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Beyrouth cède à la pression : feu vert historique au désarmement du Hezbollah, colère à Téhéran et dans la banlieue sud

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La scène politique libanaise a connu hier soir un séisme diplomatique et sécuritaire. Dans une réunion gouvernementale électrique, la majorité des ministres a approuvé les objectifs d’un plan américain visant au désarmement total du Hezbollah, incluant missiles, drones et arsenaux lourds, en échange d’un retrait israélien progressif et d’un vaste programme de reconstruction du pays. Les ministres chiites du Hezbollah et du mouvement Amal ont claqué la porte avant le vote, dénonçant « une capitulation aux diktats américains » et exigeant le retrait israélien et la libération des prisonniers avant toute discussion.

Cette décision survient dans un contexte inédit : affaibli par les frappes israéliennes, décapité après l’élimination de Hassan Nasrallah et de plusieurs chefs militaires, le Hezbollah voit son influence politique et militaire s’effriter. L’élection du président Joseph Aoun, ancien chef d’état-major, a ouvert la voie à un alignement inédit entre le palais présidentiel et le Premier ministre Nawaf Salam, tous deux déterminés à replacer toutes les armes sous contrôle exclusif de l’État libanais.

Le plan, présenté par l’envoyé spécial américain Thomas Barrack, prévoit quatre étapes :

  1. Sous 15 jours, adoption d’un décret exigeant le démantèlement complet du Hezbollah d’ici le 31 décembre 2025, avec cessation des opérations israéliennes sur le sol libanais.
  2. Sous 60 jours, mise en œuvre effective du désarmement et approbation d’un plan détaillé de déploiement de l’armée libanaise, parallèlement à la libération de prisonniers libanais détenus en Israël.
  3. Sous 90 jours, retrait israélien des dernières positions stratégiques au sud et lancement des opérations de déblaiement et de reconstruction.
  4. Sous 120 jours, démantèlement du dernier stock d’armes lourdes, suivi d’une conférence économique internationale coparrainée par les États-Unis, la France, l’Arabie saoudite et le Qatar pour financer la reconstruction.

Dans les rangs du Hezbollah, le ton est resté intransigeant. Son secrétaire général par intérim, Naïm Qassem, a réaffirmé que « les armes de la résistance » sont indispensables pour « repousser l’agression israélienne », qualifiant le plan d’« atteinte à la souveraineté » et promettant de l’ignorer purement et simplement. L’Iran a volé à son secours : le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a dénoncé « une tentative vouée à l’échec », saluant « la fermeté de l’axe de la résistance ». Les Houthis au Yémen ont enfoncé le clou, accusant le Liban de « servir les ennemis de la nation » et mettant en garde contre un embrasement régional.

Pour Washington et ses alliés, cette décision marque un tournant historique, avec l’espoir d’appliquer enfin la résolution 1701 de l’ONU et l’accord de Taëf qui, depuis 35 ans, restaient lettre morte sur la question du désarmement des milices. « Un seul peuple, une seule armée » : tel est le slogan affiché par le président Aoun pour rallier l’opinion, tandis qu’Israël observe la scène avec prudence, rappelant que le désarmement effectif du Hezbollah sera la seule véritable garantie de sécurité au nord.

Reste que sur le terrain, l’application du plan se heurtera à la réalité : bastions armés solidement implantés dans la banlieue sud de Beyrouth et au sud du Liban, réseaux logistiques financés par Téhéran, et une population chiite pour partie fidèle au mouvement. Mais le fait même que la question du désarmement soit désormais inscrite à l’agenda officiel du gouvernement libanais illustre la profondeur des bouleversements stratégiques depuis la guerre.

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La haine anti-israélienne frappe encore en France : les bureaux d’El Al à Paris vandalisés par des activistes pro-palestiniens

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Les tensions antisémites ne faiblissent pas en Europe, et c’est désormais au cœur de Paris que la haine s’est exprimée, cette fois contre la compagnie aérienne nationale israélienne El Al. Dans la nuit de mardi à mercredi, les bureaux d’El Al dans la capitale française ont été vandalisés par un groupe d’activistes pro-palestiniens. Sur les murs, une peinture rouge sang accompagnée d’inscriptions calomnieuses : « El Al, compagnie génocidaire », et le classique « Free Palestine ».

Si l’acte n’a heureusement pas causé de blessés, la symbolique est forte et lourde de sens, dans une France où les attaques contre les Juifs, les symboles israéliens et les touristes israéliens se multiplient. La compagnie El Al a publié une réaction officielle :

« Cet incident grave, survenu alors que les locaux étaient vides, ne met pas en danger nos équipes, mais il démontre une montée inquiétante de l’antisémitisme déguisé en militantisme politique. El Al arbore fièrement le drapeau d’Israël sur ses avions, et condamne toute forme de violence, en particulier celle fondée sur une haine des Juifs. »


La réponse cinglante de la ministre israélienne des Transports

La ministre des Transports israélienne Miri Regev n’a pas mâché ses mots. Dans une déclaration officielle virulente, elle a directement pointé du doigt la responsabilité morale du président français Emmanuel Macron :

« Citoyens français, réveillez-vous ! Aujourd’hui, c’est El Al. Demain, ce sera Air France. Quand le président Macron offre des cadeaux diplomatiques au Hamas, voilà le résultat. Je condamne cet acte barbare et antisémite, et j’appelle les autorités françaises à retrouver les auteurs et à les punir sévèrement. »


Une attaque dans un contexte européen de plus en plus hostile à Israël

Cette agression survient dans un climat de plus en plus toxique envers Israël à travers l’Europe, où les manifestations pro-palestiniennes débordent souvent en actes antisémites. En Grèce, le mois dernier, environ 150 manifestants pro-palestiniens ont forcé une croisière israélienne à détourner sa route du port de Syros vers Chypre.

Et plus récemment encore, des passagers juifs à bord d’un vol Buenos Aires – Madrid ont reçu des plateaux-repas casher sur lesquels figurait une inscription politique choquante : « Libérez la Palestine ».

Ces exemples, loin d’être isolés, illustrent une radicalisation préoccupante d’une partie de l’opinion publique européenne, alimentée par une tolérance politique ambiguë, des médias complaisants, et une absence de fermeté des gouvernements face aux débordements.


La ligne rouge est franchie : attaquer El Al, c’est s’en prendre à Israël tout entier

El Al ne représente pas qu’une simple compagnie aérienne. C’est un symbole vivant d’Israël, de son peuple, de son histoire et de sa résilience. L’attaquer, c’est s’attaquer à Israël dans ce qu’il a de plus visible sur le sol européen.

Ces actes ne doivent pas être pris à la légère. L’impunité ne peut être une option. Paris, Bruxelles, Madrid, Berlin… les capitales européennes doivent choisir entre tolérer la haine ou défendre les valeurs démocratiques qu’elles prétendent incarner.


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La Turquie en crise : la destination qui haïssait Israël n’attire plus personne

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Free picture (Pool at Turkish hotel) from https://torange.biz/pool-turkish-hotel-22021

Ce fut autrefois un eldorado touristique pour les Israéliens : hôtels en formule tout compris, marchés bon marché, plages accessibles, accueil chaleureux. Mais les relations glaciales entre Ankara et Jérusalem ont depuis détourné les vacanciers israéliens vers d’autres cieux. Aujourd’hui, la crise ne concerne plus seulement Israël : c’est l’ensemble du secteur touristique turc qui vacille.

Un rapport accablant : la Turquie perd son principal atout

Selon une étude publiée par Tourism Review, la fréquentation des hôtels turcs s’effondre : hausse massive des prix, qualité de service en baisse, et surtout perte du principal argument de vente du pays : le bas coût. Pendant des décennies, la Turquie a séduit les touristes russes, britanniques et israéliens en se positionnant comme une alternative abordable à la Grèce ou à l’Espagne. Ce n’est plus le cas.

Le coût d’un séjour familial dans des stations comme Antalya ou Bodrum peut désormais dépasser 150 000 lires turques (environ 12 500 shekels), contre 6 000 à 8 000 shekels pour un séjour équivalent en Grèce.

Un secteur qui s’effondre sous son propre poids

Les hausses de prix sur les matières premières, les frais d’exploitation et les taxes locales ont été répercutés directement sur les voyageurs, sans contrepartie sur le plan des services. Résultat : les touristes russes et allemands désertent massivement, tandis que les visiteurs britanniques ou bulgares sont aussi en recul.

« La Turquie a perdu son avantage compétitif », déplore Kıvanç Meriç, président du syndicat des agences de voyages à Izmir. « Les touristes veulent en avoir pour leur argent. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas ici. »

Données alarmantes : chute continue de la fréquentation

Dans les cinq premiers mois de 2025, le nombre de visiteurs étrangers en Turquie a baissé de 0,15 % par rapport à la même période l’an dernier. Cela peut sembler faible, mais la tendance est continue et signe un essoufflement durable du secteur. Pire encore : ce déclin survient alors même que la Turquie avait battu l’an dernier le record de fréquentation, dépassant l’Italie avec 56,7 millions de touristes.

Une industrie à réformer d’urgence

Pour Burhan Sili, président de l’association des hôteliers d’Alanya, le secteur doit revoir ses priorités : « Si les prix restent élevés et que la qualité stagne, nous perdrons non seulement des clients, mais aussi notre rentabilité. » Il appelle à une refonte du modèle économique du tourisme turc, face à une concurrence internationale de plus en plus agressive.

Une ironie amère pour une nation hostile à Israël

Alors que la Turquie a multiplié ces dernières années les déclarations hostiles envers Israël et ses dirigeants, la réalité économique la rattrape cruellement. Le boycott informel de la destination par les Israéliens s’étend désormais aux Européens, pas pour des raisons politiques, mais économiques : la Turquie n’est plus attractive.

Révélation explosive : Ayala Hasson accuse le Shabak d’inaction malgré des informations sur une tentative d’attentat contre Netanyahou

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La journaliste d’investigation Ayala Hasson a lancé une véritable bombe médiatique sur la chaîne publique israélienne Kan 11, en révélant que les services de sécurité israéliens (Shabak) étaient au courant à l’avance d’un complot visant à assassiner le Premier ministre Benyamin Netanyahou, mais n’ont pas agi à temps pour l’empêcher.

D’après les informations diffusées en direct par Ayala Hasson et d’autres membres du panel, le renseignement concernant l’intention d’utiliser un RPG pour tuer Netanyahou était déjà connu du Shabak deux jours avant l’arrestation de la suspecte. Plus choquant encore : aucune écoute téléphonique ou surveillance électronique n’aurait été réalisée, malgré l’alerte préalable.

Une militante gravement malade prête à se sacrifier

La suspecte, dont le nom Tamar Gershoni a été révélé après l’autorisation de la Cour suprême de lever le secret de l’instruction, est connue pour ses activités militantes anti-gouvernementales. Domiciliée à Tel-Aviv, elle a récemment été diagnostiquée avec une maladie grave, et aurait estimé ne plus avoir rien à perdre.

Selon l’acte d’accusation déposé par l’avocate Sarit Shemesh du Parquet de Tel-Aviv, Gershoni aurait planifié l’assassinat de Netanyahou comme un acte politique ultime. Elle aurait considéré ce geste comme un « sacrifice personnel » au nom de son combat idéologique, dans l’objectif déclaré de « sauver Israël ».

Un plan structuré, des rencontres, une demande de RPG

Pour mener à bien son projet, la suspecte aurait tenté de recruter d’autres militants du mouvement de protestation. Fin juin, elle rencontre un activiste chez elle et lui dévoile son intention d’assassiner le Premier ministre.

Celui-ci refuse catégoriquement, tente de la dissuader, et lui demande de temporiser. Mais quelques jours plus tard, elle le rappelle chez elle et lui demande expressément de l’aider à se procurer une arme lourde de type RPG, tout en lui demandant des informations sur les déplacements et l’agenda du chef du gouvernement, y compris les dispositifs de sécurité autour de lui.

Une affaire aux implications politiques explosives

Cette affaire, révélée alors que le climat politique en Israël reste tendu, pourrait relancer un débat majeur sur la gestion du renseignement intérieur, et l’éventuelle politisation du Shabak.

« Ils savaient. Et ils n’ont rien fait. », a lâché Ayala Hasson, visiblement choquée. « Ce n’est pas seulement une défaillance, c’est un scandale d’État. »

Conclusion : un danger intérieur sous-estimé ?

Le fait que la suspecte ait pu formuler un tel plan, rechercher des armes, et obtenir des informations sans être interceptée par les services compétents, malgré des signaux clairs, soulève de nombreuses questions sur les priorités et la vigilance du Shabak, surtout lorsqu’il s’agit de menaces issues de milieux idéologiquement marqués à gauche.

À l’heure où les tensions internes en Israël ne cessent de s’amplifier, cette tentative d’attentat contre Netanyahou rappelle que la menace ne vient pas seulement de l’étranger ou des groupes islamistes radicaux.

Crète : des touristes posent eux-mêmes des pavés, déclenchant une polémique nationale

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Une vidéo virale filmée cette semaine dans le village historique de Malia, en Crète, a déclenché un débat houleux en Grèce. On y voit de jeunes touristes étrangers en train de poser des dalles sur un trottoir non terminé, s’agenouillant pour stabiliser les pierres, en pleine rue.

La scène a été capturée par un habitant local, qui l’a publiée sur Facebook avec un commentaire ironique sur la lenteur des autorités locales et la bureaucratie qui paralyse les travaux publics. Rapidement relayée par les médias grecs, notamment ANT1, la vidéo a soulevé de vives réactions sur les réseaux sociaux.

“Des images honteuses” ou simple blague ?

Si certains internautes ont salué l’initiative “symbolique” des touristes qui ont tenté de rendre service face à un chantier abandonné en pleine haute saison, d’autres ont vivement critiqué ce geste :

🗣️ “Une honte nationale”, “Pourquoi ce sont des étrangers qui doivent faire le travail des autorités locales ?”, ont clamé plusieurs commentateurs.
À l’inverse, certains habitants ont dénoncé une exagération médiatique et accusé le photographe de vouloir salir l’image de la région.

Un projet de rénovation… qui traîne

Le projet d’aménagement urbain en question avait pour objectif de rénover les rues du vieux village pour accueillir les nombreux touristes estivaux.
Mais selon les témoignages locaux, les travaux n’ont pas avancé comme prévu, laissant des chemins accidentés, des matériaux abandonnés et des allées impraticables, en pleine saison touristique.

« Les ouvriers étaient en pause, les touristes ont vu les pavés instables, et ont voulu aider. Mais pendant ce temps, les passants devaient se frayer un chemin entre brouettes et pierres non fixées », raconte un habitant.

Un miroir de la bureaucratie grecque ?

Cet incident anecdotique est devenu le symbole de frustrations plus larges :

  • Délais interminables dans les projets publics
  • Absence de réactivité des municipalités face à l’afflux touristique
  • Mécontentement des habitants, qui voient leur cadre de vie se dégrader chaque été

🔗 Pour suivre toutes les actualités internationales insolites :
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Wikipedia – Crète
Wikipedia – Malia (Grèce)

 

« Je n’osais plus sortir de chez moi » : l’autre blessure des soldats israéliens, celle que personne ne voit

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Un soldat israélien grièvement blessé par un tireur embusqué dans la bande de Gaza alerte aujourd’hui sur un sujet rarement abordé : l’impact psychologique et social des cicatrices visibles. Grâce à un programme gratuit de chirurgie esthétique réparatrice lancé par le centre médical Assaf HaRofeh et la société Alma, il tente de retrouver une vie normale.

Deux balles, dont l’une à un millimètre d’une artère vitale : c’est ce qu’a subi Netanel Arentroï, 21 ans, soldat de la brigade Nahal, lors d’une opération à Gaza. À peine entré sur le terrain avec sa compagnie, il est touché au visage et au cou. La blessure a failli lui coûter la vie. Si le traitement d’urgence et une convalescence de six mois ont permis de sauver ses fonctions vitales, la cicatrice sur sa joue gauche reste, elle, profondément ancrée dans son quotidien.

« Je me regardais dans le miroir et je ne me reconnaissais plus. Je ne voulais plus sortir. J’avais honte », confie Netanel, aujourd’hui suivi dans un programme de traitement esthétique post-traumatique unique en Israël.

Lancé par le centre médical Shamir-Assaf HaRofeh en partenariat avec la société israélienne Alma, ce projet offre aux soldats blessés des traitements au laser, des injections, et parfois des chirurgies plus complexes pour atténuer l’apparence des cicatrices. Les soins sont gratuits grâce à des autorisations de l’armée (formulaire 17), voire entièrement financés dans certains cas.

Une douleur qui ne se voit pas, mais qui blesse tout autant

Netanel explique que c’est l’aspect esthétique, et non la douleur physique, qui continue à le hanter. « Les gens ne parlent que de la douleur ou de la rééducation. Mais la façon dont tu apparais change tout : ton regard sur toi-même, ta confiance, tes relations. »

Lui-même a dû suivre une série de traitements : laser sur le visage, injections de botox pour détendre la zone blessée et bientôt un transfert de graisse pour combler le creux laissé par l’impact.

« Mon visage est devenu mon combat. Ce n’est pas de la coquetterie, c’est ma dignité. »

Un besoin massif, un soutien encore insuffisant

Le Pr Lior Heller, directeur du service de chirurgie plastique au centre Assaf HaRofeh, voit défiler quotidiennement des soldats marqués à vie. Il déplore que les cicatrices ne soient pas traitées avec la même priorité que les blessures fonctionnelles.

« Les services d’urgence sauvent la vie, bien sûr. Mais une fois la phase aiguë passée, la cicatrice devient souvent le problème principal pour ces jeunes. Il ne s’agit pas juste d’esthétique : il s’agit d’identité, de confiance en soi, de futur. »

Dans un cas, une soldate blessée s’est effondrée en demandant : « Comment vais-je pouvoir aller à la plage ? » Dans un autre, un soldat mutilé avant son mariage n’arrivait plus à se projeter. Grâce aux traitements, il a pu se marier sans honte.

Des traitements de pointe, une technologie israélienne

Le programme utilise des technologies laser de dernière génération développées en Israël. Un seul appareil peut traiter différents types de cicatrices, selon leur profondeur, leur couleur ou leur localisation : rougeurs, bosses, creux… Le traitement est personnalisé pour chaque blessé.

« Ce n’est pas de la cosmétique, insiste le Pr Heller. C’est un élément essentiel du parcours de guérison. »

Un appel aux blessés ignorés : « Venez, même avec une simple photo »

Beaucoup de soldats ignorent encore l’existence de ce programme. Certains ne savent même pas qu’ils ont droit à ces soins. Le Pr Heller appelle donc à diffuser l’information :

« Si un soldat ne peut pas venir, qu’il nous envoie une photo. Il y a toujours quelque chose à faire. Aujourd’hui, on peut soigner ce qu’on pensait irréversible. Ce n’est pas une bataille perdue. »

 

Catégories : Solidarité avec nos soldats de Tsahal, Israël, Alerte Info 24/24

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Extrait optimisé pour la page d’accueil :
Un soldat blessé à Gaza alerte sur l’importance de traiter aussi les cicatrices visibles, symboles silencieux des traumatismes de guerre. Un programme innovant en Israël redonne espoir.


Teaser pour Telegram / Facebook / X :
« Une balle dans la joue. Une autre dans le cou. Et le silence qui entoure les cicatrices… » L’histoire bouleversante de Netanel, soldat blessé à Gaza, révèle un angle oublié du traumatisme de guerre. À lire absolument.
👉 https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/

L’Iran menace les Juifs européens et diffuse de la désinformation à la télévision

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L’Iran, affaiblie militairement mais toujours virulente sur le plan idéologique, continue de cibler les Juifs et les Israéliens en Europe, confirmant qu’aucune frappe militaire ne suffit à éradiquer sa machine de haine. Un rapport récent de la Commission américaine pour la liberté religieuse internationale révèle que, même après l’échec retentissant essuyé lors de l’opération israélienne « Am Kelavi », le régime des mollahs a intensifié ses efforts pour frapper la diaspora juive hors de ses frontières.

Selon ce rapport, Téhéran a recruté des réseaux criminels en Europe, avec un focus particulier sur la Suède, afin de planifier des attaques contre des synagogues, des représentations diplomatiques israéliennes et des hommes d’affaires juifs. Des projets d’attentats ont été déjoués en Suède, au Danemark, en Allemagne, en Azerbaïdjan et dans d’autres pays. Le schéma est clair : utiliser des acteurs non-iraniens pour brouiller les pistes tout en servant les objectifs géopolitiques des Gardiens de la Révolution.

Ce n’est pas tout. Le rapport souligne également la persécution accrue des quelque 9 000 Juifs restant en Iran. Arrestations arbitraires, surveillance, restrictions religieuses : le climat est de plus en plus hostile depuis l’opération israélienne. Le régime n’hésite pas à orchestrer une propagande antisémite via ses canaux médiatiques officiels. Exemple frappant : HispanTV, la chaîne hispanophone iranienne, a diffusé une théorie conspirationniste grotesque accusant les Juifs de vouloir créer un « État sioniste »… en Patagonie, à cheval entre l’Argentine et le Chili. Une reprise moderne des délires antisémites du XIXᵉ siècle, agrémentée de clichés éculés sur une prétendue domination juive d’Hollywood et la « falsification » de la mémoire de la Shoah.

Ce discours n’est pas seulement une diversion idéologique : il sert à nourrir une haine mondiale contre Israël et les Juifs, tout en légitimant de futures attaques. Comme le rappelle le rapport, l’Iran promeut activement ces mythes à travers Internet et ses réseaux internationaux de désinformation.

Face à cette menace persistante, les réactions occidentales restent timides. Certes, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et onze autres pays ont publié une déclaration commune condamnant « l’augmentation des assassinats, enlèvements et harcèlements commis par les services de renseignement iraniens ». Mais, comme le souligne avec ironie un diplomate proche du dossier, « Téhéran n’a jamais reculé devant des communiqués de presse ». Les mots ne stoppent ni les balles, ni les bombes, ni la propagande.

En réalité, cette situation illustre deux vérités dérangeantes : d’une part, l’Iran reste l’épicentre mondial de l’antisémitisme d’État, mêlant terrorisme physique et guerre cognitive ; d’autre part, l’inaction européenne ouvre un boulevard aux mollahs pour tester la résilience des démocraties. Israël, déjà en première ligne, sait que cette offensive contre les Juifs d’Europe est aussi une répétition générale pour frapper plus fort le peuple juif dans son ensemble.

Pour en savoir plus sur les menaces iraniennes, la désinformation antisémite et la réponse israélienne, consultez Infos-Israel.News, Rak Be Israel et Alyaexpress-News.
Informations complémentaires : Antisémitisme contemporain et Gardiens de la Révolution islamique.

« Je ne connais pas une seule famille juive qui ne parle pas aujourd’hui d’Alyah »

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En France, le malaise grandit parmi les 450 000 membres de la communauté juive. Dans un entretien accordé au plateau de ynet, Robert Ejnes, directeur général du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), dresse un constat alarmant : « Je ne connais pas une seule famille juive qui ne parle pas aujourd’hui d’Alyah ». Une phrase lourde de sens qui résume l’atmosphère de peur, de lassitude et d’inquiétude qui règne depuis l’attaque barbare du 7 octobre 2023, lorsque le Hamas a massacré, mutilé et enlevé en Israël.

Depuis ce jour, la haine antijuive en France a explosé. Les chiffres sont implacables : 1 570 incidents antisémites recensés en 2024, contre 436 seulement deux ans plus tôt. Plus inquiétant encore, les agressions physiques sont passées de 85 en 2023 à 106 en 2024. Rien qu’en octobre 2023, 563 incidents ont été enregistrés, un pic qui a terrorisé des milliers de familles. Derrière ces statistiques se cache une réalité glaçante : insultes dans la rue, menaces sur les réseaux sociaux, violences dans les écoles, graffitis sur les synagogues, et un climat général d’hostilité, souvent alimenté par un extrême-gauche obsédé par Gaza et prompt à amalgamer Israël et les Juifs.

Robert Ejnes dénonce une dérive inquiétante : « L’extrême-gauche a transformé Gaza en argument politique central. Elle pousse à la haine d’Israël, et, par ricochet, à la haine des Juifs. Partout où nous vivons, nous avons perdu le sentiment de sécurité ».
Ce climat pousse de plus en plus de familles à envisager sérieusement l’Alyah. Les chiffres de la Société d’Immigration Juive sont révélateurs : 38 % des Juifs de France, soit environ 200 000 personnes, songent à quitter le pays, et près de 60 000 pourraient s’installer en Israël immédiatement. La demande d’ouverture de dossiers d’immigration a bondi de 400 % depuis octobre 2023. Le phénomène est comparable à l’après-affaire Dreyfus ou à la sortie de la Shoah, sauf qu’aujourd’hui, il intervient dans une République qui se dit protectrice de ses citoyens.

À ce sentiment d’insécurité s’ajoute un profond malaise politique. Emmanuel Macron, qui avait pourtant participé à des cérémonies en mémoire des victimes israéliennes et condamné l’antisémitisme, a annoncé qu’il reconnaîtrait un État palestinien dès septembre. Pour Ejnes, il s’agit d’un acte « politiquement, diplomatiquement et moralement erroné », et surtout d’un cadeau direct au Hamas : « C’est reconnaître la valeur terroriste du 7 octobre. Les dirigeants du Hamas l’ont eux-mêmes dit récemment ».
Les tentatives de convaincre Macron d’abandonner cette décision ont échoué. Ni les rencontres avec le grand rabbin, ni celles avec les représentants communautaires, ni les échanges avec ses ministres n’ont infléchi sa position. Pire encore, cette annonce a immédiatement été saluée par les milieux pro-Hamas et l’extrême-gauche française.

Le risque est désormais clair : une fracture entre l’État français et ses citoyens juifs. Beaucoup y voient un précédent inquiétant : un président qui, au nom d’un « processus de paix » illusoire, valide de fait la stratégie du terrorisme islamiste. Une reconnaissance qui ne fera qu’encourager la propagande palestinienne, déjà omniprésente dans les manifestations pro-Gaza où l’on crie à la « libération de la Palestine du fleuve à la mer » — slogan qui nie l’existence même d’Israël.

Le constat d’Ejnes est amer : « Macron donne une victoire symbolique au Hamas et aux antisémites. Dans notre communauté, personne ne voit cela comme un pas vers la paix ». Les Juifs de France se sentent trahis et se préparent, pour beaucoup, à tourner une page vieille de plus de deux millénaires d’histoire en France pour refaire leur vie en Israël, pays qui, malgré ses défis, est perçu comme la seule garantie d’avenir et de sécurité pour le peuple juif.

Il reste à savoir si la France réalisera trop tard qu’en cédant aux slogans de ses rues, elle risque de perdre une partie précieuse de son âme et de son histoire. En attendant, les valises se préparent, et l’hébreu se réapprend dans bien des foyers.

Pour suivre l’actualité sur l’Alyah, l’antisémitisme et la sécurité d’Israël, retrouvez nos analyses sur Infos-Israel.News, Rak Be Israel et Alyaexpress-News.
Plus d’informations sur l’antisémitisme en France et sur les Accords d’Abraham.

Israël : le chanteur Ephraïm Shamir convoqué par l’unité cyber de la police pour enquête

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Le chanteur et compositeur israélien Ephraïm Shamir a été convoqué ce mercredi pour un interrogatoire sous avertissement par l’unité cyber de Lahav 433, la division d’élite de la police israélienne spécialisée dans les enquêtes sur les menaces, l’incitation à la haine ou les infractions sexuelles commises en ligne.

Shamir, connu pour ses prises de position virulentes contre le gouvernement sur les réseaux sociaux, n’a pas été informé des accusations précises qui le visent. Toutefois, son entourage estime que l’enquête pourrait être liée à certaines de ses déclarations visant le Premier ministre Benyamin Netanyahu.

Contexte : un précédent en 2020

En 2020, Shamir avait publié sur Facebook un message controversé :
« Éliminer le psychopathe, sa femme prostituée dérangée et son fils parasite dégoûtant. Je me demande si c’est un bon début pour une chanson de protestation ».

Netanyahu avait alors réagi publiquement, dénonçant une incitation dangereuse et annonçant son intention de porter plainte. Shamir avait ensuite affirmé que son texte ne visait pas la famille Netanyahu, mais constituait « l’introduction d’une chanson inspirée de l’histoire de la famille Ceaușescu ».

➡ Lire aussi : Lahav 433 – la police d’élite israélienne

La défense de Shamir

Son avocat, Maître Yair Nahorai, a déclaré :
« M. Shamir est un citoyen respectueux des lois et se présentera à l’interrogatoire. Une fois les accusations portées à sa connaissance, nous y répondrons en conséquence. »

Un artiste emblématique

Âgé de 73 ans, Ephraïm Shamir est une figure marquante de la scène musicale israélienne. Ancien membre de la troupe militaire Nahal, il s’est illustré au sein du groupe Kaveret aux côtés de Dany Sanderson, Gidi Gov, Yitzhak Klepter, Yoni Rechter, Meir Fenigstein et Alon Olearchik. Il est l’auteur de chansons devenues des classiques, comme « Kakha Hi Be’Emtsa » et « Shiur Moledet », et a interprété « Lel Hania » au Festival de la chanson avec Yardena Arazi et Hanan Yovel.


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Athènes : évacuation d’un employé de l’ambassade d’Israël, sur fond de tensions croissantes avec les militants pro-palestiniens

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Les autorités israéliennes ont confirmé mardi qu’un employé de l’ambassade d’Israël en Grèce avait été évacué de son domicile à Athènes pour des raisons de sécurité. Un responsable sécuritaire, cité par Israel Hayom, a tenu à rassurer : « Il s’agit d’un cas ponctuel concernant un seul membre du personnel. Il n’est pas certain que cela soit lié à son poste à l’ambassade. Les autres employés ne sont pas concernés et le travail de la mission diplomatique continue normalement. »

Contexte : montée de l’hostilité contre les Israéliens en Grèce

Cette évacuation intervient alors que la tension monte entre Israël et certains milieux politiques et militants en Grèce. Le mouvement d’extrême gauche March to Gaza a annoncé qu’il organiserait le 10 août une « Journée nationale d’action contre le génocide » dans les îles et sites touristiques du pays.

Dans leur communiqué, les organisateurs affirment : « Le peuple grec ne restera pas silencieux face au génocide perpétré par Israël avec la complicité de l’Occident et du gouvernement grec. » Ils appellent à transformer les plages, les ruelles, les montagnes et les refuges en lieux de « solidarité », refusant que la Grèce devienne un « havre pour ceux qui participent ou soutiennent le massacre en Palestine ».

➡ Lire aussi : Alerte Info 24/24 – Actualités sur la sécurité des Israéliens à l’étranger

Un échange tendu avec le maire d’Athènes

La tension a franchi un cap lorsque l’ambassadeur d’Israël en Grèce, Noam Katz, a déclaré au quotidien Kathimerini que le maire d’Athènes, Haris Doukas, « ne faisait pas assez pour protéger sa ville contre les minorités organisées » responsables de graffitis antisémites, ajoutant : « Il ne nettoie pas la ville et rend les touristes israéliens mal à l’aise. »

En réponse, Doukas a publié sur X (ex-Twitter) : « Nous ne recevons pas de leçons de démocratie de la part de ceux qui tuent des civils. » Il a affirmé que la municipalité s’opposait « activement à la violence et au racisme ».

Des incidents répétés contre les touristes israéliens

Ces dernières semaines, plusieurs manifestations pro-palestiniennes ont eu lieu dans les îles grecques contre des visiteurs israéliens :

  • Syros : des militants ont empêché le navire de croisière Crown Iris d’accoster.
  • Rhodes : un groupe de jeunes Israéliens a été pris pour cible.
  • Agios Nikolaos (Crète) : perturbations lors des visites touristiques.
  • Athènes : harcèlement et agressions signalés contre des Israéliens.

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