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Eilat : une altercation dans un hôtel vire à la violence – un agent de sécurité projette un client à travers une porte vitrée

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La ville touristique d’Eilat, en pleine saison estivale, est à nouveau secouée par un incident violent. Cette fois, la scène s’est déroulée dans le hall d’un hôtel de la ville, où un agent de sécurité a usé d’une force jugée “disproportionnée” contre un client, le projetant violemment contre la porte d’entrée en verre – qui a éclaté sous l’impact.

Une dispute autour d’enfants laissés seuls

Selon l’enquête préliminaire de la police, un couple séjournant à l’hôtel avait laissé ses enfants seuls dans le hall quelques minutes. À leur retour, une discussion tendue s’est engagée avec des employés de la réception et un autre client, concernant le fait que les enfants étaient restés sans surveillance.

Les agents de sécurité sont intervenus pour calmer la situation, mais la dispute a rapidement dégénéré en poussées, insultes et coups.

La scène captée par les caméras

Les images de vidéosurveillance montrent un premier agent tentant de séparer les protagonistes, puis poussant violemment un jeune client. Ce dernier est projeté contre la porte vitrée du hall, qui se brise en éclats. Le client a dû recevoir des soins médicaux pour ses blessures.

Un témoin raconte :

“Les clients ont provoqué les agents et le personnel à propos des enfants. Ça a commencé par des paroles, puis des coups. Mais le vigile est allé beaucoup trop loin. Il pouvait appeler la police et éviter cette violence inutile.”

Une ville sous tension

La police du district d’Eilat a ouvert une enquête et a auditionné les témoins. L’agent impliqué a été interpellé puis relâché dans l’attente de la suite judiciaire.

Cet incident intervient alors qu’un autre épisode violent s’est produit la veille, lors d’une fête de Tou BeAv : un maître-nageur ayant demandé à un jeune homme de 19 ans de quitter la piscine s’est retrouvé au cœur d’une bagarre impliquant le père du jeune homme, nécessitant l’intervention d’unités spéciales de la police (Yasam) et l’arrestation de six personnes.

La répétition de ces violences interroge sur la sécurité dans les établissements touristiques d’Eilat, à un moment où la ville accueille des milliers de vacanciers.

Pour suivre l’actualité sécuritaire en Israël et les incidents dans les zones touristiques, voir Infos-Israel.News, ainsi que nos partenaires Rak Be Israel et Alyaexpress-News.

Israël – Ashdod : attaque à la grenade, quatre jeunes femmes blessées, dont une grièvement

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Une attaque criminelle d’une violence extrême a secoué Ashdod dans la nuit de samedi à dimanche. Vers 1h du matin, un homme masqué circulant à moto a lancé une grenade à fragmentation en direction de la cour d’une maison située rue Ibn Gabirol.

Bilan :

  • Une adolescente de 16 ans grièvement blessée aux jambes et touchée par de multiples éclats.
  • Trois autres victimes – âgées de 17, 21 et 23 ans – blessées modérément.

Les quatre jeunes femmes ont été évacuées d’urgence vers l’hôpital Assuta d’Ashdod.
Des témoins décrivent une scène d’horreur :

« Elles criaient à l’aide, couvertes de sang… C’était un choc terrible », a confié un voisin.

Un règlement de comptes criminel qui frappe des innocents

Selon la police, la cible présumée était un criminel local de haut rang, déjà visé par des tentatives d’assassinat et ancien détenu. L’assaillant a pris la fuite immédiatement après l’explosion.

Les enquêteurs privilégient la piste d’un conflit entre organisations criminelles et gangs locaux pour le contrôle de la ville. Ce n’est pas le premier incident : deux jours plus tôt, une grenade avait été jetée sur une autre maison de la ville, causant d’importants dégâts matériels.

Un criminel d’Ashdod a averti :

« Un événement comme celui-ci ne restera pas sans réponse. »

Enquête en cours

De nombreux policiers et démineurs ont été dépêchés sur place pour recueillir les preuves et analyser les images de vidéosurveillance. Aucun suspect n’a été arrêté pour le moment, mais la police promet de “poursuivre les auteurs avec toute la sévérité de la loi”.

Pour suivre les développements de l’affaire et l’actualité sécuritaire en Israël :
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Marco Rubio : “Les négociations avec le Hamas ont échoué le jour où Macron a reconnu unilatéralement l’État palestinien”

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Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé que les discussions indirectes avec le Hamas pour la libération des otages et un accord de cessez-le-feu ont capoté précisément le jour où Emmanuel Macron a annoncé la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien.

Selon Rubio, cette décision française a envoyé un signal catastrophique à l’organisation terroriste, lui donnant le sentiment que la pression internationale se tournerait désormais contre Israël, et réduisant ainsi toute incitation à parvenir à un compromis.

“Reconnaître un État palestinien sans accord avec Israël, au beau milieu d’un conflit déclenché par un massacre du Hamas, c’est récompenser la terreur. Cela a torpillé nos efforts diplomatiques”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Washington.

Une accusation directe contre Paris

Pour Rubio, l’initiative de Macron a offert au Hamas une victoire politique qu’il n’aurait pas obtenue sur le champ de bataille, en légitimant sa cause aux yeux de certains pays. Les responsables américains craignent que ce geste n’encourage de futures attaques en donnant l’exemple qu’un recours à la violence peut déboucher sur des gains diplomatiques.

Un revers dans les négociations

Les pourparlers, menés via des médiateurs du Qatar et de l’Égypte, visaient à obtenir :

  • La libération progressive des otages
  • Une trêve humanitaire prolongée
  • Des garanties sécuritaires pour Israël
    Rubio estime que, depuis l’annonce française, le Hamas a durci ses positions, exigeant davantage de concessions et réduisant la marge de manœuvre des négociateurs.

Un rappel de la position américaine

Le secrétaire d’État a réaffirmé que les États-Unis s’opposent à toute reconnaissance unilatérale d’un État palestinien, considérant que la seule voie légitime passe par des négociations directes entre Israël et l’Autorité palestinienne, et seulement après la démilitarisation complète de Gaza et la disparition du Hamas.

Pour un suivi complet des évolutions diplomatiques et de leurs impacts sur la sécurité israélienne, voir Infos-Israel.News, ainsi que nos partenaires Rak Be Israel et Alyaexpress-News.

Colère en Allemagne : le chancelier Merz accusé de “trahir Israël” avec son embargo sur les armes

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En Allemagne, la décision du chancelier Friedrich Merz de suspendre les livraisons d’armes à Israël utilisables à Gaza a déclenché une tempête politique… au sein même de son propre camp. Cette annonce, intervenue quelques heures seulement après l’aval du cabinet israélien au plan de Benyamin Netanyahou pour la conquête de Gaza, est jugée par beaucoup comme un revirement historique et une rupture brutale avec des décennies de politique pro-israélienne.

Alexander Hoffmann, chef de file de la CSU en Bavière – formation sœur du parti conservateur de Merz – n’a pas mâché ses mots :

“C’est une erreur stratégique majeure en politique étrangère, aux conséquences potentiellement désastreuses.”

L’ancien ministre de l’Intérieur Horst Seehofer a dénoncé une “décision erronée”, tandis que le député Stefan Pilsinger a rappelé que l’Allemagne bénéficie directement du renseignement et de la coopération sécuritaire israélienne, en particulier pour sa défense aérienne et ses capacités de l’OTAN.

La colère est également montée sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes accusent Merz de “fragiliser Israël en pleine guerre contre le Hamas”. Un utilisateur nommé Sven Meier a fustigé :

“Nous avons élu Merz pour rompre avec l’orientation anti-israélienne de l’ancienne ministre des Affaires étrangères, et nous héritons de Friedrich ‘Baerbock’ Merz.”

Même la presse allemande conservatrice s’en mêle. Joe Chialo, ancien sénateur berlinois de la Culture et membre du parti, a signé un éditorial dans Bild :

“Si Berlin ou Munich étaient attaquées demain, nous supplierions Israël de nous prêter son Dôme de fer. Ce que nous faisons aujourd’hui est arrogant et politiquement suicidaire.”

L’affaire prend un relief particulier alors que l’industrie de défense allemande est engagée dans un contrat majeur avec Elbit Systems pour équiper la Luftwaffe de systèmes anti-missiles à hauteur de 260 millions de dollars. Volker Beck, président de la commission parlementaire Allemagne–Israël, a averti :

“Si Israël décide de limiter ses exportations d’armes vers l’Allemagne, notre sécurité aérienne sera compromise.”

Du côté israélien, la décision est perçue comme un signal politique inquiétant, au moment où Tsahal intensifie ses opérations à Gaza et où les négociations pour la libération des otages restent au point mort.
Merz affirme pourtant ne pas remettre en cause le “droit d’Israël à se défendre contre le terrorisme du Hamas”, mais il conditionne toute reprise des livraisons à une utilisation “en dehors de la bande de Gaza”.

Ce geste, qui se veut “humanitaire” selon ses termes, est vu à Jérusalem comme un coup porté à la dissuasion israélienne et un message dangereux pour Téhéran, le Hezbollah et les autres ennemis régionaux.

Plus largement, cette décision pourrait ouvrir une brèche dans la solidarité occidentale envers Israël. Certains observateurs rappellent qu’à l’inverse, l’État hébreu n’a jamais imposé de restrictions comparables à l’armement livré à des alliés européens, même lorsque ceux-ci ont été engagés dans des opérations militaires controversées.

L’ironie, pour de nombreux critiques, c’est qu’en s’opposant à la politique israélienne sur Gaza, le chancelier met aussi en danger la protection de ses propres citoyens – protection qui, en cas de crise, pourrait dépendre de la technologie militaire israélienne.

Pour un suivi complet de la situation et des répercussions diplomatiques, voir Infos-Israel.News, ainsi que nos partenaires Rak Be Israel et Alyaexpress-News.

Conquête de Gaza : un coût astronomique de 120 à 180 milliards de shekels par an – l’économie israélienne sous pression maximale

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Palestinians inspect the damage following an Israeli airstrike on the El-Remal aera in Gaza City on October 9, 2023. Israel continued to battle Hamas fighters on October 10 and massed tens of thousands of troops and heavy armour around the Gaza Strip after vowing a massive blow over the Palestinian militants' surprise attack. Photo by Naaman Omar apaimages

La décision du gouvernement Netanyahou de lancer la conquête totale de Gaza pourrait déclencher un séisme économique. Selon des estimations de hauts responsables du ministère des Finances et de la Défense, l’opération coûterait entre 120 et 180 milliards de shekels par an – un fardeau qui obligerait l’État à :

  • Tailler massivement dans les budgets de l’éducation, de la santé et des affaires sociales
  • Augmenter les impôts dès 2026
  • Accepter un déficit budgétaire proche de 7 % dès cette année
  • Faire face à une nouvelle dégradation de la note de crédit internationale

Une facture militaire colossale

Les dépenses liées à la mobilisation massive (jusqu’à 250 000 réservistes) et à l’usage intensif de munitions sont estimées à 350 millions de shekels par jour – soit 10 à 11 milliards par mois.
À cela s’ajoutent :

  • 3 à 4 milliards pour financer l’aide humanitaire et les camps de réfugiés pour les civils évacués de Gaza
  • 10 à 15 milliards par mois pour l’occupation et la gestion de la bande de Gaza après sa prise

Au total, cela pourrait atteindre l’équivalent de plus de 40 milliards d’euros par an, un choc pour une économie déjà fragilisée par des mois de guerre et de tensions régionales.

Risque de spirale financière

Les experts préviennent que ces dépenses exceptionnelles, combinées à la baisse des recettes fiscales due au ralentissement économique, pourraient :

  • Affecter la croissance
  • Faire fuir les investisseurs étrangers
  • Placer Israël au niveau de pays à crédit fragile comme la Thaïlande ou le Pérou selon certaines agences de notation

Un haut responsable du Trésor résume :

“Si nous allons dans cette direction, nous devrons imposer des coupes drastiques et des taxes nouvelles. Ce sera douloureux pour tous les ménages.”

Un budget 2026 déjà en retard

Le projet de budget pour 2026 accuse un retard critique. Aucun texte n’a encore été présenté à la Knesset, alors qu’en temps normal, il est discuté dès juillet. Ce décalage pourrait contraindre l’État à commencer l’année avec un budget provisoire, ce qui accentuerait l’instabilité économique et augmenterait le risque de baisse de la note de crédit.

Conséquences sociales prévisibles

Les premières mesures envisagées incluent :

  • Maintien du gel des tranches d’imposition
  • Réduction des dépenses en infrastructures
  • Coupes dans les programmes sociaux et les budgets de santé publique
  • Réduction de l’investissement dans l’éducation

Ce scénario, s’il se confirme, placerait Israël face à un dilemme stratégique : poursuivre une guerre coûteuse à long terme ou préserver la stabilité économique et sociale intérieure.

Pour un suivi complet des enjeux économiques et sécuritaires liés à la guerre à Gaza, voir Infos-Israel.News, ainsi que nos partenaires Rak Be Israel et Alyaexpress-News.

France : ouverture d’une enquête contre un rabbin israélien après des propos virulents contre Emmanuel Macron

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Les autorités françaises ont annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire visant le rabbin David Daniel Cohen, installé en Israël, après la diffusion d’une vidéo dans laquelle il compare le président Emmanuel Macron à Titus, l’empereur romain qui détruisit le Second Temple de Jérusalem, et déclare qu’il devrait “préparer son cercueil”.

Ces propos, jugés extrêmement virulents à Paris, ont été tenus après que Macron a confirmé son intention de reconnaître un État palestinien lors de la prochaine Assemblée générale de l’ONU.

Des accusations d’“antisémitisme profond” contre Macron

Dans la vidéo diffusée sur la chaîne YouTube Archives 260, le rabbin Cohen accuse le président français :

“Ce président doit savoir qu’il doit se préparer un cercueil. Dieu lui montrera ce que c’est que d’être aussi arrogant et de faire des déclarations contre Lui.”

Il assimile ensuite Macron à Titus, qui, selon la tradition juive, serait mort dans d’atroces souffrances après qu’un insecte aurait pénétré dans son cerveau. Cohen affirme que Dieu fera subir au président français un sort similaire pour s’être opposé à la promesse biblique selon laquelle “cette terre sera donnée au peuple d’Israël”.

Le rabbin qualifie également les Palestiniens de “nomades qui se sont installés par hasard à Gaza” et leur conseille “de rassembler leurs affaires et de partir, car ils ne pourront pas rester ici dans aucun scénario”.

Réaction sévère des autorités françaises

À Paris, le parquet indique que l’enquête vise à déterminer si les propos constituent une menace de mort contre un responsable public et une tentative d’intimidation d’un élu.
Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, a condamné fermement ces déclarations, précisant que Cohen “n’a jamais exercé de fonction rabbinique en France” et “n’est pas diplômé de l’École rabbinique française”.

Contexte diplomatique explosif

Cette affaire intervient dans un climat de fortes tensions entre Paris et Jérusalem, alors que la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien par la France est perçue par Israël comme un coup de poignard diplomatique. Les propos du rabbin, bien que personnels et non officiels, risquent d’alimenter encore la polémique et de tendre les relations bilatérales.

Pour suivre l’évolution de cette affaire et ses répercussions diplomatiques, voir Infos-Israel.News, ainsi que nos partenaires Rak Be Israel et Alyaexpress-News.

Jean-Marie Bigard s’enfonce dans la haine avec des menaces de mort contre Netanyahou

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L’humoriste français Jean-Marie Bigard, connu pour ses provocations et ses dérapages verbaux, a franchi une nouvelle ligne rouge. Dans une récente sortie publique, il s’est laissé aller à des propos d’une vulgarité extrême, visant directement l’État d’Israël et son Premier ministre Benya­min Netanyahou, allant jusqu’à souhaiter la mort de ce dernier.

Une attaque abjecte, qui ne repose sur aucun argument politique sérieux mais sur une volonté manifeste de choquer et de se maintenir artificiellement dans l’actualité. Depuis plusieurs années, Bigard mise sur les polémiques et les outrances, mais cette fois-ci, son discours flirte avec l’incitation à la haine et dépasse largement le cadre de la liberté d’expression responsable.

Dans un contexte où les tensions contre Israël et les actes antisémites explosent en France et en Europe, ce type de déclaration contribue à alimenter un climat délétère et à banaliser la haine contre l’État hébreu. Les soutiens d’Israël dénoncent un nouveau coup bas, indigne d’un artiste se réclamant de la scène humoristique.

Ce dérapage survient alors que de nombreuses figures publiques françaises choisissent au contraire de marquer leur solidarité avec Israël, rappelant l’importance de combattre la désinformation et les discours de haine.

Pour suivre et analyser les dérives médiatiques visant Israël :
Infos-Israel.News
Rak Be Israel
Alyaexpress-News

 

Val-d’Oise : un homme portant la kippa agressé en pleine rue – l’assaillant interpellé

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Nouvelle attaque antisémite en France : ce samedi matin 9 août, à Soisy-sous-Montmorency (Val-d’Oise), un homme de confession juive a été pris à partie et frappé en pleine rue alors qu’il portait une kippa.

Selon une source policière citée par CNEWS, l’agresseur, âgé de 40 ans, aurait commencé par proférer des insultes antisémites avant de passer à l’acte et de frapper la victime à plusieurs reprises. Par chance, celle-ci n’a pas été blessée physiquement, mais l’agression reste marquée par une forte charge haineuse.

Un suspect déjà connu des services de police

L’assaillant, décrit comme particulièrement virulent et déjà inscrit au TAJ (Traitement des Antécédents Judiciaires), a été rapidement interpellé par les forces de l’ordre puis placé en garde à vue.
L’enquête a été confiée à la police nationale d’Enghien-les-Bains, qui devra déterminer les circonstances précises et les motivations de l’agresseur, bien que le caractère antisémite ne fasse guère de doute.

Un climat d’insécurité pour les Juifs de France

Cet incident s’inscrit dans une inquiétante recrudescence d’actes antisémites en France depuis le début de la guerre contre le Hamas à Gaza.
Porter un signe distinctif de l’identité juive, tel que la kippa, expose désormais trop souvent à des insultes, des menaces, voire des violences physiques, dans l’espace public français.

Pour mémoire, selon les chiffres officiels du ministère de l’Intérieur, les actes antisémites ont explosé de plus de 300 % sur l’année écoulée, une tendance que dénoncent régulièrement les organisations juives et pro-israéliennes.

Les autorités françaises affirment vouloir renforcer la sécurité autour des lieux et événements communautaires, mais pour de nombreux Juifs, le sentiment d’insécurité reste palpable, y compris lors de simples déplacements quotidiens.

Pour suivre l’actualité sur l’antisémitisme en France et la sécurité des communautés juives, voir Infos-Israel.News, ainsi que nos partenaires Rak Be Israel et Alyaexpress-News.

Embargo allemand sur les armes à Israël : Berlin joue avec sa propre sécurité

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L’annonce de l’embargo sur les armes à destination d’Israël par le chancelier allemand Friedrich Merz a provoqué une onde de choc diplomatique. Si Berlin invoque sa « préoccupation pour la population civile de Gaza », la décision pourrait bien affaiblir la sécurité aérienne allemande elle-même, compte tenu de sa dépendance à la technologie militaire israélienne.

Une coopération stratégique menacée

L’entreprise israélienne Elbit Systems doit fournir pour 260 millions de dollars de systèmes de défense anti-missiles aux avions de transport A400M de la Luftwaffe, dans le cadre d’un contrat avec Airbus. Ces systèmes DIRCM TMJ-MUSIC, parmi les plus avancés au monde, protègent déjà les avions ravitailleurs européens et… l’appareil du président français Emmanuel Macron.
En savoir plus sur Elbit Systems – Wikipédia

Volker Beck, président de la commission parlementaire Allemagne–Israël, a prévenu :
« Si Israël répond en limitant ses propres livraisons, l’avenir de notre sécurité aérienne sera sombre. Évitons l’arrogance allemande ».


📌 À lire : Infos-Israel.News – Israël | Infos-Israel.News – Alerte Info 24/24 | Rak BeIsrael | Alyaexpress-News


Berlin : fournisseur, mais aussi client d’Israël

L’Allemagne est le deuxième fournisseur d’armement d’Israël après les États-Unis, mais elle importe également massivement des technologies israéliennes. En 2023, elle a vendu à Israël pour 326,5 millions d’euros d’armes et d’équipements — des obus de char aux systèmes de communication, en passant par 3 000 armes antichars portables et un demi-million de munitions automatiques.

Les licences d’exportation portent aussi sur des composants essentiels à la maintenance des systèmes de défense et des véhicules militaires, indispensables à la capacité opérationnelle de Tsahal.


Netanyahou : « L’Allemagne récompense le Hamas »

La réaction israélienne ne s’est pas fait attendre. Benyamin Netanyahou a exprimé sa profonde déception :
« Au lieu de soutenir notre guerre juste contre le Hamas, auteur du pire massacre contre le peuple juif depuis la Shoah, l’Allemagne choisit de récompenser le terrorisme par un embargo ».

Le ministre de la Défense Israël Katz a ajouté : « Les menaces et sanctions ne nous arrêteront pas. L’époque où les Juifs ne se défendaient pas est révolue ».


Une erreur stratégique majeure

En suspendant ses livraisons, Berlin fragilise un allié clé dans la lutte contre le terrorisme islamiste. La décision ne fera qu’encourager le Hamas et ses soutiens, tout en envoyant un signal désastreux à l’Occident : celui d’un partenaire prêt à sacrifier la sécurité de ses alliés pour des calculs politiques à court terme.


ℹ️ Voir aussi : Relations Israël–Allemagne – Wikipédia, Hamas – Wikipédia

Israël tranche : cap sur la conquête totale de Gaza malgré les mises en garde militaires

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Palestinians inspect the damage following an Israeli airstrike on the El-Remal aera in Gaza City on October 9, 2023. Israel continued to battle Hamas fighters on October 10 and massed tens of thousands of troops and heavy armour around the Gaza Strip after vowing a massive blow over the Palestinian militants' surprise attack. Photo by Naaman Omar apaimages

Dans une décision qui marque un tournant stratégique majeur, le cabinet de sécurité israélien a validé, après de longues heures de débats, la proposition du Premier ministre Benjamin Netanyahou visant à lancer l’offensive pour la prise complète de la ville de Gaza et, à terme, de toute la bande. Cette résolution a été adoptée malgré les avertissements explicites du chef d’état-major, le général Herzi Halevi, qui a mis en garde contre les risques élevés pour les otages et les répercussions humanitaires et diplomatiques internationales.

Selon des sources présentes, Netanyahou a balayé les objections en déclarant que « le plan présenté par l’état-major ne permettra pas de ramener les otages », affirmant que l’option approuvée « atteindra plus efficacement les objectifs de la guerre ». Le plan gouvernemental repose sur cinq principes : neutraliser totalement le Hamas, libérer tous les otages vivants ou morts, démilitariser Gaza, établir un contrôle sécuritaire israélien durable sur le territoire et mettre en place une administration civile alternative excluant le Hamas et l’Autorité palestinienne.

Le chef d’état-major a insisté sur la complexité de déplacer environ un million d’habitants vers le sud de la bande tout en assurant des conditions de vie acceptables. Il a exprimé des doutes sur la faisabilité des mesures humanitaires prévues et averti d’une réaction internationale violente. Mais une majorité de ministres – parmi lesquels Bezalel Smotrich et Itamar Ben Gvir – ont soutenu l’option militaire, même si ces derniers se sont opposés à certaines clauses prévoyant une aide humanitaire importante. Ben Gvir a sèchement lancé au chef d’état-major : « Assez de parler aux médias. Nous voulons une victoire ».

Netanyahou, qui avait déjà annoncé la veille sur Fox News son intention de « prendre le contrôle de toute la bande de Gaza » pour « garantir la sécurité d’Israël et libérer la population de l’emprise du Hamas », entend débuter par l’encerclement de la ville, l’évacuation des civils vers le sud, puis l’éradication des bastions terroristes avant la mise en place d’un dispositif sécuritaire permanent.

Si l’opposition crie au désastre, affirmant que cette opération entraînera des pertes massives et des coûts économiques faramineux, le Premier ministre reste déterminé. « La guerre peut s’arrêter demain si le Hamas rend les armes et libère tous les otages sans conditions », a-t-il déclaré, tout en précisant qu’Israël n’annexerait pas Gaza mais y instaurerait une zone tampon pour prévenir tout retour du terrorisme.

Dans le même temps, des voix au sein de la coalition, comme le ministre Itshak Vaserlauf (Otzma Yehudit), plaident pour la reconstruction d’implantations juives dans la bande, qualifiant cela de « réparation historique » après le désengagement de 2005, qu’il juge « une erreur stratégique et morale ».

L’armée se prépare donc à une campagne longue et coûteuse, estimée à au moins six mois, tandis que les États-Unis et d’autres alliés évoquent déjà la mise en place de seize centres d’aide humanitaire, quadruplant l’assistance actuelle. Une manœuvre militaire couplée à un dispositif humanitaire massif – un équilibre délicat entre la détermination israélienne à éradiquer le Hamas et la nécessité de conserver un minimum de soutien international.

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