Accueil Blog Page 271

L’intégrisme moral – Par Rony Akrich

0

Ne pas polluer, ne pas distinguer, ne pas fumer, ne pas gaspiller l’eau … Qu’ils soient dits au nom de la santé, de l’écologie ou de l’Etat, les ordres moraux se rassemblent et se multiplient.
Ils sont véhiculés par deux moyens particulièrement convaincants: la morale et l’émotion relevant d’un politiquement et religieusement correct ici aussi au propre creuset de notre chère et bien-aimée société israélienne.

Ils sont cohérents avec toutes ces d’idéologies auxquelles chacun doit pleinement adhérer, se complaire avec les nouvelles formes de l’intégrisme moral.
Toutefois, l’avantage de l’unanimité est, certes, capable de créer le ciment social nécessaire à chaque société, mais s’accompagne inévitablement d’inconvénients certains. Tout d’abord vouloir rejeter toute controverse et remettre en cause tout ce qui parait incompatible avec le bien public. Mais il y a pire, empêcher la libre circulation des idées, si ces dernières sont considérées comme contestant les vérités du courant dominant et hégémonique!

En réduisant au silence la liberté d’expression, nous affaiblissons le débat public. Surtout, nous finissons par créer une société intolérante, saturée de tabous, d’une part, et de demi-vérités, d’autre part.
Tout cela bien sûr, avec les meilleures raisons du monde!!
Fait intéressant, au dix-septième siècle, on écrivait:
« L’enfer est plein de bonnes intentions! »

Les commerçants ont toujours été aussi gourmands, mais non des moindres, réfléchis et laborieux. De nos jours, il faut consommer beaucoup et vite, la publicité, et tous ses dérivés, y compris les programmes divers ou culturels, ne sont rien d’autres que des outils de gestion du contrôle humain.
Pensez à l’angoisse des régnants, si, plutôt que d’être seule devant son ordinateur, son téléphone portable, les Israéliens décidaient, d’un seul et même cœur, de ne plus écouter les nouvelles, de ne plus regarder les publicités. Si ces personnes commençaient à se parler l’une à l’autre, après le travail ou au café, sans qu’un journaliste, ou un intellectuel de médias bien-pensants, ne leur inflige quoi dire et comment penser.
Imaginez, tout à coup, une coupure de courant durable et plongeant votre monde dans l’obscurité … Sans propagande récurrente et délibérée des pouvoirs sur toutes les fractions de la population… Cela deviendrait une belle débandade ! Les maîtres ne pourraient plus prétendre et forcer ce à quoi les «Hommes-esclaves» penseraient et feraient. Ce serait là, le début de la fin du politiquement correct. Permettez-moi de rêver un peu!

Le consensus autour de la pensée unique et du conformisme comportemental est essentiel pour ceux qui tiennent les rênes des pouvoirs!
Rien de vraiment nouveau sous le soleil, si ce n’est qu’à notre époque la publicité propagandiste, la loi du marché et les capitaux voyageurs, se déplacent plus rapidement que par le passé.

Une plus grande liberté d’action, d’expression, d’opinion pour l’homme moderne, le dérangerait-elle?

Cela nous porte à croire qu’à une époque où les dirigeants, les élites de toutes sortes, et les citoyens ordinaires ne cessent de déclarer un attachement sans bornes au principe des libertés individuelles, ils s’efforcent, néanmoins, à tenter de les restreindre.
Non point par des lois et des décrets, mais au nom de causes déclarées justes…. et donc immuables; des vérités irréfutables tant elles sont consensuelles! Elles parviennent à incarner de nouvelles formes de dictature morale, plus réservées que celles combattues par nos démocraties, ou plutôt, plus endémiques, mais aux effets tout aussi préjudiciables quand il s’agit des libertés individuelles.

 

Le Grand rabbin Korsia suite aux graves propos de Hidalgo : On ne compare pas des choses incomparables. Les Juifs sont en France bien avant les musulmans

0

Pour rappel, la mairesse de Paris, Hidalgo a comparé les juifs de la Shoah aux arabes d’aujourd’hui, ce qui a choqué la communauté juive en générale.

Le Grand rabbin de France Haïm Korsia a été interviewé suite aux propos de la candidate socialiste à la présidentielle, Anne Hidalgo . Il a condamné l’utilisation incessante et politique de l’histoire de la Shoah qui se mêle à des amalgames.

« On ne compare pas des choses incomparables »

 » Les juifs ici depuis 2000 ans ont été Français plus que les Français »

« Pensez vous que c’est une maladresse ou de l’ignorance de la part de la Maire de Paris » ?

Réponse du Grand rabbin:

« De l’ignorance ? Non, Hidalgo porte de manière très forte la mémoire de la Shoah. Elle a, entre autre, nommé un gymnase en l’honneur du boxeur juif Young Perez interné à Auschwitz et exécuté durant les marches de la mort ….Comparaison n’est pas raison. Les Juifs sont en France depuis plus de deux milles ans, et on compare avec des populations qui arrivent »

Pour rappel, Haïm Korsia ne cache pas qu’il est contre les candidats Éric Zemmour et Marine Le Pen.

Tsahal a arrêté un groupe d’étudiants arabes qui ont rejoint le Hamas

0

Le porte-parole de Tsahal en arabe, le lieutenant-colonel Avichai Adrei, a révélé sur Twitter : Dans une opération conjointe de Tsahal et du Service général de sécurité, une vaste infrastructure de cellules étudiantes du Hamas à l’Université Al-Najah de Shrem a été exposée et contrecarrée en ces derniers mois appelée « Le Mur de l’Islam »

Le « mur » est un nom collectif pour les cellules étudiantes du Hamas dans les établissements d’enseignement supérieur des territoires de Judée-Samarie et de la bande de Gaza.

Rejoindre le « mur » signifie pour l’étudiant faire partie du Hamas, adopter l’idéologie du Hamas, une volonté d’agir au sein du mouvement, et recevoir une aide financière du Hamas pour financer les études.

Ces dernières années, un certain nombre d’escouades militaires ont été démasquées qui cherchaient à perpétrer des attentats terroristes, dont les membres faisaient partie du « mur » de l’université al-Najah.

Dans le cadre de l’opération antiterroriste en cours, 11 membres de Qatla ont été arrêtés à l’université al-Najah, qui ont pris part à diverses activités du Hamas en Judée-Samarie, notamment des transferts d’argent, l’organisation de rassemblements de soutien à l’organisation et incitation. C’est l’intention des hauts responsables du Hamas de créer en Judee Samarie une armée de terroristes contre Israël et des citoyens

Le milliardaire israélien Beni Steinmetz arrêté en Grèce sur mandat d’Interpol

0

Le milliardaire israélien Beni Steinmetz, qui a été condamné à des peines de prison par les tribunaux de Roumanie et de Suisse, a été détenu en Grèce en vertu d’un mandat international d’Interpol émis par les autorités roumaines. Steinmetz s’est envolé pour Athènes le 24 novembre dans un jet privé et a été arrêté à l’aéroport.

Un jour après l’arrestation, le magnat a été libéré à condition de rester en Grèce jusqu’à la fin de la procédure, rapporte l’AFP.

En décembre 2020, la Cour suprême roumaine a reconnu Steinmetz et son conseiller, le stratège politique israélien Tal Zilberstein, comme participants à un complot criminel visant à détourner des dizaines d’hectares de terres domaniales en soudoyant des représentants du gouvernement. Steinmetz a été condamné à cinq ans de prison.

Un mois plus tard, un tribunal de Genève a déclaré le milliardaire israélien coupable d’avoir soudoyé l’ancien président guinéen Lansan Conte – selon le verdict, Steinmetz a versé 8,5 millions de dollars à la quatrième épouse du président pour obtenir des concessions minières et a continué à verser des pots-de-vin via une chaîne complexe de sociétés suisses vers des banques et filiales tout au long des années 2006-2012.

Le tribunal a condamné l’homme d’affaires israélien à cinq ans de prison et 50 millions de francs suisses d’amende. Cependant, après le procès, Steinmetz a pu rentrer chez lui en Israël – ses avocats ont respecté l’obligation de la Suisse de ne pas l’arrêter, à cette seule condition que Steinmetz a accepté de comparaître devant le tribunal et de témoigner.

Apres l’attaque d’une mère : Confrontations violentes entre Juifs et Arabes à Jerusalem

0

Un groupe de jeunes Juifs a attaqué hier soir (jeudi) de jeunes Arabes qui étaient assis dans leur voiture dans le quartier de Shimon aTsadik ( Sheikh Jarrah ) à Jérusalem et leur a lancé des objets suite à l’attaque contre une mère juive devant ses enfants.

Comme on peut le voir dans la documentation, en fin de soirée, une vingtaine de jeunes Juifs ont jeté des pierres et endommagé cinq véhicules garés à Jérusalem. Plus tard, selon les soupçons, certains d’entre eux ont attaqué un passant et ont pris la fuite.

Les forces de police ont commencé à rechercher les personnes impliquées et une enquête policière a été ouverte. Plus tard dans la nuit, deux jeunes hommes ont été arrêtés, l’un résidant à Haïfa et l’autre résidant en Judée-Samarie, soupçonnés d’être impliqués dans l’acte. Les suspects arrêtés ont été conduits au poste de police pour y être interrogés et l’enquête sur leur cas est toujours en cours.

Mercredi, une attaque à l’arme blanche a eu lieu dans le quartier, ce qui a fait monter les tensions dans la région. La terroriste, de 16 ans, a attaqué une femme de 26 ans poussant une poussette à l’entrée de la tombe de Shimon le Juste à l’est de la ville. Elle a été évacuée vers l’hôpital dans un état critique, et par la suite son état s’est amélioré, elle est maintenant défini comme léger. La police a localisé la terroriste à l’intérieur d’une école où elle s’était enfuie.

Pour voir la video

Elkin : « Poutine a des sentiments pour Israël, il est le seul à agir ainsi dans le systeme politique en Russie »

0

Elkin : « Poutine a des sentiments pour Israël, il est le seul à agir ainsi dans le systeme politique en Russie »

Au fil des ans, le ministre du Logement Zeev Elkin a accompagné de nombreuses visites en Russie , où il a traduit, entre autres, les propos de l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu et les propos de l’actuel Premier ministre Naftali Bennett lors de leurs entretiens avec le président Vladimir Poutine. Ce matin (vendredi), lors de la conférence d’étude de la FSU, Elkin a raconté les différentes réunions auxquelles il a assisté : « L’attitude de la Russie envers l’État d’Israël est basée à 98 % sur une décision d’une personne (Poutine, AG) parce que presque tout les autres sont contre ».

Elkin a expliqué : « La dimension personnelle est très importante. En termes de relations entre les deux pays, Poutine a sans aucun doute une part de contribution énorme au niveau des liens qu’Israël et la Russie . Le monde des intérêts pourrait emmener la Russie dans un endroit complètement différent. « Mais il a beaucoup de sentiments personnels positifs pour les Juifs et Israël. Il a des raisons pour cela. »

Elkin a expliqué indirectement que l’intervention d’Israel depuis le ciel pour éliminer des dirigeants iraniens, avec la présence de russes sur le terrain n’est pas une situation facile et malgré tout, Poutine éviter d’interférer en donnant la consigne à ses commandants sur le terrain :

« Il a souvent raconté toutes sortes de chapitres de sa vie et a expliqué pourquoi il avait des sentiments pour Israël et le peuple juif », a-t-il déclaré. « C’est très visible, non seulement dans le discours mais aussi dans le résultat. Essayez d’imaginer comment un général russe assis en Syrie pourrait se comporter ? Se battre côte à côte avec quelqu’un du Hezbollah ou un général iranien, lui dit au revoir au dîner, et au bout de quelques heures tout à coup toutes sortes d’objets volants volent au dessus de sa tête … Soudain un officier iranien est éliminé. Vous ne savez pas exactement où ce drone vole, et vous avez parfois l’impression qu’il est au dessus de vous. Essayez de vous mettre à la place de ce général russe qui sait qu’il a des moyens qui peuvent interférer avec ce processus (en faisant tomber le drone ou plus), et il ne devra pas le faire. Ce n’est pas évident ».

Selon le ministre du Logement, Poutine a une vision claire de l’islam fondamentaliste – ce qui aide également Israël. Il a ajouté : « Les relations se construisent aussi sur les liens personnels entre les dirigeants – cela fait partie de l’histoire. Le dirigeant assis devant Poutine doit construire une relation et savoir persuader et prendre soin de nos intérêts. Ce n’est pas simple, cela demande beaucoup de réflexion, de pratique et de préparation. »

Elkin a déclaré qu’il s’était assis avec Poutine au cours des années « 100 heures, peut-être plus », et a raconté des anecdotes sur les différentes réunions. Par exemple, il a décrit comment le sac avec lequel il a été photographié lors de la visite de Bennett à Sotchi : « Pendant les préparatifs, le secrétaire militaire a sorti d’énormes photographies aériennes et a dit qu’il était très important que nous le présentions. Le ministre a déclaré que les Russes ne permettraient pas au secrétaire militaire d’entrer dans la pièce – le seul moyen est donc que nous l’emportions avec nous. Quelque chose de mieux que cela.  »

Dans un autre cas, il a raconté qu’il avait refusé de traduire une question posée à Netanyahu lors d’une conférence de presse, car elle traitait de problèmes politiques embarrassants d’Israël. « J’ai dit – » Mesdames et messieurs, la question qui était ici n’est pas liée à la visite mais concerne les affaires intérieures en Israël, nous pouvons donc passer à autre chose « , a déclaré Elkin. « Mais Poutine a dit que les affaires intérieures sont les plus intéressantes et ils veulent aussi savoir. A la fois la question et la réponse. Mais il a compris qu’il n’y aurait pas de traduction. Les journalistes russes ont été choqués, l’un d’eux m’a dit que je suis allé au Kremlin pour changer l’histoire et comment j’ai osé le faire.  »

« Il est temps de passer à autre chose »: Neta Barzilai a refusé d’apparaître dans le concours de Miss Univers à Eilat

0

La gagnante de l’Eurovision et juge de téléréalité n’apparaîtra pas à la cérémonie internationale qui se tiendra à Eilat, car « un concours de beauté est un concept difficile, dépassé et en déclin » selon Neta Barzilai .

Les compétitions internationales qui se déroulent en Israël donnent lieu à de nombreuses discussions et différends. Ce fut le cas lors du Concours Eurovision de la chanson qui s’est déroulé à Tel-Aviv avant même le Corona, et c’est également le cas cette fois-ci lors de la cérémonie finale du concours World Miss Univers qui aura lieu à Eilat ce dimanche prochain.

La musicienne Neta Barzilai , lauréate de l’Eurovision 2018, a annoncé que malgré l’invitation, elle n’apparaîtrait pas dans la compétition, selon un reportage de News 13. « J’ai été flattée par l’offre de se produire lors de cette cérémonie », a-t-elle déclaré en réponse.  » J’arrive à me voir debout sur une scène où les femmes sont jugées sur leur apparence, leur taille, et leur poids. »

Elle a ajouté que « bien que des changements aient été faits depuis ce concours, je pense toujours qu’un concours de beauté est un concept difficile, dépassé et en déclin. Il est temps d’aller de l’avant. » La femme des médias Judy Nir Mozes Shalom, l’ex-femme de l’ancien ministre Silvan Shalom, n’a pas accepté les propos et a déclaré qu’il s’agissait d’hypocrisie.

« C’est une compétition qui est bonne pour l’économie israélienne », a-t-elle déclaré dans une interview à Radio 103FM. « Nous faisons constamment les gros titres dans le monde entier pour des raisons négatives, et voici une bonne raison de montrer notre autre côté du monde « Quand les femmes sont examinées selon leur apparence, c’est de l’hypocrisie. » Elle a ajouté : « Quand je fais correspondre des gens, les gens me demandent toujours : ‘A quoi ressemble-t-elle ? A quoi ressemble-t-il ?’

D’autre part, la cérémonie à venir devrait mettre en vedette le chanteur Harel Skaat et Narkis interprétant la chanson « Hallelujah », mais aussi Larry Hamati et même Noa Kirel chantera « Bad Little Thing ».

Gantz à Washington : l’Iran renforce ses forces pour attaquer les militaires au Moyen-Orient, dont Israël »

0

Le ministre de la Défense Benny Gantz a rencontré hier (jeudi), à l’issue de ses entretiens avec le secrétaire à la Défense et le secrétaire d’État, des chefs d’instituts de recherche et des chercheurs chevronnés à Washington, ainsi que le chef de la Défense du ministère de la Défense, Zohar Felty et l’attaché de Tsahal à les Etats Unis

Dans le cadre du briefing, Gantz a souligné la propagation de l’agression iranienne au Moyen-Orient et leur a présenté le déploiement des milices et de leurs armes, y compris des drones.

Gantz a déclaré aux enquêteurs de haut niveau : « Ces derniers mois, nous avons découvert des données inquiétantes sur l’agression iranienne dans la région. Tout d’abord, j’ai présenté au monde la base de Kashan, où les émissaires iraniens du monde entier sont formés pour faire fonctionner des engins explosifs. Deuxièmement, nous avons révélé que l’Iran mène également des attaques de drones kamikazes depuis l’Iran lui-même. Même aujourd’hui, ces bases sont situées comme des drones d’attaque avancés du type Shahad. Maintenant, je peux aussi dire que l’Iran construit sa puissance à l’ouest du pays de la même manière, afin d’attaquer les pays et les forces du Moyen-Orient en général, et Israël en particulier. Nous sommes préparés à une telle tentative et nous ferons tout ce qui est nécessaire pour protéger nos citoyens et nos biens. »

Gantz a souligné lors de la réunion que l’objectif de l’Iran est de devenir un empire qui dominera son idéologie dans la région et dans le monde. Le ministre de la Défense a déclaré aux enquêteurs :  » J’ai parlé l’année dernière avec des ministres de la Défense du monde entier, de l’Amérique du Sud à l’Afrique, qui sont tous préoccupés par l’implication de l’Iran dans le terrorisme sur leurs territoires par le biais d’émissaires et d’organisations terroristes. L’Iran domine et implique une idéologie extrémiste qui nuirait aux droits de l’homme et à la stabilité mondiale. L’Iran n’est pas fort aujourd’hui, donc des mesures peuvent être prises pour l’arrêter et ce sont les questions dont j’ai discuté avec de hauts responsables gouvernementaux lors de ma visite.

Parallèlement à la menace iranienne, Gantz a également évoqué les opportunités dans la région, l’approfondissement des relations avec la Jordanie et l’Égypte depuis la formation du nouveau gouvernement, la signature de l’accord de sécurité révolutionnaire avec le Maroc et la possibilité d’étendre la normalisation, avec l’aide américaine.

Les tambours de guerre battent en Europe : la Russie envahira-t-elle l’Ukraine ?

0

Si l’on en croit l’administration Biden, les tambours de la guerre battent en Europe. Sur la base de rapports non divulgués sur les déploiements militaires en cours de Moscou, des responsables américains se sont rendus dans les capitales européennes pour mettre en garde contre d’éventuels plans d’ invasion russe contre l’Ukraine.

Un conflit semble encore improbable, mais la simple possibilité de violence met en lumière l’impuissance de l’Occident . Le secrétaire d’État Antony Blinken a indiqué que l’engagement des États-Unis envers l’Ukraine était « à toute épreuve » et que les États-Unis prendraient des « mesures appropriées » si Moscou entamait les hostilités, mais que la seule réponse « appropriée » serait de rester en dehors du conflit. combat ultérieur.

L’esprit de Vladimir Poutine n’est connu que de ses propres fonctionnaires, et peut-être de lui-même. Il ne fait aucun doute qu’il a peu de scrupules moraux contre une guerre d’agression, mais en réalité les décideurs politiques américains non plus, comme l’invasion de l’Irak. Cependant, il est une réincarnation improbable d’Adolf Hitler.

Poutine, ancien membre du mondain et cynique KGB, n’a jamais montré d’antagonisme particulier envers les États-Unis ou l’Europe ; en fait, il a été le premier dirigeant étranger à offrir son soutien au président George W. Bush après le 11 septembre. Et les griefs de Poutine contre Washington, y compris l’expansion de l’OTAN vers les frontières de la Russie et les révolutions colorées contre les régimes amis, étaient des actions que les États-Unis n’auraient pas tolérées dans leur voisinage.

De plus, la prédation de Poutine a été limitée. Au pouvoir depuis plus de deux décennies, son gouvernement ne s’est emparé que de la Crimée , historiquement partie de la Russie, et l’annexion, bien qu’illégale, a presque certainement été soutenue par la majorité des habitants. Moscou a également promu les séparatistes en Ossétie du Sud, en Abkhazie et dans le Donbass ukrainien. Cependant, le gouvernement Poutine n’a absorbé aucun d’entre eux, qui ressemblent pour la plupart aux équivalents géopolitiques des prix boob.

En effet, alors que le procès de Poutine s’est avéré peu impressionnant, son recours à la coercition, tout en augmentant, reste mesuré. Il compare la Russie, qui autorise, bien que manipulée, les élections, les partis d’opposition et les médias sociaux critiques, contrairement à l’Arabie saoudite et à la Chine, qui interdisent à presque tout le monde d’exprimer même une pensée indépendante. Que ce soit par principe ou par prudence, son gouvernement semble par tempérament réticent à prendre des mesures qui pourraient dégénérer en un conflit majeur.

A quoi s’attendre alors ?

Le moins probable est une invasion militaire totale. La Russie est la deuxième puissance militaire du monde et possède des armes nucléaires . L’Ukraine est loin derrière, à 25 ans. Cependant, c’est le plus grand pays d’Europe (à l’exception de la Russie). Le nationalisme est particulièrement fort à l’est et les Ukrainiens ont résisté au régime de Moscou après avoir obtenu leur indépendance à la fin de la Première Guerre mondiale et après le retour du régime soviétique dans la dernière partie de la Seconde Guerre mondiale. Contrôler ce pays de 44 millions d’habitants pourrait s’avérer plus difficile que gagner la guerre, surtout si les États-Unis et l’Europe armaient la résistance.
Incursion territoriale limitée possible, quoique encore improbable.Le simple fait de prendre « quelque » territoire ukrainien offrirait un avantage minimal. Bien que cela puisse éviter un engagement militaire plus général, et en particulier une implication de l’OTAN, une agression ouverte de toute ampleur est susceptible de produire un isolement économique et politique international. L’accaparement de terres le plus plausible serait de créer un « pont terrestre » vers la Crimée. Or, Moscou aurait pu le faire à un coût bien moindre en 2014. Par ailleurs, la Russie a depuis construit un véritable pont sur le détroit de Kertch, permettant une traversée « terrestre ». Prendre ce territoire n’apporterait aucun avantage politique non plus : ce serait probablement trop peu pour menacer la stabilité du gouvernement de Kiev, mais trop grand pour être ignoré.
Il s’agit très probablement de provocations militaires limitées, conçues pour créer un avantage suivies de pressions pour des concessions politiques.Moscou est mécontent du bilan du gouvernement Zelensky. Volodymyr Zelensky a été élu début 2019 après s’être engagé à rechercher la paix avec la Russie. Cependant, ses politiques semblent peu différentes de son prédécesseur. Et le soutien des alliés à Kiev est resté constant, même si l’adhésion à l’OTAN semble encore loin. Ainsi, l’impasse actuelle laisse Moscou dans un monde économique, incapable d’imposer un régime plus accommodant à Kiev, une politique moins hostile à Bruxelles, et une position plus accommodante à Washington. Certes, Moscou serait disposé à utiliser la force militaire pour améliorer sa position, mais dans ce cas, une telle action créerait probablement un contrecoup des deux côtés de l’Atlantique. Peu importe à quel point Poutine peut être satisfait d’entreprendre une action militaire,
Très probablement, le recours à la force sera menacé pour souligner la possibilité que la Russie continue d’agir militairement.Et puis faire pression pour des concessions politiques en Ukraine, l’Union européenne. Et à Washington. Zelensky peut être vulnérable à la pression. Il a récemment perdu sa majorité parlementaire. En octobre, les Pandora Papers ont révélé que lui et deux de ses principaux collaborateurs exploitaient des sociétés dans des paradis fiscaux, probablement pour cacher des richesses mal acquises. La prochaine fois qu’il affrontera les électeurs, ce sera en 2024. La prochaine course à la Rada doit se tenir au plus tard en octobre 2023. Des changements majeurs sont également en cours en Europe, avec des élections importantes cette année (Allemagne et Tchétchénie) et la ensuite (France et Hongrie). Bien que l’environnement à Washington semble être plus désespérément hostile à Moscou, même ici, il y a une marge de changement : l’administration Biden est faible et centrée sur la Chine, tandis queLe Russiagate a été dénoncé comme une fraude , réduisant l’attrait de Moscou en tant que cible politique.
Même cette dernière option n’est pas bonne, bien sûr. Cependant, la probabilité que la crise actuelle reste politique et ne se transforme pas en une crise militaire suggère l’importance de pousser à élargir les options diplomatiques. Cela nécessite de repenser les hypothèses qui dominent la politique américaine actuelle.

L’Ukraine n’est pas un allié du traité. Il ne doit pas être traité comme tel. Il existe des raisons impérieuses d’établir des conditions d’adhésion, comme dans le cas présent. L’Ukraine n’est pas un atout sécuritaire pour les États-Unis. Il faisait partie de l’Empire russe et de l’Union soviétique, qui n’ont jamais eu beaucoup d’importance à Washington, DC, à part fournir une autre « nation captive » à des fins de propagande.

En fait, la Russie, avec ou sans l’Ukraine, ne représente aucune menace pour les États-Unis : il n’y a pas de zones de conflit vitales, seulement des divergences sur des questions de plus en plus périphériques, comme le Moyen-Orient. Même s’il ne perdait pas grand-chose, Moscou gagnerait peu à une guerre avec les États-Unis. Si Moscou est une « menace » sérieuse pour l’Europe, c’est uniquement parce que les Européens préfèrent consacrer leurs ressources à des États-providence généreux plutôt qu’à des forces armées paresseuses, ce qu’ils peuvent faire parce que les administrations américaines successives insistent pour les défendre.

De plus, Moscou considère l’Ukraine comme un intérêt vital. Les responsables occidentaux ont induit les responsables soviétiques et russes en erreur au sujet de l’expansion de l’OTAN et ont encouragé des révolutions en Géorgie et en Ukraine contre les gouvernements pro-russes. L’intégration de Tbilissi et surtout de Kiev dans l’alliance transatlantique augmenterait considérablement les vulnérabilités militaires de la Russie . Imaginez Moscou renversant les gouvernements du Mexique et du Canada, puis les invitant à rejoindre le Pacte de Varsovie.

Washington devrait rechercher un compromis qui satisfasse les préoccupations légitimes de sécurité de la Russie, tout en maximisant la liberté d’action de Kiev. Les pays d’un mauvais voisinage ont longtemps dû ajuster leur comportement pour refléter les intérêts et les attentes de leurs voisins plus grands et plus puissants. En fait, pendant la guerre froide, la Finlande est devenue un phénomène de « finlandisation », reflétant l’accord de survie d’Helsinki avec l’Union soviétique : éviter de remettre en cause les attentes politiques et sécuritaires soviétiques importantes. Ce n’était certainement pas un bon résultat pour la Finlande, mais c’était mieux que les alternatives.

Dans le cas de l’Ukraine, tout accord commencerait par l’ engagement de l’OTAN de ne pas admettre Kiev. Les responsables de l’Alliance disent souvent qu’aucun pays extérieur n’a le droit de veto sur l’entrée, mais ce seraient les membres de l’OTAN qui prendraient la décision dans leur intérêt. Ils n’ont aucune obligation d’admettre une nation, peu importe à quel point ils souhaitent adhérer. Étant donné que le but de l’alliance est d’améliorer la sécurité de ses membres, ils ne devraient inclure aucun État qui réduit leur propre sécurité. Comme l’Ukraine (et la Géorgie).

Avec l’engagement de ne pas appartenir à l’OTAN comme base, d’autres questions pourraient être abordées : sanctions, intervention dans le Donbass, en Crimée, ingérence dans les élections, politique envers la Syrie, le Venezuela, la Corée du Nord et d’autres États, entre autres. . Il y a beaucoup de choses sur lesquelles on n’est pas d’accord, mais les différences pourraient être gérées et une voie ouverte pour que la Russie regarde à la fois vers l’ouest et l’est pour un partenariat. La diplomatie est l’art du possible, et ce n’est que par un effort sérieux que Washington pourra découvrir ce qui pourrait être accompli.

Une guerre à grande échelle contre l’Ukraine serait un désastre pour toutes les personnes impliquées : l’Ukraine, la Russie, l’Europe et les États-Unis. Cela reste peu probable, mais le spectre d’un conflit plane sur la possibilité d’une résolution diplomatique de la crise. La clé de toute résolution réussie est la détermination de Washington à ne pas être entraîné dans une guerre avec Moscou à propos de Kiev.

Témoignage de Nir Hefetz : « Netanyahu a tenté de voler l’argent de l’État »

0

Le contre-interrogatoire de Nir Hefetz se poursuit aujourd’hui. « Netanyahu savait qu’il parcourait les zones criminelles et il a sciemment continué à essayer de voler l’argent de l’État », a déclaré Hefetz, mais dans l’affaire 4000, il a déclaré: « Une couverture positive comme ce pot-de-vin est au bord de l’illusion. »

Après avoir révélé hier dans son témoignage « une affaire de sécurité qui a mis en danger la vie de milliers de personnes », à cause de laquelle il a déclaré avoir quitté son emploi au bureau et n’avoir traité qu’avec le porte-parole de la famille. Dans la maison du tribunal de district de Jérusalem, le contre-interrogatoire du témoin d’Etat dans le procès Netanyahu, Nir Hefetz , qui a servi de porte – parole , se poursuit aujourd’hui (mardi) .

Hefetz dit aujourd’hui qu’il a dit à l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu qu’il y avait un problème antitrust dans l’affaire 2000, qui traite de la relation entre Netanyahu et l’éditeur de Yedioth Ahronoth Mozes, ainsi que la question des cadeaux d’Arnon Milchen dans l’affaire 1000 : Essayer de voler à l’État ses fonds. »

Mais concernant l’affaire 4000, Hefetz a déclaré : « Une couverture positive en tant que pot-de-vin est au bord de l’illusion. Je pensais et je pense toujours que l’affaire 4000 n’aurait jamais vu le jour si Netanyahu n’avait pas été Premier ministre. Il a également nié le lien entre les désirs d’Elowitz et la décision de Netanyahu de devenir ministre des Communications.

Hefetz a déclaré qu’il savait qu’il paierait un lourd tribut pour la signature d’un accord avec l’État. « Je me suis rendu compte qu’en tant que témoin d’État, j’allais payer un lourd tribut, comme mon image de traître », a-t-il déclaré, attaquant l’avocat de Netanyahu, Boaz Ben-Zur. « Vous êtes hors jeu, vous me faites des commentaires sous ma ceinture et je continuerai à dire la vérité.

Hefetz a déclaré que Netanyahu l’avait envoyé pour nommer Yaakov Bardugo et Erel Segal aux heures de grande écoute dans les vagues de Tsahal, Elad Tene et Shimon Alkabetz pour la société ici 11.

Hier, comme indiqué, Hefetz a affirmé qu’il avait quitté son poste au bureau du Premier ministre en 2017 en raison de la fonction du Premier ministre de l’époque, Benjamin Netanyahu : « Je dis toute la vérité ici, je maintiens le fait qu’il est incompétent. D’ailleurs, je le pense encore aujourd’hui. »