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🧨 Medvedev menace : « Plusieurs pays sont prêts à fournir des armes nucléaires à l’Iran »

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📆 22 juin 2025


Dans une déclaration fracassante, Dmitri Medvedev, ancien président russe et actuellement vice-président du Conseil de sécurité de la Russie, a affirmé que « plusieurs pays sont prêts à fournir des armes nucléaires à l’Iran ». Cette annonce intervient alors que l’Iran vient de subir une série de frappes aériennes massives de la part des États-Unis et d’Israël, visant à détruire son infrastructure nucléaire.

Décrit depuis des années comme le « chien fou de Poutine », Medvedev a accentué la rhétorique nucléaire du Kremlin. Son message semble à la fois une provocation diplomatique et un soutien indirect à l’Iran, malgré les déclarations officielles de Moscou se disant neutre.

Cette déclaration pourrait avoir plusieurs objectifs :

  • Intimider les Occidentaux en mettant la menace nucléaire sur la table,
  • Tester la réaction de l’OTAN et des États-Unis,
  • Renforcer l’axe Moscou–Téhéran, déjà consolidé par la coopération en Syrie et dans la technologie des drones.

⚠️ Réactions attendues

Israël n’a pas encore officiellement réagi, mais des sources militaires estiment qu’une telle déclaration pourrait justifier un durcissement stratégique vis-à-vis des acteurs complices de prolifération.

Washington, déjà engagé dans l’opération Midnight Hammer, surveille « de très près » tout transfert sensible.


🧩 Contexte

Cette sortie intervient dans un climat de haute tension :

  • Destruction partielle du site de Fordow
  • Fermeture possible du détroit d’Hormuz
  • Ripostes iraniennes par drones et missiles

Medvedev a souvent servi de voix radicale au sein du pouvoir russe. Mais cette fois, il touche à un tabou international : la dissémination nucléaire. Toute tentative réelle de fournir à l’Iran une tête nucléaire changerait irréversiblement l’équilibre stratégique au Moyen-Orient.


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Midnight Hammer : Trump et Israël frappent, l’Iran riposte — et étend la menace au détroit d’Hormuz

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Par Infos Israel News

Date: 22 juin 2025

Une opération conjointe d’envergure

Au cœur de la nuit, la coalition États-Unis–Israël a mené une attaque d’une ampleur sans précédent contre les principaux sites nucléaires iraniens : Fordów, Natanz et Ispahan. Nommée Midnight Hammer par Washington, l’opération mobilisa :

  • 12 bombes bunker-buster GBU‑57 MOP à Fordow, et 2 à Natanz
  • 75 munitions guidées larguées au total
  • 125 appareils américains engagés aux côtés de l’aviation israélienne
  • Tsahal a ciblé l’aéroport de Bushehr, frappant un arsenal du Corps des Gardien de la Révolution Iranienne (CGRI)

Le secrétaire à la Défense US, Pete Hegseth, a salué la précision des frappes :

“Cette mission n’était pas un changement de régime, mais une frappe chirurgicale.”
“Toute riposte iranienne recevra une riposte encore plus dure. L’Iran doit choisir la paix.”

Le vice-président JD Vance se veut clair :

“Ce n’est pas une guerre contre l’Iran mais contre son programme nucléaire. Trump a pesé cette décision — cela ouvre la voie à une reprise diplomatique.”

⚠️ Natanz détruit, Fordow et Ispahan lourdement touchés

Selon Israel et les États-Unis :

  • Natanzcomplètement détruit
  • Fordów – touché, avec six cratères profonds visibles, bien que l’ampleur des dégâts reste en cours d’évaluation
  • Ispahan – site de recherche scientifique, attaqué sévèrement, avec destruction d’installations d’enrichissement et de laboratoires

Israël confirme avoir temporairement cédé le contrôle de son espace aérien afin de permettre l’intervention américaine, avant de le récupérer dès l’aube.

🌐 Détroit d’Hormuz : nouvelles lignes de front maritimes

Premier développement oublié jusqu’ici : suite à l’offensive, l’Iran a franchi un seuil dangereux, déclarant l’intention de fermer le détroit d’Hormuz, via décision parlementaire en attente de confirmation suprême. Ce point stratégique mondial, par où transitent 20 % du pétrole mondial, est désormais menacé.

  • Le Royaume-Uni signale des perturbations GPS dans la zone
  • L’Iran active la dissuasion maritime :

    “Ceux qui frappent l’Iran doivent s’attendre à des conséquences sérieuses.” — Message du CGRI

🚀 Une riposte iranienne concentrée et coordonnée

En réponse, Téhéran a déclenché :

  • Une 20ᵉ salve de missiles Kheibar Shekan contre Israël
  • L’activation des systèmes anti-aériens à Ispahan
  • Des tirs de drones suicide vers Israël, interceptés à l’aube
  • Perturbations GPS signalées et menaces explicites contre les navires américains dans la mer Rouge par les Houthis (alliés iraniens), soulignant le risque d’élargissement du conflit

🎖️ Intel et pressions stratégiques : le laboratoire de la décision

Selon Amir Tsarfati, l’opération repose sur :

  • Un renseignement ultra-précis du Mossad, Shin Bet, Aman et CIA
  • Un alignement stratégique Trump–Netanyahou, discuté dans les heures ayant précédé l’assaut
  • Un usage inédit des MOP pour frapper des installations profondément enfouies (jusqu’à 90 m sous terre) — capacité détenue uniquement par les États-Unis

⏳ Et maintenant ? Menaces, escalade, diplomatie

Le Secrétaire Hegseth prévient :

“Toute réponse iranienne sera suivie d’une riposte plus sévère.”

Le CGRI répond sur un ton martial :

“Qui attaque l’Iran s’expose à une réponse douloureuse. Vos bases américaines sont vulnérables.”

Pendant ce temps, la situation énergétique mondiale pourrait basculer si le détroit d’Hormuz est fermé, menaçant les marchés de pétrole et accentuant l’instabilité globale.

Israël se tient prêt :

  • Tsahal maintient la pression aérienne sur l’Iran, le CAF et le Mossad évaluent les dommages
  • Le front intérieur reste en alerte, avec des efforts de soutien civil et sécuritaire renforcés

📌 En résumé

L’opération Midnight Hammer marque l’entrée officielle des États-Unis aux côtés d’Israël dans le conflit contre l’Iran. L’enjeu dépasse désormais la destruction des infrastructures nucléaires : c’est le droit de navigation dans le détroit d’Hormuz, la sécurité maritime, et l’équilibre du monde…

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Un haut responsable du Commandement du Front intérieur sur la frappe à Bat Yam : « Ceux qui étaient dans l’abri d’étage ont été épargnés »

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L’armée israélienne (Tsahal) continue d’estimer où se trouvent les personnes ensevelies sous les décombres de l’immeuble touché de plein fouet cette nuit à Bat Yam par un missile balistique iranien. Selon les évaluations, la structure est gravement endommagée et risque encore de s’effondrer, compliquant les opérations de sauvetage.

Un haut responsable du Commandement du Front intérieur a déclaré ce matin (dimanche) :

« Nous n’avons pas encore réussi à établir un contact avec les personnes ensevelies. Un important effort d’ingénierie est en cours pour les atteindre, mais la menace d’effondrement est réelle. Une grande partie de l’immeuble s’est déjà écroulée, et certains éléments de la structure sont littéralement suspendus dans le vide, mettant en danger les équipes de secours. »

Le bâtiment visé comprenait un abri d’étage (Mamad) et un abri souterrain collectif, a-t-il ajouté.

« Toutes les personnes qui s’y trouvaient ont survécu. Les victimes, blessés comme morts, se trouvaient dans des zones non protégées », a-t-il précisé.

Toujours selon l’armée, le missile qui a touché Bat Yam n’a pas été intercepté et a frappé directement l’immeuble. Il s’agirait d’un missile sol-sol bien connu des services de renseignement israéliens, équipé d’une ogive militaire pesant plusieurs centaines de kilos.
Le haut responsable a souligné :

« Ce n’est pas une arme nouvelle, mais sa puissance destructrice est considérable, ce qui explique l’ampleur des dégâts. »

Tsahal met actuellement tout en œuvre pour localiser les personnes coincées et stabiliser les structures instables, dans un contexte sécuritaire toujours tendu à la suite des attaques de missiles lancées par l’Iran sur plusieurs villes israéliennes.

Le ministre israélien des Affaires étrangères à son homologue allemand : « L’opération de Tsahal en Iran se poursuivra »

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Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a tenu ce matin une conversation avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Woodfall — la deuxième depuis le lancement de l’opération israélienne « Am K’Lavi » en Iran.

Au cours de cet échange diplomatique, Gideon Saar a souligné que l’opération militaire de Tsahal en territoire iranien allait se poursuivre, ajoutant que plusieurs objectifs stratégiques restaient à atteindre dans le cadre de la mission. Le ministre a insisté sur la nécessité de terminer l’opération afin d’assurer la sécurité d’Israël face aux menaces nucléaires iraniennes.

Saar a également affirmé que l’Iran agit délibérément contre des civils, ce qui constitue une violation flagrante du droit international, tandis qu’Israël, de son côté, se concentre exclusivement sur des cibles militaires et des infrastructures liées au programme nucléaire iranien.

Le ministre israélien a remercié son homologue pour le soutien de l’Allemagne au droit d’Israël à se défendre, dans un contexte où les tensions régionales continuent de croître.

Enfin, le ministre Woodfall a informé Gideon Saar de son récent déplacement au Moyen-Orient, sans que d’autres détails ne soient communiqués pour l’instant.

Cette conversation illustre la coordination croissante entre Jérusalem et Berlin à mesure que le conflit s’intensifie et que les opérations israéliennes en profondeur en territoire iranien se poursuivent.

Frappe iranienne sur Haïfa : les raffineries de Bazaan partiellement touchées, l’industrie pétrochimique sous tension

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Haïfa, 15 juin 2025 – Une frappe ciblée, attribuée à l’Iran, a atteint ce week-end le complexe pétrochimique de Bazaan (Bazan Group), situé dans la baie de Haïfa, provoquant des dégâts matériels à l’infrastructure sans faire de blessés. Cet événement marque une escalade symbolique et stratégique dans la guerre en cours, en touchant l’un des cœurs industriels les plus sensibles d’Israël.

Un site stratégique dans la ligne de mire

Le complexe pétrochimique de Bazaan, propriété du groupe Oil Refineries Ltd., est depuis longtemps considéré comme une cible potentielle en cas de conflit régional, en raison de son rôle critique dans l’approvisionnement en énergie et en matières premières chimiques pour l’économie israélienne. Situé à proximité de zones densément peuplées, le site est aussi un sujet de débat environnemental récurrent.

La direction de Bazaan, dirigée par Assaf Almogor sous la présidence du général de réserve Moshe Kaplinsky, a publié une déclaration officielle confirmant une « atteinte ponctuelle à des conduites de transport reliant des installations du complexe », survenue dans la nuit du 14 au 15 juin. Les lignes concernées servent à acheminer du pétrole brut et des produits dérivés entre les unités du site.

Une opération maîtrisée : pas de blessés, mais des installations mises à l’arrêt

Malgré la puissance de la frappe et l’inquiétude suscitée par un incendie potentiel ou des fuites toxiques, la société a rassuré le public : aucune victime n’est à déplorer, et les protocoles d’urgence ont été immédiatement appliqués.

Certaines installations ont été temporairement mises hors service par mesure de sécurité. « Les raffineries continuent de fonctionner », précise le communiqué de l’entreprise, « mais certaines unités de traitement en aval ont été arrêtées de manière contrôlée. »

Cette réaction rapide démontre la préparation du site à une situation de crise, mais rappelle aussi sa vulnérabilité. En pleine guerre régionale, la moindre perturbation dans l’approvisionnement énergétique peut avoir des conséquences en chaîne sur l’économie et la vie quotidienne.

Une escalade délibérée de Téhéran ?

Le choix de viser un site industriel majeur à l’intérieur du territoire israélien pourrait signaler un changement de paradigme dans les tactiques iraniennes. Jusqu’ici, la plupart des frappes visaient des cibles militaires ou symboliques ; frapper Haïfa, et qui plus est ses infrastructures industrielles, marque un tournant.

Des analystes estiment que Téhéran cherche à étendre le coût de la guerre à la sphère civile et économique, afin de provoquer une pression intérieure sur le gouvernement israélien. Une guerre asymétrique dans laquelle l’arrière devient aussi vulnérable que le front.

Le dilemme de la dissuasion : attaquer ou protéger ?

Cette attaque ravive aussi le débat sur la sécurité des installations critiques en Israël. Depuis des années, des ONG environnementales et des experts en sécurité mettent en garde contre le danger que représente la concentration d’usines chimiques dans la baie de Haïfa.

Si les mesures de sécurité ont fonctionné cette fois, il n’en reste pas moins que le risque reste élevé. Des responsables municipaux appellent déjà à un audit de sécurité national sur tous les complexes stratégiques du pays.

L’économie israélienne sur la corde raide

Même si les dégâts matériels restent localisés, la symbolique d’une attaque sur Bazaan est lourde. Israël dépend de cette infrastructure non seulement pour sa production d’énergie, mais aussi pour des milliers d’emplois, de la production de plastiques, de carburants, et de nombreux dérivés chimiques utilisés dans l’agriculture, la pharmacie et l’industrie de défense.

Les marchés israéliens, déjà nerveux depuis l’ouverture de la deuxième front avec l’Iran, ont accusé le coup. L’indice TA-35 a enregistré une légère baisse ce matin, notamment dans le secteur industriel. Les observateurs s’attendent à une volatilité accrue si d’autres installations sont ciblées.

Le gouvernement reste prudent mais ferme

Le gouvernement israélien n’a pas encore officiellement commenté l’incident, mais selon des sources de sécurité, les représailles sont à l’étude. L’armée de l’air israélienne continue de mener des frappes en territoire iranien, ciblant principalement des installations militaires. Toutefois, si les Iraniens persistent à frapper des cibles économiques, Israël pourrait réévaluer ses priorités opérationnelles.

Des discussions sont également en cours au sein du cabinet de guerre pour améliorer la protection des sites sensibles, notamment via le renforcement des dômes de fer autour de zones industrielles ou le déplacement progressif de certaines installations hors de zones densément peuplées.

Une alerte pour les civils : le front intérieur est désormais une cible

Pour la population israélienne, ce nouvel épisode confirme que la guerre actuelle ne se limite plus à Gaza ou aux frontières. Elle entre désormais au cœur du pays, dans les lieux de travail, les infrastructures et les foyers.

Le message diffusé par le porte-parole de Tsahal en persan, demandant aux civils iraniens de s’éloigner des usines d’armement, semble faire écho à ce que vivent aujourd’hui les habitants de Haïfa et du centre du pays. Le front intérieur, jusqu’ici perçu comme un sanctuaire relatif, devient une ligne de front à part entière.

Conclusion :

La frappe sur les installations de Bazaan à Haïfa est un tournant dans la guerre Iran-Israël. Plus qu’un acte de provocation, elle est un message stratégique : désormais, l’économie et le tissu industriel israéliens sont des cibles. Si Israël veut continuer de frapper fort à l’extérieur, il devra aussi apprendre à protéger mieux son cœur intérieur.

Israël à l’Iran : « Quittez immédiatement les zones de production d’armes » — une mise en garde directe et inédite de Tsahal en persan

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Dans ce qui semble marquer un tournant décisif dans les opérations israéliennes contre l’Iran, Tsahal a publié ce dimanche matin un avertissement public exceptionnel en persan, exhortant les civils iraniens à évacuer sans délai les zones où sont produits des armements.

Le colonel Avichay Adraee, porte-parole de Tsahal pour le monde arabe, a diffusé ce message dans un communiqué urgent et sans précédent, s’adressant directement aux Iraniens, à la suite de l’attaque meurtrière menée par Téhéran contre la ville israélienne de Bat Yam, qui a causé des pertes humaines considérables et d’importants dégâts matériels.

« Ceci est un avertissement urgent à toutes les personnes présentes actuellement, ou susceptibles de se trouver prochainement, dans les installations de production d’armement en Iran ainsi que dans les organismes qui les soutiennent », peut-on lire dans le message officiel.

« Pour votre propre sécurité, nous vous demandons de quitter immédiatement les zones industrielles concernées, et de ne pas y retourner tant qu’un avis contraire n’aura pas été émis. Toute présence à proximité de ces lieux met votre vie en danger. »


Un message rare, en persan, à destination de la population civile

Ce type de communication directe en persan, langue officielle de l’Iran, est exceptionnel pour l’armée israélienne. Habituellement, les messages de Tsahal sont adressés aux populations arabophones dans les zones de conflit plus proches comme Gaza ou le Liban. Cette fois-ci, le ton a changé, et la cible est clairement définie : les infrastructures militaires iraniennes et les civils qui pourraient s’y trouver.

Il s’agit d’un changement de paradigme dans la manière dont Israël mène ses opérations contre des ennemis lointains. Non seulement Israël vise désormais des objectifs en profondeur sur le territoire iranien, mais il prévient les civils à l’avance, une pratique bien connue dans les combats contre le Hamas ou le Hezbollah, mais quasiment inédite dans le contexte iranien.


Un contexte de tension extrême

Cette déclaration intervient après le tir de missiles balistiques iraniens sur des zones civiles israéliennes, notamment à Bat Yam, causant la mort de plusieurs personnes, dont des enfants. Cette attaque, la plus grave depuis le début du conflit, a profondément choqué l’opinion publique israélienne.

En réponse, l’armée de l’air israélienne a intensifié ses frappes sur le territoire iranien, visant des sites stratégiques. L’avertissement diffusé aujourd’hui laisse entrevoir de nouvelles frappes imminentes, notamment contre des sites industriels sensibles liés au développement d’armements.


Message humanitaire ou avertissement stratégique ?

Certains observateurs notent que ce type de communication publique sert un double objectif. D’une part, minimiser les pertes civiles en Iran et garder un avantage moral et diplomatique, en prouvant que l’armée israélienne agit avec « préavis humanitaire ». D’autre part, rappeler aux autorités iraniennes que leurs installations ne sont plus à l’abri, et que la guerre peut frapper le cœur même de leur appareil militaire.


Une guerre dans les mots, mais aussi sur les écrans

L’utilisation de la langue persane pour adresser un avertissement à la population civile iranienne est aussi un signal clair envoyé au régime de Téhéran, mais surtout à son peuple : Israël n’est pas en guerre contre les Iraniens, mais contre ceux qui menacent son existence.

Avec cette stratégie, Israël espère faire pression de l’intérieur, en poussant les civils iraniens à questionner leurs dirigeants sur le coût réel d’une confrontation directe avec l’État hébreu.


Conclusion

Le message de Tsahal en persan est historique. Il marque non seulement l’élargissement du théâtre des opérations israéliennes en Iran, mais aussi une volonté de distinguer entre régime et population civile. Alors que les tensions sont à leur comble, Israël semble dire haut et fort : Nous savons où frapper. Quittez les lieux tant qu’il est encore temps.

Cette communication pourrait bien précéder une série de frappes ciblées, et annonce une nouvelle phase dans le conflit qui secoue le Moyen-Orient.

Hezbollah : L’organisation ne lancera pas d’attaque contre Israël en réponse aux attaques contre l’Iran

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Dans une déclaration inattendue, un haut responsable du Hezbollah a affirmé ce 13 juin que l’organisation chiite libanaise ne riposterait pas aux frappes israéliennes visant le territoire iranien. Un message qui tranche avec le ton habituel belliqueux du groupe, et qui marque peut-être un tournant stratégique dans la guerre de l’ombre qui oppose Israël et l’axe Iran-Hezbollah.

Une retenue calculée – ou imposée ?

Le Hezbollah est connu pour sa rhétorique violente, ses menaces répétées contre Israël, et ses multiples provocations militaires le long de la frontière nord. Mais cette fois, malgré les frappes audacieuses menées par l’armée de l’air israélienne contre Shiraz et Tabriz en Iran, le groupe s’abstient d’intervenir.

Selon plusieurs sources libanaises et arabes, la direction du Hezbollah aurait reçu des instructions explicites de Téhéran : ne pas ouvrir un nouveau front, ne pas entraîner une escalade, et surtout ne pas exposer les faiblesses de l’organisation à ce stade critique.

Ce silence, inhabituel, en dit long.

Israël gagne la guerre psychologique

Il y a à peine quelques semaines, Hassan Nasrallah promettait que toute attaque contre l’Iran entraînerait une riposte régionale, que le Liban serait partie prenante d’un front unifié contre « l’ennemi sioniste ». Et pourtant : lorsque l’attaque a eu lieu, aucun missile n’a été tiré. Aucune escarmouche. Aucune déclaration de guerre.

Pourquoi ?
Parce que le Hezbollah craint la réaction israélienne.
Parce qu’il sait que Tsahal est prête.
Et surtout, parce qu’il comprend qu’Israël ne bluffe pas.

Ce recul est un succès stratégique pour Jérusalem, qui parvient à dissuader ses ennemis sans avoir besoin d’un déploiement massif de forces terrestres.

Un aveu de faiblesse

Loin d’être une stratégie de retenue morale, cette déclaration du Hezbollah est un aveu de vulnérabilité.
Le groupe est aujourd’hui affaibli sur plusieurs fronts :

  • Militairement, il a perdu de nombreux hommes en Syrie.
  • Économiquement, il dépend d’un Iran lui-même sanctionné et frappé.
  • Politiquement, il est de plus en plus contesté au Liban, accusé d’entraîner le pays dans l’abîme.

Riposter aujourd’hui serait un suicide stratégique. Le Hezbollah le sait. Il préfère donc se taire – pour l’instant.

Israël contrôle la dynamique régionale

Depuis les frappes du 13 juin, la hiérarchie régionale a basculé. C’est Israël qui agit. C’est Israël qui impose le rythme. Ce sont les ennemis d’Israël qui sont sur la défensive.

Téhéran remanie ses commandants.
Le Hezbollah se fait discret.
La Syrie ne bouge pas.
Et même la Russie – pourtant alliée de l’Iran – se contente de déclarations diplomatiques stériles.

Pendant ce temps, Tsahal neutralise des menaces concrètes.
Et surtout, elle le fait sans provoquer une guerre ouverte, ce qui souligne son efficacité tactique.

Une alliance Téhéran–Beyrouth fissurée ?

Cette absence de réaction du Hezbollah pourrait aussi révéler des tensions internes au sein de l’axe Iranien.

Le Hezbollah, bien que fidèle à l’Iran, ne peut pas toujours exécuter les ordres si cela va à l’encontre de ses intérêts immédiats. Ouvrir un front contre Israël alors que le Liban est à genoux économiquement serait catastrophique pour son image.

Des voix internes au mouvement chiite – et même des alliés au sein du gouvernement libanais – pressent Nasrallah d’éviter toute escalade.

Il est possible que cette modération soit un compromis temporaire pour ne pas mettre le Liban en danger.

Israël garde la main… et reste vigilant

Israël, de son côté, ne se laisse pas tromper par cette accalmie. Les services de renseignement surveillent de près les mouvements de l’organisation au sud-Liban.

L’armée reste déployée, le Dôme de Fer est opérationnel, les populations du Nord sont en état d’alerte. Car le silence du Hezbollah peut aussi être une tactique d’attente.

Mais pour l’instant, le calme est du côté israélien. Et cela constitue, dans ce contexte, une victoire tactique.

Le Hezbollah perd la bataille de l’image

Pendant des années, le Hezbollah a bâti son image sur la résistance face à Israël. Il se présentait comme le seul défenseur du monde arabe face à « l’entité sioniste ».

Mais aujourd’hui, dans le monde arabe, cette image s’effrite.
Les pays du Golfe voient le Hezbollah comme un outil de déstabilisation iranien.
La population libanaise l’accuse d’être responsable de la crise économique.
Les Iraniens eux-mêmes se demandent pourquoi l’organisation reste inactive alors que leur propre pays est attaqué.

Ce recul stratégique ternit l’aura du Hezbollah.

Une opportunité pour Israël : renforcer la dissuasion

Ce moment est aussi une fenêtre d’opportunité diplomatique pour Israël.
En montrant que sa stratégie est efficace et mesurée, l’État hébreu peut :

  • renforcer ses alliances régionales
  • convaincre davantage de pays de se joindre aux Accords d’Abraham
  • gagner du soutien même en Europe, où la distinction entre “attaque” et “prévention” devient plus claire.

Israël ne cherche pas la guerre – il la prévient. Et le recul du Hezbollah le prouve.

Conclusion : Le silence du Hezbollah est assourdissant

Quand un mouvement qui promettait « l’enfer » à Israël choisit de ne rien faire après des frappes majeures contre son parrain iranien, c’est une défaite morale.

Ce n’est pas Israël qui regrettera ses actions.
C’est le Hezbollah qui mesure l’ampleur du piège dans lequel il se trouve : tiraillé entre ses alliances, son image, et sa propre survie.

Israël, lui, continue d’avancer. Précis, méthodique, déterminé.
Et face au vacarme des slogans, le silence de ses ennemis est parfois la meilleure des victoires.

« La grande opération des médias : se taire pendant qu’Israël part en guerre une nouvelle fois »- Par Amit Saloni

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Sur aucune chaîne, la question la plus évidente n’a été posée : Était-il vraiment inévitable de partir maintenant en guerre ? Le prix terrible que nous payons déjà – des dizaines de blessés suite aux tirs de roquettes à travers le pays, et des centaines d’Israéliens devenus soudainement sans-abri – était-il réellement inévitable ?

Le journaliste Dany Kushmaro a déclaré : « Un régime corrompu, religieux, cruel, déconnecté de la majorité de son peuple ». Un instant, on aurait cru qu’il parlait du gouvernement israélien actuel – mais il parlait, bien entendu, du régime des ayatollahs en Iran. Tellement proche, et pourtant si éloigné. Kushmaro a tout fait ce week-end pour éviter de critiquer Netanyahu et ses partisans, répétant le vieux mantra : « Silence, on tire. »

Ce fut un moment de sidération – qui a surtout mis en lumière à quel point on ne peut rien attendre de nos chaînes de télévision en temps de crise. Il est évident que Kushmaro ne va pas « s’en prendre » au gouvernement, surtout pas en pleine guerre existentielle, avec le drapeau israélien flottant derrière lui comme dans une publicité électorale plutôt qu’un journal d’information.

Même les médias dits « critiques » gardent un silence presque total face aux décisions politiques cruciales prises aujourd’hui. Pas une seule interrogation sur l’ouverture d’un deuxième front en plein cœur de l’Iran – sans débat public, sans questionnement moral, sans question difficile posée dans les studios.

Mission de guerre pour les médias ?

Il faut le dire : demander des comptes aux médias ne signifie pas ne pas apprécier leur rôle en situation d’urgence. C’est même étrange d’écrire une critique de la télévision dans une réalité où elle sauve littéralement des vies – indiquant quand entrer dans les abris et quand en sortir. Une chaîne a même diffusé une émission expliquant comment bien respirer pendant une attaque.

Dans une telle réalité, il est difficile d’accuser les journalistes. Eux aussi sont mobilisés : ils quittent leurs familles, travaillent sans relâche, essaient de transmettre des messages clairs alors que leurs propres enfants sont dans les abris. Cette mission – malgré tout ce qu’elle implique – mérite respect.

Et pourtant, Kushmaro n’est pas seul. Il y a eu çà et là quelques îlots de vrai journalisme, mais dans l’ensemble, toutes les chaînes se sont alignées derrière la ligne de soutien à l’attaque unilatérale au cœur de l’Iran, alors même que la guerre à Gaza continue. Les otages ont disparu de l’agenda médiatique. Même les accusations des familles – disant que le Premier ministre s’est servi d’eux comme diversion dans l’opération contre l’Iran – n’ont pas été diffusées.

Le silence de l’élite médiatique

Tandis que des millions d’Israéliens sont dans des abris, les journaux télévisés ont une mission supplémentaire : dire la vérité. D’Aroutz 14 à son pendant laïc Aroutz 15, on ne s’attendait pas à grand-chose. Mais même les chaînes mainstream ont tellement peur d’être perçues comme antipatriotiques qu’elles se taisent. Personne ne pose la question : Devait-on vraiment lancer cette guerre maintenant ? Est-ce que ce prix – des morts, des blessés, des sans-abris – était inévitable ?

Hier, Yaron Avraham (Chaîne 12) a révélé que le gouvernement avait été averti : en cas de riposte iranienne, on pouvait compter entre 800 et 4 000 morts israéliens. Et pourtant, les ministres ont voté pour. Les mêmes ministres qui ont rejeté à plusieurs reprises les accords pour libérer les otages, malgré le prix humain.

Et il y a un point crucial : l’attaque n’empêchera pas l’Iran d’obtenir la bombe atomique. Ce n’est pas moi qui le dis – c’est le chef du Conseil national de sécurité, Tzachi Hanegbi, qui l’a affirmé en direct. L’objectif de l’opération n’était pas de stopper le programme nucléaire, mais de causer suffisamment de dégâts pour pousser l’Iran à signer un nouvel accord via les États-Unis.

Vous savez, le même accord que Netanyahu a convaincu Trump d’annuler il y a quelques années.

Pourquoi maintenant ?

C’est ce qu’on entendra dans les discours : « Il fallait frapper l’Iran, et tant pis pour les pertes civiles – mieux vaut ça qu’une bombe atomique iranienne. » Mais si même Hanegbi dit que la frappe ne changera rien, pourquoi la guerre maintenant ? Et pourquoi personne ne pose ces questions ?

Les images de l’armée de l’air bombardant Téhéran en pleine nuit ont enflammé les esprits – mais en 2025, il est plus économique d’acheter du Viagra que de lancer une guerre contre l’Iran.

Pourquoi les journalistes ne font-ils pas leur travail ? Jusqu’à la semaine dernière, le consensus en plateau était que Netanyahu prolongeait la guerre à Gaza pour des raisons politiques. Alors pourquoi ne pas se demander si cette nouvelle guerre n’est pas, elle aussi, motivée politiquement ?

Pourquoi personne ne souligne que le procès de Netanyahu a été repoussé d’une semaine… à cause d’une guerre qu’il a lui-même déclenchée ?

Renverser le régime iranien – mais à quel prix ?

Faire tomber le régime iranien est un objectif légitime, mais depuis quand est-ce devenu plus urgent que de sauver les otages ? Que de soutenir nos soldats éreintés à Gaza depuis plus d’un an et demi ? Les plans pour attaquer les installations nucléaires iraniennes existent depuis des années – même du temps d’Ehud Barak. Pourquoi maintenant ? Et pourquoi personne ne le demande ?

On nous a convaincus que le patriotisme, c’est se taire. Mais poser les bonnes questions et rechercher la vérité, c’est aussi servir le pays. Dire la vérité, ce n’est pas une tâche à reporter après la guerre.

À ce jour, au moins 13 civils israéliens sont morts dans cette guerre, dont des enfants.

Nous leur devons la vérité.

Par Amit Saloni

Enquête sur l’incident à Khan Younès qui a coûté la vie au soldat Noam Shemesh : des terroristes ont tendu une embuscade

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L’enquête préliminaire sur l’attaque qui a coûté la vie au sergent-major Noam Shemesh, combattant de la brigade Kfir, révèle un scénario redoutablement orchestré par les terroristes dans la région de Khan Younès, au sud de la bande de Gaza.

Selon les premières conclusions, un groupe armé palestinien avait préparé une embuscade contre une unité de Tsahal qui progressait le long d’un axe logistique. Les assaillants ont d’abord déclenché des charges explosives de type Shuwaz, puis ont tiré un missile antichar, vraisemblablement dans l’intention de provoquer des pertes maximales.

L’attaque ne s’est pas arrêtée là. Un kamikaze aurait également tenté de s’approcher à très courte distance afin de frapper directement les soldats. Des sources militaires indiquent que l’assaillant s’est également efforcé de nuire aux efforts d’évacuation menés par l’armée de l’air israélienne.

Cet incident tragique illustre une fois de plus la sophistication croissante des tactiques employées par les groupes terroristes opérant à Gaza, et leur volonté de viser non seulement les unités de combat, mais également les dispositifs de secours et d’extraction.

L’armée israélienne poursuit ses investigations pour comprendre l’ensemble des circonstances entourant cette attaque meurtrière et renforcer la sécurité des unités opérant dans la zone.

Le drame de Bat Yam : « Toute la maison est brûlée, sans abri sécurisé je ne serais plus là »

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Dans l’un des incidents les plus tragiques depuis le début de la guerre, un missile balistique iranien a frappé de plein fouet un immeuble résidentiel à Bat Yam dans la nuit du 15 juin. Le bilan est lourd : six morts, dont deux enfants âgés de 8 et 10 ans, ainsi qu’environ 200 blessés. Les services de secours poursuivent leurs recherches pour retrouver les personnes encore portées disparues.

Les images des dégâts témoignent d’une scène de désolation : façade effondrée, appartements calcinés, vitres soufflées, et un quartier sous le choc. Hazzi, témoin direct, raconte : « J’étais sous le choc. Je n’aurais jamais cru que cela arriverait ici. Mon frère a été projeté sur quelqu’un d’autre dans l’abri à cause du souffle de l’explosion. C’est arrivé à toute la rue. »

Moïshe, un autre habitant, confirme : « La porte de mon abri a été arrachée. Toute la maison est détruite, tout est brûlé. Si je n’avais pas été dans l’abri, je ne serais pas là pour en parler. »

Selon Moti Nisan, ambulancier du Magen David Adom (MDA), l’arrivée des secours a été immédiate : « Nous avons commencé à fouiller chaque étage du bâtiment touché. Nous avons extrait les premiers blessés et constaté sur place trois décès. À ce moment, nous avions déjà traité plus de 100 blessés. »

Amnon, qui se trouvait dans un abri avec son fils de 8 ans, raconte : « Dès que l’alerte a retenti, j’ai attrapé mon fils et nous avons couru vers l’abri. Il tremblait, il ne voulait pas lâcher ma main. L’explosion a été si forte que mon cœur a failli s’arrêter. Nous avons eu de la chance. »

Baroukh, habitant de longue date du quartier, compare la scène à une guerre : « J’ai combattu à Ramat HaGolan pendant la guerre des Six Jours, mais jamais je n’ai vu une telle destruction. Même mes volets ont volé. »

Les recherches continuent entre les ruines. Sept personnes sont toujours portées disparues. Une base temporaire de ZAKA (l’organisation spécialisée dans la récupération des corps) a été installée pour coordonner les opérations.

Le commandant régional, le commissaire Daniel Hadad, a précisé : « Une très grande charge explosive est tombée ici. Le bâtiment a été entièrement détruit, ainsi que d’autres autour. Pour le moment, on dénombre environ 180 blessés, 6 morts confirmés, et 7 disparus. Nous passons de maison en maison, d’appartement en appartement, pour nous assurer qu’il ne reste personne coincé. »

Selon Hadad, la situation est loin d’être réglée : « Ce n’est pas un événement d’une heure ou deux. Il faudra plusieurs jours pour nettoyer, identifier, et reconstruire. Nous avons mis en place un centre d’accueil pour les familles touchées. »

La façade de l’immeuble touché s’est effondrée intégralement. Les habitants qui n’ont plus de toit sont actuellement relogés temporairement. La ville de Bat Yam a rapporté que 61 immeubles ont été endommagés, dont six devront être détruits car irréparables.

Les chiens de sauvetage et les équipes de secours poursuivent leur travail minutieux. La police compare les listes d’habitants aux personnes retrouvées, pour s’assurer que personne ne manque à l’appel.

La solidarité locale s’organise. Des centres d’aide psychologique sont ouverts dans les écoles. Des volontaires distribuent de la nourriture et des vêtements.

Le maire de Bat Yam, Tzvika Brot, a déclaré : « Nous faisons tout pour retrouver les disparus et soutenir les habitants. La reconstruction sera longue, mais notre esprit ne fléchira pas. »