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L’Iran joue au pompier pyromane nucléaire : Téhéran jure coopération tout en défiant l’AIEA

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Téhéran, capitale d’un régime qui souffle le chaud et le froid, vient d’annoncer qu’il n’a « aucune intention de suspendre sa coopération avec l’AIEA » et que les inspecteurs de l’agence reviendront « dans les prochaines semaines ». Une déclaration qui sonne comme une manœuvre diplomatique grossière destinée à calmer l’Occident, alors que les soupçons sur l’accélération du programme nucléaire iranien se multiplient.

Derrière le sourire mielleux de son ministère des Affaires étrangères, l’Iran poursuit sans relâche une politique d’ambiguïté stratégique. Il prétend jouer le jeu international, mais son programme nucléaire avance comme un train fou. Les récents rapports du renseignement indiquent un enrichissement d’uranium toujours plus proche du seuil militaire, et des installations souterraines renforcées qui défient tout bombardement conventionnel.

Le message du régime est clair : « Laissez-nous faire, nous feindrons la coopération. » Et les Européens ? Ils s’accrochent désespérément à une diplomatie zombie. Quant aux États-Unis, la position officielle reste ferme, mais les menaces n’ont jusqu’ici pas été suivies d’effet. C’est Trump, rappelons-le, qui avait imposé les sanctions les plus sévères et mis l’Iran au pied du mur.

Pendant ce temps, la rue iranienne, elle, gronde. L’économie s’effondre, les Iraniens manquent d’eau, et le gouvernement préfère accuser… Israël et les États-Unis de manipuler les nuages pour provoquer une sécheresse ! Oui, selon Mohsen Arbabian, principal expert en hydrologie de la République islamique, les Occidentaux redirigeraient les nuages pour affamer l’Iran. Une thèse qui serait risible si elle n’était pas révélatrice d’un régime en pleine paranoïa climatique.

Ce même régime a récemment laissé 2 000 de ses religieux déclarer « halal » le sang de Donald Trump, appelant pratiquement à son assassinat – dans une escalade verbale aussi inquiétante qu’infamante. Et pendant ce temps, Téhéran arrête quatre Irano-Américains, dont un grand-père juif de 70 ans, simplement pour avoir visité Israël dans le passé. La ligne rouge est franchie. Encore.

Alors que des négociations souterraines continuent entre Washington et Jérusalem, une chose semble se confirmer : le compte à rebours pour une frappe décisive est enclenché. La question n’est plus « si », mais « quand ».

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Syrie : un régime sans armée et sans légitimité se plaint d’une attaque de ses ex-alliés

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Le ministère syrien de la Défense a annoncé dans un communiqué laconique avoir « repoussé une attaque irresponsable » menée par les Forces démocratiques syriennes (FDS) dans la région de Manbij, au nord-est du pays. Ce qui étonne, ce n’est pas tant l’attaque elle-même – qui demeure mal documentée – mais le fait que le régime syrien ose encore jouer la carte de la souveraineté, alors que ses forces armées ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes.

Car en réalité, la Syrie, dans sa forme actuelle, n’a plus d’armée digne de ce nom. Depuis l’effondrement progressif de l’appareil militaire loyaliste, les milices chiites pro-iraniennes, les mercenaires russes, les troupes turques et les factions kurdes se partagent le territoire, dans un chaos digne d’une carte de Risk en perdition. L’armée syrienne ? Une fiction. Une façade. Et ses prétendues « défenses » à Manbij ne sont que des postes d’observation voués à être dépassés par l’Histoire… ou les drones.

Depuis que le Hezbollah a été pulvérisé par Israël au Liban sud, et que les installations iraniennes en Syrie ont été méthodiquement décimées par Tsahal et ses alliés américains dans des frappes chirurgicales, Damas est devenu un point de passage pour les convois d’armes, et non plus une base de lancement de menaces. Le message est clair : les temps de l’impunité sont révolus.

Le plus tragique dans cette situation, c’est que le peuple syrien – martyrisé depuis des années par un régime sanguinaire – reste encore pris en étau entre des milices sponsorisées par l’Iran et des factions rivales, alors que la majorité aspire à un futur pacifié. Mais cette paix ne viendra ni d’un pouvoir failli ni d’une soi-disant armée qui passe son temps à publier des communiqués en papier mâché.

Pendant ce temps, l’État d’Israël reste en alerte maximale face aux mouvements hostiles dans la région, prêt à frapper au moindre signe de résurgence terroriste au-delà de sa frontière nord.

➡️ À lire : Tsahal intensifie ses opérations à Gaza avec plus de 130 cibles détruites
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Humiliation pour l’Inde : un Rafale abattu par le Pakistan dans une embuscade électromagnétique ?

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Dans ce qui pourrait devenir l’un des plus gros revers symboliques de la coopération militaire franco-indienne, cinq responsables pakistanais ont affirmé que le Pakistan aurait réussi à brouiller les capteurs des avions de chasse indiens — notamment les très médiatisés Rafales — au cours d’un affrontement tendu avec l’armée de l’air indienne. Cette opération de guerre électronique, selon les sources pakistanaises, aurait considérablement affaibli la « conscience situationnelle » des Rafales, ouvrant la voie à une embuscade soigneusement orchestrée.

L’Inde, de son côté, nie catégoriquement que les Rafales aient été « aveuglés », mais admet que ses Sukhoi Su-30 ont bien été perturbés par un brouillage ciblé et sont actuellement en cours de mise à niveau pour pallier cette faiblesse. Une manière subtile de confirmer sans l’admettre que la puissance technologique vantée par New Delhi n’est peut-être pas aussi invulnérable qu’annoncée.

Mais ce n’est pas tout. Dans un aveu glaçant relayé dans la presse militaire pakistanaise, un haut gradé de l’armée de l’air pakistanaise (PAF) a déclaré : « Le chef Sidhu voulait des Rafales – il en a eu un ». Cette phrase fait écho à une opération qui aurait impliqué un chasseur J-10C équipé d’un missile air-air longue portée PL-15, qui aurait abattu un Rafale indien à près de 200 km de distance. Si cette information se confirmait, il s’agirait d’un véritable séisme dans la communauté de défense internationale, tant par la portée de l’arme utilisée que par l’ampleur du camouflet infligé à l’aviation indienne… et à l’industrie de défense française.

Ce n’est pas la première fois que les Rafales, considérés comme le fleuron de l’aviation française, sont déployés dans des contextes opérationnels sensibles. Mais c’est peut-être la première fois qu’ils font face à une combinaison redoutable : brouillage électronique ciblé, anticipation stratégique, et missile de très longue portée.

New Delhi, qui a massivement investi dans cette flotte et présenté les Rafales comme un « game changer » face à la Chine et au Pakistan, voit ici une partie de sa doctrine stratégique remise en question. L’impact est à la fois technologique et symbolique. Car si les missiles PL-15 chinois peuvent neutraliser des chasseurs aussi avancés que les Rafales, l’équilibre militaire dans la région bascule dangereusement.

Pendant ce temps, le Pakistan savoure son succès. « Nous les avons pris en embuscade », déclare un responsable de la PAF. Le message est limpide : les capacités de la guerre moderne ne se mesurent plus uniquement à la qualité de l’appareil, mais à la guerre électronique, à l’anticipation, et à l’audace.

Il est peu probable que la France commente publiquement cette affaire, mais dans les couloirs de Dassault Aviation et de l’Élysée, l’affaire ne manquera pas de provoquer un malaise discret mais réel. Car un Rafale abattu, c’est aussi une claque à l’exportation… et un sérieux avertissement sur le champ de bataille du futur.

➡️ À lire aussi : Israël et les États-Unis sur le point de lancer un ultimatum militaire au Hamas
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L’Iran arrête quatre binationaux irano-américains, dont un grand-père juif de 70 ans interrogé sur… un simple voyage en Israël

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Téhéran continue de s’enfoncer dans la paranoïa. Selon un article révélateur du New York Times, les autorités iraniennes ont récemment arrêté quatre citoyens irano-américains, dans ce qui semble être une vague de répression ciblée contre les doubles nationaux soupçonnés de sympathie avec Israël ou l’Occident. Parmi les détenus figure un homme âgé de 70 ans, juif, dont le seul « crime » aurait été une visite antérieure en Israël.

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🔗 Dossier nucléaire iranien : https://alyaexpress-news.com/

Après l’humiliation de l’opération « Am Kelavi »

Ces arrestations surviennent dans la foulée de l’opération conjointe américano-israélienne Am Kelavi, une mission clandestine dont les résultats spectaculaires ont infligé un sérieux revers aux ambitions régionales de l’Iran. Selon des sources proches du dossier, les services iraniens cherchent des boucs émissaires intérieurs, et les binationaux font les frais d’une politique de représailles paranoïaque.

Le fait que l’un des détenus soit un Juif américain âgé, interrogé uniquement sur sa présence passée en Israël, révèle à quel point le régime de Téhéran ne recule devant rien pour fabriquer des ennemis de l’intérieur. Il ne s’agit plus de sécurité, mais d’antisémitisme d’État maquillé en soupçon d’espionnage.

La pression monte autour du programme nucléaire iranien

Simultanément, Washington et Jérusalem accentuent leur pression diplomatique et militaire pour forcer Téhéran à démanteler ses installations nucléaires restantes. Les deux alliés ont laissé entendre que de nouvelles frappes ciblées ne sont pas exclues si l’Iran persiste dans l’enrichissement d’uranium au-delà des seuils autorisés.

🔗 Sur le programme nucléaire iranien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_nucl%C3%A9aire_de_l%27Iran

Les droits humains ? Téhéran s’en moque

Ce n’est pas la première fois que l’Iran prend en otage des binationaux pour des raisons politiques. Plusieurs cas ont défrayé la chronique ces dernières années, mais l’arrestation ciblée d’un septuagénaire juif en raison de sa visite en Israël est une nouvelle ligne rouge franchie. Téhéran prouve encore une fois qu’en matière de répression, il n’y a pas de limite à l’absurde et à la haine.

Israël et les États-Unis doivent réagir avec fermeté

Ce nouvel épisode devrait déclencher une réponse internationale forte. L’arrestation arbitraire d’un citoyen juif basé sur sa simple connexion avec Israël est un acte d’antisémitisme pur et dur, et non un enjeu de sécurité nationale. Si la communauté internationale laisse passer ce type d’abus, elle valide implicitement la logique délirante du régime iranien.

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Smotrich après la diffusion des images d’Evyatar David : « La seule réponse est la destruction totale du Hamas »

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Le ministre Bezalel Smotrich a réagi avec une fermeté glaçante aux images insoutenables d’Evyatar David, otage israélien entre les mains du Hamas, visiblement affamé, méconnaissable et réduit à l’état de squelette vivant. Une mise en scène cynique et monstrueuse d’un terrorisme psychologique que le groupe islamiste revendique désormais avec fierté.

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Le Hamas pousse la barbarie à son paroxysme

Dans une déclaration officielle, le ministre des Finances et figure de la droite religieuse, Bezalel Smotrich, n’a pas mâché ses mots : « Quel cœur n’est pas brisé devant les images insupportables qui révèlent la souffrance d’Evyatar David, torturé avec une cruauté nazie par les barbares du Hamas ? »

Il a ajouté avec gravité : « Ce que cherche le Hamas, ce n’est pas de donner des signes de vie ou de négocier avec humanité, mais de pratiquer un terrorisme émotionnel, visant à détruire moralement les familles, à saper notre cohésion nationale et à nous faire capituler psychologiquement. »

Mais, comme l’a martelé le ministre : « Cela n’arrivera pas ! »

« Une réponse claire : effacer le mal de la surface de la Terre »

Pour Smotrich, la réponse israélienne ne peut plus être à moitié-mesure. Il appelle sans détour à une politique de destruction totale du Hamas, qualifié de « mal absolu ». Un terme fort, lourd de sens historique, notamment lorsqu’il évoque dans sa déclaration : « Effacez le souvenir d’Amalek de dessous le ciel. » Une référence biblique à l’ennemi éternel du peuple juif, que la Torah ordonne d’anéantir sans pitié.

🔗 En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Amalek_(Bible)

Selon Smotrich, l’État d’Israël ne peut tolérer un tel niveau de barbarie sans riposte massive et déterminée. Il appelle à mobiliser toutes les forces disponibles, sans relâche, jusqu’à l’éradication du Hamas et la libération inconditionnelle et immédiate de tous les otages.

Une vision sans compromis : retour de tous les otages ou guerre totale

La diffusion du dernier enregistrement d’Evyatar David – forcé de creuser sa propre tombe, privé de nourriture depuis des mois, réduit à l’état de survivant dans une cage – a profondément choqué l’opinion publique israélienne et internationale. Mais ce sont surtout les réactions molles voire équivalentes de certaines chancelleries occidentales, qui osent encore parler de « prisonniers des deux côtés », qui provoquent une rage grandissante en Israël.

🔗 Lire aussi : https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/

Le ministre Smotrich fait écho à ce sentiment d’injustice profonde et d’hypocrisie internationale : « Si le monde ne veut pas reconnaître ce que nous voyons tous clairement – un crime de guerre permanent, un traitement concentrationnaire des otages juifs – alors nous le ferons seuls, avec nos moyens. »

Une détermination qui traverse les clivages

Alors que la question des otages reste l’un des derniers obstacles à la fin de l’opération à Gaza, la pression sur le gouvernement israélien monte, non pas pour signer des accords d’abandon, mais pour agir avec la même détermination que lors des grandes victoires de l’histoire juive moderne. Smotrich l’a bien compris et incarne une ligne de fermeté absolue : ne rien céder à la terreur, restaurer la dignité d’Israël et venger chaque larme versée par les familles des captifs.

Car il n’y a pas de place pour l’équivalence morale entre une victime juive affamée et un terroriste bien nourri.

Par Infos-Israel.News

Gaza sous feu israélien : Tsahal frappe plus de 130 cibles et élimine un haut responsable du Hamas

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Alors que la guerre contre le Hamas s’intensifie dans la bande de Gaza, Tsahal a annoncé ce week-end avoir frappé plus de 130 cibles terroristes, dans ce qui semble être une phase d’escalade décisive dans la campagne militaire pour détruire l’organisation islamiste. Selon un communiqué diffusé par l’armée israélienne, ces opérations coordonnées entre le Commandement Sud, la Direction du renseignement militaire et le Shin Bet visent à désintégrer ce qui reste des capacités militaires du Hamas.

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Élimination ciblée : Salah al-Din Zahra n’est plus

Le 24 juillet dernier, un raid précis a visé et tué Salah al-Din Zahra, numéro deux du bataillon Al-Furqan du Hamas. Ancien commandant de la compagnie de soutien au combat, Zahra a été identifié comme l’un des cerveaux de multiples attaques contre les civils israéliens et les soldats de Tsahal. Son élimination représente un coup significatif porté à la hiérarchie militaire du Hamas dans la zone centre-nord de l’enclave.

🔗 En savoir plus sur le Hamas sur Wikipédia

Offensive totale sur plusieurs fronts

Les forces de la Division 99 poursuivent leur opération dans le centre et le nord de la bande de Gaza, en coordination avec la brigade Nahal, pour neutraliser les infrastructures terroristes à la fois souterraines et aériennes. Plusieurs terroristes ont été éliminés à l’arme lourde dans le cadre de ces actions.

De leur côté, les troupes de la division 162, également positionnées au nord, ont continué leur progression stratégique en ciblant des tunnels, caches d’armes et centres opérationnels du Hamas. La brigade blindée 401, quant à elle, a brillamment conduit une frappe aérienne après avoir localisé quatre combattants ennemis : un drone les a rapidement éliminés.

Dans le sud, même intensité

La division Gaza (143) et la division 36 ont elles aussi multiplié les frappes dans la zone sud. L’armée a précisé que de nombreux bâtiments servant de refuge ou de dépôts d’armes ont été détruits, ainsi que des infrastructures souterraines, pièces maîtresses du dispositif militaire du Hamas.

Ces frappes démontrent une stratégie israélienne cohérente et continue : affaiblir le Hamas à tous les niveaux, désarticuler ses capacités de commandement et de logistique, et préparer le terrain pour une reconfiguration profonde de la sécurité régionale.

Une guerre d’usure… mais avec méthode

Alors que certains médias étrangers insistent encore sur une prétendue stagnation du front, les faits parlent d’eux-mêmes : l’armée israélienne avance méthodiquement, démantelant couche après couche l’appareil militaire de l’organisation terroriste. L’objectif affiché par les autorités israéliennes reste triple : récupération des otages, destruction de la machine de guerre du Hamas, et prévention de toute menace future depuis Gaza.

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Le soutien logistique des États-Unis, l’approfondissement de la coordination militaire, et la pression sur les relais diplomatiques de l’organisation islamiste (Qatar, Turquie, ONU) participent également à renforcer la stratégie de Tsahal sur le terrain. Et pendant que les soldats israéliens agissent, le Hamas, de plus en plus isolé, continue de miser sur la propagande émotionnelle à défaut de véritables victoires tactiques.

Le message est clair

Le ministre de la Défense l’a rappelé récemment : « Chaque roquette lancée, chaque otage torturé, chaque tunnel creusé renforce notre détermination à aller jusqu’au bout. »

La patience stratégique d’Israël se conjugue désormais avec une force militaire redoublée, qui promet de ne laisser aucun sanctuaire aux terroristes. La bande de Gaza vit des heures sombres – non pas à cause d’Israël, mais bien à cause de ceux qui l’ont prise en otage depuis deux décennies.

Par Infos-Israel.News

Après les images bouleversantes des otages : Gideon Saar appelle le monde à briser le silence et à exiger leur libération

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Face aux révélations atroces sur l’état de santé des otages israéliens Evyatar David et Rom Breslavsky, le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a lancé un appel international d’une rare intensité ce samedi soir. Dans un message transmis à des dizaines de ses homologues à travers le monde, Saar exhorte la communauté internationale à élever une voix morale claire pour mettre fin aux sévices infligés par les organisations terroristes.

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« Il s’agit d’actes de barbarie, pas d’une guerre conventionnelle »

Dans ce message transmis en urgence, Gideon Saar n’a pas mâché ses mots : il a évoqué des abus sadiques, dont la famine volontaire infligée aux otages israéliens par le Hamas et le Jihad islamique palestinien. Ces actes, souligne-t-il, ne sont pas des « dommages collatéraux » mais des politiques délibérées, planifiées, documentées, qui s’apparentent à des crimes contre l’humanité.

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Une initiative diplomatique forte : un Conseil de sécurité consacré aux otages

Gideon Saar a également annoncé qu’une session spéciale du Conseil de sécurité des Nations Unies sera convoquée dans les jours à venir, entièrement dédiée à la situation des otages israéliens encore retenus dans les tunnels de Gaza. Cette demande intervient alors que les images d’Evyatar David — réduit à l’état de squelette vivant après 666 jours de captivité — ont choqué jusqu’à Washington.

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« Le monde doit regarder cette horreur en face »

« Le monde ne peut se permettre de rester silencieux face aux atrocités commises », a déclaré Saar. « Chaque jour de silence est une victoire pour la barbarie. Il est temps que les grandes capitales du monde libre se lèvent, dénoncent et agissent. »

Les documents médicaux et les témoignages de familles d’anciens otages confirment que ces traitements inhumains sont systémiques, allant de la privation alimentaire, à l’isolement, aux tortures psychologiques et physiques. Des jeunes femmes comme Eden Yerushalmi z’’l sont mortes à 24 ans, après avoir été affamées à 36 kilos, sans que le monde ne s’indigne à la hauteur de l’horreur.

Et pendant ce temps… l’aide continue d’affluer à Gaza

Paradoxalement, l’État d’Israël continue d’autoriser l’acheminement de l’aide humanitaire vers les populations civiles de Gaza. Pendant que les terroristes du Hamas se nourrissent sans restriction, les otages israéliens croupissent dans l’obscurité, oubliés des ONG, ignorés par les grands titres de presse internationale.

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La photographie d’Evyatar David — visage creusé, yeux vides, corps réduit à la peau et aux os — devrait être à la une de chaque journal honnête, chaque institution prétendant défendre les droits de l’homme. Et pourtant, on continue de parler de pénurie alimentaire à Gaza, sans jamais dire qui en meurt réellement : pas les terroristes, mais leurs victimes.

Un test moral pour le monde libre

Les mots de Gideon Saar résonnent comme un électrochoc politique et moral :
« Ceux qui détournent les yeux aujourd’hui seront les complices des crimes de demain. Nous attendons des actes. Pas des hashtags. »

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Tisha B’Av : douleur, mémoire et otages – la voix du porte-parole de Tsahal, Olivier Rafowicz

Alors que les Juifs d’Israël et du monde entier se recueillent en ce jour de Tisha B’Av, journée de jeûne et de deuil national commémorant la destruction des deux Temples de Jérusalem et les innombrables tragédies du peuple juif, la voix d’Olivier Rafowicz, porte-parole francophone de Tsahal, résonne avec une gravité poignante et une actualité brûlante.

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Une commémoration lourde de symboles, encore plus aujourd’hui

« Tisha B’Av est un jour de deuil, un moment pour réfléchir aux tragédies qui ont marqué notre peuple et à la douleur qui demeure, » écrit Rafowicz. Mais cette année, la mémoire ne se tourne pas uniquement vers le passé. La tragédie est aussi présente, vivante, brûlante. Elle porte les noms de 50 otages israéliens encore retenus par le Hamas dans les entrailles de Gaza, à plus de 660 jours de captivité pour certains.

📖 En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tisha_be-Av

Tisha B’Av : de la destruction du Temple à la barbarie des tunnels

La date est plus que symbolique. Elle relie la destruction, la dispersion et les pogroms du passé à la barbarie moderne : celle de Hamas qui retient, affame, torture et humilie des civils israéliens innocents dans des tunnels obscurs — pendant que le monde détourne le regard ou relaie aveuglément les mensonges d’une propagande bien huilée.

Alors que des dizaines de milliers de fidèles se pressaient hier soir au Kotel, récitant les Lamentations dans une atmosphère de tristesse et d’espoir, la mémoire des otages s’imposait dans chaque prière. Leur sort, devenu le visage contemporain de l’exil et de l’humiliation juive, rend ce Tisha B’Av 5785 plus personnel, plus intime, plus insoutenable que jamais.

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Rafowicz : “Notre histoire de souffrance continue, mais notre résilience aussi”

Ce rappel brutal de notre condition — même en 2025, même avec une armée forte, même avec un État souverain — a quelque chose d’insupportable. Et pourtant, la voix de Rafowicz refuse la résignation :

« Notre histoire de souffrance continue, mais notre résilience aussi. »

Ce message est un appel à la vigilance, à la persévérance, à la fidélité à nos valeurs, même face à la barbarie. C’est aussi un message au monde, pour qu’il cesse d’exiger d’Israël une retenue suicidaire, pendant que ses enfants sont retenus, affamés et exhibés comme trophées humains par des criminels de guerre.

🔗 Voir aussi la rubrique Solidarité avec nos soldats de Tsahal

Le deuil est aussi une déclaration de foi

En ce Tisha B’Av, Israël pleure ses temples perdus, ses persécutions, ses expulsions. Mais Israël se tient debout, avec ses soldats, ses citoyens, et son attachement indéfectible à la vie.

Car malgré tout, nous sommes encore là.
Et nous libérerons les otages.
Et nous reconstruirons.

Par Infos-Israel.News

Israël doit redéfinir les règles du jeu à Gaza : la seule langue que comprend le Hamas, c’est la perte de territoire

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Tandis que les médias internationaux s’empêtrent dans le pessimisme, les complaintes et la rhétorique de la défaite, il est urgent de rétablir la vérité : Israël remporte une série de victoires historiques. Le Hezbollah est à genoux, l’armée syrienne n’est plus qu’une façade vide, les installations nucléaires iraniennes ont été visées efficacement par des opérations israélo-américaines coordonnées, et l’axe chiite, longtemps colonne vertébrale de la menace régionale contre Israël, s’est effondré. Il ne reste aujourd’hui qu’un maillon à faire tomber : Gaza.

Mais l’achèvement de cette guerre, désormais en phase finale, se heurte à un enjeu particulièrement délicat : les otages. Israël est une nation profondément humaine. Trop humaine parfois. Elle a prouvé à de nombreuses reprises qu’elle était prête à payer un prix démesuré pour ramener chacun de ses enfants. Le traumatisme du « deal Shalit », qui a vu la libération de plus de 1 000 terroristes contre un seul soldat, reste gravé dans la mémoire nationale. Avons-nous tiré les leçons de cette erreur stratégique ? Le moment est venu de le démontrer.

Aujourd’hui, alors que l’armée israélienne contrôle plus de 70 % du territoire de Gaza, un ultimatum clair doit être posé au Hamas :
Si, à une date précise, les otages ne sont pas libérés et qu’aucune reddition complète n’est engagée, Israël annexera une première bande périphérique — soit environ 17 % de Gaza. Et cette initiative devra être appuyée ouvertement par Washington, désormais pleinement aligné avec Jérusalem.

Pourquoi cela ? Parce que la seule chose que le Hamas et la société palestinienne comprennent, c’est la perte de territoire. Chaque concession israélienne est perçue comme une victoire. Chaque recul, comme un encouragement à la violence. À l’inverse, chaque parcelle perdue est pour eux une catastrophe existentielle, une seconde Nakba. Alors soyons clairs : toute absence de réponse entraînera une nouvelle vague d’annexions. Par cercles successifs. Jusqu’à leur capitulation complète.

Et dans les terres récupérées, nous sèmerons du blé, nous bâtirons des kibboutzim, nous construirons des quartiers. Et les caméras du monde entier verront comment Israël fait refleurir le désert, même sur les ruines de la barbarie islamiste.

➡️ Voir les dernières avancées de Tsahal à Gaza :
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➡️ Découvrir les initiatives agricoles israéliennes post-conflit :
🔗 https://rakbeisrael.buzz/
➡️ Analyser les implications diplomatiques régionales :
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Attention, il ne s’agit pas de famine collective ni de punition aveugle. La nourriture et les médicaments continueront d’être acheminés, mais aucune infrastructure ne sera reconstruite, aucun port ne verra le jour, et aucune perspective économique ne sera envisagée tant que les terroristes n’auront pas rendu chaque otage et accepté leur défaite. Ceux qui ont choisi l’enlèvement et la guerre ne peuvent aspirer à une vie normale.

Cet ultimatum doit être clair, direct, et militairement soutenu. Il est temps de renverser la logique infernale : chaque geste de faiblesse nourrit la violence. À partir de maintenant, la règle est simple :
➡️ Vous voulez un avenir ? Rendez les otages.
Vous refusez ? Votre territoire se réduira encore, jusqu’à votre propre anéantissement.

C’est ainsi qu’agit une nation puissante. Une puissance ferme mais humaine. Et ceux qui croient pouvoir manipuler ou briser Israël doivent savoir qu’ils jouent avec une force qu’ils ne comprennent pas.

✍️ Par Prof. Moshe Cohen-Eliya
Pour Infos-Israel.News

Ultimatum américano-israélien au Hamas : la dernière chance avant l’éradication totale ?

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Une nouvelle ligne rouge vient d’être tracée par Israël et les États-Unis, qui s’apprêtent à présenter au Hamas un ultimatum clair et non négociable :

Démilitarisation totale de la bande de Gaza
Libération immédiate de tous les otages israéliens
Mise en place d’une administration provisoire internationale dirigée par les Américains

Si ces trois conditions ne sont pas remplies dans les délais fixés, Tsahal lancera une opération militaire d’extermination contre ce qui reste du régime terroriste du Hamas à Gaza.

🔗 À lire : Les dernières actions militaires de Tsahal à Gaza
🔗 La question des otages israéliens toujours sans réponse


Cette annonce marque un tournant historique. Car au fond, combien de fois Israël a-t-il « ouvert les portes de l’enfer » pour ensuite les refermer à moitié, laissant le monstre reconstituer ses forces ? Une vingtaine de fois ? Trente ? Et à chaque cycle, le bilan est le même : 60 000 terroristes tués, certes. Mais le cœur du Hamas continue de battre, et les otages croupissent toujours dans les tunnels — à 666 jours de captivité.

Est-ce cela une guerre ? Une guerre contre une organisation néo-nazie, qui massacre, qui viole, qui brûle les vivants ?

On ose parler d’opérations « chirurgicales », de « ciblage proportionné ». Mais ce que l’Histoire exige, c’est une victoire totale, sans équivoque, comme celle que l’Union soviétique avait imposée à l’Allemagne nazie. Demandez à Joukov ou Rokossovski, ces deux géants militaires qui ont broyé la Wehrmacht à Stalingrad et Berlin : que penseraient-ils de cette guerre de demi-mesures, entrecoupée de pauses humanitaires ?

« C’est pour cela que nous vous avons libérés d’Auschwitz et de Treblinka ? Pour que vous acceptiez à nouveau d’être regardés comme des Juifs faibles et méprisables ? »

Voilà la question qui hante les survivants et les descendants, alors que le monde détourne les yeux, alors que la Maison Blanche sous Trump reprend les commandes, mais tarde encore à frapper le dernier coup fatal.

📌 À lire aussi :
➡️ La stratégie d’annexion de la bande frontalière de Gaza en cas de refus
➡️ Pourquoi la paix sans victoire est une illusion meurtrière
➡️ Le silence international sur le calvaire des otages : un échec moral collectif

Israël a montré sa puissance. La Syrie est à genoux, son armée n’existe plus. Le Hezbollah est acculé, ses infrastructures détruites. Les installations nucléaires de l’Iran ont été visées avec succès par les forces israéliennes et américaines, dans une coordination sans précédent.

La colonne chiite, qui formait l’axe stratégique contre l’État hébreu, est désormais en miettes.

Il ne reste plus que Gaza.
Le dernier bastion.
La dernière bataille.

Il ne s’agit pas de faim, de punition collective ou de vengeance. Il s’agit de briser une idéologie génocidaire et de libérer nos otages. Une fois pour toutes.

Le moment est venu de parler moins, et d’agir davantage. Car à force de demi-mesures, c’est notre image de nation souveraine qui s’érode. Et l’ennemi, lui, n’hésite jamais. Il frappe, il viole, il ment — et il recommencera.

Il est temps de changer l’équation. Définitivement.

Par Infos-Israel.News

Le Mossad paralysé ? Le silence assourdissant de Dedi Barnea face aux assassins en costard du Hamas à l’étranger

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Le temps passe, les otages agonisent, les familles implorent — et les dirigeants du Hamas, eux, sirotent leur café dans les hôtels de luxe du Moyen-Orient. Le plus effrayant ? Ils sont intouchables.

Et ce n’est pas parce qu’ils sont cachés.

Le Mossad, autrefois fleuron du renseignement israélien, est aujourd’hui la cible d’une colère croissante au sein même de Tsahal et de l’appareil sécuritaire. À la tête de la tempête : Dedi Barnea, un nom qui symbolise désormais l’inaction face à une guerre d’extermination menée contre Israël.

Quand le Shin Bet se substitue au Mossad

Selon des sources internes citées par le journaliste Avi Ashkenazi, le Shin Bet a été contraint d’ouvrir une unité spéciale pour prendre en charge… ce que le Mossad a volontairement négligé : la traque des hauts responsables du Hamas à l’étranger.

Car aucune élimination ciblée de poids n’a été enregistrée depuis le 7 octobre dans les rangs de la direction extérieure du Hamas. Ni à Doha, ni à Istanbul, ni à Beyrouth. Et pourtant, les cibles ne manquent pas. On connaît leurs noms. On connaît leurs hôtels. On connaît leurs allées et venues.

Alors pourquoi ce silence ?

“C’est une tache noire sur le Mossad, qui s’est endormi en pleine guerre”, s’indigne un haut responsable sécuritaire.

Une guerre à moitié menée = un échec total

Israël a promis “l’éradication du Hamas”. Mais comment croire à cette promesse quand les planificateurs du pogrom du 7 octobre se promènent librement sous escorte qatarie ?

Pendant que les soldats d’Ougda 162 purgent jusqu’au dernier tunnel à Beit Hanoun et Jabaliya, aucun dirigeant terroriste de premier plan n’a été éliminé hors de Gaza. C’est comme si la guerre ne concernait que les pions, jamais les généraux.

Le silence de Dedi Barnea est encore plus assourdissant quand on le confronte à la réalité du terrain :

“Les otages sont toujours là, les chefs du Hamas aussi. Alors où est le Mossad ?”

Une direction politique complice ?

Ce fiasco ne peut être isolé. Il s’inscrit dans un climat général de paralysie stratégique. La machine de guerre israélienne est performante. Les unités d’élite avancent. Le renseignement tactique est excellent.
Mais la direction politique et la direction du Mossad semblent en pilotage automatique.

Le général Eyal Zamir, lors d’une visite à Gaza, a tenu un discours bien plus lucide que tous les discours ministériels :

“Nous avons atteint des résultats remarquables, mais il reste à transformer ces succès en décisions stratégiques claires et en objectifs atteints.”

Autrement dit : l’armée a fait sa part. À la politique et au renseignement maintenant de faire la leur.

Le Hamas doit craindre Israël dans toutes ses cachettes

L’un des piliers de la dissuasion israélienne a toujours été clair : où que tu sois, Israël te retrouvera. Cette doctrine, forgée par Golda Meir et perfectionnée par Mossier Dayan et Trump dans ses accords d’Abraham, semble aujourd’hui… suspendue.

“Tant qu’Israël n’aura pas frappé à Istanbul, à Doha ou à Beyrouth, le Hamas ne craindra rien”, résume un expert du contre-terrorisme.

Et de rappeler que les USA sous Trump n’ont jamais hésité à neutraliser les chefs ennemis, que ce soit avec les drones ou par opérations spéciales. Israël ne peut plus se contenter de mots.


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