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La Souffrance comme source de tolérance et de patience – Par Rony Akrich

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Si la Torah est intransigeante et absolue, cela ne signifie nullement qu’elle soit intolérante et rigide. Tout en écartant une attitude fanatique faite d’impatience et de colère, nous devons admettre une sorte d’intransigeance armée de patience.

Car dans un Univers où tout nous presse, nous sommes de plus en plus récalcitrant à l’attente, de plus en plus étranger à la cadence de maturation des choses. On finit par en oublier que rien ne se réalise dans l’instant, à commencer par une naissance. La patience est nécessaire au parent, à l’éducateur, elle est indispensable dans toute formation, elle permet de mûrir les décisions, les résolutions. Elle aide aussi à mieux vivre les efforts, les imprévus, les déboires de l’existence et ses grandes douleurs, comme la maladie ou le deuil. Elle accorde au temps sa fortune, celle de réaliser son œuvre de maturation naturelle. Néanmoins, Il est des contingences qui nécessitent autre chose que de souhaiter patiemment que le temps effectue un changement. Sans impatience, sans révolte, sans lutte contre l’inacceptable, que serions-nous aujourd’hui ?

La patience est une puissance experte en la matière pour « déplacer des montagnes », mais, à un certain degré d’excès, elle peut devenir un authentique agent d’inertie. Lorsqu’elle mène, par exemple, un individu ou un peuple opprimé à ne plus oser espérer. Est-ce une force que de tout permettre sans réagir? Cette patience-là ne mène pas à un quelconque progrès, au contraire, elle en empêche la venue. Les méthodes tyranniques ont bien compris comment tirer avantage de cette forme de patience et comment infliger par l’oppression, pour faire accepter les formes les plus avilissantes d’existence. Impatience et révolte deviennent alors indispensables pour éveiller, remuer le cours figé des choses, mettre en lumière et bousculer ce qui, depuis longtemps, était intolérable.

Sans un minimum de patience, la vie devient insoutenable et nous n’acquérons rien d’important, mais, pour rester une force, la patience doit être fréquentée par l’espoir d’un engagement vers un futur meilleur. Sans horizon et sans limites, elle se fige dans le renoncement et l’immobilisme stérile. Si rien ne se fait sans prendre le temps, rien ne se fait non plus sans décision et agissement qui, eux, consentiront au divorce avec ce que nous ne pouvons plus accepter. Patience et impatience ne sont préjudiciables que dans leurs excès, quand patience rime avec inertie et impatience avec bestialité et cupidité. Elles nous sont toutes deux nécessaires, la première pour nous aider à ne pas nous laisser défaire par les ennuis, la seconde pour nous encourager à nous protéger face aux conditions nuisibles.

Par ailleurs, il nous faut garder à l’esprit que la tolérance peut conduire à une profonde paresse morale : en effet, si nous aimons tout le monde, et si nous respectons toutes les conduites de tout un chacun, quelles qu’elles soient, nous risquons de nous dégager de notre responsabilité en laissant le cours naturel de la vie se précipiter et s’enraciner dans le mal. L’indifférence comme idéal, c’est le désintéressement pour le débat d’idées, c’est l’anesthésie du souci du sens, de la valeur, et en conséquence la tendance à croire que toutes les idées sont remplaçables, que toutes les opinions se valent.

Il est donc inutile d’apprendre à discerner le vrai du faux, ce qui est clairement penser. L’indifférence doctrinale confond dans un même équilibre la vérité et l’erreur, la valeur et la négation de la valeur. On se demande même si ces propriétés n’ont pas cessé pour beaucoup d’être signifiantes. Or il importe de comprendre que là où règne cette attitude paresseuse et lâche, la prétention à la tolérance est dépourvue de sens. Si tout est indifférent, il n’y a rien à tolérer.

D’une part, parce qu’il ne peut y avoir du tolérable que sur fond d’intolérable. La tolérance présume le sens des différences et l’aptitude à les évaluer. Elle n’est pas cette paralysie et ce renoncement de l’esprit à la faveur desquelles le pire peut avoir droit de cité. La tolérance montre à la fois l’idée d’un accord et celle d’une désapprobation, elle est la frontière séparant le tolérable de l’intolérable. Pour des raisons morales d’abord, aucune attitude s’accommodant du mal fait à autrui ne peut être légitimée moralement. La tolérance au racisme, à la violence, au crime, à l’injustice criante, n’est pas tolérance mais absence du sens des responsabilités ou absence de sens moral. Ne pas combattre fermement les ennemis radicaux de la tolérance, surtout s’ils sont en mesure de conquérir le pouvoir politique, ce n’est plus de la tolérance c’est de l’inconséquence. Nul ne peut sans contradiction consentir à sa propre destruction.

Il existe toutefois un second aspect dans la tolérance, largement développé par le Rav Kook dans son livre Orot: Dans chaque prise de position se trouve une étincelle de vérité, y compris dans l’attitude la plus mensongère. Et c’est d’ailleurs cette racine de vérité qui permet à ce mensonge de continuer à exister. De même que chaque être humain possède dans son âme une étincelle de vitalité divine, de même, il existe une étincelle de vrai dans toutes les opinions, les idéologies, et même dans toutes les religions.
Pour utiliser le langage ésotérique, nous dirons que les écorces se nourrissent des étincelles de sainteté qui sont emprisonnées en elles, mais lorsque l’on parvient à délivrer ces étincelles de sainteté de leurs enveloppes, les écorces meurent d’elles-mêmes. En se montrant tolérant avec les êtres, il faut toujours prendre conscience de ce second aspect des choses.

Ces vérités, pour être nombreuses, ne sont pas incompatibles entre elles : elles répondent chacune à des questions distinctes et éclairent donc chacune un aspect différent de la réalité. Loin d’être une diversité de vérités concurrentes ou contradictoires, il doit s’agir d’une pluralité de vérités cohérentes entre elles, puisqu’elles doivent respecter l’unité d’ensemble du réel.

Les différentes vérités ne sont pas diverses en ce sens parce qu’elles doivent toujours toutes rentrer dans le cadre de l’unité de la réalité. S’il est évident à nos yeux que la Torah est une vérité divine éternelle et absolue, nous sommes prêts à admettre qu’il existe ailleurs, dans d’autres cultures et dans d’autres cœurs, des étincelles de cette même Torah qui ont été captées tout au long de l’Histoire, et donc qu’il existe des vérités partielles.

Si l’amour que nous prodiguons à notre prochain est vraiment pur et absolu il saura éviter les déchirures et les ruptures en nous permettant de poursuivre la controverse avec lui. C’est la capacité de percevoir une personne telle qu’elle est, d’être conscient de son individualité unique. C’est avoir souci que l’autre puisse croître et s’épanouir à partir de son propre fonds. En ce sens, le respect s’avère incompatible avec l’exploitation, Je désire que l’être aimé croisse et s’épanouisse selon ses propres intérêts et par ses propres voies, et non dans le but de me servir.

Des escrocs israéliens ont envoyé de faux reçus d’amendes aux touristes étrangers

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La police de Jérusalem a rapporté avoir découvert un stratagème frauduleux dans lequel de fausses amendes de la route étaient envoyées à des touristes étrangers.

Le service de presse de la police rapporte que des touristes étrangers louaient des voitures en Israël et, après leur retour chez eux, ils ont reçu des informations faisant état de violations du code de la route pour lesquelles ils ont dû payer des amendes. En particulier, pour excès de vitesse, qui aurait été enregistré sur la caméra.

L’amende a été proposée pour être payée sur Internet sur un site Web qui a suscité des soupçons parmi les touristes. Ils ont contacté la société de location de voitures AVIS. Un audit a révélé que l’un des employés, un résident de Jérusalem-Est (arabe), avait vendu la liste de la clientèle à des escrocs.

Un habitant de Tel Aviv et deux habitants d’Ashkelon ont été arrêtés cette semaine pour avoir participé à un stratagème frauduleux. Deux sont actuellement libérés en résidence surveillée, le principal suspect est en prison.

Une telle fraude n’est pas une invention des Israéliens; de tels cas sont connus dans le monde. Auparavant, il y a eu de telles escroqueries en Amérique latine, dans l’espoir que les «riches Européens» préféreraient payer plutôt que régler le problème pour quelques dizaines d’euros.

? Mauvais signe pour Israel | Le Hezbollah se prépare à l’effondrement de l’État libanais

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Le parti chiite « Hezbollah » se prépare à reprendre les fonctions de l’Etat en cas d’effondrement complet de l’économie libanaise. Selon le site Internet du journal libanais An-Nahar , le Hezbollah a commencé à émettre des cartes de rationnement, à importer des médicaments et à organiser des installations de stockage pour le carburant importé d’Iran.

Une source du Parti d’Allah a déclaré à la publication qu’elle avait un plan pour sauver la population dans le cas du pire des cas, lorsque l’État se révélerait complètement insolvable et ne serait pas en mesure d’importer des denrées alimentaires de base, des médicaments et carburant dans le pays. Le Liban fait face à la famine et aux émeutes.

Depuis 2019, la livre libanaise a perdu 85% de sa valeur sur le marché noir et il n’y a presque plus de monnaie dans le pays. Les prix des aliments de base ont quadruplé et le gouvernement n’a pas de plan de sauvetage.

Le FMI était prêt à fournir une assistance économique au Liban, sous réserve de réformes dans le pays, mais le Hezbollah dominant au gouvernement bloque les réformes. Le président Macron a demandé l’année dernière la création d’un gouvernement technocratique comme condition de l’aide, mais le Hezbollah a refusé de céder des portefeuilles clés au sein du cabinet.

Il y a un risque que le Liban, construit selon le principe confessionnel-communautaire, se désintègre réellement en territoires séparés – chiites, sunnites, chrétiens et druzes – où les dirigeants de chaque communauté pourvoiront à ses habitants. Et l’État centralisé disparaîtra, comme il l’a fait pendant la guerre civile de 1975-1990.

Des centaines de Libanais des quartiers chiites de Beyrouth et du sud du Liban ne survivent déjà que grâce aux cartes émises par le Hezbollah. Ils peuvent obtenir de la nourriture 40% moins chère que celle du marché.

Il faut ajouter que dans cette situation catastrophique, le pays n’a pas de gouvernement permanent. La formation du cabinet a été confiée à Saad Hariri, mais le «cabinet des technocrates pour la réforme» n’a jamais été créé.

Hier, Hariri s’est rendu à Moscou, où il a déclaré que « la principale difficulté réside précisément dans la création d’un gouvernement de spécialistes, qui effectuera les réformes nécessaires ».

Si le Hezbollah devient le prochain dirigeant unique du Liban par ‘ses dons intéressés et exclusives au peuple » , il faudra s’attendre à une renforcement du Hezbollah et de ses partisans dont la seule mission est de détruire Israel sous l’égide de l’Iran.

La Haute Cour de justice autorisé à priver le prix d’État d’Israël à Oded Goldreich pour son soutien au boycott des localités juives

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BAGATS a permis au ministre de l’Éducation Yoav Galant d’annuler l’attribution du prix d’État d’Israël au professeur de mathématiques Oded Goldreich, qui a soutenu l’appel au boycott de l’Université Ariel.

La Haute Cour de justice a jugé que l’appel au boycott est une «urgence» qui permet au ministre de se laisser guider par plus que le mérite professionnel du candidat nominé pour le prix. BAGATS a accepté la position de Galant, soutenue par le conseiller juridique du gouvernement, Avikhai Mandelblit, et a donné au ministre un mois pour revoir la décision de la commission sur les récompenses d’État, qui a recommandé que le professeur Goldreich soit récompensé pour son travail dans le domaine de la théorie de calculs complexes (théorie de la complexité computationnelle). Les juges ont reconnu que les appels au boycott universitaire de l’université israélienne sont une bonne raison pour reconsidérer la décision d’attribuer le prix du scientifique.

En janvier, le professeur de l’Institut Weizmann, Oded Goldreich, a signé une pétition au parlement allemand pour exclure le mouvement BDS du mouvement «antisémite» et mettre fin au soutien européen à l’Université Ariel, située au-delà de la «ligne verte». Devant le tribunal, le mathématicien a déclaré qu’il n’avait pas renoncé à sa signature et estime toujours que l’UE et les scientifiques européens ne devraient pas coopérer avec l’Université Ariel. Cependant, il a souligné qu’il n’était pas un partisan du mouvement BDS.

La Commission nationale du prix a décidé d’attribuer le prix israélien de mathématiques au professeur Goldreich après avoir signé la pétition. Cependant, le ministre de l’Éducation a appris le manque de fiabilité politique du scientifique il y a seulement deux semaines, grâce à la publication « Hadashot 12 », basée sur la dénonciation de l’organisation de droite « Im Tirtzu ».

Static, la star israélienne des jeunes : « Personne ne devrait avoir peur d’être juif »

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Enveloppé dans un talith et des téfilines, Static a publié un article passionnant à la mémoire des victimes de l’Holocauste • «Il est également très important que nous apprenions ce jour, l’ampleur de la catastrophe»

«Être juif», Static a ouvert le post qu’il a publié sur Instagram aujourd’hui (jeudi) en mémoire des victimes de l’Holocauste, enveloppé dans un talith et des téfilines et portant un chale de prière. « C’est tout ce que vous aviez à faire en cette période sombre pour être chassé. Pour être ramassé de force par un camion de votre maison, et vidé de son contenu … »

« Vous obligeant à porter un badge jaune. Pour avoir pris votre humanité de force. Pour vous pousser dans un wagon à bestiaux comme le dernier des ravageurs et vous enfermer dedans dans l’obscurité sans eau et passer une dure journée et nuit. »

 » Pour qu’ils vous obligent à travailler dur sans aucun salaire et dans des conditions déplorables, pour que vous deviez dormir dans des cabanes avec des étagères en bois qui ont été transformées en lits qui ont à peine assez d’air pour tous les locataires.  »

« Ils graveront un numéro sur votre main. Ils brûleront vos livres saints. Ils vous battront et vous abuseront mentalement et physiquement au quotidien. Ils vous emmèneront dans un enfer sur terre et finalement, ils prendront également votre vie de la manière la plus cruelle de l’histoire, ces punitions sévères – tout cela pour être juif, alors maintenant, bien des années après les atrocités, vous devez être fier d’être juif. »

« Vous serez fier d’être les restes de ceux qui ont traversé ce qu’ils ont vécu. De ceux qui n’ont pas laissé le nuage de la mort les vaincre. De ceux qui ont réussi à établir un État, à se marier, à construire une maison, à aller travailler, menez une vie aussi normale que possible après avoir vu et vécu les atrocités.

 » Soyez fier d’eux .Vous serez fier d’être l’un d’eux. Il est également très important que nous apprenions cette journée. Nous en apprendrons davantage sur l’ampleur de la catastrophe . »

« Vous apprendrez, mémoriserez et vous vous souviendrez des histoires pour que personne n’ait plus jamais peur d’être juif à nouveau », a signé Static dans le message, qui a réussi à émouvoir des centaines de milliers de followers et a rapidement recueilli des milliers de likes et de commentaires, y compris des autres célébrités comme « Chills », « Every Word in the Rock », qui ont été écrits par Kim Or Azulai et Roi Sandler, et la fiancée de Static, Sarit Polak, qui a ajouté: « Amazing. Vraiment émouvant. »

15 familles juives se sont installées à Jérusalem-Est et ont hissé les drapeaux d’Israel

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Quinze familles juives sont entrées dans leurs maisons ce soir dans le quartier de Shiloah (Silwan) à Jérusalem-Est, qui est peuplé d’une population arabe majoritairement musulmane, et ont affiché des drapeaux israéliens sur leur nouveau lieu de résidence. Ces familles ont rejoint 22 familles juives vivant dans la région de l’ancien village yéménite de Shiloah et 100 autres familles vivant dans la région de Maale HaZeitim. Ils ont chronométré la date de la pendaison de crémaillère le jour du souvenir des victimes de l’Holocauste, le considérant comme symbolique.

Les maisons pour eux ont été achetées par Ateret Koanim, une organisation affiliée à une yeshiva sioniste située dans le quartier musulman de la vieille ville de Jérusalem. L’organisation a déclaré l’objectif de «judaïser Jérusalem» – encourager les Juifs à se déplacer et à s’installer à Jérusalem-Est. Selon certaines estimations, il y a déjà 1000 Juifs israéliens vivant dans des maisons qu’Ateret Coanim a acquises dans la vieille ville depuis 1978.

L’organisation possède actuellement plus de 70 bâtiments dans le quartier musulman, d’une valeur d’environ 10 millions de dollars. La propriété comprend leur yeshiva, le bâtiment Shuvu Banim yeshiva, plusieurs auberges de jeunesse, un musée et environ 50 immeubles d’habitation.

Le chef du mouvement religieux sioniste de jeunesse « Ariel » Dvir Amior a félicité les nouveaux arrivés et a déclaré que « le mouvement de jeunesse » Ariel « se félicite du renforcement de la présence juive à Jérusalem à l’occasion de la Journée du souvenir des victimes de l’Holocauste – un symbole de la force du peuple d’Israël, dans sa capitale Jérusalem. »

Les autorités médicales américaines conseillent aux citoyens de ne pas se rendre en Israël

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Malgré une baisse constante de l’incidence du COVID-19 en Israël et des vaccinations pour plus de la moitié de la population, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis classent Israël comme l’un des pays les plus «rouges» avec le risque d’épidémie le plus élevé pour les visiteurs.

Le CDC conseille aux citoyens américains de ne pas prendre l’avion pour Israël à moins que cela ne soit absolument nécessaire, et si un voyage est nécessaire, assurez-vous de vous faire vacciner complètement avant de prendre l’avion. Les épidémiologistes américains préviennent que même les voyageurs vaccinés en Israël courent un risque d’infection.

Cela s’explique par le fait que le CDC unit Israël, les territoires palestiniens de Judée Samarie et la bande de Gaza en une seule «unité épidémiologique» aux frontières poreuses, et le taux d’incidence dans l’Autorité palestinienne et à Gaza est très élevé. Par conséquent, les nouvelles recommandations du CDC, mises à jour le 2 avril, ne proviennent pas de la baisse d’incidence au sein de la «ligne verte», mais de la situation générale dans les territoires sous contrôle militaire israélien.

Les frontières américaines sont ouvertes non seulement aux citoyens, mais aussi aux étrangers. Cependant, une condition préalable pour se rendre aux États-Unis pour tout le monde, y compris les citoyens entièrement vaccinés de tous les pays, reste un test de coronavirus négatif effectué au cours des 72 dernières heures avant le vol. Les personnes vaccinées avec un test négatif ne sont pas mises en quarantaine, mais elles doivent, comme tout le monde, passer un deuxième test après 3,5 jours de séjour aux États-Unis.

Le départ des États-Unis pour les vaccinés est gratuit, sans test préalable obligatoire, s’il n’est pas requis par le pays hôte.

La tragédie oubliée de la communauté juive tunisienne

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Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Tunisie était l’un des pays les plus gravement touchés par l’armée allemande, parmi les pays d’Afrique du Nord. Pendant environ six mois, l’occupation nazie a été ressentie en Tunisie – des milliers de Juifs sont passés par les camps de travail et beaucoup ont été tués, à la fois de maladie et alors qu’ils travaillaient pour les Allemands et ont été touchés par les bombardements alliés.

Le professeur Haim Saadoun est le fils d’un survivant de l’Holocauste de la ville tunisienne de Sfax, et il n’a entendu ce que son père a vécu qu’après de nombreuses années de silence. Il est actuellement membre senior du corps professoral du Département d’histoire de l’Université ouverte et directeur du Centre de documentation pour les juifs d’Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale. Il fait souvent des recherches sur le sujet et travaille à le sensibiliser.

« Il n’y a aucun autre pays en Afrique du Nord qui a été aussi significativement affecté par l’occupation allemande », dit le professeur Saadon. Il est resté intact, et les Allemands ont rejoint en tant que force significative qui a également influencé la politique envers les Juifs.
« L’occupation de la Tunisie au milieu de la guerre était due à des considérations militaires allemandes sur le développement de la Seconde Guerre mondiale en Afrique du Nord. » L’occupation de la Tunisie était une réponse à ces deux mouvements militaires, et l’objectif était de mettre un tampon entre les forces britanniques qui sont venues de Libye vers la Tunisie et les forces américaines qui sont venues d’Algérie vers la Tunisie.  »

Travail acharné entre les bombardements

Les forces SS arrivées en Tunisie avec l’armée allemande étaient chargées de s’occuper de la population juive, comme ailleurs dans le monde. A la tête de ces forces se trouvait Walter Rauf, un officier spécialisé dans l’extermination des Juifs d’Europe de l’Est dans des camions à essence. Lui et son peuple ont poursuivi une politique juive plus ou moins similaire à celle reconnue en Europe, et cela s’est reflété, entre autres, dans la mise en place d’un conseil de la communauté juive à travers lequel ils contrôlaient la communauté. Par exemple, en lui infligeant de lourdes amendes.
«La communauté juive devait fournir aux Allemands au moins 5 000 jeunes hommes âgés de 17 à 50 ans qui serviraient de main-d’œuvre au profit de l’armée allemande», explique le professeur Saadoun.

«Les Allemands devaient de la main-d’œuvre à des fins diverses et certains des Juifs étaient détenus dans des camps de travail. Certains des camps étaient en première ligne de la guerre et là, les Juifs vivaient dans des conditions très difficiles, faisaient un travail physique très dur. Il y en avait 24. camps, on ne sait pas combien de juifs ont été recrutés, mais il y en a des milliers. « Ils n’ont pas adopté une politique de massacre de juifs en Tunisie. Il y a des cas isolés de meurtre, mais pas de façon systématique, mais beaucoup ont été tués au cours de leur travailler dans les camps.  »

Le père de Haim, Yaakov, a écrit dans ses mémoires: «Les Juifs de 18 ans ont été recrutés pour des travaux forcés dans les aéroports touchés par les bombes américaines. De plus, le port et la gare. Les Juifs travaillaient dans les services et devaient porter des vêtements. l’insigne jaune pour se différencier des Français et des autres peuples comme les Italiens « Les Grecs, les Maltais (Malte), etc … De nombreux ouvriers ont été tués pendant leur travail à la suite des bombardements américains et britanniques. »

Seule la pluie a étanché la soif

Concernant la séparation des juifs du reste de la population, le professeur Saadon poursuit: «Dans certaines villes de Tunisie, les juifs se promenaient avec des badges jaunes, par exemple dans la ville de Sfax. C’est la première fois que les juifs de Tunisie ont ont dû faire face à une si grande difficulté et à une situation si complexe qu’ils ne savaient pas auparavant. Ils ne savaient pas combien de temps cela allait durer, ce n’était pas limité dans le temps, c’était une période terrible pour eux.
«De nombreux Juifs d’Afrique du Nord ont écrit des journaux, des mémoires et des plaintes sur leur situation pendant la Seconde Guerre mondiale. Les dirigeants communautaires ont publié certaines des histoires immédiatement après la guerre. Beaucoup d’informations ont été publiées, et nous sommes exposés à ces choses au fil des ans. Il y a quelques années, nous avons publié le journal d’un Juif nommé Kalmo Hori. Dans lequel il a écrit une description quotidienne de ses expériences et de celles de sa famille – comment les Allemands ont confisqué leur maison, et ils ont tous dû être entassés dans une pièce d’une autre famille dans le quartier où ils vivaient. Les gens écrivaient beaucoup, nous appelons les gens à raconter leur histoire car il est important de savoir ce qui est arrivé à cette communauté. Ces histoires ont une valeur.  »

L’Institut Ben-Zvi de Jérusalem a été créé pour préserver l’héritage de la communauté juive d’Afrique du Nord et a établi un centre de documentation pour les Juifs d’Afrique du Nord pendant la guerre. Les écrits du père de Saadoun sont au centre et vous pouvez y lire et en apprendre davantage sur le passé des Juifs. «Les Allemands ont attrapé mon père, un juif blond de 14 ans aux yeux bleus, qui l’a sauvé parce qu’ils pensaient qu’il n’était pas juif à cause de son apparence. Mon père a écrit beaucoup de lettres gardées avec moi, mais pour la plupart part il n’a pas parlé de la guerre. Je ne comprenais pas pourquoi ça lui en prenait autant. Pendant si longtemps, il s’est avéré qu’il lui était très difficile de parler de cette période, une sorte de post-traumatisme », raconte le Pr Saadon .

D’après les mémoires du père Yaakov: «Nous avons vécu dix personnes au sous-sol, proches les unes des autres comme des sardines. C’est ainsi que nous avons commencé notre premier exil.» Presque sur la tête. Nous avons quitté le premier abri et nous étions à environ 10 kilomètres de la ville. Ici, nous étions plus confiants, du moins c’est l’impression que nous avons eue.  »

«La famille de mon père, comme beaucoup de familles à Sfax, a fui vers un village arabe, à la fois à cause des bombardements de la ville et à cause de la peur des Allemands», explique le professeur Saadoun. Il leur a loué un sous-sol dans un appartement du Village arabe d’al-Grawa, où ils vivaient à l’époque allemande, et à partir de là, mon père a vécu des expériences différentes et difficiles. Jusqu’à ce qu’il pleuve, ils n’avaient même pas d’eau.

ZAKA nomme un général de Tsahal à la retraite pour les faire avancer

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L’organisation internationale d’aide humanitaire ZAKA a le plaisir d’annoncer que les rabbins, les commandants de district et la direction de l’organisation ont reçu l’approbation des experts-conseils de Tor Proactive Solutions Ltd. Dirigé par (le général à la retraite) Zohar Dvir, lui et l’équipe de Tor serviront de chef de projet spécialisé et de consultant professionnel pour ZAKA.

Dvir est le PDG de Tor, qui opère sur la scène internationale dans les domaines de la sécurité, du renseignement, de l’application de la loi et de la gestion des crises. L’entreprise conseille et met en œuvre des réformes à plusieurs niveaux dans un large éventail d’organisations. Dans l’armée israélienne, il a été commissaire adjoint de la police, commandant des forces de défense israéliennes, commandant du district nord et commandant du régiment de Golani. Pendant de nombreuses années, Dvir s’est familiarisé avec le travail sacré de l’organisation ZAKA et ses vastes activités au sein de ses divers postes.

Immédiatement après Pessah, des réunions de coopération auront lieu entre les commandants et le personnel de terrain.

Une bénédiction de succès a été envoyée au général à la retraite au nom de tous les volontaires ZAKA en Israël et dans le monde.

La Jordanie se plaint :  » Il y a trop de Juifs sur le Mont du Temple »

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La Jordanie a déposé une plainte officielle auprès du ministère israélien des Affaires étrangères concernant le nombre record de visiteurs qui sont montés sur le mont du Temple au cours de la semaine de Pessah.

Le porte-parole du ministère jordanien des Affaires étrangères, Daifallah al-Fayez, a tweeté jeudi que son pays «condamnait la poursuite des violations israéliennes dans la mosquée al-Aqsa / al-Haram al-Sharif».

Il a ajouté que tout récemment, des «extrémistes» avaient pu «entrer en grand nombre dans la mosquée sous la protection de la police israélienne, en violation flagrante du statu quo juridique et historique et du droit international».

Le PDG de la Temple Mount Heritage Foundation, Tom Nissani, a déclaré que les 2 641 visiteurs juifs du Mont du Temple pendant les jours intermédiaires de Pessah avaient établi un record.

«Les Jordaniens protestent contre le nombre élevé de Juifs qui sont entrés dans l’enceinte du Mont du Temple et ont envoyé une lettre à Israël au sujet des ‘violations du statu quo’ sur le site», a rapporté Gilad Cohen, un journaliste de langue hébreu écrivant pour Ynet .

Le statu quo, tel qu’il s’applique au Mont du Temple, fait référence à une entente entre les communautés religieuses concernant neuf sites religieux partagés à Jérusalem et Bethléem sur la base d’une norme établie sous l’Empire ottoman en 1757.

La famille hachémite qui règne sur la Jordanie a obtenu la garde des lieux saints juifs et chrétiens du mandat britannique à Jérusalem en 1924 par le Conseil suprême musulman via un accord verbal. La partie orientale de Jérusalem a été illégalement occupée par la Jordanie en 1948. Israël a unifié Jérusalem dans la guerre des Six jours de 1967.

Selon l’accord entre Israël et le gouvernement jordanien, aucun symbole du nationalisme israélien n’était autorisé et aucune manifestation d’une autre religion à l’exception de l’islam n’était autorisée. Les chrétiens et les juifs ne peuvent visiter le site qu’en tant que touristes et seulement quatre heures par jour cinq jours par semaine.

La Jordanie a renoncé à ses revendications sur le territoire en 1988 et a signé un traité de paix avec Israël en 1994, dont le 9e article stipule qu’Israël s’engage à «respecter le rôle spécial actuel du Royaume hachémite de Jordanie dans les sanctuaires musulmans de Jérusalem».

En 1980, Israël a adopté la Loi fondamentale établissant que «Jérusalem, complète et unie, est la capitale d’Israël». La loi stipulait que «les lieux saints doivent être protégés de la profanation et de toute autre violation et de tout ce qui pourrait violer la liberté d’accès des membres des différentes religions aux lieux qui leur sont sacrés ou leurs sentiments à l’égard de ces lieux.»

De nombreux médias affirment à tort que le mont du Temple, le site des deux temples juifs, est «le troisième site le plus saint de l’islam». La vérité historique est que cette affirmation est profondément insultante pour une grande partie de l’islam sunnite .