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Oum al-Fahm : Itamar Ben Gvir lance une nouvelle opération contre les constructions illégales

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Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, s’est rendu ce dimanche matin à Oum al-Fahm, dans le nord du pays, pour un « tour de souveraineté » aux côtés de la police, des forces de la Border Police (Magav) et de l’Autorité foncière israélienne. L’opération visait à identifier et distribuer des ordres administratifs contre des constructions illégales dans la ville.

« Après trois décennies d’abandon et de laisser-faire, on agit enfin », a déclaré Ben Gvir. « Que ce soit dans le Néguev, à Oum al-Fahm ou ailleurs, l’État reprend la main. Ce matin se tient une nouvelle opération d’application de la loi afin de rendre la gouvernance à l’État et de s’assurer que la loi est respectée partout. » Le ministre a salué le travail des forces de l’ordre, affirmant attendre « le plus grand nombre possible d’actions contre les contrevenants. La gouvernance et la souveraineté commencent ici. »

Cette visite intervient dans un climat politique sensible. Les campagnes de lutte contre les constructions illégales, notamment dans les villes arabes et bédouines, suscitent de fortes tensions. Pour ses partisans, Ben Gvir incarne une volonté ferme de rétablir l’autorité de l’État face à des zones perçues comme longtemps délaissées. Ses détracteurs dénoncent une politique discriminatoire, ciblant spécifiquement les populations arabes d’Israël et risquant d’alimenter encore davantage la méfiance envers l’État.

En arrière-plan, le gouvernement cherche à afficher une ligne de fermeté sur la « gouvernance », devenue un mot d’ordre central depuis le 7 octobre. Dans le Néguev, en Galilée comme dans les villes mixtes, l’exécutif insiste sur la nécessité d’une présence policière accrue, d’un contrôle foncier plus strict et d’une tolérance zéro vis-à-vis des constructions illégales.

Pour Ben Gvir, ce type de visite est autant un signal politique qu’un geste de terrain : montrer que la souveraineté israélienne s’exerce partout, y compris dans des villes arabes marquées par des décennies de négligence de l’État. Mais ce choix de méthode pose une question de fond : la restauration de l’autorité peut-elle passer uniquement par l’arsenal sécuritaire, ou doit-elle aussi s’accompagner d’un véritable investissement économique et social dans ces régions marginalisées ?

 

Nouvelle-Zélande : compassion pour les terroristes, silence pour les otages

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À Wellington, les sociétés d’affichage publicitaire ont refusé de placer des panneaux appelant à la libération des otages israéliens détenus à Gaza depuis 700 jours. Dans le même temps, des campagnes visant à dénoncer les anciens soldats de Tsahal présents dans le pays ont, elles, été acceptées. Un double standard glaçant qui révèle la pénétration du virus anti-israélien jusque dans les antipodes.

À première vue, la Nouvelle-Zélande, petite démocratie tranquille au bout du monde, semble éloignée des convulsions du Moyen-Orient. Pourtant, même là-bas, l’onde de choc idéologique touche la société civile. L’ambassade d’Israël à Wellington avait récemment approché plusieurs agences locales pour diffuser une campagne de sensibilisation autour du sort des otages israéliens détenus à Gaza. Parmi eux, Evyatar David, retenu depuis près de deux ans dans les tunnels du Hamas.

Un refus catégorique

Les réponses des agences furent unanimes : non. Aucun espace publicitaire ne serait accordé pour ces affiches appelant à la libération des otages. Motif invoqué ? Sujet « trop sensible », « risque de controverse », ou encore « atteinte potentielle à la neutralité politique ». Autrement dit, la souffrance d’Israéliens torturés et privés de liberté n’aurait pas droit de cité dans l’espace public néo-zélandais.

Le plus choquant est ailleurs : au même moment, des campagnes hostiles à Israël ont, elles, trouvé leur place sur les panneaux d’affichage. Notamment des annonces invitant à signaler la présence d’anciens soldats israéliens venus en Nouvelle-Zélande, afin de permettre leur arrestation pour « crimes de guerre ».

Un renversement moral

Ainsi, dans ce pays réputé pour son attachement aux droits humains, on refuse de tendre la main à des otages innocents – mais on accepte de stigmatiser ceux qui, justement, défendent une démocratie assiégée. Ce renversement moral illustre ce que Infos-Israel.News appelle le « virus anti-israélien » : une idéologie qui transforme les bourreaux en victimes et les victimes en coupables.

Pour les familles des otages, la douleur est immense. « Chaque jour, nos proches souffrent de faim, de torture et de peur », rappellent-elles. « Le refus de donner une visibilité à leur sort revient à participer à leur oubli. »

L’indifférence organisée

Cette attitude reflète une tendance mondiale. De New York à Londres, de Paris à Wellington, de nombreuses campagnes pro-otages se heurtent à des obstacles bureaucratiques ou à des refus politiques. Les municipalités et sociétés privées craignent les pressions de groupes pro-palestiniens et préfèrent céder au chantage idéologique plutôt que de défendre la vérité.

Comme le rappelle RakBeIsrael.buzz, « il est désormais plus simple d’afficher un slogan anti-israélien mensonger que de rappeler que 48 otages innocents sont encore enfermés dans les tunnels du Hamas ».

Le contraste avec d’autres causes

Ce double standard est d’autant plus criant que, pour d’autres causes humanitaires, les campagnes internationales ne rencontrent aucun obstacle. Les publicités en faveur de la libération de prisonniers politiques en Birmanie, de victimes de dictatures africaines ou de défenseurs de l’environnement circulent librement. Mais dès qu’il s’agit d’Israël, le curseur change : la compassion devient suspecte, la neutralité s’impose.

La question n’est donc pas celle de la liberté d’expression, mais celle d’un choix idéologique ciblé : refuser la visibilité aux victimes israéliennes, tout en donnant la parole aux accusateurs.

Le rôle de la propagande palestinienne

Il serait naïf de croire que cette situation est le fruit du hasard. Depuis des années, des réseaux militants pro-palestiniens investissent massivement l’espace académique, médiatique et culturel dans les pays occidentaux. La Nouvelle-Zélande n’y échappe pas.

Leur stratégie est simple : saturer l’espace public de récits victimaires palestiniens, tout en délégitimant systématiquement Israël. Dans ce contexte, une campagne pour les otages aurait représenté une fissure dans la propagande dominante – raison pour laquelle elle a été étouffée.

L’impact diplomatique

Pour Israël, cet épisode en Nouvelle-Zélande est un signal inquiétant. Non pas pour le poids diplomatique du pays, marginal dans les affaires du Moyen-Orient, mais pour ce qu’il révèle : l’idéologie anti-israélienne progresse dans des contrées lointaines, prouvant sa capacité à se diffuser comme une contagion mondiale.

Cette réalité impose une riposte : renforcer la diplomatie publique, exposer les mensonges, rappeler que derrière les slogans anti-israéliens se cachent des victimes bien réelles, des hommes, des femmes et des enfants privés de liberté depuis 700 jours.

Conclusion : l’oubli comme arme

À Wellington comme ailleurs, le refus d’afficher le visage d’un otage n’est pas un geste anodin. C’est une complicité passive avec la stratégie du Hamas : effacer les victimes israéliennes pour mieux diaboliser l’État juif.

Mais Israël, ses citoyens et ses soutiens n’oublieront pas. Tant qu’un seul otage restera dans les tunnels de Gaza, chaque refus de donner la parole à leur douleur sera dénoncé. Car l’oubli, au fond, est la plus cruelle des armes – et l’arme que le Hamas et ses alliés rêvent d’imposer au monde.

 

Flottille pour Gaza : derrière les slogans, un show de selfies

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Présentée comme un élan de solidarité avec les habitants de Gaza, la nouvelle flottille internationale n’a rien d’humanitaire. Derrière les slogans, on retrouve des militants en quête de visibilité, smartphones à la main. Une opération de communication qui illustre une fois de plus l’hypocrisie de l’activisme anti-israélien.

Ces derniers jours, certains médias pro-palestiniens se sont enflammés : une nouvelle flottille serait en route pour « briser le blocus » de Gaza et apporter une aide humanitaire. Une image qui semble héroïque : des militants prêts à affronter la marine israélienne pour sauver une population en détresse. Mais la réalité est bien différente.

Une opération spectacle

Les images circulant en ligne sont édifiantes : des participantes se prennent en selfie, posent pour des vidéos promotionnelles et défilent comme lors d’une croisière mondaine. Rien ne laisse penser à une mission périlleuse, encore moins à une expédition humanitaire.

« C’est une tournée de relations publiques, pas une opération de secours », ironise un commentateur israélien. « Si ces militantes entraient réellement à Gaza, habillées comme elles le sont sur leurs photos, leur accueil serait tout sauf chaleureux. »

L’initiative rappelle d’autres « flottilles humanitaires » organisées par le passé, souvent infiltrées par des militants islamistes radicaux ou soutenues par des ONG proches des Frères musulmans. Leur objectif n’a jamais été d’apporter une aide réelle, mais de provoquer une confrontation médiatisée avec Israël.

Le précédent de 2010

La plus célèbre de ces expéditions reste celle de 2010, la « flottille de la liberté », partie de Turquie. À bord du Mavi Marmara, des militants prétendument pacifiques avaient en réalité transporté des barres de fer, des couteaux et des fonds pour le Hamas. Lorsque Tsahal intercepta le navire, les soldats israéliens furent attaqués, et l’incident fit la une mondiale. Depuis, chaque flottille est organisée dans l’espoir de reproduire ce scénario : susciter un affrontement, créer des victimes et accuser Israël de brutalité.

Comme le rappelle Infos-Israel.News, la méthode est connue : instrumentaliser l’émotion pour délégitimer Israël. Mais cette fois, le caractère superficiel de l’expédition saute aux yeux.

Hypocrisie et double standard

Si ces militants voulaient réellement aider Gaza, ils s’adresseraient à l’Égypte, qui contrôle également une frontière avec l’enclave. Mais curieusement, aucune flottille ne prend la direction de Rafah. La raison est simple : le but n’est pas d’aider les civils, mais d’attaquer Israël sur la scène internationale.

Cette hypocrisie est flagrante. Alors que des millions de Syriens ont été massacrés par leur propre régime, aucune « flottille humanitaire » n’a été organisée pour Alep ou Idlib. Aucun militant n’a risqué sa vie pour briser le siège d’Assad. Gaza, en revanche, reste le terrain privilégié d’un activisme sélectif qui vise toujours la même cible : l’État juif.

Le vrai visage de Gaza

Dans le même temps, la propagande autour d’un prétendu « blocus total » est mise en échec par les vidéos circulant sur les réseaux sociaux : des supermarchés à Gaza remplis de produits, une variété digne de n’importe quelle grande surface de Tel-Aviv ou Paris. La famine décrite par les ONG est largement exagérée, et de nombreux habitants eux-mêmes dénoncent la manipulation.

« La soi-disant solidarité internationale ignore que le Hamas détourne systématiquement l’aide humanitaire », analyse RakBeIsrael.buzz. « Les civils gazaouis ne manquent pas de nourriture, ils manquent de liberté – celle que leur vole le Hamas. »

Les risques d’une provocation

Israël a déjà annoncé qu’il surveillait de près cette flottille. Les navires seront interceptés s’ils tentent d’entrer illégalement dans Gaza. Mais contrairement aux slogans des militants, le droit international est clair : Israël a le droit, et même le devoir, de contrôler le trafic maritime vers une zone contrôlée par une organisation terroriste.

Les « passagers » de ces bateaux le savent parfaitement. Leur but n’est pas de livrer de l’aide – qui pourrait passer par les canaux officiels – mais de provoquer une confrontation filmée et de transformer chaque image en outil de propagande.

Conclusion : un théâtre militant

La nouvelle flottille pour Gaza n’est ni héroïque, ni humanitaire. C’est un théâtre militant, un spectacle médiatique construit pour flatter des ego et nourrir une campagne anti-israélienne.

Mais à force de selfies et de slogans, les organisateurs révèlent la vacuité de leur démarche. Leur compassion sélective, leur silence sur les crimes du Hamas, et leur obsession à accuser Israël, démontrent qu’il ne s’agit pas d’humanisme mais de militantisme idéologique.

Et face à ce théâtre, Israël n’a qu’une réponse possible : protéger ses frontières, dire la vérité, et rappeler que les véritables victimes ne sont pas sur ces bateaux de pacotille, mais dans les tunnels du Hamas.

 

L’enfant de Gaza soi-disant abattu par Tsahal est vivant : un nouveau mensonge anti-israélien exposé

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Pendant des semaines, le monde entier a cru à une histoire atroce : un enfant de Gaza, filmé remerciant une ONG pour de la nourriture, aurait été criblé de balles par Tsahal quelques instants plus tard. Aucune preuve, aucune dépouille – mais le récit a été amplifié par des médias et militants. La vérité vient de tomber : l’enfant est bien vivant. Un mensonge de plus dans la propagande anti-israélienne.

Il y a un mois, la planète s’indignait. Un ancien employé d’une organisation humanitaire internationale, la GHF (Global Humanitarian Fund), affirmait face aux caméras qu’il avait assisté à une scène insoutenable : un enfant palestinien, qu’il avait filmé en train de lui serrer la main après avoir reçu de la nourriture, aurait été exécuté « de sang-froid » par des soldats israéliens, « criblé de centaines de balles ».

Rapidement, les grands médias se sont emparés du récit. Les ONG pro-palestiniennes ont dénoncé un « crime de guerre », des diplomates occidentaux ont relayé les accusations, et les réseaux sociaux se sont embrasés. Une fois encore, Israël était cloué au pilori avant même qu’une enquête ne soit menée.

Une histoire sans preuves

Dès l’origine, pourtant, des doutes existaient. Aucun corps n’avait été retrouvé. Aucun témoin direct n’avait confirmé les faits. Aucun document indépendant ne corroborait les dires de cet employé licencié, dont les motivations étaient pour le moins suspectes. Mais la mécanique médiatique était lancée : l’image de « l’enfant tué par Tsahal » avait déjà marqué les esprits.

Comme le rappelle Infos-Israel.News, « dans la guerre de propagande contre Israël, la première version compte toujours, même si elle est fausse. »

Le choc de la vérité

Et voilà que la vérité vient balayer ce récit mensonger : une vidéo récente, datée de la semaine dernière, montre ce même enfant bien vivant, en bonne santé. Filmé à Gaza, il apparaît aux côtés de sa mère, prouvant que toute l’histoire n’était qu’une manipulation.

Les mots de l’employé licencié sonnent désormais comme une fable morbide, construite pour émouvoir l’opinion internationale et dresser le monde contre Israël. « Alors, ou bien cet enfant est revenu d’entre les morts, ou bien les anti-israéliens n’ont tout simplement aucune limite dans leur mensonge », ironise un commentateur israélien.

Une stratégie bien connue

Ce n’est pas la première fois que le Hamas et ses relais inventent des « enfants martyrs ». L’affaire Mohammed al-Dura en 2000 en est l’exemple le plus célèbre : une mise en scène filmée qui a durablement marqué les esprits, bien qu’elle ait été contestée par de nombreuses enquêtes.

La méthode est toujours la même : accuser Israël d’avoir tué un enfant, susciter l’indignation mondiale, puis laisser les faits réels s’effacer dans le bruit médiatique. Même lorsque le mensonge est prouvé, il reste dans les mémoires.

Tsahal dans la guerre de l’information

Pour l’armée israélienne, cette affaire illustre encore une fois l’importance de la guerre de l’information. Sur le terrain, Tsahal combat le Hamas dans ses tunnels. Mais sur le plan international, c’est une autre bataille qui se joue : celle du récit.

Chaque faux témoignage, chaque vidéo truquée, chaque accusation infondée est une arme contre Israël. Et chaque fois que le monde reprend ces mensonges sans vérification, c’est une victoire pour le Hamas.

« Nous ne combattons pas seulement sur le champ de bataille, mais aussi dans l’arène médiatique », a rappelé un porte-parole de Tsahal. « La vérité finit par triompher, mais le mal est fait. »

Le silence complice du monde

Ce nouveau scandale aurait dû déclencher des excuses publiques de la part des médias et ONG qui avaient repris les accusations sans preuves. Mais le plus souvent, ces corrections passent inaperçues. L’indignation initiale reste, tandis que la vérité se dissout dans le silence.

« Ce deux poids deux mesures est insupportable », souligne un éditorialiste sur RakBeIsrael.buzz. « Quand un mensonge accuse Israël, il fait la une. Quand la vérité innocente Israël, personne n’en parle. »

Une arme contre Israël : la victimisation palestinienne

La raison est simple : la propagande palestinienne repose sur la victimisation. Dans ce narratif, l’enfant est toujours la victime, Israël toujours le bourreau. Ce schéma est efficace, car il mobilise l’opinion internationale à travers l’émotion. Mais il est mensonger et cynique.

La réalité, confirmée encore une fois par cette affaire, est que les civils palestiniens sont d’abord victimes du Hamas, qui les utilise comme boucliers humains et qui n’hésite pas à inventer des histoires pour protéger ses propres infrastructures terroristes.

Conclusion : la vérité comme riposte

Le cas de « l’enfant soi-disant tué » restera comme un exemple de manipulation anti-israélienne. Mais il doit aussi servir d’avertissement : chaque récit venant de Gaza doit être vérifié. La propagande est une arme, et la vérité doit être la riposte d’Israël.

À l’heure où Tsahal poursuit son offensive pour démanteler le Hamas, le combat se joue aussi dans les esprits. Et cette victoire-là, Israël ne peut se permettre de la perdre.

 

Gaza : entre ruines et gratte-ciels, Israël avance vers la décision

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 Du faubourg détruit de Sajaiya jusqu’aux tours encore debout du centre de Gaza, le contraste est saisissant. Tsahal mobilise ses réservistes, le chef d’état-major parle d’“écrasement du Hamas”, et le cabinet promet de continuer sans relâche. Mais derrière l’offensive militaire se joue une équation plus complexe : comment concilier le temps long de la conquête avec la fenêtre étroite de légitimité internationale ?

Au pied de la crête qui domine Sajaiya, les ruines s’étendent à perte de vue : un amoncellement de béton brisé, de gravats et de débris. Plus loin, à Zaytoun, quelques bâtiments tiennent encore debout, mais la plupart ne sont plus habitables. Puis se dessine le centre de Gaza, encore largement debout et peuplé. Enfin, l’horizon s’ouvre sur la Méditerranée. Ce panorama concentre toute la complexité de la guerre actuelle : Israël détruit les bastions terroristes, mais le cœur de la ville reste à conquérir.

Un vieux dilemme : l’écrasement ou l’attente

Après l’opération « Bordure protectrice » (צוק איתן) en 2014, l’ancien ministre de la Défense Moshe Yaalon justifiait l’absence de victoire décisive par la difficulté de pénétrer dans les gratte-ciels de Gaza : « Un bataillon pouvait entrer dans un immeuble, et disparaître sans qu’on s’en aperçoive », disait-il. Dix ans plus tard, le constat reste valable : Gaza regorge de tours et de réseaux souterrains, rendant toute conquête totale interminable et meurtrière.

Aujourd’hui, les réservistes ont été rappelés, le chef d’état-major promet l’écrasement, et le cabinet affirme ne pas vouloir de pause. Mais un paradoxe demeure : d’un côté, l’administration américaine – via l’émissaire Ron Dermer – prévient qu’après 60 jours, même Trump aura du mal à justifier la poursuite de l’opération. De l’autre, le nettoyage complet de Gaza-ville et des camps centraux pourrait prendre des mois, comme l’ont montré Rafah ou Khan Younès.

Une équation insoluble ?

Cette contradiction apparente nourrit un débat en Israël : faut-il choisir entre un accord temporaire et une conquête totale ? L’analyste conclut que la réalité pourrait être autre : une troisième voie. Non pas une reddition immédiate du Hamas ni un statu quo prolongé, mais une combinaison – pression militaire continue et règlement diplomatique en préparation.

Selon un document de Tsahal publié cette semaine, l’armée entend cette fois s’adapter au calendrier international. Contrairement au passé, où Jérusalem menait ses campagnes sans tenir compte des pressions, l’opération actuelle doit intégrer la fenêtre diplomatique ouverte par Washington et par les capitales arabes modérées.

L’ombre de Washington et des capitales arabes

Dans les coulisses, une « solution politique » est en gestation. L’administration américaine, par la voix de Trump et de ses conseillers, pousse pour une combinaison entre victoire militaire israélienne et relance régionale. L’idée est simple : Israël nettoie Gaza, puis une architecture diplomatique s’appuie sur les pays sunnites modérés pour stabiliser le territoire.

Le parallèle avec l’industrie technologique américaine est ironique : « Comme les iPhones, produits en Chine mais étiquetés ‘Made in USA’ », résume un commentateur. De la même façon, les plans américains – du “Deal du siècle” aux scénarios de réinstallation de Gaza – ont souvent été conçus à Jérusalem avant d’être « rebrandés » à Washington.

Cette fois encore, les grandes lignes ont été posées par Israël. Ron Dermer, conseiller influent de Netanyahou, multiplie les allers-retours entre Jérusalem, Abou Dhabi et Washington. Objectif : convaincre les alliés arabes modérés que l’effondrement du Hamas, couplé à un filet diplomatique régional, peut mettre fin à la guerre.

Le poids du temps

Reste une donnée implacable : le temps. Nettoyer Gaza, au-dessus et au-dessous du sol, prendra des mois. Mais l’opinion internationale n’accorde que quelques semaines avant d’exiger un cessez-le-feu. Le risque est donc de voir la pression extérieure saboter une opération militaire qui n’en est qu’à mi-parcours.

Israël joue ici une partie à trois niveaux :

  • Militaire, en détruisant systématiquement les infrastructures du Hamas.
  • Politique, en préparant un « jour d’après » crédible pour ne pas laisser un vide.
  • Diplomatique, en s’assurant que Washington et les alliés arabes offrent une couverture internationale.

Leçons du passé et regard vers l’avenir

L’histoire récente d’Israël démontre qu’aucune victoire militaire n’est durable sans solution politique. L’évacuation de Gaza en 2005, qui devait ouvrir une ère de paix, a abouti à l’installation du Hamas. La guerre actuelle vise à inverser cette logique : d’abord une victoire militaire claire, puis une consolidation diplomatique régionale.

Comme le rappelle RakBeIsrael.buzz, « il ne s’agit plus de gérer le Hamas, mais de l’éradiquer, puis de construire une alternative avec ceux qui ont intérêt à la stabilité – les Arabes modérés. »

Conclusion : une guerre différente

L’offensive en cours ne ressemble pas aux précédentes. Elle combine patience militaire et calcul diplomatique. Elle s’appuie sur une armée prête à combattre dans les ruines de Sajaiya comme dans les tours de Gaza, mais aussi sur une diplomatie israélo-américaine qui prépare le terrain du lendemain.

Israël sait que la victoire ne sera pas seulement mesurée en kilomètres conquis, mais en architecture régionale construite. Et c’est peut-être là sa force : frapper aujourd’hui, négocier demain, et s’assurer qu’aucun 7 octobre ne puisse jamais se reproduire.

 

 

« 700 jours après le 7 octobre : Israël n’oublie pas, le monde détourne le regard »

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Voilà 700 jours que le massacre du 7 octobre 2023 a ensanglanté Israël. Plus d’un millier de victimes, des bébés jusqu’aux vieillards, 251 personnes enlevées, et encore 48 otages retenus dans les tunnels de Gaza. Un traumatisme national qui ne s’efface pas, tandis que le monde, lui, préfère oublier.

Près de deux ans ont passé depuis cette journée de cauchemar. Le 7 octobre 2023, plus de 1 163 Israéliens ont été assassinés par les hordes de Hamas, soutenues et accompagnées par des civils gazaouis. Les victimes allaient d’une fillette âgée de 14 heures à des personnes âgées de plus de 90 ans. Un massacre sans précédent, accompagné de viols, de mutilations, de décapitations et d’actes de barbarie d’une cruauté indicible.

Au-delà des morts, 251 personnes furent enlevées et traînées dans les tunnels de Gaza. Aujourd’hui encore, 48 d’entre elles demeurent otages, certaines en vie, survivant à la faim, aux tortures et à la terreur imposée par le Hamas.

Le monde veut oublier

À l’étranger, l’effroi du premier jour s’est rapidement dilué dans la brume des discours diplomatiques et des récits biaisés. Déjà, certains osent relativiser, minimiser, ou même nier. Les campagnes anti-israéliennes prospèrent dans les campus, dans certains médias et jusque dans des institutions internationales censées défendre les droits humains.

« Le temps ne doit pas effacer la vérité », répètent inlassablement les familles des victimes et des otages. « Nous ne pardonnerons jamais, et nous ne laisserons pas le monde fermer les yeux. »

Une barbarie documentée mais occultée

Les preuves des atrocités commises ce jour-là sont accablantes : vidéos filmées par les terroristes eux-mêmes, témoignages de survivants, rapports médico-légaux. Tout prouve que ce fut une opération de massacre et de terreur systématique. Pourtant, une partie du monde préfère céder au narratif palestinien, parlant d’« acte de résistance » plutôt que de crime contre l’humanité.

Comme l’a analysé Infos-Israel.News, ce déni international est une double peine pour les victimes. Car il valide, même implicitement, la logique du Hamas : tuer des innocents, puis inverser les rôles en se faisant passer pour la victime.

Les otages : une plaie ouverte

Au centre de la douleur israélienne demeurent les otages. Enfants, femmes, hommes, soldats comme civils. Certains sont probablement morts, d’autres survivent dans des conditions inhumaines. Les familles réclament inlassablement leur libération, mais les négociations sont au point mort, prises en otage elles aussi par les calculs cyniques du Hamas et de ses parrains iraniens.

À chaque apparition de vidéos d’otages, l’émotion submerge Israël. Mais à l’international, les réactions sont tièdes. Le contraste est glaçant : pour certains pays, la cause palestinienne prime sur la vie de dizaines d’innocents séquestrés depuis 700 jours.

Le rôle de la propagande

Si le monde détourne le regard, c’est aussi parce qu’il est bombardé par une propagande incessante. Chaque jour, le Hamas et ses relais accusent Tsahal de « massacres » ou de « génocide », sans preuve. Ces récits sont amplifiés par des ONG et des médias complaisants, qui préfèrent un récit victimaire simpliste à une vérité dérangeante.

Mais la réalité demeure : le 7 octobre fut l’un des plus grands massacres de Juifs depuis la Shoah. Et ceux qui ferment les yeux aujourd’hui se rendent complices du mensonge.

Israël : mémoire et détermination

Pour Israël, oublier n’est pas une option. Dans chaque cérémonie, dans chaque discours officiel, le 7 octobre revient comme un rappel douloureux mais nécessaire. « Nous ne pardonnerons pas, nous ne permettrons pas l’oubli », martèlent les responsables israéliens.

La mémoire n’est pas seulement une exigence morale : c’est aussi une arme stratégique. Car rappeler au monde ce qui s’est passé, c’est légitimer la guerre actuelle contre le Hamas. Une guerre longue, coûteuse, mais indispensable pour qu’aucun 7 octobre ne se reproduise.

Conclusion : ne pas laisser le silence tuer deux fois

Le 7 octobre 2023 fut un point de non-retour. Israël a vu ses citoyens massacrés, ses enfants arrachés, ses familles brisées. Aujourd’hui, 700 jours plus tard, la douleur reste vive. Mais le plus insupportable est l’indifférence du monde.

C’est pourquoi Israël répète, encore et toujours : nous n’oublierons pas, nous ne pardonnerons pas. Et nous rappellerons sans relâche, à l’ONU comme dans chaque capitale, que la vérité ne disparaîtra pas sous les mensonges du Hamas.

 

Israël montre les dents : de Jérusalem à Gaza, du Yémen à l’ONU, une ligne rouge claire

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En l’espace de quelques jours, Israël a multiplié les démonstrations de force. Almog Cohen réclame l’interdiction des “Frères d’Armes”, Tsahal annonce contrôler 40 % de Gaza, une frappe secoue Khan Younès, des drones houthis sont abattus, et Netanyahou avertit l’Europe comme l’Iran. Autant de signaux convergents : l’État juif trace ses lignes rouges et assume une stratégie de fermeté totale.

Israël est en guerre sur plusieurs fronts : à Gaza contre le Hamas, au nord sous la menace du Hezbollah, au sud face aux Houthis du Yémen, et sur le plan diplomatique contre l’offensive de plusieurs pays européens qui envisagent de reconnaître un État palestinien. Dans ce contexte, la série d’annonces et d’opérations de la première semaine de septembre dessine une cohérence : Israël choisit l’initiative, refuse la passivité et envoie un message d’unité.

Almog Cohen : tolérance zéro face aux menaces internes

Tout a commencé à Jérusalem, avec l’affaire d’un incendie criminel lié à un militant des « Frères d’Armes ». Le vice-ministre Almog Cohen a aussitôt exigé de classer ce mouvement comme organisation terroriste. « Quand la contestation flirte avec la violence, elle devient une menace pour l’État », a-t-il déclaré. Ce discours illustre la volonté israélienne de ne pas seulement combattre ses ennemis extérieurs, mais aussi de neutraliser les fractures internes exploitées par le Hamas et l’Iran.

Comme le rappelle Infos-Israel.News, « chaque division est une arme pour nos adversaires. Israël ne peut pas se permettre de laisser prospérer un mouvement qui met en danger la cohésion nationale. »

Tsahal dans Gaza : 40 % de la ville sous contrôle

Quelques heures plus tard, l’armée a confirmé son avancée au cœur de Gaza-ville : 40 % du territoire urbain est désormais contrôlé. Dans une guerre urbaine parmi les plus complexes jamais menées, c’est un jalon stratégique. Chaque quartier repris, chaque tunnel détruit, rapproche Israël de son objectif : réduire à néant la capacité militaire du Hamas.

Pour la population israélienne, traumatisée par le 7 octobre, cette annonce est un signal de détermination. « Nous croyons au plan de conquête totale », a insisté le chef d’état-major, ajoutant qu’en l’absence d’alternative crédible, « il y aura un gouvernement militaire à Gaza ».

Khan Younès secouée : le cœur du Hamas visé

L’immense explosion qui a frappé Khan Younès a marqué les esprits. Cette ville est considérée comme la « capitale militaire » du Hamas. La frappe, bien que non détaillée officiellement par Tsahal, visait probablement un complexe souterrain ou un dépôt d’armes. Les détonations secondaires confirment que des munitions y étaient stockées.

Ce coup est autant symbolique que militaire : il brise le mythe d’un bastion imprenable et démontre qu’Israël peut atteindre n’importe quelle cible, même au cœur du fief islamiste.

Les Houthis frappés au Yémen : une guerre régionale assumée

Au sud, Israël a abattu deux drones houthis, puis frappé directement au Yémen. Le porte-parole de Tsahal a évoqué le sort incertain du chef d’état-major houthi et de leur ministre de la Défense, laissant planer la possibilité qu’ils aient été éliminés.

Ce geste élargit la guerre au niveau régional. L’État hébreu montre qu’il ne se contente pas de défendre son ciel, mais qu’il est capable de projeter sa puissance à 2 000 kilomètres. Pour l’Iran, parrain des Houthis, c’est un message direct : aucun de ses relais n’est intouchable.

Netanyahou : avertissement à l’Europe et à l’Iran

Enfin, le Premier ministre a pris la parole via Abu Ali Express, média stratégique pour le public moyen-oriental. Deux messages principaux : si l’Europe reconnaît unilatéralement un État palestinien, Israël répondra par l’extension de sa souveraineté en Judée-Samarie ; et si l’Iran agit, Israël frappera.

Cette diplomatie offensive fixe les règles du jeu. L’État juif refuse de subir les décisions extérieures, qu’elles soient diplomatiques ou militaires. Il trace ses lignes rouges et avertit : il ne reculera pas.

Une cohérence stratégique

Pris séparément, ces événements pourraient sembler dispersés. Mais ensemble, ils dessinent une stratégie globale :

  • À l’intérieur, Israël refuse les divisions et criminalise les dérives violentes.
  • À Gaza, il avance pas à pas vers la conquête totale.
  • Au sud, il étend la guerre à ses ennemis régionaux.
  • Sur la scène diplomatique, il fixe ses propres conditions.

Comme le souligne RakBeIsrael.buzz, « Israël rappelle qu’il ne sera jamais un pion sur l’échiquier international, mais un acteur souverain qui choisit ses batailles et ses réponses. »

Conclusion : Israël dans l’ère de la fermeté

Cette séquence marque peut-être une nouvelle ère. Israël, longtemps accusé de réagir plus qu’il n’agit, choisit désormais la fermeté assumée. Chaque déclaration, chaque frappe, chaque opération est pensée comme un message : l’État juif ne pliera ni devant la pression diplomatique, ni devant les menaces terroristes.

Dans un Moyen-Orient en recomposition, Israël sait qu’il ne peut compter que sur lui-même. Et son message est clair : ni le Hamas, ni l’Iran, ni même l’Europe ne décideront de son avenir. Seule la force et la détermination garantiront sa survie.

Deux dossiers brûlants : L’Europe doit choisir, l’Iran est prévenu…

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Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a lié deux dossiers brûlants : la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien par l’Europe et la menace militaire iranienne. Son message est limpide : Israël n’acceptera aucune pression extérieure et répondra par la force, diplomatique comme militaire.

En pleine préparation de l’Assemblée générale de l’ONU, où plusieurs pays européens, dont la France et la Belgique, envisagent de reconnaître officiellement la Palestine, Netanyahou a choisi un canal inattendu pour faire entendre sa voix. En répondant aux questions d’Abu Ali Express, média très suivi au Moyen-Orient, il a adopté une posture offensive, destinée à la fois aux chancelleries occidentales et aux régimes hostiles de la région.

L’Europe face à ses contradictions

La première cible de son message fut l’Europe. Pour Netanyahou, reconnaître un État palestinien aujourd’hui, sans accord bilatéral et sous la menace constante du Hamas, reviendrait à récompenser le terrorisme. « Si des pas unilatéraux sont faits contre nous, nous répondrons par des pas unilatéraux », a-t-il martelé.

Autrement dit : si Paris, Bruxelles ou d’autres capitales s’obstinent à imposer une « Palestine » sur le papier, Israël étendra sa souveraineté en Judée-Samarie. Le Premier ministre ne se contente pas de protester, il annonce sa riposte.

Cette fermeté illustre une fracture culturelle profonde. Pour l’Europe, la diplomatie prime, quitte à ignorer la réalité sécuritaire. Pour Israël, la sécurité précède toute négociation. « Ceux qui nous demandent de céder des territoires ne savent pas ce que cela signifie de vivre sous les roquettes », commente un responsable militaire cité par Infos-Israel.News.

La leçon de Gaza

L’argument israélien s’appuie sur une expérience concrète : Gaza. En 2005, Israël s’est retiré unilatéralement, espérant ouvrir la voie à une coexistence. Vingt ans plus tard, la bande est contrôlée par le Hamas, transformée en base terroriste qui a déclenché la tragédie du 7 octobre.

Pour Jérusalem, l’Europe répète les erreurs du passé. Reconnaître un État palestinien aujourd’hui, sans garanties, reviendrait à créer un « deuxième Gaza » en Judée-Samarie, à quelques kilomètres de Tel-Aviv et de l’aéroport Ben Gourion.

L’Iran dans la ligne de mire

L’entretien ne s’est pas limité au dossier européen. Interrogé sur Téhéran, Netanyahou a lancé un avertissement tout aussi ferme : « S’ils agissent, nous agirons. » Derrière cette formule, une doctrine de dissuasion éprouvée. Israël ne cherche pas la confrontation directe avec l’Iran, mais se réserve le droit de frapper immédiatement en cas d’agression.

Dans le contexte actuel – drones houthis abattus, Hezbollah en embuscade au Liban, financement iranien du Hamas – ce message a une portée régionale considérable. Téhéran doit comprendre que ses provocations ne resteront jamais sans réponse.

Une stratégie globale de survie

En reliant ces deux dossiers – la diplomatie européenne et la menace iranienne – Netanyahou trace une ligne cohérente : Israël ne dépendra pas des décisions extérieures pour garantir son avenir. Qu’il s’agisse d’annexer des zones de Judée-Samarie ou de frapper des cibles en Iran ou au Yémen, Jérusalem se réserve la liberté d’action totale.

Comme le rappelle RakBeIsrael.buzz, « l’État juif a appris à ses dépens que son existence ne pouvait pas reposer sur les promesses internationales. La seule garantie, c’est sa propre force. »

Répercussions régionales

Cette fermeté trouve un écho positif dans le monde arabe modéré. Les Émirats arabes unis, Bahreïn ou le Maroc, signataires des Accords d’Abraham, redoutent eux aussi l’expansionnisme iranien. Voir Israël tenir tête à Téhéran et à l’Europe renforce leur perception d’un partenaire fiable, déterminé à contenir l’islamisme radical.

À l’inverse, le Hezbollah et le Hamas comprennent que la marge de manœuvre se réduit. Chaque menace pourrait déclencher une riposte immédiate, affaiblissant encore leur crédibilité auprès de leurs partisans.

Les critiques inévitables

Sans surprise, ces propos ont déclenché des critiques dans les chancelleries occidentales. La France parle de « provocation », l’Allemagne appelle à « préserver l’espoir d’une solution à deux États », et plusieurs ONG dénoncent « l’intransigeance israélienne ». Mais du point de vue israélien, ces critiques sont hors sol.

« Ce ne sont pas les diplomates de Bruxelles qui enterrent leurs enfants après des attaques terroristes », lance un éditorialiste israélien. « L’Europe peut se payer le luxe des illusions. Israël, non. »

Conclusion : Israël fixe ses règles, pas l’ONU ni Paris

En un seul entretien, Netanyahou a résumé la doctrine israélienne actuelle : autonomie totale dans la prise de décision, dissuasion sans faille contre l’Iran, et refus absolu d’accepter une solution imposée de l’extérieur.

L’Europe devra choisir entre l’illusion d’une reconnaissance symbolique et la réalité sécuritaire. L’Iran devra comprendre qu’Israël ne reculera pas. Dans ce Moyen-Orient instable, l’État juif affirme une fois encore la règle qui guide sa survie depuis 1948 : ne jamais dépendre des autres pour exister.

 

Netanyahou à Abu Ali Express : souveraineté en Judée-Samarie et avertissement à l’Iran

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Dans un entretien exceptionnel accordé à Abu Ali Express, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a adressé deux messages clés. À l’Occident, il avertit que toute reconnaissance unilatérale d’un État palestinien conduira Israël à étendre sa souveraineté en Judée-Samarie. À l’Iran, il rappelle que si Téhéran agit contre Israël, la riposte sera immédiate.

L’entretien a été diffusé en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, où plusieurs pays européens – notamment la France et la Belgique – s’apprêtent à reconnaître officiellement la Palestine. Dans ce contexte explosif, Netanyahou a choisi un média très suivi au Moyen-Orient, Abu Ali Express, pour délivrer un message sans ambiguïté.

Un avertissement à l’Europe : « pas unilatéraux contre pas unilatéraux »

Sur la question palestinienne, le Premier ministre n’a pas mâché ses mots : « Si des pas unilatéraux sont faits contre nous, nous répondrons par des pas unilatéraux. » Traduction : si la communauté internationale impose un État palestinien, Israël répliquera en annexant officiellement certaines zones de Judée-Samarie.

Cette position s’inscrit dans une logique de dissuasion diplomatique. Netanyahou sait que l’Europe compte sur des déclarations symboliques pour « relancer le processus de paix ». Mais pour Jérusalem, il ne s’agit pas d’un symbole : la reconnaissance d’un État palestinien reviendrait à légitimer le Hamas et à créer un nouvel Afghanistan aux portes de Tel-Aviv.

Comme le rappelle Infos-Israel.News, « Israël ne peut pas accepter qu’une entité terroriste, qui refuse de reconnaître son existence, soit récompensée par une reconnaissance internationale. »

La souveraineté en Judée-Samarie comme riposte

L’idée d’appliquer la souveraineté israélienne en Judée-Samarie n’est pas nouvelle. Déjà en 2020, dans le cadre du plan Trump, Netanyahou avait évoqué cette perspective. Cette fois, l’avertissement est brandi comme une arme diplomatique. « Nous avons un droit historique sur ces terres », a rappelé le Premier ministre.

L’argument est clair : Israël ne cédera pas à la pression internationale, mais renforcera au contraire son contrôle territorial. Pour une partie de l’opinion israélienne, cette fermeté est non seulement légitime, mais indispensable à la sécurité.

Un second message : l’Iran dans le viseur

L’entretien ne s’est pas limité au dossier palestinien. Interrogé sur les menaces de Téhéran, Netanyahou a été tout aussi direct : « S’ils agissent, nous agirons. »

Cette phrase résume la doctrine israélienne face à l’Iran. Pas de provocation gratuite, mais une dissuasion totale. Si l’Iran franchit la ligne rouge – attaque directe, intensification de son programme nucléaire, ou action par procuration via le Hezbollah, le Hamas ou les Houthis – Israël répondra immédiatement.

« Netanyahou rappelle que la survie d’Israël dépend de sa capacité à anticiper et à riposter », analyse RakBeIsrael.buzz. « C’est une doctrine de survie, forgée par des décennies de confrontation avec un ennemi qui proclame ouvertement vouloir la destruction de l’État juif. »

Une diplomatie offensive assumée

Le choix d’Abu Ali Express n’est pas anodin. Contrairement aux grands médias occidentaux, ce canal touche directement les audiences du Moyen-Orient, arabes et iraniennes comprises. Netanyahou sait que ses propos seront entendus à Téhéran, à Beyrouth et à Gaza autant qu’à Paris ou Washington.

C’est une diplomatie offensive, qui vise à fixer les règles du jeu. Israël ne réagit pas passivement aux initiatives internationales, il annonce ses propres lignes rouges.

Les implications régionales

Cette double déclaration a des répercussions dans toute la région. Les pays arabes modérés, signataires des Accords d’Abraham, voient dans la fermeté israélienne une garantie de stabilité. Eux aussi redoutent l’expansion iranienne et savent que seule une Israël fort peut contenir Téhéran.

À l’inverse, le Hezbollah, le Hamas et les Houthis perçoivent ces propos comme une menace directe. Ils comprennent que toute escalade, même indirecte, pourrait déclencher une riposte israélienne massive.

Les critiques occidentales

En Europe, les réactions ne se sont pas fait attendre. Des diplomates dénoncent une « provocation », arguant que l’annexion de territoires compromettrait définitivement la solution à deux États. Mais pour Jérusalem, ces critiques relèvent d’une vision déconnectée de la réalité du terrain.

« Ce ne sont pas des diplomates de Bruxelles qui protègent Sderot ou Tel-Aviv », ironise un responsable israélien. « Ceux qui veulent imposer des solutions à distance ne paient jamais le prix des roquettes. »

Conclusion : Israël fixe ses propres règles

En réunissant dans un même entretien la question de la souveraineté en Judée-Samarie et la menace iranienne, Netanyahou a envoyé un message cohérent : Israël ne pliera ni devant les pressions diplomatiques ni devant les intimidations militaires.

L’État hébreu ne cherche pas la confrontation, mais il choisit de montrer qu’il est prêt à toutes les options – annexion, frappes préventives, voire affrontement direct – pour assurer sa sécurité et sa survie.

Dans un Moyen-Orient où la faiblesse attire les prédateurs, Israël rappelle une vérité fondamentale : ce n’est pas la diplomatie qui garantit la paix, mais la force.

 

Netanyahou prévient : si on nous impose des pas unilatéraux, Israël répondra par des pas unilatéraux

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Dans un entretien rare accordé au média Abu Ali Express, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a envoyé deux messages sans ambiguïté : Israël n’acceptera jamais une reconnaissance unilatérale d’un État palestinien et ripostera par l’extension de sa souveraineté en Judée-Samarie ; et face à l’Iran, Jérusalem se réserve le droit de frapper en cas de provocation.

C’est une déclaration lourde de sens, prononcée dans un cadre inhabituel. Interrogé par Abu Ali Express, Netanyahou a mis en garde les capitales occidentales qui envisagent de reconnaître un État palestinien en dehors de tout accord négocié. « Si des pas unilatéraux sont faits contre nous, nous répondrons par des pas unilatéraux », a-t-il affirmé. Dans son viseur : la France et d’autres pays européens qui, à l’approche de l’Assemblée générale de l’ONU, cherchent à relancer le processus en imposant une reconnaissance symbolique de la Palestine.

La souveraineté israélienne en Judée-Samarie

Pour Netanyahou, le message est clair : toute tentative d’imposer un État palestinien par la voie diplomatique accélérerait au contraire l’annexion de certaines parties de la Judée-Samarie. « La souveraineté n’est pas une menace, mais un droit historique du peuple juif », a-t-il répété à plusieurs reprises par le passé. Cette fois, l’avertissement sonne comme une promesse : si l’Europe choisit la confrontation, Israël renforcera sa présence sur le terrain.

Cette stratégie, saluée par une partie de la droite israélienne, vise à montrer que Jérusalem ne pliera jamais sous les pressions internationales. Comme l’explique Infos-Israel.News, « chaque fois que le monde tente d’imposer une solution, Israël doit répondre par une action souveraine. »

L’Iran dans la ligne de mire

Au-delà du dossier palestinien, Netanyahou a aussi abordé la question iranienne. À la question d’Abu Ali Express sur une éventuelle escalade avec Téhéran, sa réponse fut laconique mais lourde d’implications : « S’ils agissent, nous agirons. » Derrière ces mots se cache une doctrine de dissuasion : Israël ne cherche pas la confrontation, mais réagira sans hésiter à toute attaque directe ou indirecte.

Dans le contexte actuel – frappes de drones houthis, soutien iranien au Hamas et au Hezbollah, menaces répétées contre Israël – ce message est destiné autant à l’opinion publique israélienne qu’aux dirigeants iraniens.

Une diplomatie offensive

Accorder un entretien à Abu Ali Express n’est pas anodin. Ce média est largement suivi au Moyen-Orient, notamment dans les cercles arabes et iraniens. Netanyahou a choisi ce canal pour envoyer un double message : à ses ennemis, que la détermination israélienne reste intacte ; à ses alliés, que Jérusalem ne se laissera pas dicter sa conduite.

Pour l’analyste politique cité par RakBeIsrael.buzz, « Netanyahou joue sur deux tableaux : la fermeté face à l’extérieur et la réassurance à l’intérieur. Il montre que l’État d’Israël ne cède pas, mais agit. »

Les répercussions régionales

La menace d’annexer des zones de Judée-Samarie si la Palestine est reconnue unilatéralement aura un impact direct sur les relations avec les pays arabes. Certains dénonceront une « provocation », mais d’autres, notamment les signataires des Accords d’Abraham, pourraient y voir la confirmation qu’Israël ne se laisse pas intimider. Ces États, confrontés eux-mêmes à l’expansionnisme iranien, savent que la fermeté israélienne sert aussi leurs propres intérêts.

Quant à l’Iran, il doit mesurer la gravité de l’avertissement. Netanyahou a prouvé par le passé qu’il ne s’agissait pas de paroles en l’air : frappes en Syrie, sabotage de sites nucléaires, élimination de cadres liés au programme militaire iranien. Le message est donc clair : si Téhéran franchit une ligne rouge, la riposte israélienne sera immédiate.

Les critiques internationales

Dans les chancelleries occidentales, ces propos risquent de raviver les tensions. Paris, Berlin et Bruxelles plaident pour une solution à deux États et voient dans la souveraineté israélienne en Judée-Samarie une provocation. Mais pour Jérusalem, les critiques européennes comptent peu face à la menace existentielle iranienne et à la nécessité d’assurer la sécurité de ses citoyens.

Aux États-Unis, l’arrivée de Marco Rubio au département d’État marque un changement de ton : Washington avertit lui aussi l’Europe qu’une reconnaissance unilatérale de la Palestine ne ferait qu’attiser le conflit.

Conclusion : Israël fixe ses règles

En affirmant que toute initiative unilatérale contre Israël entraînera une riposte équivalente, Netanyahou redessine les règles du jeu. À ceux qui veulent imposer un État palestinien, il répond par l’annexion. À l’Iran qui menace, il oppose la dissuasion militaire.

Cette logique peut choquer en Europe, mais elle correspond à la réalité du Moyen-Orient : seule la force garantit la survie. Et Israël a choisi de le rappeler, sans ambiguïté.