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NPR dément catégoriquement un article de Maariv attribuant à Trump un appel à « se venger du Hamas »

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Polémique médiatique entre Israël et les États-Unis : la radio publique américaine NPR a publié un démenti formel après qu’un article du quotidien israélien Maariv a affirmé que le président américain Donald Trump aurait visionné la vidéo de l’otage israélien Evyatar David diffusée par le Hamas, versé des larmes, puis donné l’instruction à Israël « de conclure immédiatement un échange d’otages, puis de se venger en éliminant les cadres du Hamas, y compris à l’étranger ».

Dans son papier titré : « Trump a regardé la vidéo du Hamas et a immédiatement envoyé des instructions à Netanyahou : ‘Puis se venger’ », Maariv prétendait se baser sur des « sources du Parti républicain », reprises par NPR.

Problème : selon NPR, cette information est purement inventée. Dans un communiqué officiel, le média américain précise :

« Le média israélien ‘Maariv’ et plusieurs comptes sur les réseaux sociaux affirment faussement que NPR a publié un reportage sur la réaction supposée du président Trump à la vidéo du Hamas. NPR n’a jamais publié un tel reportage, ni quoi que ce soit de similaire. De plus, lorsque nous utilisons des sources anonymes, nous expliquons toujours pourquoi elles souhaitent rester anonymes. »

Ce démenti frontal fragilise la crédibilité du quotidien israélien, qui n’a pas souhaité répondre aux questions de l’Œil de la Justice (HaAyin HaShevi’it), média spécialisé dans l’analyse critique de la presse.

Dans un contexte où les images des otages israéliens à Gaza suscitent un émoi mondial et où la guerre de l’information fait rage, cette affaire illustre à quel point la bataille médiatique est devenue un champ de guerre parallèle.
Attribuer faussement à Trump des propos offensifs ou des intentions militaires peut provoquer des tensions diplomatiques inutiles et servir la propagande ennemie, notamment celle du Hamas et de ses soutiens internationaux.

Pour Israël, cela pose une question centrale : comment maintenir la rigueur journalistique tout en gagnant la guerre narrative face aux mensonges et manipulations adverses ?

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Vague de condamnations internationales après la vidéo des otages : « Désarmer le Hamas et le chasser de Gaza »

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La diffusion des images insoutenables montrant Evyatar David et Rom Breslavski, prisonniers du Hamas depuis 666 jours, a déclenché une vague de réactions diplomatiques à travers le monde.
Ces vidéos, tournées par les terroristes eux-mêmes, révèlent les conditions inhumaines infligées aux otages : amaigrissement extrême, privations, humiliation.

À la suite d’une initiative du ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar, plusieurs chancelleries ont pris position publiquement pour exiger la libération immédiate des captifs et le désarmement complet du Hamas.

  • Jean-Noël Barrot, chef de la diplomatie française, a dénoncé des images « abjectes et insupportables », appelant à « libérer les otages sans condition, désarmer le Hamas et le chasser du pouvoir à Gaza ».
  • Jan Lipavský, ministre tchèque des Affaires étrangères, a qualifié la vidéo de « révoltante », ajoutant : « La libération des otages doit être une priorité absolue. Ces groupes du mal doivent être privés de tout pouvoir, définitivement. »
  • Marko Đurić, ministre serbe des Affaires étrangères, a fustigé un « crime atroce » et exigé : « Ils doivent rentrer chez eux – maintenant. »
  • Le gouvernement du Paraguay a condamné « l’usage propagandiste des otages » et réclamé leur libération immédiate.
  • La République du Panama a dénoncé des « violations graves du droit humanitaire », qualifiant l’exploitation de la souffrance humaine à des fins de propagande d’intolérable.

Ces condamnations interviennent alors que 50 Israéliens sont toujours retenus dans les tunnels du Hamas, dont une vingtaine en danger vital. Pour Jérusalem, cette réaction internationale prouve que le dossier des otages reste un test moral pour le monde libre. Mais elle rappelle aussi que les mots doivent désormais être suivis d’actes : le désarmement effectif du Hamas et la fin de son contrôle sur Gaza.

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Polémique autour des vidéos des otages : Rottman refuse de regarder, les familles sont en colère

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Les images récentes montrant Evyatar David et Rom Breslavski transformés en « squelettes vivants » après 668 jours de captivité dans les tunnels du Hamas ont bouleversé Israël et suscité un débat brûlant sur leur diffusion.
Alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahou a confirmé avoir visionné ces vidéos et dit avoir été « profondément choqué », le député de la coalition Simcha Rottman (Sionisme religieux) a dénoncé leur publication et même le fait de les regarder.

« C’est une grave erreur de visionner ces images. C’est une arme psychologique du Hamas destinée à nous briser. Comme je ne me mets pas volontairement sous un missile, je ne laisse pas un missile psychologique pénétrer mes yeux ou mon cœur », a-t-il déclaré à la radio Kol Barama.

Selon Rottman, la situation des otages est déjà connue et ces vidéos ne font que servir la propagande ennemie :

« L’objectif est de provoquer une démoralisation. Avec ou sans vidéo, nous savons que leur état est grave. »

Réaction des familles : colère et indignation
Les propos de Rottman ont déclenché une vague de réactions indignées parmi les familles d’otages.

  • Michel Illouz, père de Guy Illouz, enlevé et assassiné, accuse : « Votre missile psychologique est dirigé contre nous. Vous êtes prêt à sacrifier les otages pour vos objectifs à Gaza. Vous êtes une honte pour Israël. »
  • Rubi Chen, père de l’otage Itay Chen, affirme : « Rottman vit dans un monde parallèle. Il préfère attaquer la conseillère juridique du gouvernement que de se battre pour libérer les 50 otages. »
  • Omri Sheferoni, cofondateur du mouvement Kumu, dont quatre proches ont été massacrés le 7 octobre, dénonce : « Ne pas regarder la vérité ne la fera pas disparaître. C’est la réalité, elle doit être vue. »

Des avis partagés même parmi les familles
Certains, comme Nadav Miran, frère de l’otage Omri Miran, défendent la position de Rottman : « C’est de la propagande du Hamas. Montrer ces vidéos augmente leur valeur d’échange et retarde leur libération. »

Elkin : « Ce sont des nazis »
Le ministre Ze’ev Elkin (Nouvelle Espoir) a confirmé avoir vu les vidéos, parlant d’« horreur et de grande douleur » et rappelant :

« Ce n’est pas une surprise. Nous savons qui est le Hamas : ce sont des nazis, au sens littéral. »

Concernant les négociations, Elkin se montre pessimiste :

« Le Hamas refuse tout accord. Les médiateurs et les Américains constatent un durcissement de sa position. Il faut fixer un ultimatum clair et intensifier la pression militaire. »

À propos des risques pour les otages en cas d’escalade, il précise :

« Tsahal prend en compte leur sécurité, mais en guerre, le risque zéro n’existe pas. »

Un débat qui dépasse la question des vidéos
Cette controverse illustre un clivage profond : faut-il exposer la brutalité du Hamas pour mobiliser l’opinion publique, ou protéger les familles et l’unité nationale contre l’exploitation émotionnelle de l’ennemi ?
Pendant ce temps, 50 otages demeurent entre les mains du Hamas, dont une vingtaine dans un état critique.

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Priorité à la sécurité de la famille Netanyahou, puis vote sur une « révolution » politique

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Alors que la guerre à Gaza se poursuit et que 50 otages israéliens restent aux mains du Hamas, le gouvernement israélien se réunit aujourd’hui pour une séance aux implications explosives.
À l’ordre du jour : renforcer la protection de Benjamin Netanyahou et de sa famille, à la demande des ministres Yariv Levin, Yoav Kish, Idit Silman et Miki Zohar, suite à ce qu’ils décrivent comme « des menaces graves et incitations au meurtre ».

Mais derrière ce point officiel se cache une manœuvre politique beaucoup plus vaste. En fin de séance, le gouvernement devrait voter le limogeage de la conseillère juridique de l’État, Gali Baharav-Miara, une décision qui pourrait :

  • Ouvrir la voie à l’annulation du procès Netanyahou dans les affaires 1000, 2000 et 4000.
  • Autoriser le dégel de milliards de shekels de budgets gelés pour les partis ultra-orthodoxes.
  • Faciliter la nomination de David Zini à la tête du Shin Bet.
  • Accélérer le vote du « loi sur l’exemption militaire » (loi de l’évitement du service).

Une procédure expresse
Le gouvernement contourne la procédure classique – passer par la commission professionnelle qui a nommé Baharav-Miara – car aucun des anciens ministres de la Justice ou ex-conseillers juridiques ne veut siéger dans cette commission, ou s’en trouve empêché.

Changements stratégiques à la Knesset
En parallèle, la Knesset (en pleine pause estivale) se réunira aujourd’hui pour valider la nomination de Boaz Bismuth (Likoud) à la présidence de la Commission des Affaires étrangères et de la Sécurité, en remplacement de Yuli Edelstein. Moins d’une heure plus tard, la commission se réunira à nouveau pour confirmer ce choix et fixer un calendrier de travail en pleine période de vacances parlementaires, avec en priorité la loi sur l’exemption du service militaire.

Au Likoud, on espère que ce remaniement satisfera le parti Shas, en échange du retour de ses ministres au gouvernement.

Autres nominations clés

  • Itzhak Kreuzer (Otzma Yehudit) : président de la Commission de l’Intérieur.
  • Mikhal Woldiger (Sionisme religieux) : présidente de la Commission du Travail et du Bien-être.
  • Keti Shitrit (Likoud) : présidente de la Commission des Droits de l’Enfant.
  • Michael Malchieli (Shas) : président de la Commission de la Réduction des inégalités sociales dans la périphérie.

Un contexte explosif
Pour ses opposants, cette journée n’est rien de moins qu’un coup d’État institutionnel, mené en pleine guerre et sans mandat populaire. Pour ses partisans, c’est une « correction nécessaire » d’un système judiciaire hostile.

Quoi qu’il en soit, cette série de décisions pourrait redessiner le paysage politique israélien, affaiblir drastiquement le contrôle judiciaire, et renforcer encore plus le pouvoir exécutif autour de Benjamin Netanyahou – en plein cœur du conflit avec le Hamas.

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Tragédie à Rishon LeTsion : Milena Bobkova, 14 ans, saute du toit d’un immeuble et trouve la mort – sa jeune amie lutte pour sa vie

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La ville de Rishon LeTsion est sous le choc après un drame survenu hier soir. Milena Bobkova, 14 ans, a mis fin à ses jours en sautant du toit d’un immeuble abandonné, accompagnée d’une amie âgée de 12 ans qui se trouve désormais dans un état critique.

Selon les autorités, Milena avait déjà tenté de se suicider il y a une semaine. La police, alertée à temps, avait réussi à l’en empêcher et elle avait été hospitalisée de force pendant plusieurs jours. Hier, elle venait d’être libérée. Quelques heures plus tard, elle se rendait sur les lieux du drame avec son amie.

Les deux adolescentes, connues des services sociaux et déjà suivies par les autorités, se sont introduites dans un ancien bâtiment de la ville, un ancien chai viticole à l’abandon, ont gravi les étages jusqu’au toit, et ont sauté dans le vide.

La police avait tenté dès l’après-midi de localiser leurs téléphones portables. Un signal avait été capté dans un autre endroit, mais il était déjà trop tard pour intervenir.

Les deux jeunes filles avaient un passé familial compliqué, et l’une d’elles avait déjà fugué à plusieurs reprises. Les services de protection de l’enfance et les forces de l’ordre s’étaient mobilisés, mais la tragédie a tout de même eu lieu.

Un appel à la vigilance nationale
Ce drame met une fois de plus en lumière l’urgence de renforcer la prévention du suicide chez les jeunes en Israël. Selon les données du ministère de la Santé, les tentatives de suicide chez les mineurs sont en hausse depuis la crise du COVID-19, exacerbées par les tensions sociales, la guerre et les réseaux sociaux.

Les autorités rappellent que toute personne en détresse peut obtenir de l’aide 24h/24 :
📞 ERAN – ligne d’écoute : 1201 (Israël)
📞 Sahar – assistance en ligne : www.sahar.org.il

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Cette fois, Israël n’a franchement plus de complexe à avoir – Par Philippe ARNON

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De toute façon, quoiqu’il dise et quoi qu’il fasse, il aura invariablement tort. Depuis sa création en mai 1948, je suis prêt à parier que pas une résolution de l’ONU n’a été prise en sa faveur. Bien sûr, il y est toujours précisé qu’il a droit à l’existence et que tous les honnêtes et gentils États arabes devraient le reconnaître. C’est le seul pays au monde qui peut être massacré sans que personne ne s’en émeuve et bouge le petit doigt pour le soutenir. Comme c’est le seul pays au monde dont l’élimination est prévue dans les textes fondateurs de certains pays arabes et de certaines institutions arabes sans que personne ne voit à y redire. Bref, Israël est l’enfant martyr de la communauté internationale à qui elle peut asséner tous les coups sans être inquiété pour sa méchanceté et sa cruauté. De toute façon, c’est comme cela depuis plus de 3000 ans ; alors pourquoi voudriez-vous que les choses changent ?
Or, Macron et son urluberlu aux yeux fous s’inscrivent totalement dans cette mouvance en y ajoutant leur pierre. Une de plus ! C’est ainsi qu’ils aspirent, avec la profonde malhonnêteté qui les anime et donc, soyons clairs, avec leur antisémitisme qu’ils cachent derrière le voile hypocrite de ce qu’ils sont convaincus être une bonne intention, à quoi ? A la création d’un Etat palestinien. rien de moins ! Et ils y ont mis une telle énergie obsessionnelle que voilà maintenant que plusieurs autres nations les rejoignent jusqu’à l’Allemagne qui réfléchirait … Cette fois, il s’agit d’une immense provocation plus, d’un complot, une volonté manifeste de déstabilisation de la région qui, à la longue, ne peut finir que par la disparition d’Israël. Et cela, ils le savent parfaitement mais manifestement ils s’en foutent royalement. Leur but ? Plaire à la rue arabe bien sûr. On se souvient qu’au lendemain du 7 octobre, Macron avait refusé de se joindre à la manifestation organisée par les Juifs de France. Monsieur ne voulait pas prendre partie pour un camp ou un autre. Pauvre type !
Cette fois, la réponse d’Israël doit être sans détour : L’ANNEXION IMMEDIATE ET TOTALE BIEN SUR DE LA JUDEE-SAMARIE (impunément appelée Cisjordanie) ET DE LA BANDE DE GAZA !!! Ainsi, en septembre à l’ONU, les nations qui discuteront de la création d’un État palestinien, parleront pour ne rien dire car la réalité fera que les terres sur lesquelles ils chercheront à délimiter ledit État, seront tout simplement des terres israéliennes. Et d’ailleurs, elles le sont depuis la nuit des temps. Je rappelle que la Judée et la Samarie furent des entités bibliques mais aussi historiques : la Samarie fut la capitale du royaume d’Israël, le royaume du Nord après la mort du roi Salomon ; quant à la Judée, elle formait le royaume du Sud avec Jérusalem pour capitale. C’est dire l’importance religieuse de ces terres pour les Juifs car elles ont été les terres des patriarches, des rois comme David et Salomon et des prophètes. Fragiles par leurs tailles respectives, ces deux royaumes ont fini par tomber sous occupation assyrienne, babylonienne, perse, grecque, romaine puis, … en 636, islamique ! Lors de la guerre des États arabes contre Israël en 1948, la Judée et la Samarie sont annexées par la Jordanie. Mais en 1967, Israël après sa victoire sur l’Egypte, sur la Jordanie et sur la Syrie, administre ces deux territoires.
Et là, il est fondamental de s’arrêter sur une réalité historique de première importance : toutes les frontières des nations, (malgré bien sûr quelques exceptions infimes), sont le résultat de guerres. Or, invariablement c’est le vainqueur qui dans une logique implacable, tient le crayon. Israël, depuis sa création en est à sa 10ème guerre, toutes ayant été des guerres voulues par les musulmans pour l’éliminer. Il les a toutes gagnées en occupant de nombreux territoires. Or, mis à part le plateau du Golan qui était une question de vie pour ses citoyens du nord, il s’est partout retiré conformément aux desideratas de la communauté internationale !!! S’agissant de la bande de Gaza, il s’en est retiré en 2005 sous l’impulsion du Premier ministre Ariel Sharon. Or, depuis la barbarie du 7 octobre, Tsahal a perdu près de 1000 soldats. Aussi, rattacher cet infime territoire à Israël, serait une forme de reconnaissance officielle pour le sacrifice de ces jeunes gens tombés pour la liberté d’Israël et d’avoir un oeil permanent sur ce qui se passe dans ce coin instable. Enfin, il s’est retiré du Sinaï. RESULTAT : SES FRONTIERES, IL NE LES A PAS LUI ! TRACEES PAR LA FORCE alors qu’il était en droit de le faire puisqu’il a toujours été vainqueur …COMME L’ONT TOUJOURS FAIT LES AUTRES NATIONS.
Quant au territoire de la Judée-Samarie, il a été défini par les accords d’Oslo. Il a été divisé en 3 zones : la zone A qui représente 18% soit 1000 km2 (soit un carré de 31,6 km de côté !) est contrôlée par les Palestiniens ; la zone B  qui représente 22%, est une mixture de contrôle civil palestinien et de sécurité israélienne ; et la Zone C qui représente 60% est contrôlée totalement par Israël. A force d’en vouloir tous les jours à Israël, voilà ce que les nations du monde vont gagner : une réaction qui ne sera pas celle d’un pays qui se met à genoux en leur disant toujours amen mais une réaction de contre-attaque ou plus exactement de parade à leur malhonnêteté. Et cette fois, Israël se conformera aux pratiques de toutes nations victorieuses qui seules donc, ont délimité leurs frontières … et qui, seules encore, pures et blanches comme des colombes, sont les rédactrices du droit international, ce droit international qui a tant de fois montré à Israël son doigt accusateur. Il sera devenu un pays comme elles. Cela devrait les satisfaire non ? puisqu’il ne sera plus cette exception qui les énerve tout le temps !
 
Oui mais, en Judée-Samarie, il y a 3,2 millions de Palestiniens. Oui, et alors ? Israël va t-il les expulser derrière le Jourdain ? Et pourquoi pas ? Les Alliés, vainqueurs de la Seconde guerre mondiale et géomètres des nouvelles frontières des nations, n’ont-ils pas expulsé, là où ils vivaient depuis des siècles et comme colons, 11 millions d’Allemands ? Et dans quelles conditions horribles ! L’Algérie en 1961 n’a t-elle pas expulsé 1,5 million de Pieds-Noirs et n’expulse t-elle pas, à l’heure où j’écris ces lignes des milliers de migrants qu’elle laisse « crever » dans le désert à quelques kilomètres du Niger sans eau ni nourriture ? Le Pakistan dans son plan officiel de « rapatriation des étrangers illégaux » n’a t-il pas expulsé depuis septembre 2023 plus de 910 000 Afghans ?  Et enfin, n’est-ce pas entre 850 000 et 1 million de Juifs qui ont été expulsés des pays arabes entre 1948 et les années 1970 ? Et Israël alors devrait prendre des gants pour expulser 3,2 millions de Palestiniens ??? Allons, allons, il faut être sérieux quand même ! Et puis, n’y a t-il pas en ce moment même des Palestiniens en Israël qui ont la nationalité israélienne ? Et bien si justement, il y en a environ entre 1,7 à 2 millions soit 20% de la population israélienne. Ainsi, si 2 millions de Palestiniens de Judée-Samarie désiraient s’intégrer dans un Etat démocratique, cela réduirait le chiffre des expulsables, c’est à dire de ceux qui conserveraient pour Israël leur haine inextinguible, à 1,2 million. Et je suis convaincu qu’Israël se comporterait de façon beaucoup plus humaine que les Alliés se sont comportés avec les Allemands et l’Algérie s’est comportée avec les Pieds-Noirs … tout simplement et justement parce qu’Israël est une démocratie. 
 
ALORS CETTE FOIS, N’HESITE PAS ISRAEL : RENVOIE LA BALLE A MACRON ET A TOUTES CES NATIONS FELONNES QUI LE SUIVENT COMME DES MOUTONS BELANT. ELLE EST ENTRE TES MAINS CETTE BALLE ; TON DEVOIR EST DE LA LEUR REBALANCER ET POUR UNE FOIS, SANS MENAGEMENT ! TU SAIS BIEN QU’IL EN VA DE TON DESTIN !
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON

Polémique autour de la pétition des artistes : Idan Amédi s’emporte contre les signataires puis atténue ses propos

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La publication d’une pétition d’artistes israéliens appelant à un cessez-le-feu à Gaza a déclenché une tempête dans le monde culturel et sur les réseaux sociaux. Parmi les signataires figurent des noms emblématiques comme Gidi Gov, Hava Alberstein ou encore Assaf Amdursky.

Le chanteur-compositeur Idan Amédi, connu pour ses chansons sur la vie des soldats et lui-même gravement blessé à Gaza en service, a réagi avec virulence. Dans un post Instagram, il a qualifié les signataires de « privilégiés déconnectés » et a ajouté : « Zéros, vous nous fatiguez ».

Dans son texte initial, Amédi accusait les signataires de « propager des mensonges et de l’ignorance », affirmant que « chaque maison à Gaza est remplie de propagande antisémite », et rappelant que Tsahal opère dans des conditions uniques au monde : « aucune armée ne mène des combats dans un environnement aussi dense avec un nombre de victimes civiles aussi faible ».

Il concluait par un message choc :

« Le jour où vous verrez nos frères, en 2025, squelettiques sous terre en train de creuser leurs propres tombes, descendez dans un tunnel, combattez un jour comme nos dizaines de milliers de réservistes – et seulement alors signez vos pétitions. »

Un retour partiel sur ses propos
Quelques heures plus tard, constatant l’ampleur médiatique de sa sortie, Amédi a supprimé le mot « zéros » de son post. Il précise qu’il ne revient pas sur le fond, mais sur la forme :

« Le style ne doit pas prendre le pas sur le message. Même dans le désaccord, les mots comptent. »

Un clivage profond dans le monde culturel
Cette polémique illustre la fracture qui traverse la scène artistique israélienne depuis le 7 octobre : d’un côté, des artistes prônant une trêve au nom de la paix ; de l’autre, ceux qui considèrent qu’un cessez-le-feu ne ferait que renforcer le Hamas et abandonner les 50 otages encore à Gaza.

Amédi, considéré comme l’une des voix les plus authentiques de sa génération, ne cache pas sa colère face à ce qu’il perçoit comme un manque de compréhension de la réalité du terrain :

« Nous voyons nos frères réduits à l’état de squelettes dans les tunnels. Parler de cessez-le-feu aujourd’hui, c’est ignorer leur sort et la menace qui pèse sur Israël. »

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Après avoir annoncé la reconnaissance d’un État palestinien, Macron choque à nouveau : « C’est la condition pour libérer les otages »

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Moins de deux semaines après avoir déclaré que la France reconnaîtrait un État palestinien, le président français Emmanuel Macron suscite une nouvelle polémique avec des propos jugés inacceptables à Jérusalem.

Réagissant aux vidéos insoutenables montrant Evyatar David et Rom Breslavski – otages israéliens squelettiques après près de 670 jours dans les tunnels du Hamas – Macron a d’abord dénoncé une « cruauté révoltante et une inhumanité infinie », affirmant :

« Nos pensées vont à Evyatar David, Rom Breslavski et à tous les otages encore détenus, ainsi qu’à leurs familles. Nous continuons à agir sans relâche pour obtenir leur libération. »

Mais il a ensuite ajouté :

« Cela ne suffira pas. Ce travail doit être accompagné d’une solution politique pour le lendemain. Cette solution est celle de deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix. »

En clair : le président français lie la libération des otages à l’avancement d’un « plan politique » vers la création d’un État palestinien.

À Jérusalem, cette prise de position est perçue comme une condition inacceptable et une forme de pression sur Israël en pleine guerre. Des responsables politiques israéliens accusent Macron de récompenser le terrorisme en offrant au Hamas une victoire diplomatique sur le dos des familles d’otages.

Ce n’est pas la première fois que Macron se trouve au cœur d’une polémique sur le dossier israélo-palestinien. Ses propos récents sur la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien avaient déjà provoqué des réactions indignées en Israël et aux États-Unis, qui avaient dénoncé une initiative contre-productive et dangereuse pour la stabilité régionale.

Pour Israël, la priorité est claire : libérer les otages sans conditions, intensifier la pression militaire et diplomatique sur le Hamas, et empêcher que la communauté internationale n’offre au mouvement terroriste des gains politiques en échange de vies humaines.

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Le Washington Post publie des images aériennes de Gaza dévastée : silence complice ou propagande humanitaire ?

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Alors que les bombes de la propagande anti-israélienne continuent de pleuvoir sur l’opinion publique mondiale, le Washington Post vient de publier de nouvelles images aériennes de la bande de Gaza, capturées depuis un avion jordanien participant aux largages dits « humanitaires ». Le récit qui en découle est, sans surprise, un déferlement d’émotions ciblées, illustrant les ruines et les gravats… sans jamais nommer ceux qui les ont provoqués réellement : le Hamas.

🔗 Pour une vision alternative et factuelle : https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/

Ce que ces clichés évitent soigneusement de montrer, ce sont les réseaux souterrains terroristes, les écoles piégées, les hôpitaux transformés en bunkers, et surtout l’origine même de cette guerre imposée à Israël : le massacre du 7 octobre et l’enlèvement de plus de 250 civils israéliens.

La Jordanie, de son côté, qui s’emploie à se faire passer pour un acteur humanitaire neutre, participe à cette opération de communication déguisée : larguer des colis depuis les airs tout en sachant pertinemment qu’une bonne partie finit entre les mains du Hamas, qui les revend et les détourne à son profit.

🔗 Voir aussi : https://alyaexpress-news.com/
🔗 Le chaos humanitaire organisé par les terroristes : https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/

Le Post préfère survoler la complexité de la situation pour mieux faire pleurer dans les chaumières occidentales. Les images dramatiques — et elles le sont — ne disent rien sur l’effondrement moral d’une société palestinienne prise en otage par ses propres dirigeants fanatiques. Pire, elles détournent l’attention du sort insoutenable des otages israéliens, dont certains, comme Evyatar David, apparaissent dans des vidéos récentes, squelettiques, affamés, torturés après près de 300 jours de captivité dans les tunnels du Hamas.

🔗 Témoignage bouleversant à lire : https://rakbeisrael.buzz/

L’Occident se laisse berner par l’esthétique des ruines et oublie les racines du conflit, le droit d’Israël à se défendre, à détruire l’ennemi nazi-islamiste qu’est devenu le Hamas, et à protéger ses enfants.

Pendant que le Washington Post photographie des bâtiments écroulés, Tsahal sauve des vies, démantèle des cellules terroristes, et tente encore de récupérer ses citoyens kidnappés. Qui, franchement, fait le vrai travail humanitaire ?

Par Infos-Israel.News

Trump rompt avec l’Inde : la lune de miel est finie, la guerre froide commence

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Les relations entre Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi ont longtemps été présentées comme l’une des plus solides alliances géopolitiques en Asie. Mais en quelques semaines à peine, ce qui ressemblait à un « bromance » stratégique s’est transformé en bras de fer diplomatique tendu. « Je me fiche que leur économie s’effondre », a déclaré Trump à propos de l’Inde, dans un message glaçant adressé aux dirigeants de New Delhi.

L’origine de cette rupture brutale ? Une série d’événements récents qui ont cristallisé les tensions, notamment les liens persistants de l’Inde avec la Russie, un cessez-le-feu jugé chaotique avec le Pakistan, des désaccords commerciaux persistants et, surtout, une reconnaissance jugée insuffisante par Trump.

En mai dernier, un grave incident a opposé l’Inde au Pakistan à la suite d’un attentat sanglant au Cachemire. Les deux puissances nucléaires se sont approchées dangereusement de la ligne rouge, échangeant tirs de missiles et menaces. Face à la possibilité d’un conflit nucléaire, Trump s’est engagé en tant que médiateur. Si Islamabad s’est empressé de saluer ses efforts, New Delhi est restée muette. Une offense que Trump, connu pour exiger reconnaissance et loyauté, n’a pas digérée.

Mais ce n’est pas tout. L’ex-président américain, redevenu figure centrale de la politique étrangère de Washington, fustige désormais l’Inde pour ses achats massifs de pétrole et d’armement russes à prix cassés. Il accuse New Delhi de renforcer indirectement l’économie de guerre de Vladimir Poutine, en pleine invasion de l’Ukraine. « Ils peuvent couler ensemble », a-t-il écrit sur Truth Social, pointant du doigt l’axe Moscou-New Delhi.

Dans le domaine commercial, les relations ne sont guère meilleures. Trump a réactivé sa politique protectionniste et imposé des droits de douane de 25 % sur plusieurs produits indiens, notamment agricoles et textiles. En retour, l’Inde a refusé d’ouvrir davantage son marché aux exportateurs américains, aggravant les tensions.

Ces frictions surviennent alors même que l’Inde semblait amorcer un pivot diplomatique vers l’Occident, profitant du contexte de guerre froide avec la Chine pour se rapprocher des États-Unis, d’Israël et de l’Europe. Cette rupture brutale pourrait précipiter un retour stratégique de New Delhi dans les bras de Moscou, fragilisant les espoirs américains d’endiguer l’influence russe et chinoise en Asie.

Pour Israël, partenaire croissant de l’Inde en matière de défense, de technologie et de renseignement, ce retournement est à surveiller de près. En cas d’alignement renforcé entre l’Inde et la Russie, cela pourrait remettre en cause certains équilibres régionaux où Tel-Aviv avait trouvé des alliés de circonstances face à l’axe Iran-Chine.

Il faut aussi noter que l’administration Trump a soutenu à plusieurs reprises Israël sans ambiguïté, même lorsque cela impliquait de se mettre à dos des partenaires traditionnels. Dans ce contexte, sa posture intransigeante envers l’Inde reflète une stratégie globale : exiger des alliés un alignement total, ou les considérer comme des adversaires potentiels.

Cette tension s’inscrit dans une dynamique plus large de réalignement mondial. Le « Sud global », dont l’Inde est l’un des piliers, cherche à jouer sur plusieurs tableaux — Washington, Moscou, Pékin — en fonction de ses intérêts nationaux. Mais Trump, fidèle à son style, ne laisse aucune place à la nuance : avec lui, c’est noir ou blanc.

Les répercussions de cette fracture pourraient être durables. Et pendant que l’Occident tente de contenir l’Iran, d’affaiblir le Hamas et de renforcer les Accords d’Abraham, une Inde glissant vers Moscou serait un revers non négligeable.

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