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Suicides dans Tsahal : 16 soldats se sont donné la mort depuis janvier, l’armée affirme qu’il n’y a pas de « vague »

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La sous‑commission parlementaire sur le personnel de Tsahal, présidée par le député Elazar Stern (Yesh Atid), a tenu une séance consacrée à la prévention du suicide chez les militaires.
Le général de brigade Amir Wodmaniv, chef d’état‑major adjoint du département des ressources humaines (Aka), a présenté les chiffres :

  • 2025 (jusqu’à présent) : 16 suicides
  • 2024 : 21 suicides
  • 2023 : 17 suicides
  • 2022 : 14 suicides

Selon lui, ces données ne traduisent pas une « vague » de suicides, tout en soulignant :

« Chaque cas est un drame qui ne devrait jamais se produire. »

Renforts psychologiques massifs depuis la guerre

Depuis le début de la guerre, 200 psychologues militaires (kabanim) en service actif et 800 en réserve ont été mobilisés pour renforcer la prise en charge psychologique des soldats.
L’armée assure qu’elle continue de développer ses dispositifs de détection et d’accompagnement, notamment par des formations spécifiques aux commandants et une disponibilité accrue des équipes médicales et sociales.

La question du suicide dans Tsahal reste hautement sensible, exacerbée par la pression opérationnelle, les traumatismes liés aux combats et l’épuisement prolongé des troupes mobilisées depuis le 7 octobre.

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Avi Maoz accuse : « Le désengagement de Gaza a préparé le 7 octobre »

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Hier, à la Knesset, Avi Maoz, député et chef du parti Noam, a affirmé que la cause première du massacre du 7 octobre 2023 réside dans la politique de désengagement menée par le gouvernement d’Ariel Sharon en 2005. Selon lui, l’expulsion des habitants de Goush Katif et le retrait militaire israélien de la bande de Gaza ont constitué « une faute politique et sécuritaire monumentale » qui a préparé le terrain à la tragédie de Sim’hat Torah.

« Aujourd’hui, tout le monde voit le lien entre ce crime et la bêtise politique et sécuritaire qui l’a accompagné, et l’attaque terroriste atroce qui a frappé Israël le 7 octobre », a déclaré Maoz.

Il a dénoncé le discours de la gauche, qui qualifie l’actuel exécutif de « gouvernement du 7 octobre », estimant que cette appellation devrait plutôt s’appliquer à l’équipe ministérielle qui a voté et mis en œuvre le désengagement.

Maoz a même énuméré, un à un, les noms des membres de ce gouvernement :
Ariel Sharon, Shimon Peres, Ehud Olmert, Silvan Shalom, Meir Sheetrit, Gideon Ezra, Tzipi Livni, Tzachi Hanegbi, Matan Vilnaï, Ophir Pines, Binyamin Ben Eliezer, Haim Ramon, Shalom Simhon, Itzhak Herzog, Dalia Itzik, Avraham Hirchson, Danny Naveh, Limor Livnat et Israel Katz.

En conclusion, Maoz a pointé du doigt « les instituts et fondations progressistes » qu’il accuse d’avoir façonné l’opinion publique et influencé l’armée pour rendre possible le désengagement :

« Ces mécanismes existent encore aujourd’hui. Il est temps de commencer un changement en profondeur, pour ne pas être comme l’insensé qui répète ses erreurs. »

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Israël Katz en visite à Gaza : « Le politique décide, l’armée exécute » – pique au chef d’état‑major

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Le ministre de la Défense Israël Katz s’est rendu ce mardi dans la bande de Gaza, accompagné du commandant du Commandement Sud, le général Yaniv Assor, du commandant de la 99ᵉ division, le général Yoav Broner, et d’autres officiers supérieurs. Objectif affiché : évaluer sur place la situation en vue de la décision cruciale sur la poursuite de l’opération militaire.

Lors de cette visite, Katz a rencontré des soldats de carrière et de réserve, échangeant avec eux sur leur perception du terrain et leurs conditions opérationnelles.

Des objectifs clairement réaffirmés

Dans sa déclaration, le ministre a fixé la ligne :

« L’anéantissement du Hamas à Gaza, tout en créant les conditions pour le retour des otages, reste l’objectif central de la guerre. Nous devons prendre toutes les mesures nécessaires pour y parvenir. »

Katz a insisté sur la nécessité de maintenir une présence permanente de Tsahal dans une zone de sécurité périphérique à l’intérieur de Gaza, depuis des positions dominantes – notamment sur la crête stratégique dite Ramat Ha‑70 – pour protéger les localités israéliennes et empêcher la contrebande d’armes.

Un message politique à l’armée

La phrase qui a retenu l’attention vise directement le chef d’état‑major, le général Herzi Halevi, avec qui les divergences stratégiques se sont accrues :

« Une fois que le niveau politique prendra les décisions nécessaires, le niveau militaire exécutera, comme il l’a fait sur tous les fronts. Mon rôle, en tant que ministre de la Défense responsable de Tsahal, est de veiller à ce que cela soit fait – et je le ferai. »

En filigrane, cette déclaration réaffirme la primauté du pouvoir civil sur les choix opérationnels, au moment où le haut commandement militaire exprime des réserves sur une prise complète de Gaza et sur le rythme de l’opération.

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Un geste rare : un grand organisme juif américain va financer la réparation d’une église frappée à Gaza

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Le American Jewish Committee (AJC), l’une des plus anciennes et influentes organisations juives aux États-Unis, a annoncé une contribution de 25 000 $ à l’église catholique de la Sainte-Famille à Gaza. Cette initiative intervient après qu’une frappe de Tsahal, le mois dernier, a causé la mort de trois civils chrétiens et blessé cinq autres dans l’enceinte de l’édifice.

L’incident s’est produit lors d’échanges de tirs à proximité du site. Selon l’enquête interne de Tsahal, les soldats ont fait exploser un réservoir d’eau, ignorant qu’il faisait partie intégrante de la structure de l’église. L’effondrement d’un mur a alors provoqué les victimes civiles.

Le porte-parole de Tsahal, le général de brigade Effi Defrin, a rappelé : « L’armée israélienne cible exclusivement des objectifs militaires et agit pour réduire au maximum les dommages aux civils et aux infrastructures, y compris les lieux de culte. Nous regrettons toute atteinte à des civils. » Le ministère israélien des Affaires étrangères a également exprimé ses regrets et réaffirmé que « Israël ne vise pas les innocents ni les sites religieux ».

L’AJC, qui œuvre pour renforcer les relations entre Juifs et autres communautés à travers le monde, a précisé que la somme sera transmise via l’archidiocèse de New York afin de contribuer à la réparation des dégâts. Pour Noam Marans, directeur des affaires interreligieuses de l’organisation, ce geste incarne « un message de réconciliation, de compassion et de solidarité ».

« À la suite de cette tragédie, nous voulons être présents pour nos partenaires catholiques, comme ils l’ont été pour le peuple juif dans des moments difficiles », a-t-il déclaré. « Nous croyons en un lien fort entre Juifs et chrétiens. Dans une période de tensions croissantes, il est important de tendre la main à la petite communauté de Gaza et de la soutenir dans cette épreuve. »

Ted Deutch, directeur général de l’AJC, a souligné que cette aide ne change en rien la position de principe de l’organisation : « Nous soutenons pleinement le droit d’Israël à se défendre face au Hamas. Mais il existe aussi une responsabilité morale : il est important de fournir une aide humanitaire aux communautés civiles touchées par les combats. »

Cette initiative, inédite par son caractère interreligieux en pleine guerre, illustre la possibilité de conjuguer un soutien ferme à la sécurité d’Israël avec une assistance concrète aux victimes civiles, envoyant ainsi un signal fort de coexistence et de respect mutuel.

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Un trésor juif éthiopien vieux de 600 ans enfin accessible au public

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Deux manuscrits exceptionnels de la communauté juive éthiopienne Beta Israël, datant du XVe siècle, viennent d’être entièrement numérisés et seront prochainement accessibles au grand public. C’est ce qu’a annoncé une équipe de chercheurs de l’Université de Tel-Aviv, dans le cadre du programme « Topsé ha-Orit », dédié à l’étude, la préservation et la transmission de l’héritage biblique des Juifs éthiopiens.

Ces textes rares, appelés Orit – les rouleaux de la Torah des Juifs éthiopiens – comprennent les cinq livres du Pentateuque ainsi que les livres de Josué, des Juges et de Ruth. Ils ont été découverts dans les foyers privés de plusieurs Qessim, les chefs spirituels de la communauté, aujourd’hui établis en Israël. Selon les chercheurs, leurs propriétaires ont parfois risqué leur vie pour les apporter depuis l’Éthiopie.

Les manuscrits sont rédigés en guèze, une langue liturgique antique transmise de père en fils et maîtrisée uniquement par les Qessim. Certaines de ces Orit sont encore lues aujourd’hui dans les synagogues de la Beta Israël.

La chercheuse Dr Dalit Rom-Shiloni explique : « Notre découverte a suscité un grand intérêt international, car jusqu’ici, les textes éthiopiens anciens connus étaient exclusivement chrétiens. Nous avons désormais la preuve que les Qessim possèdent des rouleaux de Torah juifs vieux de plus de 600 ans. »

L’histoire des Juifs éthiopiens est marquée par les persécutions : sous la dictature éthiopienne des années 1980, beaucoup ont fui la famine et la répression vers le Soudan, avant d’être évacués vers Israël lors des opérations « Moïse » et « Salomon ». Aujourd’hui, seuls 18 Qessim formés en Éthiopie sont encore en vie, ce qui rend l’urgence de la préservation de ces trésors encore plus cruciale.

« Nous pensons que ce n’est qu’un début », poursuit Rom-Shiloni. « Il existe probablement de nombreuses autres copies de l’Orit dans les familles des Qessim à travers Israël. Si nous n’agissons pas rapidement, nous risquons de perdre à jamais cet héritage culturel inestimable. »

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Nouvelle profanation à Berlin : un monument en mémoire des Juifs déportés de la ville vandalisé

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À Berlin, des inconnus ont une nouvelle fois souillé le Mémorial de la déportation des Juifs situé sur le pont Putlitz, dans le quartier de Moabit. Les policiers dépêchés sur place ont constaté des projections de peinture blanche et du ruban adhésif collé sur la structure. La peinture a pu être nettoyée immédiatement, mais le ruban n’a pas pu être retiré complètement. Une enquête a été ouverte par la police berlinoise, rapportent les médias locaux.

Ce site a une portée historique lourde : à partir de janvier 1942, plus de 32 000 Juifs berlinois ont été déportés depuis les voies ferrées 69, 81 et 82 de la gare de marchandises de Moabit vers les camps de concentration et d’extermination à l’Est.

Le monument, érigé côté est du pont qui surplombe l’ancienne gare, se compose aujourd’hui d’un bosquet de 20 pins plantés en 2017. Leur croissance symbolise la mémoire qui s’élève au-dessus des zones industrielles environnantes. Une première œuvre, des escaliers « montant vers le ciel » conçus par Volker Hasse, avait été inaugurée en 1987 à quelques centaines de mètres du site actuel.

Depuis son installation, le mémorial est régulièrement pris pour cible par des graffitis et des actes antisémites. L’un des plus graves remonte au 29 août 1992, lorsque les dégâts furent tels que la structure dut être démontée puis restaurée. Elle fut réinstallée en mars 1993, et une plaque sur le pont rappelle cet épisode.

En novembre 2024 déjà, des vandales avaient jeté une couronne commémorative sur les rails en contrebas et incendié plusieurs bougies. Dans un communiqué, le conseil de district avait dénoncé un « mépris grave pour la mémoire des victimes de la Shoah » et « une atteinte au vivre-ensemble et à la culture du souvenir ».

Cette nouvelle profanation illustre une recrudescence préoccupante des actes antisémites en Europe et relance le débat sur la sécurisation et la surveillance des lieux de mémoire.

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Vague d’antisémitisme en Europe : « La peur et l’angoisse sont devenues le quotidien de presque tous les Juifs »

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L’antisémitisme n’est plus seulement une série d’incidents isolés en Europe : il est devenu un climat. Derrière les agressions visibles et relayées par les médias, il y a une réalité plus sourde et permanente – celle d’une auto‑censure, d’une vigilance constante, d’un sentiment d’insécurité que partagent presque tous les Juifs et Israéliens vivant sur le continent.

Comme le décrit Ze’ev Avrahami, correspondant de Yedioth Aharonot et Ynet à Berlin : « Ce qui n’est pas ressenti en Israël, c’est cette peur intime. Ici, chaque jour, la question se pose : puis‑je parler hébreu dans la rue ? Laisser la mezouza sur la porte ? Porter une étoile de David autour du cou ? »

De Berlin à Athènes, de Paris à Bruxelles, le quotidien est rythmé par les manifestations pro‑palestiniennes hostiles, les insultes, parfois les agressions physiques, mais aussi par une pression sociale plus insidieuse. Dans certains quartiers, les symboles juifs disparaissent des façades. Dans d’autres, on choisit ses mots ou sa langue pour éviter une confrontation.

Ce climat s’installe alors même que les dirigeants européens se targuent de défendre les valeurs de tolérance. « Institutions, universités, médias, politiques – c’est une trahison totale. Président Macron, chancelier allemand : vous ne savez vraiment pas protéger les Juifs dans vos pays ? Et vous vous permettez de dire à Israël comment protéger les siens ? » dénonce Avrahami.

Les gouvernements réagissent souvent par des condamnations officielles, mais sur le terrain, les communautés juives ressentent un abandon croissant. Pour beaucoup, le message est clair : il faut se faire discret pour rester en sécurité. Un paradoxe tragique, alors que l’Europe prétend avoir tiré les leçons de l’Histoire.

Pendant ce temps, les forces de l’ordre et la justice se trouvent dépassées par l’ampleur du phénomène : multiplication des rassemblements radicaux, rhétorique violente sur les réseaux sociaux, banalisation des slogans anti‑juifs dans les espaces publics.

Pour Israël et ses alliés, cette montée en flèche de l’hostilité soulève une question brûlante : jusqu’à quand les États européens pourront‑ils prétendre défendre les droits humains tout en laissant prospérer un climat où des citoyens sont contraints de cacher leur identité ?

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Grave incident à la base de Paran : un soldat grièvement brûlé après l’explosion d’un bidon d’essence

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Un soldat de 20 ans servant dans la brigade Paran a été grièvement blessé le 29 juillet dernier, dans un accident dramatique survenu au sein de la base. Victime de brûlures sur environ 30 % de la partie supérieure du corps, il a été hospitalisé dans un état critique.

Selon un témoignage, le soldat – identifié par l’initiale « G » – se trouvait dans l’aire fumeurs lorsque l’adjudant de la base aurait demandé à un autre militaire de verser un bidon d’essence à proximité. Les flammes de la cigarette auraient alors provoqué l’embrasement immédiat du soldat.

La version officielle de Tsahal diverge : l’armée affirme que l’adjudant avait en réalité demandé au soldat de ravitailler un souffleur de feuilles à proximité. Le bouchon du bidon étant fixé avec un collier de serrage en plastique (zip‑tie), le militaire aurait tenté de le couper à l’aide d’un briquet, ce qui aurait entraîné l’explosion du bidon. L’adjudant a lui‑même été légèrement blessé à la main.

Le soldat a été transféré d’urgence à l’hôpital, tandis que sa famille indique que les médecins « luttent pour sa vie ». Face à la gravité des faits, la police militaire (מצ »ח) a ouvert une enquête approfondie afin de déterminer les circonstances exactes et les responsabilités.

Cet incident soulève des questions sur les protocoles de sécurité dans les bases militaires, notamment concernant la manipulation de carburant et l’encadrement des jeunes recrues dans des situations potentiellement dangereuses.

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Après les images insoutenables des otages israéliens, le chef de la diplomatie britannique exige : « Le Hamas doit être désarmé »

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Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Lammy, a réagi avec indignation après la diffusion des vidéos montrant l’état critique des otages israéliens Rom Breslavski et Evyatar David, prisonniers du Hamas dans les tunnels de Gaza.

Sur son compte officiel sur le réseau X (ancien Twitter), Lammy a dénoncé des images « répugnantes, diffusées à des fins de propagande », exigeant la libération immédiate et inconditionnelle de tous les otages.

Il a ajouté :

« Le Hamas doit être désarmé et ne plus avoir aucun contrôle sur Gaza. Nous travaillons avec nos partenaires à une solution à long terme et à un plan pour la paix. Cela doit commencer par un cessez-le-feu immédiat, qui permettra de libérer les otages, ainsi que par la levée de restrictions d’aide inhumaines. »

Ces propos interviennent alors qu’Israël et les familles des otages multiplient les appels à la communauté internationale pour exercer une pression maximale sur le Hamas et ses soutiens régionaux, notamment l’Iran et le Qatar.

Pour Jérusalem, l’exigence britannique de désarmer le Hamas est une reconnaissance claire que la paix à Gaza est impossible tant que l’organisation terroriste conserve ses armes. Ce message contraste avec certaines voix européennes qui appellent à un dialogue direct avec le Hamas, oubliant que celui-ci reste engagé dans la destruction d’Israël et la prise en otages de civils.

Dans l’opinion publique israélienne, ces déclarations sont accueillies avec prudence : si la fermeté affichée est saluée, beaucoup rappellent que des promesses similaires ont été faites par le passé… sans effet concret. La question cruciale demeure : qui, sur le terrain, fera appliquer ce désarmement ?

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Le père d’Evyatar David, otage à Gaza : « Il y a des choses que je ne peux pas dire pour leur sécurité »

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Ce week-end, la famille d’Evyatar David, otage israélien détenu par le Hamas depuis le 7 octobre, a autorisé la diffusion d’une vidéo glaçante tournée dans les tunnels de Gaza. On y voit Evyatar dans un état de faiblesse extrême, déclarant : « Je n’ai pas mangé depuis des jours. On dirait que je creuse ma propre tombe. »

Ce matin, son père, Avishai David, s’est confié dans l’émission « HaHadashot Baboker ». Marqué par cette « preuve de vie », il a décrit un choc viscéral :

« Ça m’a retourné l’estomac, une sensation que je n’avais jamais connue. J’ai vu beaucoup d’horreurs dans ma carrière, mais voir mon fils comme ça – amaigri, humilié, privé d’eau et de nourriture – c’est insupportable. »

Avishai a également raconté avoir parlé avec Benjamin Netanyahou et en avoir retiré un sentiment d’optimisme :

« Je crois le Premier ministre. Il ne fera pas de mal aux otages. Il comprend qu’il faut sauver des vies, même si cela implique une trêve. Ils travaillent sérieusement, il y a une excellente coordination. »

Il a fustigé ceux qui accusent le chef du gouvernement de vouloir nuire aux captifs :

« Ce sont des propos malveillants. On a besoin d’unité, pas de calomnies. »

Concernant les accusations portées par certains artistes et ex-responsables israéliens sur un prétendu « désastre humanitaire » à Gaza, Avishai est catégorique :

« C’est faux. Tsahal est l’armée la plus morale du monde. Je ne comprends pas comment des Israéliens peuvent parler avec une telle haine et donner des armes à nos ennemis. »

Il a aussi souligné l’absurdité de la situation :

« Evyatar est un grand gaillard, fort, sûr de lui. Aujourd’hui, il est réduit à la peau sur les os, pendant que le monde regarde et laisse faire. Comment est-ce possible ? »

À ceux qui mènent des campagnes internationales contre Israël, il a lancé un appel :

« Attendez que les otages soient libérés. Ensuite, vous pourrez débattre de démocratie ou de changement politique. Mais pas maintenant, pas quand nos enfants meurent sous terre. »

Ce témoignage rappelle cruellement que 50 otages israéliens sont encore aux mains du Hamas, dont une vingtaine dans un état critique. Chaque jour qui passe rapproche certains d’entre eux de la mort, tandis que leurs familles se battent pour maintenir la pression sur les dirigeants israéliens et la communauté internationale.

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