durci le discours : « Nous répondrons à toute agression, quel qu’en soit le coût. »

Beyrouth dans l’impasse

Le gouvernement libanais, affaibli et divisé, se retrouve pris entre pressions internationales et chantage du Hezbollah. Selon plusieurs analystes locaux, le président Joseph Aoun a reçu des signaux d’agacement de Washington : la tolérance américaine envers les violations répétées de la milice touche à sa fin.
L’Égypte, soucieuse de préserver sa stabilité régionale et ses accords avec Israël, pousse à la retenue, mais rappelle aussi que “le temps joue contre le Liban”.

Une diplomatie au bord du gouffre

Dans cette course contre la montre, chaque jour compte. Les diplomates savent que le moindre incident – roquette, infiltration ou provocation médiatique – pourrait rallumer la guerre. « Si le Liban ne désarme pas le Hezbollah, Israël le fera », résume un haut responsable américain.
Pour Israël, la ligne rouge est claire : aucune reconstitution du front de 2006.

Face à la passivité libanaise et à la duplicité du Hezbollah, Jérusalem se prépare à agir. Mais avant que le tonnerre ne gronde, la diplomatie tente encore d’obtenir ce que les armes exigent : la sécurité.


Cyberattaque iranienne contre Rafael : Téhéran revendique un vol de données, Israël dément tout accès à des informations sensibles

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Téhéran affirme avoir réussi une infiltration numérique dans une société sous-traitante de Rafael Advanced Defense Systems, géant israélien de l’armement. Mais à Haïfa, l’entreprise dément catégoriquement : « Aucun contenu classifié n’a été compromis. » Une bataille d’images s’engage, entre la propagande iranienne et la rigueur du secret israélien.

Selon des médias proches du régime iranien, des vidéos “authentiques” montreraient l’intérieur d’un atelier appartenant à une filiale de Rafael, censé produire des composants liés à la défense. Les hackers, présentés comme affiliés au groupe “Homeland Hands”, auraient exfiltré des données sur plusieurs programmes : le système de défense laser Iron Beam, la batterie d’interception David’s Sling, et le missile de croisière IceBreaker. À Téhéran, les responsables militaires parlent de “grande victoire dans la guerre technologique contre le sionisme”.

Mais du côté israélien, le ton est ferme. Rafael affirme qu’il ne s’agit que d’un fournisseur externe fabriquant des maquettes non opérationnelles, destinées à des salons de défense. « Après vérification approfondie, nous confirmons qu’aucune donnée sensible ni plan technique n’a été exposé », précise le communiqué de la société. « Ce fournisseur réalise uniquement des modèles d’exposition, accessibles au public. Les systèmes stratégiques de Rafael sont totalement protégés. »

Une guerre de communication

Dans le contexte de tension entre Israël et l’Iran, ces annonces participent d’une guerre médiatique bien rodée. Depuis plusieurs années, Téhéran revendique des “succès cybernétiques” contre les infrastructures israéliennes. Or, la plupart de ces opérations s’avèrent plus symboliques que substantielles, souvent destinées à galvaniser l’opinion interne iranienne ou à détourner l’attention d’une crise économique sévère.
À Jérusalem, un haut responsable du renseignement résume : « L’Iran tente d’exister sur le front technologique comme il le fait sur le front militaire. Mais la réalité, c’est qu’Israël conserve une supériorité absolue dans le cyberespace. »

Une industrie sous haute protection

Rafael, basée à Haïfa, est l’un des trois piliers de l’industrie de défense israélienne avec Elbit et Israel Aerospace Industries. L’entreprise conçoit des armes de précision, des missiles, des systèmes de défense active et désormais des lasers anti-drones. Ces programmes sont protégés par des mesures de cybersécurité parmi les plus sophistiquées au monde, en lien direct avec l’unité 8200 du renseignement militaire.
L’affaire survient alors que Rafael vient de signer un accord stratégique à Haïfa avec la Kav Group et la société Mivne, portant sur un nouveau centre de R&D de huit étages. D’une valeur estimée à 45 millions de shekels, ce contrat illustre la vitalité de l’industrie de défense israélienne, malgré la guerre d’octobre 2023 et les menaces régionales persistantes.

L’arme de la désinformation

Les experts en cybersécurité rappellent que le régime iranien utilise la désinformation comme vecteur d’influence. Publier des “preuves vidéo” ou des messages cryptés sur des canaux Telegram fait partie de cette stratégie. Mais Israël, habitué à ces campagnes, préfère le silence et les actes.
Un analyste israélien confie : « Si Téhéran avait réellement pénétré les réseaux classifiés de Rafael, il ne s’en vanterait pas sur Internet. Ce genre de fuite sert surtout à masquer ses propres faiblesses. »

En attendant, la bataille numérique se poursuit, invisible et implacable. Dans cette guerre de l’ombre, Israël garde l’avantage de la technologie, du renseignement et d’une détermination sans faille à protéger ses secrets militaires.

 

Grèce : “meurtriers sionistes non désirés” — des militants visent un navire israélien, les passagers répondent en chantant “Am Israël Haï”

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À Argostoli, sur l’île grecque de Céphalonie, une poignée de militants pro-palestiniens ont tenté d’intimider les passagers d’un navire de croisière israélien. Sous protection policière, les touristes ont débarqué calmement — drapeaux et insultes n’y ont rien changé — et ont répondu par des chants : “Am Israël Haï”. Un nouvel épisode d’une campagne militante qui, depuis l’été, multiplie les actions contre les escales de la Crown Iris de Mano Maritime dans les ports grecs. (ilkha.com)

Depuis juillet, plusieurs incidents ont émaillé les étapes du paquebot : blocage à Syros, attroupements à Kalamata, renforcement des effectifs à Patras et Katakolo. Le scénario est désormais rodé : banderoles, mégaphones, slogans hostiles à Israël, présence massive des forces de l’ordre — puis débarquement sans incident majeur. Les autorités grecques reconnaissent une montée de la tension et ont relevé le niveau de sécurité portuaire, tout en veillant à la liberté de circulation des voyageurs. (The Guardian)

Pour les Israéliens, la ligne rouge est claire : l’antisionisme virulent se confond trop souvent avec l’antisémitisme. Quand des pancartes proclament “Zionist killers not welcome”, ce n’est plus un débat politique, c’est une désignation d’ennemis — des familles, des retraités, des étudiants — parce qu’ils sont israéliens. Athènes s’efforce d’éviter la surenchère. Le gouvernement, allié stratégique de Jérusalem, sait que le tourisme israélien pèse lourd (plus de 600 000 visiteurs en 2024) et que ces débordements ternissent l’image d’un pays qui mise sur l’hospitalité. (The Guardian)

Les militants prétendent viser la “politique d’Israël”. Mais de Syros à Héraklion, les faits parlent d’eux-mêmes : la cible, ce sont les passagers. À Héraklion, la police a dû disperser des groupes venus empêcher la descente à quai ; à Syros en juillet, 1 600 touristes ont été détournés vers Chypre pour raisons de sécurité. Aucune agression grave n’a été documentée, mais l’intimidation est bien l’outil recherché : faire du voyage israélien une épreuve. (ynetglobal)

Politiquement, l’affaire met Athènes au pied du mur. La Grèce a consolidé, ces dernières années, un axe énergético-sécuritaire avec Israël (forages en Méditerranée, exercices militaires, coopération anti-terroriste). Les manifestations, attisées par des groupes radicalisés depuis la guerre d’octobre 2023, cherchent à fragiliser ce partenariat et à exporter dans les ports grecs un conflit instrumentalisé par Téhéran et ses relais. Mise en scène, hashtags, vidéos virales : tout est pensé pour créer l’illusion d’un rejet populaire massif. Or, les autorités grecques martèlent un message simple : liberté de manifester, oui ; entrave et menaces, non. (The Guardian)

Sur le plan de la sécurité, l’enjeu dépasse la croisière. Les services grecs craignent des groupuscules plus durs capables de transformer une agitation de quai en incident international. D’où la doctrine actuelle : renseignement en amont, cordon policier, évacuation des points de friction et coordination continue avec l’armateur. À Argostoli, ce protocole a fonctionné : les passagers ont circulé, ont fait leurs achats, ont chanté — et la vie a repris. (Greek City Times)

Il faut aussi dire un mot des Israéliens qui voyagent. Leur réponse — chanter, filmer, ne pas céder — est devenue un acte civique. Elle dit quelque chose d’un pays éprouvé qui refuse la diabolisation de ses citoyens à l’étranger. “Nous ne laisserons personne gâcher nos vacances ni notre dignité”, résume un touriste, drapeau bleu et blanc à la main. Dans la séquence informationnelle, ces images contrecarrent le narratif victimaire des activistes : non, les Israéliens ne se terrent pas.

Ce bras de fer symbolique continuera probablement tant que les groupes pro-iraniens investiront l’espace public européen. La bonne nouvelle, c’est que l’État grec tient bon et que l’économie locale sait compter : hôtels, restaurants, musées ont tout intérêt à ce que les croisières israéliennes maintiennent leurs escales. À condition, bien sûr, que la sécurité soit assurée et que la parole publique dénonce sans ambiguïté les slogans qui franchissent la ligne jaune. (The Guardian)

Au fond, cette scène d’Argostoli n’est pas qu’une anecdote de quai. Elle raconte un combat culturel : celui d’une Europe qui hésite parfois à nommer l’antisémitisme quand il se drape dans l’anti-israélisme. Les passagers ont chanté “Am Israël Haï”. C’est plus qu’un refrain : c’est une profession d’espérance — la vie, la liberté, le droit de voyager sans être traqués pour son passeport.

 

L’armée israélienne restreint le port d’armes pour les réservistes du camp Shura : crainte d’une vague de suicides

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Une décision rare, presque inédite dans l’histoire de Tsahal. Le rabbinate militaire a ordonné de ne plus autoriser les réservistes du camp Shura, base centrale de la logistique funéraire de l’armée, à porter une arme. La mesure, confirmée par l’état-major, découle d’une inquiétude grandissante : la multiplication de cas d’épuisement psychologique et de tentatives de suicide parmi les soldats de retour du front de Gaza.

L’ordre a été transmis directement par le chef d’état-major du rabbinate, selon un rapport du journaliste Mendy Rizel (Kol Barama). Il stipule que les réservistes ayant servi dans ce camp, notamment ceux ayant participé à l’identification et à la préparation des corps des victimes du 7 octobre, ne pourront temporairement plus porter d’armes à feu, ni être intégrés à d’autres unités de combat. L’armée évoque « une mesure préventive », le temps de leur permettre de récupérer après une exposition prolongée à des scènes de guerre traumatisantes.

Le camp Shura, situé dans le centre du pays, est devenu tristement célèbre depuis la « journée noire » du 7 octobre 2023. C’est là que furent rassemblées les dépouilles des victimes du massacre du Hamas, militaires et civils confondus, avant leur transfert pour identification. Les images des soldats religieux manipulant des centaines de corps, parfois d’enfants, avaient profondément choqué l’opinion israélienne.

Deux ans après, les séquelles psychologiques sont encore palpables. D’après un rapport du centre de recherche de la Knesset, rendu public en septembre, 279 tentatives de suicide ont été enregistrées dans l’armée entre janvier 2024 et juillet 2025, dont une part importante parmi les réservistes. Le ratio alarmant est d’environ sept tentatives pour chaque décès avéré. Plus inquiétant encore, 21 % des suicides recensés concernent des soldats de réserve, un chiffre en hausse constante depuis le début de la guerre.

Face à ces données, le député Osher Shklyan (Likoud) a réclamé une commission d’enquête d’urgence à la Knesset : « Derrière chaque chiffre, il y a un homme, un père de famille, un héros qu’on a laissé seul après le combat. Nous devons stopper cette vague avant qu’elle ne devienne un désastre national. »

Les services de santé mentale de Tsahal reconnaissent la gravité de la situation. Un responsable anonyme, cité par Israel Hayom, admet que les dispositifs actuels sont insuffisants : « Beaucoup de soldats ont vécu l’enfer, puis sont rentrés chez eux sans aucun suivi. Le traumatisme du 7 octobre continue de hanter l’armée de l’intérieur. »

Cette directive de la rabbinate militaire a provoqué un vif débat au sein de l’institution. Certains officiers estiment qu’elle stigmatise les réservistes en les traitant comme des “risques potentiels”, alors qu’ils ont fait preuve d’un courage exceptionnel. D’autres y voient un acte de responsabilité : « Mieux vaut désarmer temporairement quelques-uns que d’avoir à pleurer d’autres morts inutiles », confie un psychologue militaire.

L’état-major a publié un communiqué précisant que chaque demande individuelle de port d’arme ferait désormais l’objet d’un examen psychologique approfondi. Par ailleurs, un nouveau programme de soutien psychique et spirituel sera lancé au camp Shura, en coordination avec le ministère de la Santé.

Cette crise du moral des troupes intervient dans un climat où la société israélienne tente encore de cicatriser. Les rabbins militaires eux-mêmes, témoins directs de l’horreur, sont en première ligne. Beaucoup ont vu des images insoutenables, d’autres ont dû identifier leurs propres camarades. « Nous avons touché les ténèbres », confiait un réserviste dans un témoignage à Kan 11.

Tsahal a tenu à rappeler que toute personne en détresse pouvait contacter la ligne d’urgence d’Eran au 1201 ou via WhatsApp (052-8451201). L’armée affirme « prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la vie et la dignité de ses soldats ».

Une mesure temporaire, certes, mais qui dit beaucoup du prix humain de la guerre. Dans un Israël en reconstruction, le champ de bataille ne se trouve plus seulement à Gaza — il s’étend aussi dans les âmes de ceux qui ont vu l’indicible.