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TSAHAL : Les Valeurs de l’Esprit – Par Rony Akrich

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Les Hébreux doivent se mobiliser et partir en guerre lorsque la ‘matrie’ est en danger!
Les lois concernant le conflit sont clairement établies par le texte biblique, révélateur de la Parole Divine, elles exigent de l’état-major comme du soldat, une stricte observance.
Tout conscrit, par exemple, prêtera une attention particulière à sa propreté et à sa pureté d’être.
Cette leçon, explicitement rédigée dans le cinquième livre de la Torah, nous exhorte vers d’autres issues plus générales, elle nous encourage à devoir prévenir la calomnie et combattre d’éventuelles scissions à l’intérieur du camp d’Israël.

Chacun de ces manquements à la discipline morale aura de fâcheuses conséquences puisque favorisant les intérêts militaires de l’ennemi.
« Lorsque tu sortiras en corps d’armée contre tes ennemis, tu te garderas de tout acte mauvais. S’il se trouve dans tes rangs un homme qui ne soit pas en état de pureté par suite d’un accident nocturne, il sortira à l’extérieur du camp, il ne se présentera pas dans le camp.

Aux approches du soir, il se lavera dans l’eau et, une fois le soleil couché, il pourra rentrer dans le camp. Tu réserveras un endroit à l’extérieur du camp où tu puisses aller à l’écart. Et tu auras une bêche dans ton équipement, et lorsque tu iras t’isoler, tu creuseras une feuillée et tu en recouvriras tes excréments. Car le Seigneur ton D.ieu marche au milieu du camp pour te protéger et livrer tes ennemis devant toi: ainsi ton camp sera saint » (Deutéronome 23, 10-15).

L’essentialité de l’identité morale au temps des combats se révèle non seulement par l’insistance de la législation Toranique mais aussi son rappel incessant à vouloir préserver et commander la conduite du soldat Hébreu. Bien plus que des règles comportementales, ces conseils indiquent un état d’âme et d’esprit singulier dont l’homme Juif, militaire ou pas, doit se pénétrer lors de conflit quel qu’il soit.

La guerre bouleverse tout, elle transporte les peuples vers une inconnue où l’agressivité et les abus peuvent faire rage, elle tente inexorablement de réduire l’individu à l’état animal. Dans ces conditions, l’homme reste une proie facile pour ses penchants les plus vils, ils sont alors suffisamment exacerbés et rêvent de se produire.

Le quotidien de la vie militaire ne peut et ne doit les manœuvrer vers la négligence, certes les évènements sont très préoccupants, le stress est souvent le compagnon inévitable de cette difficile aventure. L’Hébraïsme convoque l’être à une responsabilité individuelle et collective qui consacre l’existence et réaffirme clairement la perpétuelle Présence Divine sur le visage humain. Une invite à leurs compétences naturelles, celle de savoir se dominer, celle de pouvoir se ressaisir à tout moment et protéger leurs lettres de noblesse car témoins de toute leur différence.

Nul ne vient remettre en cause la complexité et les difficultés inhérentes à une telle situation, mais c’est plus justement face à l’adversité que la Torah nous demande d’illustrer l’Hébreu fidèle aux principes d’Israël.

Selon le Ramban, les versets précités interpellent et préviennent le soldat quant aux possibles et répétitives incartades propres aux temps de guerre: ils peuvent se nourrir d’aliments interdits, ils peuvent être amenés à léser ou même à ruiner autrui. Certains peuvent aussi se sentir décharger de tout joug et ainsi s’égarer vers le mal et le pire, vers l’excès comme vers l’aliénation.

L’homme le plus irréprochable n’est pas à l’abri, non plus, de ces dangers qui guettent tout un chacun, le risque est là, celui de tomber dans les méandres de la colère, de revenir à l’état sauvage.
La Torah a jugé opportun de nous mettre en garde car elle est notre alliée et nous protège aux abords des fossés de l’Histoire contre tous pas malencontreux.
Rabenou Behaye ben Asher confirme cette exégèse en mentionnant le cas des Cananéens qui se conduisaient sans retenue aucune lorsqu’ils prenaient le chemin de la guerre.
Raison pour laquelle la Torah somme l’armée d’Israël de se comporter avec pondération lors d’évènements analogues.

Rambam, dans son Guide des Égarés, s’intéresse également à ces versets et affirme que toute souillure doit être extraite de la Maison d’Israël: il s’agit, dit-il, d’une admonestation car les us et coutumes du soldat sont bien connus lorsque ce dernier s’éloigne trop longtemps de sa demeure.
« Les hommes sont séparés de leur foyer, de leur milieu naturel, ils sont éloignés de leurs épouses, c’est pourquoi leurs inclinations agacées voient dans la confusion un prétexte  » (Guide des Egarés, vol. 3, chap. 41).

Rambam explique, peu après, le comportement indispensable à la noble tenue de l’homme pleinement conscient d’une présence Divine inaliénable. Et le maitre de poursuivre:
« ton camp sera saint afin qu’il soit établi, pour chacun des soldats juifs, que le camp est semblable à un sanctuaire divin et ne peut être comparé au camp des ‘gentils’, qui est lieu d’abomination, de débauche et de vol ». (3-41)

La législation toranique se préoccupe avec un même intérêt de la vie civile comme de la vie militaire. Si les lois qui régissent la première sont éminemment discutées, la seconde est encore l’enfant pauvre car conséquente d’un très long exil national.

Pour le Rambam, l’armée d’Israël, confrontée à la réalité de la guerre, aura une conduite exemplaire et jamais ne se laissera emporter par la pulsion des instincts. Son rôle est, bien au contraire, de proposer un autre devenir à l’humain, celui de reconnaître l’Éternel dans toute sa bonté, de bonifier l’État de la Nation et de faire triompher la Morale.
Les faits et gestes, sous l’uniforme, habillent donc le soldat d’une responsabilité multiple et essentielle.

Ainsi devons-nous entendre les règles d’hygiène formulées dans cet extrait:
« Tu réserveras un endroit à l’extérieur du camp, où tu puisses aller à l’écart. Et tu auras une bêche dans ton équipement, et lorsque tu iras t’isoler, tu creuseras une feuillée et tu en recouvriras tes excréments ».

L’armée n’est pas la cause de mes erreurs et j’y demeure le seul propriétaire de mes valeurs, le changement d’habit n’a jamais témoigné d’un changement de statut pour l’être humain.
La guerre ne peut me salir si je suis foncièrement propre!

Le bivouac militaire doit respecter une forme de bienséance où l’identité et l’espace restent sacrés, où l’on écarte tout domaine répugnant. Il serait aisé de penser qu’au vu et su des exigences si singulières du terrain, l’armée en manœuvre pourrait être exemptée de telles obligations. Faux ! Les normes d’hygiène et de pudeur sont indispensables au quotidien et gardent toute leur essentialité au sein de l’armée. C’est dans cet esprit que la Torah prône et même enjoint au soldat Hébreu de se pourvoir d’une pioche ou d’un autre outil lui permettant de creuser, lors de son départ en campagne.

Après ce regard intérieur vers le soldat d’Israël, voyons maintenant le peuple et la guerre en elle-même.
Si cruelle soit-elle, la guerre est rarement inéluctable et souvent indispensable face aux démons humains, nonobstant les réserves réitérées par la bonne conscience humaine et notre réelle détermination à résoudre sereinement les conflits. Trop souvent la réalité nous réveille avec frayeur et nous oblige à réagir avec violence.

Le mal paroxystique ne reconnaît plus rien, ni la logique ni la patience, rien ni personne ne peut lui barrer la route, seule la violence lui parle. Or, pour prévenir tout égarement à ce sujet, la Loi Juive codifie en détail l’ensemble des cas de figure possibles. Lorsque le conflit est inévitable, la guerre devient indispensable et se nomme: ‘Milhemet Mitsva’.
L’affrontement militaire équivaut alors à un véritable Commandement.

Rambam appréhende les guerres de conquête conduites par Josué contre les sept peuples qui occupaient la Terre de Canaan, et la guerre à outrance contre Amalek, comme les deux précédents les plus mémorables des campagnes agréées et même prescrites par l’Éternel.
Même cas de figure, explique-t-il, pour toute opération de défense, pour toute belligérance entreprise afin de délivrer Israël de l’oppresseur (Lois sur les rois, 5,1).

En contraste avec la guerre de Mitsva, se trouve une autre forme de conflit: la ‘Milhemet Rechout’, la guerre facultative. Rambam précise cette définition:
« Il s’agit de ces guerres déclenchées afin d’étendre son propre espace territorial. Pour entamer une ‘milhemet mitsva’, il n’est nullement nécessaire de solliciter l’accord de l’instance religieuse suprême, le Sanhedrin. Dans le cadre du facultatif, c’est le souverain ou l’instance politique suprême qui peut décider en son âme et conscience de mobiliser le peuple et de lancer un assaut avec pour objectif une conquête territoriale.

A travers notre étude, affirmons clairement qu’une guerre de défense et de libération relève de la Loi Divine. Le Ramban, quant à lui, certifie que chaque parcelle du territoire national libérée est pareillement une guerre re-commandée. Le nom donné à l’armée israélienne est significatif: ‘Tsahal’, selon ces initiales, elle se traduit par ‘Armée de Défense d’Israël’, car Tsahal est avant tout une armée qui à son corps défendant protège le peuple injustement agressé.

Le prophète Ovadia était prosélyte et souffrait honteusement les manières d’être des nations, aussi écrivit-il:
« Et tu seras exterminé pour toujours, le jour où tu te tenais en spectateur … Ah, ne sois pas un témoin complaisant du sort de ton frère au jour de son malheur » (Ovadia, I, 10)
La révolte des Maccabées contre l’hégémonie de la Grèce, la guerre d’Indépendance d’Israël contre les nations arabes, rien n’a vraiment changé, les Hébreux d’aujourd’hui poursuivent le même combat qui, consciemment ou non, réalise le Commandement Divin.

Israël a suffisamment souffert comme objet de l’Histoire des peuples, la Torah exige une vraie réponse, cette réponse sera celle d’un peuple redevenu son propre souverain. Répondre à la barbarie par la violence de la guerre, répondre au mensonge par sa vérité clamée.

Oh non, ne croyez certes pas au bellicisme exalté, il n’a guère sa place ici tout comme le pacifisme naïf d’ailleurs, il s’agit d’une saine réaction à la violence d’où qu’elle vienne. « Si vis pacem, para bellum » – Si tu veux la paix, prépare la guerre – dit un vieux proverbe latin. Conscients de l’inévitable nécessité d’une force de dissuasion et de persuasion, notre aspiration n’en demeure pas moins la paix au sein d’une société sereine et non-violente.
Israël est diffèrent des autres peuples, sinon il en découdrait d’une toute autre manière avec ses ennemis, il assènerait au terrorisme comme à la population civile, un coup fatal et irréversible.

« Maudit soit celui qui préserve son glaive du sang », (Jérémie, 48).
Israël n’appartient pas à ce genre humain où la puissance et la valeur militaire ont pour seules sources le glaive et la passion frénétique des batailles:
« Ceci est la parole de l’Éternel à Zorobabel: Ni par la puissance ni par la force, mais bien par mon esprit! dit l’Eternel-Cebaot. (Zacharie 4,6)
Sans nul doute, notre peuple doit-il mieux maitriser une nature foncièrement marquée par la mansuétude et préférer, pour un temps, une nouvelle manière d’agir face aux bêtes immondes.

Une telle exigence et métamorphose individuelle et nationale ne correspond pas, bien sûr, au projet de société humaine pour Israël, loin de là. L’immoralité serait de nous refuser aux devoirs énoncés par la morale la plus juste comme par la Torah, une toute simple cohérence de la pensée.
Le roi Ahav, démuni de toute Foi absolue, n’eut pas le courage de châtier un dangereux roi, ennemi d’Israël, car mû par un fort et spontané sentiment de générosité. Le prophète n’hésita pas à le lui reprocher:
« Étant donné que tu as renvoyé un roi banni à sa liberté, ta personne sera à sa place et ton peuple prendra la place de son peuple » (Rois1, 20.)
Nous sommes l’éthique par essence, la morale par excellence, nous connaissons l’inutilité des palabres et autres fadaises discursives, sur le droit et les devoirs des nations, alors que le monstre défie cyniquement l’Humanité à travers Israël.

Une règle proverbiale et plus que morale est inscrite dans le Talmud:
« Celui qui se lève pour te tuer, lève-toi et tue-le » (Sanhédrin p.72).
Il faut éduquer, plus que jamais, notre jeune génération à la détermination, à l’audace et aux valeurs fondamentales d’Israël. Ainsi ensemble, réussirons-nous à éradiquer l’inhumanité de notre espace vital et promouvoir la paix et le bien-être de nos Hébreux, et grâce à eux, celle de toute l’Humanité!

Les familles arabes de Sheikh Jarrah restent chez elles mais doivent payer un loyer

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Les juges de la Cour suprême ont rendu aujourd’hui une décision interlocutoire dans l’affaire des familles palestiniennes vivant à Sheikh Jarrah. Selon l’ordonnance du tribunal, ils peuvent continuer à vivre dans les maisons jusqu’à la fin de la procédure, à condition de payer un loyer réduit.

La Cour suprême a partiellement accueilli l’appel des Palestiniens vivant à Sheikh Jarrah, qui devaient être expulsés. La décision, prise à deux voix des juges contre une, touchera 13 familles vivant dans le quartier. L’expulsion devait avoir lieu par une décision de justice fin décembre, puis elle a été reportée à mars, mais la famille a fait appel auprès du tribunal.

Les familles dont les maisons sont en question font partie d’un groupe de Palestiniens qui ont fui leurs maisons ailleurs en Israël pendant la guerre d’indépendance de 1948 et se sont installés à Jérusalem-Est, qui était aux mains des Jordaniens après la guerre. La Jordanie leur a fourni un logement à Sheikh Jarrah pour une somme modique de « un demi-dinar par an » ; en échange, ils ont renoncé au statut de réfugié. Cependant, le territoire passa à nouveau sous le contrôle d’Israël.

Par la suite, il y a 15 ans, la société Nahalat Shimon a acheté le terrain sur lequel se trouvent les maisons et avait l’intention d’expulser les locataires arabes. Depuis lors, un litige de longue haleine pour établir les propriétaires fonciers traîne en longueur.

Pour l’instant, les juges disent que les familles peuvent continuer à vivre dans les maisons jusqu’à ce qu’un verdict final soit rendu, à condition de payer un petit loyer.

Israel prépare 43 hôtels et 6 500 lits en prévision d’une vague d’immigrants ukrainiens

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Elizabeta Katz, une Ukrainienne de 22 ans qui a fait son alyah (immigrée en Israël) à l’âge de 14 ans et dont la famille est toujours en Ukraine, a déclaré que sa mère était allée travailler pour aider la communauté juive même après un attentat à la bombe nuit.

Le rabbin Abraham Wolff d’Odessa s’est exprimé par liaison vidéo, affirmant qu’il y avait quelque 8 000 personnes âgées dans la ville qui avaient du mal à trouver de la nourriture parce qu’elles avaient peur de sortir et que les supermarchés étaient vides. Une catastrophe humanitaire est dans sept ou 10 jours, a-t-il dit, sa voix se brisant. Il a remercié Israël pour son aide, mais a déclaré que la priorité était les besoins de base, et non les faire venir en Israël.

Le ministre des Affaires de la diaspora, Nachman Shai, a déclaré que son bureau se concentrait sur quatre domaines d’assistance : la sécurité, l’alimentation et la médecine, les réfugiés à l’intérieur de l’Ukraine et les réfugiés ukrainiens à l’étranger. 10 millions de NIS (environ 3 millions de dollars) du budget du bureau ont été immédiatement alloués à la question. Le budget sera augmenté et il a exprimé son espoir que le ministère des Finances fasse de même. L’événement pourrait potentiellement contribuer à un sentiment de solidarité juive et lui donner un nouveau sens pertinent pour le 21e siècle.

Une ligne téléphonique gratuite a été mise en place pour aider les Juifs ukrainiens et a reçu des milliers d’appels, selon l’Agence juive.

L’Agence juive a alloué 2,5 millions pour la sécurité des Juifs ukrainiens et 1,5 million supplémentaires pour l’aide à la sécurité actuelle, car on craignait le pillage et l’utilisation abusive des armes remises par les autorités ukrainiennes.

Préparatifs israéliens

43 hôtels ont mis 6 500 lits à disposition pendant un mois en prévision d’une vague d’immigrants ukrainiens.

Une campagne de collecte de fonds sera lancée dans les prochains jours en coopération avec la Fédération des autorités locales d’Israël.

Quelque 475 demandes d’alyah ont été faites dans le cadre de la crise actuelle. Tamano-Shata a félicité la ministre de l’Intérieur Ayelet Shaked pour avoir permis aux nouveaux olim (immigrants) de venir en Israël en tant que touristes, puis de passer par le processus d’intégration en Israël. Il a également demandé pourquoi les Juifs éthiopiens n’étaient pas traités de la même manière alors que la guerre civile sévissait là-bas depuis plus d’un an.

Ronen Cohen, directeur général du ministère de l’Alyah et de l’Intégration, a déclaré que des zones d’absorption avaient été mises en place à l’aéroport Ben Gourion pour les nouveaux olim. Les familles recevront 15 000 NIS et les individus recevront 6 000 NIS à leur arrivée dans le pays.

La responsabilité d’Israël

La députée Zvika Hauser a comparé la situation actuelle à celle de la fin des années 1980. « En 1989, si vous aviez demandé si un million de Juifs feraient leur alyah, personne ne l’aurait cru », a-t-il déclaré. « Tout ce que nous avons fait depuis lors, la nation émergente, a changé l’horizon du pays pour le mieux. L’ancien Premier ministre Yitzhak Shamir a eu la prévoyance de croire que cela pourrait arriver, et nous aussi », a-t-il déclaré.

De plus, il a appelé le gouvernement à se concentrer uniquement sur ce défi, qu’il jugeait stratégique. Si Israël investit 5 milliards de NIS au cours des cinq prochaines années, il récupérera 500 milliards de NIS, a-t-il estimé.

Source : J Post

Israël lève la plupart des restrictions liées au COVID

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Israël a révoqué la quasi-totalité de ses réglementations sanitaires COVID-19 en remettant la récente vague d’infections, ne laissant qu’une poignée en vigueur pour éviter d’inverser l’évolution positive.

Alors que le pays évolue vers une situation plus détendue, la règle la plus notable qui reste est l’obligation de porter un masque dans les espaces publics intérieurs. L’exigence actuelle de masques dans certains grands rassemblements en plein air est levée.

De plus, le certificat de passage vert, qui est accordé à ceux qui sont vaccinés, récupérés ou ont récemment été testés négatifs pour le coronavirus, ne sera nécessaire que pour entrer dans les maisons de retraite.

De plus, selon les nouvelles directives, les touristes vaccinés et non vaccinés de tous âges seront autorisés à entrer dans le pays, à condition de présenter un test PCR négatif avant d’embarquer sur le vol et d’en passer un autre après l’atterrissage en Israël. Les citoyens ne devront plus être testés avant de rentrer chez eux (bien que l’on soupçonne que certaines compagnies aériennes continueront d’insister pour qu’ils soient testés), mais ils devront toujours être testés à leur arrivée.

Auparavant, un Green Pass était requis pour assister à presque tous les événements publics et à de nombreux lieux, mais les règles d’utilisation ont été progressivement réduites à mesure que les infections ont diminué, ne laissant que l’obligation de se rendre dans une résidence.

Les certificats Green Pass existants seront prolongés jusqu’au 31 mai pour ceux qui ont reçu au moins trois doses de vaccins ou une injection au cours des six mois précédents. Ceux qui se sont rétablis du COVID-19 pourront obtenir un Green Pass pendant les six mois suivant leur rétablissement, valable également jusqu’au 31 mai.

L’obligation pour les collégiens et lycéens de passer des tests antigéniques deux fois par semaine à la maison a pris fin et elle sera levée pour les tout-petits le 10 mars.

Les changements interviennent alors que le nombre quotidien de nouveaux cas est tombé à seulement un neuvième de ce qu’il était il y a un mois.

À l’époque, lorsque la dernière vague était à son apogée, la moyenne mobile des nouveaux diagnostics quotidiens était d’environ 75 000. Les chiffres du ministère de la Santé publiés mardi ont montré que 8 372 nouveaux cas avaient été diagnostiqués la veille.

À un moment donné en janvier, il y avait plus d’un demi-million de personnes infectées – 1 Israélien sur 20 – mais les nouveaux chiffres montrent qu’il y a 72 270 patients actifs dans le pays.

Le nombre de personnes gravement malades a plus que diminué de moitié depuis le 6 février, passant de 1 242 à 582, le nombre le plus bas depuis le 19 janvier.

Le nombre de morts depuis le début de la pandémie est de 10 204.

Le chef de l’OTAN : Inutile maintenant de changer le niveau d’alerte nucléaire

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Le chef de l’OTAN a déclaré que l’alliance ne voyait pas la nécessité de modifier son niveau d’alerte aux armes nucléaires, malgré les menaces de la Russie.

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, s’adresse à l’Associated Press à la suite de pourparlers sur la sécurité européenne avec le président polonais Andrzej Duda sur une base aérienne en Pologne où sont basés des avions de combat polonais et américains de l’OTAN.

« Nous ferons toujours ce qui est nécessaire pour protéger et défendre nos alliés, mais nous ne pensons pas qu’il soit nécessaire maintenant de modifier les niveaux d’alerte des forces nucléaires de l’OTAN », a déclaré Stoltenberg.

Le Kremlin a évoqué le spectre d’une guerre nucléaire, signalant hier que ses forces nucléaires terrestres, aériennes et maritimes sont en état d’alerte maximale suite à l’ordre du président Vladimir Poutine ce week-end. L’OTAN elle-même n’a pas d’armes nucléaires, mais trois de ses membres – les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France – en ont.

L’Ukraine est déçue qu’Israël n’envoie pas d’aide militaire, déclare l’envoyé à Jérusalem

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L’ambassadeur d’Ukraine en Israël, Yevgen Korniychuk, a déclaré que les pourparlers en cours sur la frontière biélorusse entre l’Ukraine et la Russie ne devraient pas porter leurs fruits et que l’Ukraine est déçue qu’Israël continue de refuser de fournir des casques et des gilets militaires indispensables pour la protection militaire et civile, rapporte le Times of Israel .

« Nous comprenons que les pourparlers en Biélorussie sont une autre astuce de Poutine pour utiliser le temps pour restructurer ses forces militaires », a déclaré Korniychuk. « Il n’a pas de réunions sérieuses spécifiques. »

« Mais notre délégation a décidé d’y participer pour ne pas être accusée de ne pas le prendre au sérieux », ajoute-t-elle.

Sur les 100 tonnes d’aide humanitaire qu’Israël a envoyées à l’Ukraine le jour dernier, Korniychuk se dit heureux de recevoir les antibiotiques et le matériel médical spécifiques que le ministère de la Santé de son pays a demandés, mais bien que ce soit un beau geste, une grande partie a expédié du matériel – y compris les systèmes de traitement de l’eau – n’est pas une priorité.

Par ailleurs, Korniychuk mentionne que de nombreux Ukrainiens sans statut sont actuellement détenus à l’aéroport Ben Gourion. Selon Korniychuk et un avocat représentant les réfugiés, ils sont venus en Israël pour rester avec la famille, mais l’État demande une caution de plusieurs milliers de shekels pour leur permettre de traverser la frontière.

« On connaît des dizaines de cas », précise le représentant légal.

Les ukrainiens armés de cocktails Molotov sont ils comparables aux terroristes palestiniens d’Israel ?

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Lorsque la guerre a éclaté en Ukraine, plusieurs personnes se sont manifestées pour tenter de déplacer le débat sur le conflit israélo-palestinien. Beaucoup de ces voix se concentrent sur la critique d’Israël et pour elles, il ne peut y avoir aucune autre nouvelle dans le monde qui ne se réfère à Israël.

Le camp obsédé par Israël est composé de plusieurs groupes, qui avancent tous des arguments peu sincères qui tentent de relier les conflits.

Lorsque des images ont fait surface de l’Ukraine distribuant des armes légères aux citoyens et expliquant aux gens comment faire des cocktails Molotov – une sorte de bombe incendiaire qui utilise une bouteille et de l’essence pour allumer une flamme avant d’être lancée – certaines personnes ont souligné que les mêmes médias faisant l’éloge des Ukrainiens sans faire l’éloge de la « résistance » palestinienne.

Dans ce récit, ils soulignent comment les médias ont mis en avant les Ukrainiens qui sont prêts à se battre dans les rues tout en tendant à dépeindre les Palestiniens comme des militants lorsqu’ils font de même. La principale plainte de ces voix est qu’Israël définit ceux qui lancent des bombes incendiaires comme des terroristes, alors que les médias grand public ne le voient pas de cette façon lorsqu’il s’agit de l’Ukraine.

Un autre récit avancé est que si l’Occident soutient les Ukrainiens pour avoir résisté aux bombardements et à l’offensive de la Russie, l’Occident lui-même ne soutiendrait pas les Palestiniens qui veulent également « résister ». Dans ce récit, l’Occident est invité à soutenir le Hamas et le Hezbollah, tout comme il soutient les Ukrainiens.

Commençons par ce qui n’est pas sincère. Les Palestiniens ont reçu plus de couverture médiatique par habitant que probablement n’importe quel autre peuple dans le monde.

Leur «résistance» a également reçu plus de couverture et d’histoires plus sympathiques que tout autre peuple dans le monde qui prétend résister à l’oppression ou à l’occupation. Cela se voit simplement en ajoutant le nombre d’histoires et de campagnes d’ONG sur l’expulsion de quelques familles à Jérusalem-Est ces dernières années, ou l’intense couverture médiatique de Khan al-Ahmar et d’autres lieux qui ont été au centre de polémiques. la lutte pour la terre avec Israël.

Faisons-en des comptes. L’expulsion d’une ou deux familles à Sheikh Jarrah, contre quelque 300 000 Ukrainiens chassés de chez eux en cinq jours de combats.

Le nombre d’Ukrainiens forcés de fuir est déjà supérieur au nombre total de Palestiniens qui ont fui leurs maisons en 1948. Cela signifie qu’en une semaine seulement, plus d’Ukrainiens ont été forcés de fuir leurs villes et villages qu’il n’en est jamais arrivé aux Palestiniens. Et que nous avons 70 ans de couverture ininterrompue des Palestiniens expulsés.

Le faux argument ici est qu’une semaine d’histoires sur l’Ukraine est en quelque sorte injuste parce que les Palestiniens n’ont pas dominé cette semaine de couverture. Pourtant, les Palestiniens ont eu 70 ans de couverture, et une grande partie est sympathique.

L’argument selon lequel les cocktails Molotov palestiniens ne reçoivent pas la même adoration dans les médias occidentaux est faux. Pendant de nombreuses années, les lanceurs de pierres palestiniens pendant l’Intifada ont reçu une couverture médiatique positive. Les Palestiniens lançant des fusils et « résistants » à Israël dans des endroits comme Jénine ont reçu une couverture médiatique positive.

Mais une différence importante est que les groupes palestiniens sont passés de la « résistance » au bombardement des civils et à la célébration des attaques contre les civils. C’est une grande différence. L’Ukraine n’est pas encore devenue un bourbier pour la Russie et les Ukrainiens ne font pas sauter des bus à Moscou. En fait, la Russie a souffert dans le passé du terrorisme des Tchétchènes et d’autres.

Mais dans le cas de l’Ukraine, il n’y a pas de cartels de « martyrs » dont les actions ont été de massacrer des enfants russes. Il n’y a rien de romantique à ce qu’un Palestinien ou un Ukrainien lance un cocktail Molotov sur la voiture d’un civil. Les médias célèbrent la résistance ukrainienne parce qu’elle est contre l’armée russe. Les grands médias et l’Occident en général ont sympathisé avec les Palestiniens lorsqu’ils ont été vus se battre principalement contre l’armée israélienne.

Une autre différence est que le récit palestinien est soutenu par des groupes qui disent « du fleuve à la mer » et qui soutiennent qu’Israël ne devrait pas exister. L’Ukraine est un pays indépendant qui est brutalement envahi. L’Ukraine ne dit pas qu’elle aime Moscou, et l’Ukraine n’a pas de cartes de son pays qui incluent toute la Russie. Il y a donc une différence entre ce qui se passe.

Lorsque les gens affirment que l’Ukraine bénéficie d’une couverture injuste pour sa « résistance à l’occupation » alors que les Palestiniens ne bénéficient pas de la même couverture, leurs affirmations sont trompeuses. Les Palestiniens ont reçu un soutien et une couverture, et les réfugiés palestiniens sont toujours des réfugiés après 70 ans. Ils reçoivent un énorme soutien international. Les Ukrainiens reçoivent également un soutien, et si, après 70 ans, ils résistent toujours à la Russie, il ne sera que juste qu’ils continuent à recevoir ce soutien.

Beaucoup de ceux qui soutiennent les Palestiniens tout en critiquant la couverture médiatique ukrainienne ne sont pas sincères parce qu’ils ne soutiennent pas la résistance ukrainienne. Ils prétendent que la situation est la même, mais beaucoup d’entre eux soutiennent la Russie.

Vous pouvez le voir à partir de leurs antécédents sur les réseaux sociaux et du fait que certains soutiennent non seulement la Russie et le régime d’Assad, mais sont également anti-israéliens et anti-kurdes. Ils ne soutiennent pas vraiment la « résistance » de chaque groupe. Ils sont principalement obsédés par Israël. Cette obsession est souvent motivée par l’antisémitisme, et ses arguments sur l’Ukraine ne sont qu’une diversion.

Analyse par Seth J. Frantzman dans The Jerusalem Post

La pandémie s’atténue, mais il y a encore beaucoup de malades dans les trois grandes villes

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Une ambulance palestinienne transfère un patient Covid-19. Agence Wafa.

Selon le ministère de la Santé, 5987 nouveaux cas d’infection au COVID-19 ont été détectés samedi dans le pays. C’est plus de deux fois moins qu’au milieu de la semaine dernière – le 23 février, il y avait environ 12 100 nouvelles infections.

Pendant ce temps, le nombre de patients actifs a diminué d’un tiers – de 110 000 à 77 000.

Désormais, sur 1 435 hospitalisés dans les services coronavirus, 646 patients COVID sont dans un état grave. Depuis l’avant-dernier samedi, il y a eu 338 nouveaux patients gravement malades, soit 40,8 % de moins que la semaine précédente.

Au cours de la même semaine dernière, 124 patients sont décédés (dont 5 personnes sont décédées le samedi 26 février – le chiffre le plus bas depuis le 9 janvier) – une diminution du chiffre hebdomadaire de 51,2%.

A propos de la vaccination: la proportion d’enfants non vaccinés de 12 à 15 ans est de 39,5%, de 16 à 19 ans – 19,95%, chez les jeunes de 20 à 29 ans – 14%.

Dans l’ancienne génération : complètement non vaccinés de 50 à 59 ans – 7,69 %, 60-69 – 7,14 %, 70-79 – 4,6 %, 80-89 ans – 5 %.

De toutes les villes d’Israël, 25 villes et villages appartiennent à la zone « verte », dont Modiin Illit, Beitar Ilit, Bnei Brak, Tamra, Elad, Kfar Habad, Turan, Kiryat Yearim, Arabe, Kafr Kana. Il s’agit principalement de villes arabes et ultra-religieuses où la population a été localement infectée lors des premières vagues de la pandémie.

Le plus grand nombre de personnes infectées se trouve désormais à Tel-Aviv – 4574. Jérusalem, longtemps au premier rang pour le nombre de patients, est passée à la deuxième place avec 4487 patients. Viennent ensuite Haïfa (4950), Beer Sheva (2819), Petah Tikva (2802) et Rishon Lezion (2077).

Le rouble chute rapidement après le blocus des réserves de la Banque centrale de la Fédération de Russie en Europe

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L’Union européenne a exécuté la menace : hier soir, les ministres des Affaires étrangères des États membres de l’UE ont interdit les opérations liées à la gestion des réserves et des actifs de la Banque centrale de Russie. Le document publié par l’UE stipule que les transactions avec toute personne morale ou tout organisme agissant au nom ou pour le compte de la Banque centrale de Russie sont également interdites.

Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a qualifié cette mesure d' »arme financière nucléaire » car elle couperait la Russie de ses économies dans les banques européennes et conduirait à l’effondrement du rouble. Le ministre des Affaires étrangères de l’UE, Josep Borrell, a déclaré que « plus de la moitié des réserves de la Banque centrale de la Fédération de Russie placées dans les banques des pays du G7 seront paralysées.

Une source européenne a déclaré à l’AFP qu’avant 4 heures du matin (avant le début des échanges en bourse), les pays membres devraient prendre des mesures pour empêcher la Banque centrale de la Fédération de Russie d’accéder aux réserves localisées sur les marchés de l’UE, du Royaume-Uni et des États-Unis.

Le gel des réserves de la Banque centrale a pour but de priver Moscou de sources de financement pour la guerre contre l’Ukraine et de contrer les sanctions imposées à la Russie par les pays occidentaux.

Selon Bloomberg, les réserves de la Banque centrale, qui comprennent des actifs en dollars, en euros et en yuans, s’élèvent à 640 milliards de dollars. Les analystes économiques ont rapporté que le régime Poutine a tenté ces dernières années de conserver le produit de la vente des ressources naturelles non pas en dollars, mais en euros dans les banques européennes, espérant que les pays européens aux élites corrompues ne pourront jamais s’entendre.

Josep Borrell a souligné que l’UE ne peut pas bloquer les réserves de la Banque centrale à Moscou et en Chine, car ces dernières années, en prévision d’une telle situation, la Russie a réduit ses réserves en dollars et augmenté en yuans, roubles et or.

Cependant, le yuan est une monnaie non convertible qui ne peut être utilisée que pour acheter des biens en Chine.

La bourse russe a immédiatement réagi aux « sanctions nucléaires » contre la Banque centrale. RIA Novosti fait état d’une croissance du dollar de 29% sur le marché Forex par rapport au niveau de clôture des échanges. Le dollar et l’euro coûtaient ce matin respectivement 107,5 et 122 roubles. La Bourse de Moscou a reporté la négociation par crainte d’un effondrement du rouble. Plus tard, Bloomberg a annoncé un nouveau sommet historique du taux de change – 113,5 roubles pour un dollar.

Les analystes (en particulier l’observateur militaire bien connu Pavel Felgenhauer) estiment que cette décision de l’UE met la Russie au bord de l’effondrement économique et pousse Poutine dans un coin dans lequel il n’a qu’un seul moyen de lutte – la menace d’utiliser des armes nucléaires.

Bientôt les Russes connaîtront le prix sanglant de « l’opération spéciale » en Ukraine

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Le ministère russe de la Défense a pour la première fois reconnu la présence de pertes parmi les militaires russes participant à «l’opération spéciale» en Ukraine. « Malheureusement, il y a des morts et des blessés parmi nos camarades », a déclaré dimanche un porte-parole du ministère russe de la Défense lors d’un point de presse.

Pendant trois jours, l’armée russe a d’abord nié la perte, puis a simplement passé la question sous silence. Les rapports quotidiens du ministère de la Défense indiquaient que les opérations militaires sur le territoire de l’Ukraine étaient menées par « les forces de la RPD et de la RPL avec le soutien aérien et le feu russes ». Les auditeurs auraient dû conclure que dans de telles conditions, les militaires russes ne se battent pas et sont en sécurité.

L’Ukraine affirme que depuis le début de l’invasion russe, plus de 4 300 soldats russes ont été tués, blessés et capturés, et les corps des personnes tuées ont été jetés sur le sol ukrainien. Hier, la vice-première ministre ukrainienne Irina Vereshchuk a lancé un appel à la « Croix-Rouge » internationale avec une demande d’emmener « des milliers » de corps d' »occupants russes » en Russie. Le président Volodymyr Zelensky a soulevé cette question lors d’une conversation avec le secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

La reconnaissance du ministère russe de la Défense peut indiquer que les efforts de l’Ukraine ne sont pas restés sans conséquences, et l’évacuation des corps des soldats morts abandonnés sur le champ de bataille vers la Russie va bientôt commencer.

Le même jour, le ministère de la Défense de la Fédération de Russie a reconnu pour la première fois l’existence de prisonniers russes. Cela se fait sous la forme d’une formidable déclaration sur la rétribution imminente de tous les « nazis » qui décident de maltraiter les militaires russes. « Tous les visages, voix, téléphones, leurs coordonnées, adresses IP, ainsi que la correspondance de tous les nazis ukrainiens impliqués dans l’intimidation de nos camarades sont enregistrés et identifiés », menace le ministère russe de la Défense.

En prévision de la divulgation inévitable de données désagréables sur les pertes de l’armée russe, le Kremlin prend ses propres mesures à l’avance – resserre les vis de la censure et menace d’accroître la terreur contre sa propre population. Aujourd’hui, le bureau du procureur russe a annoncé que toute assistance à « un État étranger, une organisation internationale ou étrangère ou leurs représentants » dans des « activités dirigées contre la sécurité de la Fédération de Russie » peut être considérée en Russie comme une haute trahison et punissable en vertu de l’article 275 du Code pénal (de 12 à 20 ans d’emprisonnement). La Croix-Rouge et les Nations Unies font clairement partie des « organisations internationales ou étrangères » visées dans cette déclaration