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Erdoğan supplie Téhéran : « Arrêtez la guerre avant que toute la région ne s’embrase »

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Recep Tayyip Erdoğan a pris la parole ce mercredi 11 mars 2026 pour lancer un appel explicite à l’arrêt du conflit entre Israël et l’Iran. Le président turc, qui a longtemps joué un rôle d’intermédiaire dans les crises régionales, a cette fois adopté un ton proche de la supplique : « Cette guerre doit s’arrêter avant qu’elle ne s’intensifie et n’embrase toute la région. Si on donne sa chance à la diplomatie, cela peut absolument être réalisé. »

La déclaration d’Erdoğan intervient dans un moment de forte tension géographique pour la Turquie. Ankara se trouve à la confluence de plusieurs lignes de fracture : elle partage des frontières avec l’Iran, elle est membre de l’OTAN, elle entretient des relations commerciales avec Israël malgré les crises politiques récentes, et elle subit de plein fouet les conséquences économiques de la déstabilisation régionale — flux de réfugiés, perturbation des routes commerciales, hausse des prix de l’énergie.

L’appel à la diplomatie formulé par Erdoğan n’est pas une position de neutralité bienveillante. C’est un signal de détresse. La Turquie n’a pas les moyens d’absorber un effondrement iranien, qui provoquerait une vague migratoire sans précédent à sa frontière orientale. Elle n’a pas non plus intérêt à voir l’OTAN aspirée dans un conflit direct avec Téhéran, ce qui l’obligerait à choisir entre ses obligations d’Alliance et ses relations avec le monde musulman. Et elle ne peut pas se permettre un embrasement de tout le Moyen-Orient au moment où son économie est fragile.

Le terme « embraser » utilisé par Erdoğan n’est pas anodin. Il renvoie à une peur concrète, partagée par plusieurs capitales régionales : que le conflit israélo-iranien dépasse les frontières de ses acteurs directs et entraîne dans son sillage le Liban, la Syrie, l’Irak, les pays du Golfe, et potentiellement la Turquie elle-même. Les drones iraniens qui ont déjà frappé des cibles aux Émirats et à Bahreïn ont montré que Téhéran n’hésitait pas à étendre sa portée au-delà de la ligne de front directe avec Israël.

La mention de la diplomatie comme solution possible est aussi un reproche implicite adressé aux parties en conflit — et peut-être plus particulièrement à Washington. La Turquie, qui a maintenu des canaux de communication ouverts avec l’Iran et qui dispose d’une crédibilité relative auprès de Téhéran, se positionne comme médiateur potentiel. Erdoğan rappelle ainsi à tous les acteurs qu’il existe une troisième voie entre la capitulation et l’escalade.

Mais le timing de cette déclaration dit aussi quelque chose sur l’état d’angoisse qui gagne les capitales régionales. Le fait qu’Erdoğan ait ressenti le besoin de parler publiquement, en des termes aussi directs, reflète une prise de conscience collective : la guerre en cours n’est pas contenue. Elle déborde, lentement mais sûrement, vers des territoires et des acteurs qui n’étaient pas censés être dans le conflit.

Source : Maariv

« L’arme du Jugement dernier » : un analyste iranien prédit une guerre longue et sans issue pour Téhéran

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Un analyste iranien a livré ce mercredi une analyse d’une lucidité inhabituelle sur la situation de son pays : l’Iran est pris dans un piège dont il ne peut sortir ni par la victoire, ni par la défaite, ni par un cessez-le-feu. Sa conclusion, publiée par Maariv ce 11 mars 2026 : la guerre durera longtemps, et l’Iran finira par activer ce qu’il appelle « l’arme du Jugement dernier ».

Le raisonnement développé par cet analyste repose sur une équation économique et stratégique implacable. « Si la guerre s’arrête maintenant, l’Iran se retrouvera dans une situation bien pire qu’avant le début du conflit », écrit-il. Et d’énumérer les dégâts : une part significative des infrastructures du pays a été détruite, les capacités balistiques ont été sévèrement touchées, la capacité à exporter du pétrole a été compromise. Mais surtout — et c’est le point le plus lourd — les chances d’obtenir un allègement des sanctions internationales ont été, selon lui, « effacées ».

Cette dernière observation touche au cœur du système de survie économique du régime iranien. Depuis des années, Téhéran navigait entre deux eaux : maintenir sa posture de puissance régionale tout en laissant entrouverte la porte d’une négociation avec l’Occident sur les sanctions. La guerre a fermé cette porte. Aucun pays occidental ne pourra politiquement défendre une levée des sanctions en faveur d’un Iran qui vient de tirer des missiles sur des villes israéliennes et d’attaquer des infrastructures pétrolières dans le Golfe.

La question que pose l’analyste est rhétorique mais dévastatrice : « Qui aidera l’Iran à se reconstruire dans ces circonstances ? » La Russie, elle-même sous sanctions et engagée en Ukraine, ne peut pas jouer ce rôle. La Chine, qui achetait discrètement du pétrole iranien à prix réduit, n’a aucun intérêt à financer une reconstruction qui l’exposerait aux représailles américaines. Et les pays du Golfe, touchés par les frappes de drones iraniens, ne sont pas en position d’empathie.

C’est dans ce contexte d’impasse totale que l’analyste évoque la notion d' »arme du Jugement dernier ». Il ne précise pas explicitement de quoi il s’agit, mais dans le vocabulaire stratégique iranien, cette expression désigne généralement la capacité nucléaire — ou, à défaut, des missiles capables de causer des destructions massives en dehors des frontières régionales. L’idée sous-jacente est celle d’un régime acculé qui, ne pouvant ni gagner ni négocier, choisit l’escalade ultime comme seule issue.

Ce scenario — un Iran défait sur le plan conventionnel mais décidant de franchir le seuil nucléaire — est précisément ce que redoutent les stratèges israéliens et américains depuis le début du conflit. C’est aussi ce que Giorgia Meloni a évoqué ce même matin depuis Rome, en affirmant qu’un régime des ayatollahs armé nucléairement représenterait une menace directe pour l’Europe. L’analyste iranien et la cheffe du gouvernement italien, sans se concerter, tracent le même horizon de risque.

Pour Tsahal et pour Washington, cette analyse confirme que l’objectif ne peut pas être simplement de « réduire » les capacités iraniennes. Tant que le régime est en place, l’incitation à franchir le seuil nucléaire — précisément parce qu’il n’a plus rien à perdre — sera maximale. C’est le paradoxe terrible d’une guerre qui, plus elle avance, plus elle rapproche des scénarios qu’elle était censée prévenir.

Source : Maariv

🔴 Meloni brise le silence européen : « Les missiles iraniens sont en route vers nous »

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La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a prononcé ce mercredi 11 mars 2026 les mots que les dirigeants européens refusaient jusqu’ici de formuler clairement : l’Iran représente une menace directe pour l’Europe, et son accession à l’arme nucléaire est une ligne rouge que Rome ne peut pas ignorer. « Nous ne pouvons pas nous permettre un régime des ayatollahs doté d’armes nucléaires, d’autant plus lorsque ce régime est couplé à des capacités qui peuvent atteindre l’Italie et l’Europe », a-t-elle déclaré.

La déclaration de Meloni est la première du genre parmi les grandes puissances européennes depuis le déclenchement du conflit armé entre Israël et l’Iran. Là où d’autres capitales ont privilégié la prudence diplomatique et les appels à la désescalade, Rome a choisi de nommer l’ennemi. Non pas un adversaire lointain, non pas un acteur régional contenu derrière les frontières du Moyen-Orient, mais un régime dont les missiles, selon la cheffe du gouvernement italien, sont « en route » vers l’Europe.

Ce positionnement n’est pas anodin dans le contexte géopolitique actuel. L’Italie, membre fondateur de l’Union européenne et pilier du flanc sud de l’OTAN, envoie ici un signal à ses partenaires : la guerre en cours n’est pas seulement un conflit israélo-iranien, elle est un enjeu de sécurité collective pour tout le continent. La capacité balistique de Téhéran — déjà testée à plusieurs reprises ces derniers mois contre des cibles au Moyen-Orient — place théoriquement certaines villes européennes dans son rayon d’action potentiel.

La formule de Meloni « régime des ayatollahs avec l’arme nucléaire » condense deux craintes historiques en une seule phrase : d’un côté, la nature idéologique et imprévisible du pouvoir iranien ; de l’autre, la menace existentielle que représenterait sa nucléarisation. Depuis l’accord de Vienne de 2015, régulièrement contourné puis dénoncé par Téhéran, le programme nucléaire iranien a repris de l’ampleur. Les experts estiment que l’Iran se trouverait à quelques semaines, voire quelques jours, du seuil d’enrichissement suffisant pour produire une arme nucléaire opérationnelle.

Ce que la déclaration de Meloni change concrètement, c’est la grille de lecture. En affirmant que les missiles iraniens « peuvent atteindre l’Italie », elle transforme un conflit perçu comme régional en menace continentale directe. Elle place ainsi l’Italie dans une position de soutien implicite aux opérations israéliennes, tout en ouvrant la porte à une discussion au sein de l’OTAN et de l’UE sur la définition de l’Iran comme menace stratégique pour la sécurité européenne.

Cette sortie survient dans un moment de forte pression internationale. Les États-Unis ont multiplié les frappes contre les capacités navales et balistiques iraniennes, la Russie est soupçonnée de livrer des systèmes de défense aérienne à Téhéran, et plusieurs pays du Golfe ont été touchés par des drones iraniens. Dans ce tableau, la voix de Meloni est celle d’un leader européen qui refuse le déni — et qui estime que l’Europe a déjà trop attendu pour dire la vérité sur la nature du régime iranien.

Source : Maariv

🔴 Zelensky alerte : la Russie va aider l’Iran avec des drones — et des soldats pourraient suivre

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L'image by usembassykyiv est sous licence CC BY-ND 2.0

Dans le fracas du conflit israélo-iranien, une voix est venue de Kyiv ce mercredi 11 mars pour tirer une sonnette d’alarme que les capitales occidentales n’ont pas encore pleinement entendue. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé sur le réseau X que la Russie s’apprête à venir en aide à l’Iran — en lui fournissant des drones dans un premier temps, et en le soutenant sur le plan de la défense aérienne ensuite. Plus grave encore, Zelensky a posé une question explicite et glaçante que personne d’autre n’ose formuler aussi directement : quel pays sera le premier à envoyer des soldats combattre aux côtés du régime iranien, comme la Corée du Nord l’a fait avec la Russie ?

La comparaison nord-coréenne n’est pas choisie au hasard. Zelensky parle depuis sa propre expérience de la guerre — une expérience où il a vu, concrètement, des milliers de soldats étrangers débarquer sur le sol russe pour combattre contre son pays. La Corée du Nord a envoyé quelque 10 000 hommes en Russie, désormais déployés sur le front ukrainien. Ce modèle — des États autoritaires qui se prêtent mutuellement leurs soldats dans le cadre d’une solidarité idéologique et stratégique contre l’Occident — pourrait selon lui se reproduire en Iran. Si Moscou pouvait envoyer des troupes en Iran comme Pyongyang en a envoyé en Russie, le conflit israélo-iranien cesserait d’être un duel régional pour devenir une confrontation aux ramifications mondiales d’une tout autre nature.

L’alerte sur les drones mérite d’abord d’être examinée dans son contexte immédiat. La Russie est depuis plusieurs années le principal fournisseur de drones Shahed à l’Iran — ou plutôt, c’est l’Iran qui fournit ce modèle à la Russie, dans un mouvement inverse qui illustre l’interdépendance des deux régimes. Dans le cadre du conflit actuel, si Moscou choisit de rétribuer cette coopération en livrant à son tour des drones à Téhéran, cela augmenterait directement les capacités de frappe iraniennes contre Israël, contre les bases américaines dans la région, et contre les pays du Golfe. La Force aérienne israélienne, qui opère actuellement avec une relative liberté dans les cieux iraniens en neutralisant les rampes de lancement et les batteries de défense, verrait sa tâche considérablement compliquée si l’Iran recevait de nouvelles livraisons de matériel russe — notamment des systèmes de défense aérienne plus sophistiqués que ceux dont il dispose actuellement.

C’est précisément ce deuxième volet — le soutien en défense aérienne — qui est le plus stratégiquement significatif. Zelensky a précisé que la Russie aide déjà l’Iran « en matière de défense aérienne ». Si cette affirmation est exacte, cela signifie que les espaces aériens que Tsahal survole actuellement avec une certaine liberté pourraient bientôt être beaucoup mieux protégés. Des systèmes russes de défense aérienne — S-400 ou variantes équivalentes — déployés sur le sol iranien changeraient radicalement l’équation opérationnelle pour les pilotes et les drones israéliens qui traquent quotidiennement les rampes de lancement balistiques iraniennes. Le bilan déjà connu — plusieurs drones israéliens abattus, des pilotes ayant dû effectuer des manœuvres évasives d’urgence — pourrait s’alourdir considérablement dans un tel scénario.

La question des soldats est encore plus vertigineuse dans ses implications. Si un État — la Russie, mais aussi potentiellement d’autres membres de l’axe que Zelensky appelle à surveiller — décidait d’envoyer du personnel militaire en Iran pour renforcer les capacités de l’armée iranienne, le conflit basculerait dans une dimension entièrement nouvelle. Israël et les États-Unis ne feraient plus face à l’armée d’un seul pays, mais à une coalition militaire de facto dont la taille, l’équipement et la doctrine seraient autrement plus redoutables. Le précédent nord-coréen en Ukraine a montré que ce type de déploiement pouvait se faire rapidement, discrètement et avec une efficacité opérationnelle réelle — les soldats nord-coréens ont combattu sur le front, ont subi des pertes, et ont contribué aux efforts russes de façon mesurable.

Zelensky parle depuis la position unique d’un chef d’État qui a vécu ce scénario en temps réel et qui cherche manifestement à alerter ses alliés avant que le même mécanisme ne se reproduise en Iran. Son message aux capitales occidentales est implicite mais lisible : ce qui s’est passé en Ukraine avec la Corée du Nord peut se reproduire en Iran avec la Russie ou d’autres États de l’axe autoritaire mondial. Ne pas anticiper cette évolution, c’est se retrouver dans la même position de surprise que celle qui avait accueilli l’arrivée des soldats nord-coréens sur le front ukrainien. L’avertissement est lancé — reste à savoir si Washington, Londres, Paris et Berlin l’entendront à temps.

Source : Arutz Sheva

Téhéran sous les bombes : « C’était comme l’enfer »

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La nuit du lundi au mardi a été la plus longue depuis le début de la guerre pour les habitants de Téhéran. Dans des témoignages recueillis par l’agence Reuters, des résidents de la capitale iranienne ont décrit une vague de frappes aériennes américano-israéliennes d’une intensité sans précédent depuis le déclenchement du conflit le 28 février. Les explosions se sont succédé sans répit, plongeant la ville dans une atmosphère que plusieurs témoins ont qualifiée d’une seule formule : « c’était comme l’enfer. »

Ce qui distingue cette nuit des précédentes, selon les témoignages rapportés, c’est moins la durée que l’ampleur perçue des frappes. Depuis l’ouverture du conflit, les habitants de Téhéran avaient appris à composer avec les alertes et les détonations nocturnes. Mais cette nuit-là, l’accumulation et la violence des explosions ont atteint un seuil nouveau. Le sentiment qui domine dans les récits recueillis dans les rues de la capitale est celui d’une impuissance totale face à une puissance de feu aérienne que rien, à l’échelle humaine, ne semble pouvoir arrêter. Des familles entières ont passé la nuit dans des caves ou des couloirs, sans informations claires sur ce qui était visé ni sur ce qui venait d’être détruit.

Ces témoignages civils arrivent dans un contexte où la pression militaire sur Téhéran s’intensifie méthodiquement. L’armée de l’air israélienne frappe en ce moment même des centres de commandement des Gardiens de la Révolution et du Bassidj, des installations des industries de défense et des sites stratégiques implantés dans des aéroports civils et militaires. La campagne ne cible pas la population, mais ses effets — le bruit, la lumière des explosions, l’absence de communication fiable — créent une pression psychologique diffuse sur l’ensemble de la ville. Plusieurs millions de personnes vivent ainsi depuis dix jours dans une forme d’état de siège aérien, sans visibilité sur ce que le lendemain leur réserve.

Le récit des habitants de Téhéran est aussi un révélateur de l’état de délabrement de la protection civile iranienne. Contrairement à Israël, qui dispose d’un système d’alerte rodé, d’abris répertoriés et d’un commandement de l’arrière structuré, la population iranienne semble livrée à elle-même dans la gestion de l’urgence quotidienne. Le régime communique peu, les médias officiels minimisent les destructions, et l’information circule principalement via des réseaux sociaux que les autorités tentent simultanément de censurer. Dans ce vide informationnel, l’angoisse se propage parfois plus vite que les bombes elles-mêmes.

La guerre se mène sur plusieurs niveaux en même temps : militaire, psychologique, diplomatique. Les témoignages de civils téhéranais qui décrivent leur nuit comme un enfer participent à cette dimension — ils alimentent la pression internationale pour un cessez-le-feu, mais ils illustrent aussi la fragilité d’un régime incapable de protéger sa propre capitale. Tsahal et Washington le savent. Et selon des sources proches des plans de guerre israéliens, c’est précisément cette dynamique combinée — dégradation militaire et épuisement civil — qui est au cœur de la stratégie en cours.

Source : Maariv

 

Hegseth lâche le mot interdit : il veut la capitulation totale de l’Iran

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Secretary of Defense Pete Hegseth and United Kingdom Secretary of State for Defense John Healey participate in a bilateral exchange at the Pentagon, Washington, D.C., March 6, 2025. (DoD photo by U.S. Navy Petty Officer 1st Class Alexander Kubitza)

Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a franchi un cap rhétorique important ce mardi en annonçant que ce jour serait, selon ses propres termes, « le plus intense en matière de frappes à l’intérieur de l’Iran ». La déclaration a été faite lors d’une conférence de presse au Pentagone, aux côtés du chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine. Hegseth n’a pas cherché à ménager son vocabulaire : l’objectif de l’opération « Epic Fury » n’est pas un simple retrait stratégique ou un rééquilibrage des forces, c’est la défaite totale et décisive de l’ennemi — et rien d’autre.

Le cadre posé par Hegseth est celui d’une guerre d’attrition assumée. Dans un entretien accordé à CBS News, il a affirmé que les opérations américaines et israéliennes se poursuivraient jusqu’à ce que Téhéran accepte les conditions de capitulation et que la « victoire totale » soit atteinte, précisant que l’objectif fixé par Trump est d’obtenir une reddition inconditionnelle. Il a également indiqué que les forces américaines avaient frappé près de 3 000 cibles à l’intérieur du territoire iranien depuis le début des opérations, avec plus de 50 000 soldats américains engagés, et que la coordination avec l’armée de l’air israélienne était totale pour assurer une domination aérienne complète. Il a également promis l’envoi des « plus nombreux chasseurs, plus nombreux bombardiers, plus nombreuses frappes » de toute la campagne sur l’Iran ce mardi, et a martelé que Washington ne relâcherait pas la pression avant la défaite totale et décisive de l’ennemi.

Ce positionnement tranche avec les signaux ambivalents envoyés ces derniers jours par l’administration Trump. D’un côté, le président lui-même évoque une guerre « presque terminée » après des échanges avec Vladimir Poutine. De l’autre, Hegseth enfonce le clou et élargit l’horizon temporel : interrogé sur la durée du conflit, il a refusé de fixer une échéance précise, déclarant que cela pouvait durer quatre semaines, six, huit ou trois, selon l’évolution des opérations, tout en affirmant que les États-Unis disposaient des munitions et de l’équipement nécessaires pour l’emporter dans une guerre d’attrition. Une façon de signifier à Téhéran — et à Washington — que la sortie de guerre ne se fera pas sous la pression diplomatique, mais uniquement par la contrainte militaire.

La question des troupes au sol reste elle aussi délibérément ouverte. Hegseth a indiqué qu’il ne pouvait pas exclure l’envoi de forces terrestres américaines en Iran, tout en se gardant de préciser les conditions qui déclencheraient une telle décision. Cette ambiguïté calculée sert une double fonction : maintenir l’incertitude dans l’état-major iranien sur l’ampleur réelle de l’engagement américain, et préserver une marge de manœuvre politique à Washington face à une opinion publique qui, selon le sondage de l’université Quinnipiac publié le jour même, s’oppose à 74% à tout engagement terrestre. Sur la sécurité maritime, Hegseth a assuré que les États-Unis garantiraient par la force la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, affirmant que les capacités navales iraniennes avaient fortement reculé sous l’effet des frappes.

Au dixième jour de l’opération « Epic Fury », Hegseth a résumé la situation en une formule : « L’Iran est seul, et il est en train de perdre lourdement. » Derrière la rhétorique guerrière, le message est aussi adressé aux alliés régionaux hésitants et aux puissances extérieures — Chine, Russie — qui observent l’évolution du conflit. En revendiquant une domination militaire totale et en refusant tout horizon de sortie qui ne passerait pas par une reddition iranienne, Hegseth ferme délibérément la porte à toute médiation qui ne serait pas dictée par Washington. Le coût politique de cette posture, visible dans les sondages américains, semble pour l’instant une préoccupation secondaire pour une administration qui mise sur la rapidité des faits accomplis militaires.

Source : Maariv

« En 40 ans de carrière, je n’ai jamais vécu quelque chose comme ça » — un vétéran de l’armée de l’air face à l’extraordinaire

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Il y a des témoignages qui valent plus que tous les communiqués. Celui du général de brigade (res.) Ram Shmueli, ancien officier supérieur de l’armée de l’air israélienne, diffusé ce mardi sur Radio Nord 104.5 FM, en fait partie. En quarante ans passés dans les cockpits d’avions de combat, cet homme a tout vu — les guerres du Liban, les opérations en Syrie, les frappes lointaines. Et pourtant, ce qu’il observe aujourd’hui le laisse sans précédent à invoquer.

S’exprimant sur le rythme opérationnel de l’armée de l’air depuis le début de l’opération « Shagat HaAri », Shmueli a décrit un effort humain hors norme : « Imaginez que vous vous préparez pendant deux ou trois heures, vous montez à bord, vous décollz, vous volez entre une heure et une heure et demie dans chaque direction, en ravitaillant en vol au passage, vous atterrissez, vous mangez quelque chose — et vous repartez pour une autre mission. Ce sont des conditions extrêmement éprouvantes. J’ai volé quarante ans sur des avions de combat et je n’ai jamais vécu quelque chose comme ça. Il faut tirer son chapeau. »

Cette déclaration n’est pas seulement un hommage aux pilotes. Elle constitue un éclairage précieux sur ce que représente concrètement la campagne aérienne en cours contre l’Iran — une cadence que les états-majors ne rendaient jamais publique aussi crûment. Shmueli a insisté sur le fait que le succès des missions repose sur une chaîne humaine complète : mécaniciens, contrôleurs, agents du renseignement, armuriers et pilotes fonctionnent comme un seul organisme. « Il est impossible de frapper les cibles si tout le monde ne travaille pas ensemble comme une chaîne humaine », a-t-il précisé, soulignant que l’engagement dépasse de loin le seul cockpit.

Sur la dimension régionale du conflit, Shmueli s’est montré lucide et glaçant à la fois : « Si l’Iran, le Hezbollah et le Hamas avaient agi ensemble avec leur pleine puissance, je ne veux même pas imaginer ce qui se serait passé. » Cette phrase résume en creux l’enjeu stratégique central de l’opération : frapper l’Iran avant que la convergence des fronts ne devienne incontrôlable. L’ancien officier a également précisé que l’objectif reste la faiblesse durable de l’Iran et la chute du Hezbollah, afin que les États de la région comprennent qu’Israël est une clé de leur avenir — et non une menace à contourner.

En toile de fond, la dimension historique de la campagne en cours est illustrée par un fait d’armes récent : pour la première fois en quarante ans, l’armée de l’air israélienne a abattu un avion ennemi en combat aérien, lorsqu’un F-35I « Adir » a descendu un Yak-130 iranien au-dessus de Téhéran — la première interception d’un appareil piloté par ce type d’avion dans l’histoire de l’aviation militaire mondiale. C’est précisément ce genre d’événement que des vétérans comme Shmueli n’avaient jamais connu au cours de leur carrière, et qui explique l’émotion contenue derrière ses mots. Quarante ans de métier, et c’est aujourd’hui que l’histoire s’écrit.

Source : Maariv

 

Des milliards pour les ultra-orthodoxes pendant que les réservistes font la guerre : la coalition se sert à la caisse

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Pendant que des centaines de milliers de réservistes israéliens combattent sur plusieurs fronts, le gouvernement s’apprête ce mardi à approuver le détail des transferts budgétaires coalitionnels votés en décembre dernier — des milliards de shekels destinés en grande partie au secteur religieux et ultra-orthodoxe. L’opération se déroule simultanément à l’approbation d’un budget de sécurité supplémentaire de 31 milliards de shekels, lié directement aux coûts de la guerre contre l’Iran.

Le document soumis à la réunion du gouvernement détaille une liste nourrie de bénéficiaires : écoles appliquant le programme des « grandes vacances » dans des établissements exemptés du tronc commun — c’est-à-dire qui n’enseignent pas les matières fondamentales laïques —, institutions talmudiques, bâtiments religieux, séminaires pour techniciens, programmes communautaires pour la jeunesse ultra-orthodoxe, culture juive, renforcement de l’identité juive, et séminaires d’études juives. Des enveloppes, en d’autres termes, qui alimentent les bastions électoraux des partis ultra-orthodoxes qui soutiennent la coalition, au moment précis où l’État mobilise ses ressources pour financer une guerre de grande ampleur.

La réaction de l’ancien Premier ministre Naftali Bennett, publiée sur les réseaux sociaux, résume l’indignation d’une partie de l’opinion publique avec une franchise inhabituelle. Il écrit que « pendant que le peuple d’Israël se bat sur le front, ce gouvernement s’occupe de piller les caisses publiques. Comme des voleurs dans la nuit. » Il ajoute que pendant que des centaines de milliers de réservistes ont quitté leur foyer pour défendre le pays, le gouvernement transfère en catimini des milliards de shekels d’argent politique à des réfractaires au service militaire, sous le couvert mensonger d’un « budget d’urgence ».

La formulation de Bennett — « argent politique pour des réfractaires » — touche à une blessure particulièrement vive dans le contexte actuel. La question du service militaire des ultra-orthodoxes est l’une des fractures les plus profondes de la société israélienne, et elle prend une dimension explosive en temps de guerre. Alors que des soldats meurent ou risquent leur vie sur les fronts iranien et libanais, le fait que des fonds publics soient orientés vers des institutions dont les membres sont en grande majorité exemptés de servir est ressenti par une partie de la population combattante comme une injustice insupportable. Ce sentiment est d’autant plus fort que l’effort de guerre impose à l’ensemble de l’économie des sacrifices significatifs.

La manœuvre budgétaire dévoile aussi la mécanique de survie de la coalition Netanyahou. Les partis ultra-orthodoxes — Shass et Judaïsme unifié de la Torah — conditionnent leur soutien au gouvernement à la satisfaction de leurs exigences financières, quelles que soient les circonstances. La guerre n’a pas changé cette arithmétique. Elle l’a peut-être même consolidée : dans un contexte d’état d’urgence prolongé, les contrôles parlementaires sont affaiblis, les oppositions sont moins audibles, et les transferts budgétaires passent avec moins de résistance institutionnelle. Ce que Bennett appelle « comme des voleurs dans la nuit » est, vu de la coalition, une gestion ordinaire des équilibres politiques — en temps de paix comme en temps de guerre.

Source : Walla

Tsahal contre la montre : infliger le maximum de dégâts à l’Iran avant que Trump n’ordonne l’arrêt

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Une information explosive rapportée par l’agence Reuters ce mardi 10 mars 2026 éclaire d’un jour nouveau la frénésie opérationnelle de l’armée israélienne contre l’Iran depuis plusieurs semaines. Selon une source proche des plans de guerre israéliens, Tsahal s’emploie délibérément à causer un maximum de dégâts à l’Iran dans un délai le plus court possible, en partant d’une hypothèse stratégique centrale : Donald Trump pourrait ordonner l’arrêt de la guerre à tout moment.

Ce n’est plus seulement une question militaire — c’est une course contre la politique américaine. L’état-major israélien opère en sachant que la fenêtre d’opportunité pour frapper l’Iran avec une relative liberté d’action pourrait se refermer brutalement, non pas sous la pression militaire iranienne, mais sous celle de Washington. Cette contrainte externe, venue d’un allié, est peut-être la plus inédite et la plus déterminante de tout le conflit. Elle explique le rythme soutenu, presque effréné, des frappes ces derniers jours : les complexes souterrains de missiles à Téhéran, les quartiers généraux de la force Qods, les sites de production d’armements — tout est ciblé dans un laps de temps compressé.

La logique derrière cette course est simple mais redoutable : chaque jour supplémentaire de frappes non interrompues représente des capacités iraniennes détruites que le régime mettra des années à reconstituer. Si Trump décrète un cessez-le-feu ou impose une solution diplomatique avant qu’Israël ait fini son travail, Téhéran pourrait se retrouver affaibli mais pas neutralisé — dans une position intermédiaire, dangereuse sur le long terme. L’objectif israélien est donc de faire en sorte que tout accord éventuel soit signé sur les décombres d’un appareil militaire iranien aussi dégradé que possible, de manière à rendre toute reconstitution rapide impossible ou prohibitivement coûteuse.

Cette révélation intervient au moment même où Trump a, selon plusieurs sources, transmis des messages à Téhéran via des canaux intermédiaires, signalant son intérêt pour une sortie diplomatique du conflit. L’Iran, de son côté, affichant des signaux contradictoires entre rhétorique martiale et ouverture discrète aux contacts, se retrouve dans la position inconfortable d’un régime fragilisé militairement mais qui tente de ne pas paraître contraint. Pour Israël, ce moment est précieux : il faut capitaliser sur chaque heure d’incertitude diplomatique pour graver dans le marbre une dégradation militaire iranienne irréversible.

Le chef d’état-major israélien a quant à lui déclaré ce même mardi que les opérations se poursuivaient normalement et qu’il restait encore beaucoup de travail à accomplir — une formulation qui résonne différemment à la lumière de cette révélation sur la pression de l’horloge trumpiste. La guerre contre l’Iran est peut-être autant une guerre de temps que de bombes.

Source : Walla

Observez juste un instant, et l’évidence va vous sauter aux yeux !  —  Par Philippe ARNON

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Il n’est pas bon aujourd’hui, et même, c’est dangereux ! d’évoquer la notion de l’inégalité des races. Quand on se rappelle ce qu’en fut son application il y a 86 ans par ceux qu’on désigne aujourd’hui par « nos amis allemands », rien de plus compréhensible ! Car cette affirmation signifie évidemment qu’une race qui se désigne comme supérieure, considère évidemment les autres races comme inférieures et par extension, devant ainsi se soumettre à elle. La sourate 3, verset 110 du coran n’est pas loin de la prétention des Allemands qui dans leur très grande majorité, étaient persuadés donc, être « la race des seigneurs », quand elle afirme : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le bien, interdisez le mal et croyez en Dieu ». Or, n’en déplaise aux Allemands et aux musulmans, il est un peuple -qui n’est pas une race ! il faut le préciser- et qui fait la preuve par contre que oui !!! il y a des peuples qui sont supérieurs à d’autres peuples.
Et pour moi, le critère fondamental de la supériorité d’un peuple, c’est l’adaptation phénoménale, malgré sa petitesse et donc malgré sa fragilité et donc encore, malgré ce handicap, à se surpasser en analysant ses faiblesses et en les transformant en une dynamique de création qui conduit à le hisser au niveau des autres peuples beaucoup plus forts. Et pour en arriver là, il faut, bien évidemment que la majorité des gens qui composent ce peuple, aient une intelligence … supérieure !!! Il n’y a là rien d’agressif et encore moins de destructeur, dans ce qu’on devrait appeler le flux de la survivance. Israël est l’exemple parfait de ce peuple paisible en réussite … et dont la vie est l’essence même de son destin. Entrons un peu dans les détails.
La résolution 181 adoptée le 29 novembre 1947 par l’ONU prévoit le partage du territoire de la Palestine sous mandats britannique en deux Etats : un Etat juif qui devient Israël en 1948 et un Etat arable palestinien. Selon ce partage, la surface d’Israël est de 14100 km2. Par comparaison, le Monténégro actuel est de 13812 km2. A cette époque, Israël, c’est 3 morceaux reliés par un corridor minuscule -le plus gros morceau est le désert du Néguev !- et on voit mal comment un pays constitué ainsi de façon aussi déconcertante pour ne pas dire franchement idiote, peut survivre ! Mais Israël accepte cette triple dichotomie sans broncher et il accepte également de coopérer avec la partie arable qui répond à son geste de main tendue … par la guerre !!! Presque sans armes, Israël sort pourtant victorieux ce qui est déjà, une forme de supériorité. Sa surface, suite aux accords d’armistice de 1949 et les frontières dites « lignes vertes », passent à 20 770 Km2, c’est à dire, un peu plus que la surface de la Slovénie qui est de 20273. Quand on a une mappemonde devant les yeux, c’est tout juste s’il ne faut pas prendre une loupe pour trouver où se situe Israël. Mais vous n’avez encore rien vu !
Je n’apprendrai ici à personne que les musulmans dans leur ensemble aspirent de façon obsessionnelle à la disparition définitive d’Israël. On connaît tous l’expression : « Du fleuve à la mer ». Or, la surface totale des Etats musulmans qui lui sont hostiles représentent 2 810 000 km2 soit 135 fois sa surface ; 194 millions d’habitants soit pratiquement une population 20 fois supérieure à celle du petit Etat hébreu qui est de 9,8 millions d’habitants. Mais ce n’est pas tout, si on élargit l’hostilité du monde musulman du fait de leurs discours, de leur diplomatie et de leur idéologie, la surface passe cette fois à 4 340 000 km2 soit 210 fois la surface d’Israël et la population à 478 millions d’habitants soit 49 fois la population d’Israël.
Toutes les fois qu’Israël s’est retrouvé en guerre contre des Etats arabes -Egypte, Syrie, Jordanie, Irak …- il est sorti triomphant. En ce moment, il a la maîtrise du ciel en Iran. On peut dire qu’il a quasiment triomphé de la satanocratie des proxys dirigés par les mollahs. La place d’Israël sur le plan militaire est la 8ème. Mais il n’y a pas que l’armée pour définir la supériorité d’un peuple. Israël, c’est 60% de désert et bien ce pays si minuscule arrive à exporter des fruits et des légumes. Comme on dit : « Faut le faire quand même ! ». Israël à la maîtrise de l’eau de façon remarquable. Enfin, sur le plan technologique, Israël est en pointe. On dit que c’est « la Start-Up Nation ». Il est considéré comme le 2ème écosystème de start-up au monde. Il détient l’un des plus grands nombre de start-up par habitant. Il a l’un des taux de chercheurs par habitant les plus élevés du monde ; un investissement en recherche et développement parmi les plus importants soit 5% du PIB et enfin, un nombre élevé de Prix Nobel. Si l’on considère le nombre de prix Nobel eu égard à sa population, soit 10 prix Nobel, c’est franchement phénoménal : cela fait donc clairement 1 prix Nobel pour 1 million d’habitants !!!
 
En un mot, Israël est bien un peuple supérieur et si il l’est, c’est parce que c’est l’un des peuples les plus intelligents au monde. Comme on dit : « Y a pas photo » cela saute aux yeux ! On ne fait de mal à personne en affirmant cela. On ne fait qu’un constat objectif ! Cette évidence est le ressort qui explique l’éternité du peuple d’Israël. Mais supérieur ne veut pas dire belliqueux, va-t-en guerre. Les guerres qu’il a subies, il ne les a pas cherchées. Cela a toujours été les pays arabes, inspirés par le coran qui considère les Juifs comme des porcs et des singes, conquérants et exterminateurs par nature, qui les ont enclenchées. Israël, dans son tout petit coin de terre, a toujours voulu vivre sa vie, en paix. Il faut espérer que lorsque la satanocratie des mollahs aura disparu, cela soit enfin possible. Et la paix qu’il a toujours cherché pour lui, il la répandra loin autour de lui !!!
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON