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Moshe, Prémices ou Torah ?! – Par Rony Akrich

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Pour quelle raison la fête s’intitule-t-elle “le jour des prémices”?
C’est très simple: Lors de la fête de ‘Shavouot’, on apportait au Temple deux offrandes de pain provenant des prémices de la moisson des blés. D’une cérémonie modeste mais non moins emplie de sens, un accident de l’Histoire fit basculer le caractère entier de la fête et substituer la loi rabbinique à la Torah du Mikdash (temple). Peut-être était-ce une bonne chose au vu et au su de ce qu’il allait advenir d’Israël au temps de l’exil.
La fête des moissons, dont l’essence est foncièrement agricole, témoigne du temps des récoltes de blé et d’orge en Terre d’Israël.
Selon le récit biblique (Exode 34,22 et Deutéronome 16,10), toute l’identité de ce cérémonial représente son caractère agraire sans aucune référence à un événement historique présent, mais juste la mémoire de notre passé.

A cet égard, Shavouot diffère de Pessa’h et de Soukkot. Elles combinent, selon le texte biblique, deux sens, l’un agricole et l’autre historique. Cette disparité est encore plus prononcée quand on entend et on comprend l’absence de lien entre la fête de la moisson et la fête du don de la Torah.

A aucun moment le texte ne fait référence à une quelconque concomitance de cette fête avec un événement historique en général et le don de la Torah plus particulièrement.
Le long cortège des Hébreux apportant au Temple leurs prémices, dans un panier d’osier, s’étendait à perte de vue et se prolongeait jusqu’à la fin de la journée. Ce jour-là, on signifiait la relation toute singulière entre l’Homme et sa terre, une conjugaison qui offrait des racines et une conjugalité qui portait ses fruits.
La date de Shavouot n’est guère mentionnée dans la Torah, contrairement aux autres fêtes. La célébration se faisait dans le contexte du décompte de l’Omer, à la fin de celui-ci.

« Il agitera d’un côté et de l’autre la gerbe devant l’Éternel, afin qu’elle soit agréée: le sacrificateur l’agitera d’un côté et de l’autre, le lendemain du Shabbat. » (Lévitique 23,11)

L’offrande de la gerbe (Omer) est prescrite aux Hébreux lors du passage en revue des différentes fêtes, alors qu’ils stationnent dans le désert: ils devront, après être entrés en possession du pays d’Israël, prélever chaque année, « au lendemain du Shabbat », un Omer (une mesure) sur les prémices de leur nouvelle récolte pour l’offrir au Cohen. Dans un geste symbolique, le prêtre la balance, afin de rendre la récolte plus propice. Cette cérémonie s’accompagne d’offrandes particulières et marque le début des sept semaines qui séparent ces offrandes de celles de la fête de Shavouot. Elle autorise, en outre, les enfants d’Israël à consommer les produits de la nouvelle récolte.
Ce décompte dure quarante-neuf jours, sept semaines complètes, et le soir, à la tombée de la nuit, commence le cinquantième jour, Shavouot. Son nom est inspiré du mot semaines en Hébreu.

Quelle est donc l’origine du nouvel intitulé: « fête du don de la Torah »?
Le passage de la fête des moissons à la fête du don de la Torah eut lieu après la destruction du Second Temple (en 70 de notre ère).
Pour preuve, ni les Rabbis, auteurs de la Mishna, l’œuvre la plus importante à cette epoque, ni la littérature de Philon d’Alexandrie, ni celle de Joseph Flavius ne font la moindre mention ni allusion à une quelconque association d’idées entre Shavouot et le Don de la Torah.
Les toutes premières sources à ce propos se trouvent dans le Talmud de Babylone aux traités de ‘Shabbat et de Yoma’.
Tout cela nous conduit à deux questions auxquelles je tenterai de répondre brièvement.

Pourquoi la Torah, ou une tout autre source juive ancienne, n’a-t-elle pas mentionné ce lien entre Shavouot et la fête du don de la Torah?

Pour reprendre les mots de Rabbi Yitzhak Arama: «Pourquoi la Torah n’a-t-elle pas expliqué qu’en ce jour, qui est Shavouot, nous convoquerons et nous agirons en souvenir du don de la Torah divine et de sa réception? »

Pour quelle raison changer le caractère d’origine de la fête, le reflet d’une réalité naturelle et agricole, en une fête à consonance théologique, uniquement ?

Le lien entre Shavouot et le don de la Torah, concernant la datation, est également controversé. «Le sixième du mois, les Dix Commandements ont été donnés à Israël. Rabbi Yossi dit: non, le septième » (Shabbat 86 A).

Rabbi Yitzhak Arama commente: « il est vrai, la Torah fut bien donnée au Mont Sinaï et à la date de la fête de Shavouot mais il n’est pas nécessaire de lui consacrer une date particulière, puisque la mémoire de la Torah et sa réception sont, à la différence des autres fêtes, intemporelles ».

Rabbi Yechiel Michael Epstein, dans son livre ‘Aruch Hashoulchan’, écrit: « la Torah ne rappelle pas le don de la Torah à Shavouot, pourquoi? Comment un tel évènement a-t-il pu être ignoré? »
Réponse: « du fait que la Torah, lorsqu’elle fut donnée, elle le fut à jamais et nous ne devons surtout pas la réduire à une date comme les autres fêtes. »

Le sens obvie des commentaires signifie, en fait, que la fête du don de la Torah instauré le jour de Shavouot est clairement un non-sens puisque la Torah ne voulait point l’enchaîner à un temps défini. Si un jour lui est consacré, les autres jours témoignent d’une importance moindre pour la Torah et c’est exactement ce que cette dernière ne voulait pas.
En déterminant un jour de fête comme journée du Don de la Torah, nous provoquons un regain d’intérêt pour le don et minimisons d’autant plus l’essence et le contenu de la fête elle-même.

Don Itshaq Abravanel va très loin et dit qu’il n’y a en effet aucun lien entre la fête et le don de la Torah, puisque, comme indiqué (Shemot 23), elle est la fête de la moisson:

« La Torah n’a pas donné de raison pour cette fête, car la fête n’était pas célébrée pour le don de notre Torah, du fait que la Torah divine et la prophétie que nous possédons, témoignent pour elles-mêmes et il n’est pas nécessaire de consacrer un jour pour s’en souvenir. Mais la raison de Shavouot fut d’être le commencement de la moisson des blés … et il n’y a aucun doute que ce jour-là, la Torah fut donnée, mais aucune fête ne fut prescrite pour sa célébration. »

Revenons sur l’image théologique de la fête, en lieu et place du signifié historique et agricole. La réponse réside principalement dans le revirement économique et le bouleversement social après la destruction du Temple de Jérusalem.
Un peuple de paysans agricoles qui, grâce aux travaux agraires, vivait et subvenait à ses propres besoins depuis de nombreuses années se retrouve sans ressources aucune et doit changer radicalement de mode de vie.
La grande révolte de Bar-Korba, qui se solda par un massacre et le renforcement de la domination romaine sur la terre d’Israël, conduisit beaucoup d’émigrés d’Israël vers Babylone et les pays du bassin méditerranéen. Le paysage naturel et végétal du pays avait complètement changé, et par voie de conséquence, la structure économique et les moyens de subsistance des Juifs qui continuèrent à y vivre.

La première raison du changement de sens de Shavouot fut les dommages causés à la vie agricole.
Une autre raison se fit jour.
Elle s’incarna dans l’entreprise unique du rabbin Yohanan ben-Zakkai qui, selon l’opinion du Rav Adin Steinsaltz, était le Juif le plus important depuis Moshe.

Quelle œuvre nous laisse-t-il ?
L’essentiel concerne un décret à propos du renouveau juif. Celui-ci va métamorphoser l’ordre des choses, la primauté sera donnée aux fondements de la « Torah orale » et non plus aux fondements de la « Torah écrite ».
Une nouvelle approche qui fait passer le Judaïsme de l’idéal national de liberté politique à un idéal de liberté spirituelle.

La nécessaire indépendance nationale à une indispensable indépendance spirituelle, l’étude de la Torah.
Lorsque cette étude de la Torah devint la valeur suprême, il fallut donner au peuple un jour de fête afin qu’il puisse l’encenser.
Voilà donc pourquoi Shavouot reçoit une nouvelle entité, inconnue dans le texte de la Torah.

Tsahal élimine les responsables du Jihad islamique pour avoir lancé des missiles sur Israël

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Tsahal dit avoir tué le chef de l’unité spéciale de roquettes du Jihad islamique, dans une opération menée en coopération avec le Shin Bet.

Sameh Abed al-Mamluk a été tué avec plusieurs autres hauts responsables des roquettes, selon l’armée.

L’attaque consistait à faire sauter le bâtiment dans lequel ils se trouvaient

Le ministère de la Santé de Gaza fait état de 28 décès à ce jour, dont 10 enfants. Le nombre de blessés s’élève à 152.

Le coronavirus est arrivé aux grimpeurs sur l’Everest

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Le coronavirus a atteint des groupes d’alpinistes qui escaladent le mont Everest au Népal. Cela devait se produire dans un pays en proie à une épidémie.

Les autorités népalaises cachent l’ampleur de l’épidémie, mais on sait que dans les prochains jours, le pays arrêtera le trafic aérien avec tous les pays.

Récemment, la saison d’escalade de l’Everest a commencé, où, bien sûr, tout le monde passe sans masques, touristes et habitants, qui accompagnent traditionnellement les groupes.

L’épidémie a commencé au camp de base, où la situation était grave. Selon le Guardian, les touristes ne sont pas traités et n’ont commencé les tests que récemment. En altitude, les lésions pulmonaires sont particulièrement dangereuses en raison du manque d’oxygène dans l’air. Certains touristes ont pu évacuer vers Katmandou.

Le Népal a délivré 408 permis pour escalader le mont Everest cette saison. Pour le moment, la saison est en question. Le voisin du Népal, l’Inde, est actuellement confronté à la pire crise de son histoire. Le système de santé s’est effondré, les gens tombent malades par centaines de milliers par jour et meurent par milliers sans atteindre les soins médicaux.

La star de télé-réalité Leah Griner a appelé ceux qui sont morts sur le mont Meron des « animaux » qui devaient payer

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La star de télé-réalité israélienne Big Brother et la diva de l’insta Leahy Greener a été au centre d’un scandale après avoir parlé sur son compte Instagram de la tragédie du mont Meron, qui a tué 45 personnes, et a qualifié les personnes rassemblées d ‘«animaux». Malgré le fait qu’en raison de la vague de haine croissante dans son discours, Leah a très rapidement supprimé cette vidéo malheureuse et en a enregistré une nouvelle avec des excuses, les conséquences n’ont pas été longues à venir.

À la fin de la semaine dernière, Leah Greener a posté une vidéo dans son historique, dans laquelle elle a parlé vivement de ce qui s’est passé: «Que s’est-il passé? Êtes-vous venu prier? Eh bien, nous avons beaucoup prié. Voyez ce que vous avez fait! Vous avez piétiné les gens. Vous les avez piétinés. Tous ces hommes Haredi – de quoi s’agit-il, je n’ai jamais vu d’animaux comme eux.  »

Après que la star d’Instagram ait reçu de vives critiques de la part des abonnés et une vague de commentaires en colère, elle a instantanément supprimé et publié une nouvelle vidéo dans laquelle elle s’excuse les larmes aux yeux, expliquant qu’elle n’allait pas offenser la mémoire et la dignité des morts. . «Les gars, écoutez, vous ne semblez pas me comprendre. Je ne suis pas insensible, au contraire, la vidéo que j’ai enregistrée a été réalisée à cause de ma sur-sensibilité. J’étais tendu et triste à cause de ce qui s’est passé. Parce que ça n’aurait pas dû arriver. Peut-être ai-je partagé mes conclusions trop rapidement. Le mauvais jour. Je ne voulais pas dire que c’étaient des animaux. J’ai dit cela parce qu’il y avait trop de monde », a déclaré Leah.

Cependant, des excuses verbeuses et confuses n’ont pas aidé, le compte de Leahy a continué à perdre considérablement des abonnés avec de nombreux messages offensants, y compris des menaces contre elle et sa famille. En conséquence, Leahy a pris la décision de supprimer complètement son compte Instagram, qui était sa principale source de revenus, et de disparaître du radar du public pendant un certain temps.

Ce n’est pas la seule déclaration sévère de la part de personnalités publiques israéliennes concernant les victimes du mont Meron. Ainsi, le journaliste bien connu Yaron London a déclaré qu’il ne ressentait aucun regret pour les personnes y sont mortes. «Pourquoi devrais-je m’inquiéter pour les haredi? Nous n’appartenons pas aux mêmes personnes. De mon point de vue, c’est comme un désastre en Chine.  »

Code de la Thora : Où est le désastre de Meron dans la Bible ?

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(צילום: shutterstock)

A l’entrée de l’entrée de Meron, vous pouvez lire l’expression, « « כי לא תשכח מפי זרעו »» L’acronyme de ce verset est Yochai, du nom du père de Rashbi, mais c’est un verset spécial, qui vient nous renforcer sur les épreuves qui nous arriveront à la fin des temps.

Le verset entier est cité dans le Parashat Haazino, dans lequel se trouvent tous les événements de l’histoire. Voici le verset complet:

« וְהָיָה כִּי תִמְצֶאןָ אֹתוֹ רָעוֹת רַבּוֹת וְצָרוֹת וְעָנְתָה הַשִּׁירָה הַזֹּאת לְפָנָיו לְעֵד כִּי לֹא תִשָּׁכַח מִפִּי זַרְעוֹ »

Ce verset réconfortant,  est si actuel pour nos sentiments à la suite de l’horrible tragédie:

«  » ְוהָיָה כִּי תִמְצֶאןָ אֹתוֹ רָעוֹת רַבּוֹת וְצָרוֹת »,  »

On trouve un code qui parle du désastre de Meron, qui commence par ce verset et se termine par le mot «veuve».

Comme nous le verrons sur la photo, sur les mots « הר-מירון » apparaît, exactement dans le même saut, un mot de consolation (Nehama) aux gens dans la douleur de la perte d’un proche :

« נחמו » (כלשון הפסוק « נַחֲמוּ נַחֲמוּ עַמִּי יֹאמַר אֱלֹהֵיכֶם »)

Dans ce code apparaissent les dates 1971 et 1951, qui sont les deux années au cours desquelles d’horribles catastrophes se sont produites à l’occasion du Rashbi lors de la Hiloula

Et le mot: «mort», est également intéressant de noter que le bilan des morts, du nombre de 45, a la même gématria pour le mot «rédemption» (Guéoula).

Renforçons-nous, cela même quand nous sommes dans de moments difficiles car tout vient d’en haut, et tout nous conduit à la grande lumière pour une rédemption complète, renforçons nous dans la foi et l’étude de la Torah, et nous ferons en sorte qu’elle ne soit pas oubliée «de la bouche de sa semence» : « מִפִּי זַרְעוֹ ».

Meron | Miracle : l’enfant de 11 ans, sans pouls et sans souffle a été libéré de l’hôpital

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Zeev Mordechai Kovitchek, 11 ans, se trouvait dans la salle de l’enfer au moment de la terrible catastrophe et a été piétiné par des centaines de personnes. Le volontaire de l’équipe de sauvetage, Jeremy Klapholtz, s’est battu pour sa vie et l’a sauvé.

Zeev Mordechai a été transporté d’urgence à l’hôpital alors qu’il se battait pour sa vie, où il a été endormi et en réanimation. Hier soir (lundi), il a été relâché chez lui sain et intact.

David Ratner, le porte-parole de l’hôpital, a déclaré hier soir: « Le garçon Zeev Mordechai Kovitchek, qui a été blessé à Meron, est venu nous voir cette nuit-là en hélicoptère alors qu’il était anesthésié et ne respirait plus. Ce n’est que samedi soir que nous avons pu l’identifier  »

La lettre du garçon Zeev Mordechai Kubichek

Lorsque le garçon a été relâché chez lui, l’équipe de sauvetage a organisé une soirée spéciale pour tous les bénévoles qui ont aidé à l’événement complexe. Le but de la conférence était de donner aux volontaires une occasion de se décharger de ce qu’ils ont traversé pendant et après les heures difficiles de la catastrophe, ainsi que de leur donner les outils pour faire face au post-traumatisme.

Le père de Zeev Mordechai est arrivé sur les lieux et a ému les volontaires aux larmes. Il a déclaré que son fils de 11 ans avait été secouru sans pouls ni respiration, et grâce à l’ingéniosité et aux actions du cher bénévole, Jeremy Klapholtz, le garçon a reçu un traitement vital comprenant une réanimation avancée. Après avoir été endormi et sous le coma à l’hôpital de Rambam, le garçon a été relâché chez lui ce soir, sur ses pieds sains et intacts. C’est un vrai miracle.

Tandis qu’il s’étouffait de larmes, le père a lu la lettre écrite par Zeev Mordechai au volontaire qui lui a sauvé la vie: Vous ne m’avez pas abandonné, vous n’avez pas désespéré de me sauver, et grâce à cela, le Saint, Béni soit-Il, m’a aidé à être en bonne santé et entier!  »

«Et en vertu de cela, le Saint, Béni soit-Il, vous aidera à avoir des fils et des petits-fils, fils de sages disciples, avec de bonnes actions, Amen», conclut le garçon.

Ces derniers jours, il y a eu des centaines de témoignages de personnes qui se trouvaient presque dans le couloir de la mort à ce moment-là. Quiconque était là comprend qu’avec le nombre inconcevable de victimes et la mort horrible, cela aurait pu se terminer par la mort de 1 500 personnes.  »

IMPORTANT : Il y a 2 tombes abandonnées au cimetière de Pantin en France

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Il y a 2 tombes abandonnées au cimetière de Pantin. Les familles ont été contactées par courrier, mais sans succès jusqu’à présent.

Informations sur les 2 tombes concernées :

Défunte : CHABRIT née GAAN Louly inhumée le 10 juillet 1968

(208-10-17 / Forclose depuis le 9-7-2020)

Défunte : MEGAIDES née TEMAM (pas de prénom) inhumée le 4 mars 1966

(207-2-18 / Forclose depuis le 24-3-2018)

Si vous connaissez des proches (famille ou amis), merci de leur demander d’appeler la Hevra Kadicha du Consistoire au 01 40 82 26 90

Consignes aux fidèles dont des proches sont inhumés dans des cimetières municipaux en France

Préambule : L’expérience a prouvé que nombre de nos coreligionnaires ne sont pas au fait des règles de gestion des sépultures au sein des cimetières municipaux (type : cimetières parisiens) en vigueur depuis plus d’un siècle, ce qui a pour conséquence l’exhumation des ossements dans des conditions non conformes à la halakha.

Pour remédier à ce problème, nous souhaitons ici porter à la connaissance du public lesdits règlements, ainsi que nos préconisations consécutives à cet état de fait.

a. Les concessions funéraires sont, au choix, perpétuelles ou à durée limitée.

b. Il est, bien sûr, préconisé d’acquérir une concession perpétuelle, option proposée aujourd’hui encore
(mais certaines villes ne pratiquent plus les concessions perpétuelles).

c. Si la concession est à durée limitée, il est possible de la renouveler à échéance.

d. Si elle n’est pas renouvelée à échéance, la mairie est en droit d’exhumer les ossements.

e. Même pendant la période de validité de la concession, et même lorsqu’il s’agit d’une concession perpétuelle, la mairie est en droit de procéder à l’exhumation des ossements (reprise administrative) au cas où la sépulture ne répond plus aux standards exigés du fait du vieillissement, de la dégradation, et du manque d’entretien.

Dans une telle circonstance, la procédure précédant l’exhumation consiste en un courrier adressé au propriétaire de la concession, lui demandant de remédier au problème dans un délai de deux ans, et souvent en l’installation d’une pancarte d’avertissement posée sur la tombe. Il est à souligner que bien souvent ce courrier n’arrive pas à son destinataire suite à un changement d’adresse non signalé.

f. Il est important de noter que seuls le propriétaire de la concession ou ses héritiers sont habilités à entretenir la sépulture ainsi qu’à renouveler la concession, à l’exclusion y compris des héritiers des défunts inhumés dans ladite concession mais non propriétaires.

En conséquence, et pour éviter les exhumations, nous faisons les recommandations suivantes :

1. Quiconque a un proche inhumé dans un cimetière municipal se doit de vérifier auprès du bureau de la conservation de ce cimetière l’identité du propriétaire de la concession et celle de ses héritiers.

2. Si l’intéressé n’est ni propriétaire, ni héritier, il se doit de contacter le propriétaire ou ses héritiers pour les en informer, ainsi que de la nécessité pour eux de gérer ce dossier.

3. Si la concession est à durée limitée, il est capital de la renouveler à échéance.

4. Si la sépulture présente des signes de vieillissement ou de dégradation, il importe d’y remédier au plus vite.

5. Il est très important de communiquer au bureau de la conservation, outre l’adresse physique, également l’adresse mail, car le plus souvent en cas de déménagement, l’adresse physique change mais l’adresse mail reste inchangée.

Prions Hachem de nous aider à éviter toute exhumation. Puisse Hachem nous préserver de toute erreur dans ce domaine, ainsi que de toute offense infligée
à nos morts, ce qu’à D. ne plaise, jusqu’à la venue du Machia’h et la résurrection des morts, bien vite et de nos jours. Amen !

Pour toute question ou information, merci de contacter le Service Hevra au : 01 40 82 26 90

Joël MERGUI Michel GUGENHEIM
Président du Consistoire Grand Rabbin de Paris

Pologne : Varsovie dévoile un monument aux archives secrètes documentant l’horreur de la Shoah

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Un groupe d’organisations juives a dévoilé un monument qui marque la zone où un groupe d’écrivains et d’activistes juifs a enterré des archives de documents documentant leurs expériences dans la Shoah.

La commémoration des archives Ringelblum était prévue lundi pour le 78e anniversaire du soulèvement du ghetto de Varsovie.

Un groupe d’historiens, de journalistes, d’écrivains et de militants sociaux dirigé par Emanuel Ringelblum et connu sous le nom de Oneg Shabbat a rassemblé le matériel, des rapports et journaux aux affiches, dessins et même emballages de bonbons, documentant les conditions horribles du ghetto et cachant la cachette souterraine, sous des boîtes métalliques et des bidons de lait. La plupart des documents ont été retrouvés.

Le monument du 28 rue Nowolipki, conçu par Łukasz Mieszkowski et Marcin Urbanek, est centré sur un cube transparent contenant une copie d’un document d’archives.

En raison de la pandémie, aucune cérémonie officielle n’a été organisée. Mais des groupes impliqués dans le projet, y compris l’Association Stacja Muranow, qui éduque les habitants sur l’histoire du ghetto de Varsovie, et l’Association de l’Institut historique juif de la ville, dédiée à la recherche sur les archives Ringelblum, ont publié une vidéo de 8 minutes à ce sujet sur YouTube.

« C’est important pour la Pologne, important pour les habitants de Varsovie, et c’est important pour toute la communauté juive, où qu’elle se trouve », a déclaré Piotr Wiślicki, président de l’Association de l’Institut historique juif. «Lors de la construction de cette commémoration, nous avons découvert des objets anciens de l’époque du ghetto de Varsovie. Ils seront déposés dans une vitrine spéciale à l’Institut historique juif ».

Peu de temps après l’invasion de la Pologne par les nazis en 1939, ils ont forcé près de 500 000 Juifs à vivre dans des quartiers insalubres dans ce qui est devenu le ghetto de Varsovie. La plupart ont été tués ou sont morts de faim ou de maladie.

Il est également prévu d’honorer le groupe Oneg Shabat avec un monument au cimetière juif de Varsovie.

En revanche, un homme politique polonais de droite a été nommé au conseil d’administration du musée d’État d’Auschwitz, ce qui a provoqué la démission d’un membre juif mercredi dernier au milieu de revendications de politisation.

Stanisław Krajewski a déclaré qu’il quitterait le Conseil international d’Auschwitz sur la nomination de Beata Szydlo du parti Droit et justice, a rapporté Onet.

Le ministre de la Culture Piotr Gliński, membre du même parti de droite, a annoncé mardi la nomination de Szydło, qui a été Premier ministre pendant près de deux ans jusqu’en 2017.

En vertu de la loi et de la justice, la Pologne a été accusée d’avoir falsifié le bilan historique de la Shoah, une accusation que le parti a rejetée, arguant qu’elle préserve le pays de tels abus. En 2019, Law and Justice a adopté une loi controversée qui interdit de blâmer la Pologne pour la Shoah.

Le musée d’État d’Auschwitz est resté largement en marge de ce débat et a conservé son statut internationalement en tant que site majeur de préservation et de recherche.

Cependant, le musée a été largement considéré comme ayant politisé sa capacité en tant que lieu de cérémonie de commémoration de la Shoah, au cours desquelles le gouvernement polonais, en vertu de la loi et de la justice, a effectivement refusé la présence du président russe Vladimir Poutine.

Les troupes russes ont libéré le camp d’Auschwitz, construit par l’Allemagne nazie en Pologne occupée.

En revanche, au milieu de l’année dernière, l’Allemagne a doublé sa participation à un fonds de préservation du camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau en contribuant à hauteur de 135 millions de dollars, comme l’a annoncé le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas.

Le camp d’extermination, situé en Pologne, était l’endroit où les nazis ont assassiné 1,1 million de personnes, dont un million de juifs, de 1940 à 1945.

Environ 80 000 Polonais, 25 000 Roms et 20 000 soldats soviétiques y ont également péri avant l’arrivée de l’Armée rouge en janvier 1945.

Il y a plus de dix ans, la Pologne a sollicité des contributions pour établir un fonds permanent pour préserver le site, a rapporté le Congrès juif européen (EJC).

Maas a été cité dans un communiqué publié par le musée d’Auschwitz comme disant que l’Allemagne continuera à faire ce qu’elle a « fait pendant des années dans le cadre de sa responsabilité historique ».

« Nous voulons soutenir ce travail et préserver la mémoire car la responsabilité allemande de l’Holocauste ne s’arrêtera jamais », a souligné le ministre.

Chaque année, plus de deux millions de personnes visitent le site, qui s’étend sur plus de 200 hectares.

«La période de la pandémie montre que dans chaque situation et crise difficiles, les peurs, les tensions, les réticences et les fantômes du passé se réveillent. En ce moment, nous devons tous écouter attentivement les avertissements du passé afin que les difficultés économiques que nous connaissons et que nous prévoyons ne conduisent pas à une crise morale, une crise de l’humanité », a déclaré le directeur du musée, Piotr Cywiński.

Le responsable a indiqué que le manque de visiteurs sur le site avait «beaucoup» souffert. «De nombreux programmes et investissements ont dû être annulés ou reportés pour des années ultérieures. De nombreuses personnes ont demandé dans le passé s’il ne serait pas possible d’introduire des billets d’entrée payants car les fonds ainsi récoltés contribueraient à réaliser la grande mission du musée », a-t-il ajouté.

Les visites avec un éducateur pour les visiteurs individuels seront organisées en petits groupes de 15 personnes maximum. Le nombre de personnes sur le site sera également minimisé. Les visiteurs doivent observer une distance interpersonnelle sécuritaire, à la fois avant d’entrer dans le musée et pendant la visite.

Les mêmes règles régissant la couverture de la bouche et du nez s’appliquent dans les établissements comme dans toute la Pologne (à l’heure actuelle, le visage doit être couvert à l’intérieur). Plusieurs emplacements sur le terrain du musée ont également été équipés de dispositifs d’assainissement des mains sans contact et une porte d’assainissement spéciale a été placée devant l’entrée.

Le Hamas prévient qu’Israël « supportera les conséquences » de la fermeture de la zone de pêche de Gaza

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Le groupe terroriste du Hamas a réagi avec fureur lundi à la fermeture totale par Israël de la zone de pêche de Gaza en réponse à la poursuite des tirs de roquettes depuis la bande, affirmant qu’il n’accepterait pas les restrictions et que la politique aurait de graves répercussions.

« Israël en supportera les conséquences », a déclaré le Hamas, selon le site d’information Ynet. «La fermeture de la bande de Gaza aux pêcheurs est une violation flagrante de leurs droits et constitue une forme d’agression continue contre notre peuple. La politique agressive d’Israël envers le peuple palestinien ne brisera pas son esprit ferme, n’affaiblira pas son poing ou ne limitera pas sa détermination.

« Nous n’accepterons pas de mesures restrictives et de pression sur le peuple palestinien, et Israël supportera les conséquences de son comportement agressif », a déclaré le groupe terroriste.

La pêche est une source majeure de revenus pour l’enclave, mais la taille de la zone de pêche a varié, Israël augmentant et abaissant la limite ces dernières années pour tenter de faire pression sur le Hamas, le dirigeant de facto de la bande.

Elle a été fixée à 20 milles marins par les accords de paix d’Oslo dans les années 1990 avant d’être réduite à six milles sous le blocus conjoint israélo-égyptien imposé après que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza lors d’un violent coup d’État contre l’Autorité palestinienne contrôlée par le Fatah en 2007.

En outre, des sources du Hamas ont été citées lundi par le quotidien libanais Al-Akhbar, largement considéré comme un porte-parole du groupe terroriste du Hezbollah, disant que des médiateurs égyptiens et des Nations Unies avaient été informés que le Hamas s’opposait à une trêve avec Israël. La politique israélienne contre les Palestiniens a duré, ils se sont poursuivis à Jérusalem, et que l’annulation éventuelle des élections de l’Autorité palestinienne le 22 mai entraînerait une escalade de la violence à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza.

On s’attend à ce que les Palestiniens retardent leurs premières élections nationales dans 15 ans parce qu’Israël interdit aux résidents de Jérusalem-Est de voter là où ils résident. Israël considère Jérusalem comme sa capitale indivise et y interdit toute activité de l’Autorité palestinienne, tandis que les Palestiniens veulent que Jérusalem-Est soit la capitale d’un futur État.

Des groupes terroristes palestiniens ont déclaré que les attaques à la roquette de ces derniers jours répondaient aux troubles en cours à Jérusalem, où des résidents arabes ont manifesté pendant plusieurs jours contre les restrictions du ramadan de se rassembler près de la porte de Damas à Jérusalem. La police a levé ces restrictions dimanche soir.

Pourtant, des terroristes dans la bande de Gaza ont tiré cinq roquettes sur le sud d’Israël pendant la nuit, conduisant à la fermeture totale de la zone de pêche de Gaza lundi matin, interdisant aux Palestiniens de naviguer au large des côtes de l’enclave assiégée.

C’était la troisième nuit consécutive d’attaques à la roquette depuis Gaza, soulevant le spectre d’un conflit plus large dans la région agitée et entre Israël et les Palestiniens en général.

La fermeture de la zone de pêche semblait être la seule riposte d’Israël aux attaques à la roquette, et les Forces de défense israéliennes se sont abstenues de mener des frappes aériennes contre le groupe terroriste du Hamas dans la bande de Gaza, leur réponse habituelle aux tirs de roquettes.

Les lancements de dimanche soir ont commencé à 22 h 45, avec une roquette frappant un champ ouvert près de la frontière de Gaza, sans déclencher d’alarmes dans les zones peuplées. Environ une heure plus tard, une deuxième roquette a été tirée sur le sud d’Israël, mais elle n’a pas réussi à franchir la frontière et a atterri dans la bande de Gaza, selon l’armée.

Gaza: l’augmentation de malades du virus menace de submerger les hôpitaux

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Plus d’un an après la pandémie de coronavirus, certaines des pires craintes se réalisent dans la bande de Gaza surpeuplée: une augmentation soudaine des infections et des décès menace de submerger les hôpitaux affaiblis par des années de conflit et de fermetures de frontières.

Le principal centre de traitement de Gaza pour les patients atteints de COVID-19 avertit que les approvisionnements en oxygène diminuent rapidement. Dans un autre hôpital, les patients atteints de coronavirus sont emballés avec trois dans une pièce.

Pendant des mois, les dirigeants du Hamas à Gaza semblaient avoir le contrôle de contenir la pandémie. Mais sa décision de lever la plupart des restrictions de mouvement en février, associée à la propagation d’une variante de virus plus agressive et à un manque de vaccins, a conduit à un second pic féroce.

Dans le même temps, beaucoup des plus de 2 millions d’habitants de Gaza ignorent les mesures de sécurité, en particulier pendant le mois de jeûne actuel du Ramadan. Pendant la journée, les marchés sont pleins d’acheteurs qui achètent des produits iftar, et la nourriture rompt le jeûne après le coucher du soleil. Peu de gens portent des masques correctement, voire pas du tout.

« Le COVID n’est pas un jeu », a déclaré Yasmin Ali, 32 ans, dont la mère de 64 ans est décédée du virus la semaine dernière. « Cela coûtera la vie à de nombreuses personnes si elles ne se protègent pas en premier lieu. »

Depuis le début, le cours de la pandémie à Gaza, l’un des territoires les plus peuplés du monde, a été largement déterminé par la politique. Une fermeture de la frontière, imposée par Israël et l’Égypte à des degrés divers depuis que le groupe islamique militant du Hamas a pris le contrôle de Gaza en 2007, a initialement contribué à enrayer la propagation. Au cours des premiers mois, le Hamas a mis en quarantaine de petits groupes de voyageurs en provenance d’Égypte, et les premiers cas de propagation communautaire n’ont été signalés qu’en août.

Une première éclosion s’est produite à l’automne. Le Hamas a tenté de le contenir en fermant les écoles, les mosquées et les marchés et en imposant un couvre-feu nocturne. En février, les infections avaient chuté de façon spectaculaire.

À cette époque, le Hamas a levé les couvre-feux. Les élèves sont retournés dans les écoles, les salles de mariage ont rouvert et les marchés de rue sont revenus. Les voyageurs égyptiens n’étaient plus mis en quarantaine ni même testés. Au lieu de cela, ils ont reçu l’ordre de venir après un contrôle de température, en supposant qu’ils avaient déjà été testés en Égypte.

La décision de rouvrir était en partie motivée par des préoccupations financières. Les bouclages ont encore frappé l’économie en difficulté de Gaza, où le chômage est d’environ 50% et parmi les jeunes de 70%.

Le Hamas peut également s’inquiéter de la prolongation de mesures impopulaires avant les élections parlementaires palestiniennes. Lors du vote du 22 mai, le Hamas est en concurrence avec le mouvement Fatah du président palestinien basé en Cisjordanie Mahmoud Abbas. Il n’y a pas de sondages fiables, mais le Hamas semble vulnérable à un défi du Fatah à Gaza, même s’il devrait bien réussir en Cisjordanie.

Le début du Ramadan à la mi-avril, avec ses marchés bondés et ses prières nocturnes dans les mosquées, a encore alimenté les infections, tout comme l’émergence de variantes plus agressives du virus.

La semaine dernière, le nombre quotidien de morts a dépassé 20 la plupart des jours, contre un maximum quotidien de 15 lors de la première vague. Les infections quotidiennes de 1 000 à 1 500 sont la nouvelle norme. Le nombre total d’infections est proche de 100 000, avec 848 décès.

L’hôpital européen de la ville de Khan Younis, principal centre de traitement des patients atteints de COVID-19, manque rapidement de ressources.

Son directeur, Yousef al-Aqqad, a déclaré que 118 des 150 lits sont occupés par des patients dans un état critique ou grave. Il a dit qu’il aurait besoin de centaines de bouteilles d’oxygène supplémentaires si le nombre de patients dépasse 150.