Trump menace la France de droits de douane de 200 % pour forcer Macron à rejoindre sa “Conseil de paix”

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Le président américain Donald Trump a une nouvelle fois choisi l’arme économique pour imposer sa vision diplomatique. Cette fois, la cible est la France. Trump a publiquement menacé d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français si le président Emmanuel Macron refuse de rejoindre sa nouvelle initiative internationale baptisée « Conseil de paix », conçue comme une alternative directe aux Nations unies. L’annonce, faite à quelques jours du Forum économique mondial de Davos, a provoqué une onde de choc politique et économique en Europe.

Selon Trump, cette mesure vise à exercer une pression directe sur Paris afin d’obtenir une adhésion rapide à la nouvelle structure. Le président américain a déclaré sans détour que l’imposition de tels tarifs douaniers suffirait à convaincre la France de changer de position. Il a accompagné cette menace d’attaques personnelles contre Macron, affirmant devant la presse que « personne ne veut de lui de toute façon » et rappelant que son mandat s’achève l’an prochain, insinuant ainsi une perte imminente de légitimité politique.

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Cette escalade verbale et commerciale s’inscrit dans une stratégie plus large. Trump souhaite faire signer dès cette semaine, en marge du Forum de Davos, la charte fondatrice de son Conseil de paix, une instance qu’il présente comme plus efficace, plus directe et moins politisée que l’ONU. Le projet, initialement conçu dans le cadre d’un plan de reconstruction et de stabilisation de Gaza, a depuis été élargi à d’autres dossiers internationaux, suscitant de fortes réticences chez plusieurs alliés occidentaux.

Selon des informations rapportées par Bloomberg, Emmanuel Macron aurait formellement décliné l’invitation américaine. La France justifie ce refus par des inquiétudes liées au mandat extensible de la nouvelle structure et au risque d’affaiblissement durable des Nations unies. Paris craint que la participation à un tel Conseil ne consacre une marginalisation du multilatéralisme classique au profit de formats dominés par les grandes puissances, sans cadre juridique international clair.

La position française n’est pas isolée. D’après des sources diplomatiques, le Royaume-Uni, la Suède, les Pays-Bas, l’Allemagne et le Canada envisagent également de refuser l’invitation américaine. Ces pays partagent des préoccupations similaires quant à la nature du projet et à ses implications à long terme pour l’architecture internationale existante. L’idée d’un organe parallèle à l’ONU, capable de prendre des décisions majeures sans passer par les mécanismes multilatéraux traditionnels, suscite une inquiétude croissante en Europe.

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Trump, de son côté, assume pleinement cette rupture. Il considère que l’ONU est devenue inefficace, incapable de régler les crises majeures et gangrenée par des blocages politiques permanents. Sa stratégie repose sur la création de coalitions restreintes, composées d’États qu’il juge capables d’imposer des décisions concrètes. Dans cette logique, la participation n’est pas seulement politique, mais aussi financière. Selon plusieurs fuites, l’administration américaine envisagerait d’exiger des États candidats le paiement d’un milliard de dollars afin d’obtenir un siège permanent au sein du Conseil.

La menace de droits de douane massifs sur les vins et champagnes français a une portée symbolique et économique considérable. Les États-Unis constituent l’un des principaux marchés d’exportation pour ces produits emblématiques de la France. Une taxe de 200 % rendrait ces exportations largement non compétitives, frappant de plein fouet les producteurs, les négociants et l’ensemble de la filière viticole française. Cette pression économique directe illustre la manière dont Trump instrumentalise le commerce international pour atteindre des objectifs géopolitiques.

Cette stratégie n’est pas nouvelle. Ces derniers jours, Trump a déjà annoncé des droits de douane de 10 % contre huit pays opposés à son projet de transfert de souveraineté sur le Groenland au profit des États-Unis. Le recours systématique aux tarifs douaniers comme levier diplomatique devient ainsi un marqueur central de sa politique étrangère durant ce second mandat.

L’initiative du Conseil de paix a également suscité des réactions contrastées au Moyen-Orient. En Israël, certaines annonces liées à la composition de ce Conseil ont provoqué un malaise, notamment après la révélation que Trump avait invité le président russe Vladimir Poutine ainsi que le dirigeant biélorusse à rejoindre l’instance. Cette ouverture à des acteurs perçus comme hostiles ou ambigus inquiète quant aux équilibres qui pourraient émerger au sein de la nouvelle structure.

Pour Macron, le dilemme est complexe. Accepter l’invitation américaine reviendrait à cautionner une remise en cause profonde de l’ONU, pilier traditionnel de la diplomatie française. Refuser expose la France à des représailles économiques potentiellement lourdes. En ciblant directement un secteur emblématique, Trump cherche à créer une pression interne sur le gouvernement français, en misant sur la réaction des milieux économiques et agricoles.

Au-delà du bras de fer franco-américain, cette affaire révèle un changement de paradigme. La diplomatie internationale, sous l’impulsion de Trump, tend à se transformer en un champ de négociation transactionnel, où l’adhésion politique s’obtient par la contrainte économique. La question n’est plus seulement de savoir si la France rejoindra le Conseil de paix, mais si l’Europe acceptera durablement cette nouvelle manière de faire de la politique mondiale.

À Davos, où Trump souhaite officialiser son projet, le débat s’annonce explosif. La menace de droits de douane de 200 % sur les vins français pourrait n’être que le premier acte d’un affrontement plus large entre deux visions opposées de l’ordre international : celle d’un multilatéralisme institutionnel en crise, et celle d’un monde régi par la force économique et la pression directe.

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