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Israël suspend les combats à Gaza dix heures par jour : « Une reddition maquillée en humanité »

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Ce dimanche, alors que des familles de soldats et de civils israéliens retenus en captivité pleurent l’inaction du gouvernement, Tsahal a annoncé la mise en place d’une “pause tactique humanitaire” quotidienne de dix heures dans certaines zones de la bande de Gaza. Une décision prise “conformément aux directives du niveau politique” et en coordination avec les Nations Unies et des organisations internationales.

Selon le porte-parole de Tsahal, cette trêve aura lieu tous les jours entre 10h00 et 20h00, dans les zones où l’armée ne mène actuellement pas d’opérations : Al-Mawasi, Deir al-Balah et certains quartiers de Gaza-ville. De plus, des axes sécurisés seront ouverts de 6h00 à 23h00 pour permettre aux convois humanitaires de circuler.

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Mais cette décision suscite une onde de choc dans l’opinion publique israélienne. Alors que la guerre fait rage depuis des mois contre le Hamas, les voix critiques s’élèvent pour dénoncer “une capitulation sans condition”, “un abandon des otages” et “une trahison des soldats tombés”.

Parmi les plus virulentes, l’organisation “Tzav 9” (Ordre 9), composée de familles de soldats et de citoyens mobilisés, a qualifié cette trêve de “machine à laver les mots”. Sa présidente, Reout Ben Haim, ne mâche pas ses mots :

« Ces 10 heures ne sont pas une pause humanitaire. Ce sont 10 heures de répit pour le Hamas, 10 heures de reconsolidation de ses forces, de réarmement, d’évasion souterraine, de repositionnement stratégique. Chaque heure passée sans pression militaire est une heure de trahison envers nos enfants sur le front. »

L’indignation est d’autant plus forte que la décision a été prise en pleine Shabbat, sans débat public ni transparence. Pour les familles des otages, c’est une gifle, un signe supplémentaire que leur douleur a été reléguée derrière une priorité illusoire : celle de “l’image humanitaire” d’Israël aux yeux de la communauté internationale, alors même que les corps de soldats israéliens et les otages vivants croupissent à Gaza.

Yaël Sabrigo, nièce de Lior Rodayev dont le corps est détenu par le Hamas, a déclaré à la presse :

« Ce matin, j’ai honte. Honte pour mon pays. Il n’y a pas plus rouge que cette ligne-là. Donner de l’eau, de l’électricité, de la nourriture à nos ennemis pendant que nos otages sont affamés, privés de soins et torturés ? Et pendant ce temps, on abandonne nos soldats dans le terrain pour des raisons “humanitaires” ? C’est une politique de la lâcheté, pas de la morale. »

Plus de 30 000 camions d’aide ont déjà franchi les points de passage depuis octobre 2023. Une quantité astronomique de nourriture, de carburant, de médicaments, dont une partie documentée par des sources fiables, a directement servi à ravitailler les réseaux du Hamas, et non les civils, souvent laissés à l’abandon par leurs propres dirigeants.

🎯 Cette “pause” est-elle vraiment une nécessité opérationnelle ou une ruse diplomatique pour satisfaire les pressions de Washington et de l’ONU ? Car il ne faut pas être naïf : chaque trêve, chaque respiration laissée à l’ennemi, est exploitée pour réarmer, piéger les terrains, réorganiser les cellules et planifier les prochains attentats.

Pendant que les caméras internationales braquent leurs objectifs sur les convois humanitaires, le Hamas se frotte les mains. Tsahal, en bon soldat de l’éthique, fait le “sale boulot” sans faillir… mais se voit forcé, de plus en plus souvent, à des gestes unilatéraux de clémence qui ne trouvent aucun écho chez l’adversaire.

Et les otages ? Oubliés. Figés dans les geôles souterraines de Gaza. Aucun signal de vie, aucune contrepartie.
Et les soldats ? Confinés dans des positions exposées, obligés de temporiser au nom de la diplomatie.

L’histoire jugera peut-être un jour ces décisions. Mais pour l’instant, ceux qui paient le prix de ces pauses dites humanitaires, ce sont nos enfants en uniforme et nos frères retenus dans l’ombre.

Israël est une nation qui chérit la vie. Mais quand la compassion devient faiblesse, et que la faiblesse devient stratégie, alors les ennemis du peuple juif jubilent.

Et pendant ce temps, à Gaza, le Hamas respire.

« Tuez-moi ! » : un survivant du massacre de Nova torturé par une prostituée israélienne et un Palestinien clandestin — l’affaire qui choque Tel Aviv

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Tel Aviv, juillet 2025. Il avait survécu à l’horreur du massacre du festival Nova à Reïm, mais il ne se doutait pas que son calvaire prendrait un nouveau tournant, bien plus intime et sinistre. Un jeune homme identifié par l’initiale « A », survivant du 7 octobre, a été séquestré, battu, humilié, volé et menacé pendant douze heures d’enfer dans un appartement de Tel Aviv par deux individus : une prostituée israélienne et un Palestinien en situation illégale. Le mobile ? Une simple suspicion de photo prise lors d’un rapport sexuel.

D’après l’acte d’accusation déposé au tribunal de district de Tel Aviv par la procureure Simi Yafit Dary, la victime a contacté la femme via un site proposant des services sexuels. Le rendez-vous est fixé pour 1 000 shekels. Mais peu après le début de l’échange, la femme soupçonne A. d’avoir pris une photo à son insu. S’enclenche alors un engrenage d’une rare violence.

Elle envoie un message à son partenaire palestinien clandestin : « Je l’ai attrapé avec une caméra en main. Frappe-le. Casse-lui la figure. » Le complice débarque rapidement, accompagné de deux chiens de type Akita. S’ensuit un déchaînement barbare : coups au visage et dans le dos, déshabillage forcé, flagellation avec un fouet, menaces d’attaque canine. La femme participe activement à la torture : elle le gifle, le frappe avec ses talons, le crache dessus.

Les blessures sont multiples et attestées : hématomes, lèvre fendue, nez et crâne tuméfiés, dent cassée, visage ensanglanté. Les deux agresseurs le dépouillent ensuite de 1 400 shekels et de ses bijoux. La victime, terrorisée, supplie pour sa vie : « Tuez-moi ! Je suis un survivant du Nova. » Ce à quoi le Palestinien éclate de rire. Et la cruauté redouble.

Ils le forcent à ramper à quatre pattes dans l’appartement, à déplacer des objets d’une pièce à l’autre sous les aboiements menaçants des chiens. Ils filment tout à l’aide du téléphone de la femme. Ils l’obligent ensuite à se maquiller, à éteindre une cigarette dans son pantalon, à danser nu avec un foulard appartenant à l’accusée. Quand il refuse, elle menace encore de lâcher les chiens. Il obéit.

La descente aux enfers continue : ils le forcent à regarder un rapport sexuel entre les deux agresseurs. Le Palestinien envisage même d’uriner sur lui – mais la victime parvient à le convaincre de ne pas le faire. Pendant tout ce temps, les deux accusés exigent plus d’argent. Ils lui demandent de transférer des sommes via l’application Bit. Lorsque la tentative échoue, ils lui extorquent encore 1 000 shekels.

Dans la nuit, ils le contraignent à changer de vêtements pour cacher les traces de sang et l’emmènent jusqu’à la maison de sa mère afin de récupérer sa carte bancaire. Direction le distributeur : 5 500 shekels supplémentaires sont retirés. Ce n’est qu’après cette ultime humiliation qu’ils le relâchent.

Mais le harcèlement ne s’arrête pas là. Deux jours plus tard, la femme lui envoie des messages le menaçant de publier une vidéo de lui nu s’il ne revient pas chez elle. Un chantage sordide, digne des pires méthodes mafieuses.

Le dossier d’accusation est accablant : chantage, extorsion, séquestration, vol aggravé, atteinte à la pudeur, coups et blessures, violation de la vie privée, tentative de vol, obstruction à la police, entrée illégale en Israël, et hébergement d’un résident clandestin. Les faits sont qualifiés de « sadiques, sans pitié ni peur, infligés durant des heures à une victime terrifiée et piégée. »

Ce drame illustre une dérive sociale inquiétante dans une ville réputée pour son progressisme et sa modernité. Que le survivant d’un massacre terroriste se retrouve ainsi à la merci d’un tandem aussi pathologique ne peut que poser de sérieuses questions sur la vulnérabilité des victimes du 7 octobre, la permissivité autour des clandestins et la banalisation d’une violence sadique aux frontières du réel.

Israël a l’obligation morale de renforcer la protection des survivants, de rétablir une frontière claire entre l’humain et le prédateur. Car dans cette affaire, le prédateur ne portait ni kalachnikov, ni keffieh. Il portait des talons aiguilles, tenait un fouet et envoyait des émojis sur WhatsApp.

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Le frère du président syrien tire les ficelles : une oligarchie islamiste remplace le régime d’Assad sous couverture économique

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Dans la Syrie post-Assad, un nouveau visage du pouvoir émerge — et il n’a rien de démocratique. Ce n’est pas une présidence collégiale, pas plus qu’une ouverture à l’Occident ou une réforme structurelle de l’État. C’est un habillage. Un camouflage. Car derrière l’apparente transition, une nouvelle oligarchie s’est installée, impitoyable, déterminée, et surtout opaque. À sa tête ? Hazem al-Char’a — frère d’Ahmad al-Char’a, ex-djihadiste plus connu sous le nom d’Abu Mohammad al-Joulani — qui mène une véritable révolution économique sous une poigne de fer, sans cadre légal, et avec l’aide d’un personnage encore plus inquiétant : un Australien d’origine libanaise nommé Abraham Soukarieh, déjà visé par des sanctions internationales pour financement du terrorisme.

Derrière ce tandem improbable se cache un projet clair : confisquer l’économie syrienne, se débarrasser de l’ancienne élite assadienne et instaurer une nouvelle caste islamo-économique — avec tous les attributs de la respectabilité (fonds souverain, comité anticorruption, réformes « stratégiques »), mais sans la moindre transparence. D’après l’enquête de Reuters, leur comité informel — qui ne figure dans aucun décret, aucune constitution, aucun registre officiel — a déjà mis la main sur plus de 1,6 milliard de dollars d’actifs : compagnies de télécommunications, chaînes logistiques, banques privées, devises étrangères, tout ce que possédaient les proches d’Assad.

Et ce n’est que le début. En plus de confisquer les biens, la nouvelle équipe économique offre aux anciens oligarques un marché trouble : abandonner leur pouvoir de décision, reverser une partie de leurs profits au nouveau régime, mais rester dans le paysage – à condition d’être discrets et dociles. Résultat : les investisseurs internationaux, prudents, tirent la sonnette d’alarme. « On échange une mafia connue contre une mafia religieuse et incontrôlable », confie un diplomate européen basé à Amman.

La structure mise en place rappelle les systèmes de prédation économique des pires régimes autocratiques. Hazem al-Char’a, formé dans l’industrie privée en Irak, a su tisser un réseau de domination sur toute la région d’Idlib — bastion de HTS (Hayat Tahrir al-Sham), l’organisation terroriste née des cendres du Front al-Nosra. Avec Soukarieh, alias « Abu Maryam », ils ont établi un pouvoir parallèle qui ne rend compte à personne. À leurs côtés, le mystérieux Mustafa Kadid, dit « Abu Abd al-Rahman », un ancien boulanger devenu seigneur de guerre puis gouverneur de fait de la banque centrale syrienne, gère les flux financiers de la junte.

Officiellement, aucun d’eux ne détient de portefeuille ministériel. Officieusement, ils contrôlent le budget, la banque centrale, les fonds d’investissements et la redistribution des richesses. Une économie dans l’économie, construite dans l’ombre et à l’abri de toute supervision.

En début de mois, le nouveau président Ahmad al-Char’a — l’ex-terroriste djihadiste devenu chef d’État — a annoncé la création d’un « fonds souverain pour la reconstruction ». Le concept peut paraître prometteur. Mais dans la réalité, il s’agit d’un outil permettant à son frère Hazem et à Soukarieh de capter les flux d’aide, d’investissement et de revenus, sans aucun garde-fou. Ce sont eux qui ont rédigé le nouveau code des investissements — un texte qui leur donne des prérogatives démesurées et les met à l’abri de toute enquête.

L’administration Trump, désormais revenue aux affaires, a réagi de manière ambivalente. D’un côté, la Maison Blanche a levé plusieurs sanctions visant l’économie syrienne, arguant d’une « opportunité historique de reconstruction ». Mais de l’autre, plusieurs experts au sein du Congrès mettent en garde : « Cette économie est entre les mains d’anciens soutiens du terrorisme. Ils changent de costume, mais pas de convictions. » Des accusations qui rappellent que la « paix » syrienne ne serait qu’un vernis temporaire.

Car derrière cette façade de modernisation, c’est un modèle néo-islamiste qui s’installe. Le groupe HTS, désormais lavé de son passé par ses anciens adversaires occidentaux, contrôle des pans entiers du pays, en partenariat avec des puissances régionales comme la Turquie et le Qatar. Hazem al-Char’a, en artisan de ce nouveau capitalisme djihadiste, n’a qu’un objectif : faire oublier les crimes de guerre en inondant les marchés d’accords, de contrats, de réformes économiques — le tout signé dans l’ombre.

Pendant que l’Occident célèbre le « changement de régime », la Syrie plonge dans un autre cycle de confiscation économique. Une dictature a chuté. Une autre est née.

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L’Iran humiliée par Israël ? Quand les explosions et les cyberattaques dévoilent un effondrement stratégique à Téhéran

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Alors que les projecteurs de la guerre au Moyen-Orient éclairent intensément la bande de Gaza, une autre scène se joue dans l’ombre — celle d’une série de sabotages, d’explosions et d’infiltrations qui secouent profondément la République islamique d’Iran. Dans les rues de Téhéran, on parle de « malédiction du gaz » ; dans les hautes sphères du régime, on évoque la possibilité d’une infiltration israélienne massive ; dans les médias occidentaux, on commence à qualifier cette guerre silencieuse de désastre sécuritaire pour l’Iran. Et pour cause : selon plusieurs sources, Israël aurait réussi l’exploit de faire exploser des dizaines de rampes de missiles et de neutraliser l’intégralité du système de défense aérien iranien.

Depuis plusieurs semaines, les incendies et explosions se succèdent à un rythme quasi quotidien sur le territoire iranien. Qu’il s’agisse de raffineries, de complexes industriels, de routes proches d’aéroports, voire même d’appartements résidentiels ou d’usines de chaussures – rien ne semble à l’abri. Selon un reportage du New York Times, des responsables iraniens admettent en privé qu’il ne s’agit pas de simples « coïncidences » mais bien de sabotages soigneusement orchestrés. Le principal suspect ? Israël, encore et toujours, qui semble mener une guerre silencieuse avec une précision chirurgicale. Sur les réseaux sociaux, les Iraniens tournent la situation en dérision en publiant des montages où Netanyahou pose en uniforme de la compagnie nationale de gaz iranienne.

Et pendant que les flammes lèchent les installations stratégiques du régime, c’est tout un système de défense qui semble s’écrouler. D’après l’analyste iranien Saïd Leïlaz, interviewé par Eqtesad Online, Israël aurait non seulement détruit plus de 100 lance-missiles au moment même de leur activation, mais aussi pénétré intégralement le réseau de défense anti-aérienne iranien. Leïlaz parle même de « guerre multidimensionnelle surprise » révélant « des failles sécuritaires profondes » et n’hésite pas à déclarer : « La République islamique d’Iran est à genoux ». Dans les colonnes du média dissident Iran International, ces révélations sont décrites comme un aveu d’échec militaire rare et retentissant.

L’ancien officier du renseignement américain Michael Pregent renchérit : « Les chiffres publics sont en deçà de la réalité. L’ampleur de la pénétration israélienne pourrait être bien plus importante. » Selon lui, les systèmes russes utilisés par l’Iran sont devenus obsolètes face aux capacités cybernétiques israéliennes. En d’autres termes, toute tentative de reconstitution de ces systèmes reviendrait à reconstruire une forteresse avec les clés déjà en possession de l’ennemi.

Mais le régime iranien, à court de solutions, semble chercher son salut ailleurs — dans la fabrication d’un nouveau récit national. Face à la colère populaire et au sentiment d’humiliation post-guerre avec Israël, l’ayatollah Khamenei orchestre un virage symbolique : le retour à une identité nationale iranienne forgée sur les mythes pré-islamiques, combinée à un islam chiite rénové. Ainsi, à Shiraz, un panneau public représente Benyamin Netanyahou agenouillé devant le roi sassanide Shapur Ier. À Téhéran, on érige des figures héroïques issues du folklore perse, là où jadis trônaient les martyrs de la révolution islamique.

Le New York Times rapporte que ce changement de paradigme identitaire vise à rallier la population en crise autour d’un patriotisme renouvelé. Le professeur Mohsen Borhani, juriste et analyste politique, va jusqu’à parler de « naissance d’une nouvelle identité iranienne : un mélange de nationalisme perse et de chiisme modernisé ». Selon l’historien Ali Ansari de l’Université de Saint Andrews, le régime exploite le traumatisme de la guerre contre Israël pour redonner une cohésion nationale à une population en détresse économique et psychologique.

Pendant ce temps, les États-Unis observent, mais restent figés. Dans les pages de Foreign Policy, l’expert Stephen A. Cook interpelle Donald Trump — qu’il considère toujours comme le président actif — sur la nécessité d’intervenir pour stabiliser la Syrie voisine. Pour lui, seul Trump est en mesure d’imposer des lignes rouges à Erdogan et de convaincre Israël, la Syrie, la Jordanie et les pays du Golfe de s’associer dans un plan de reconstruction et de normalisation. Il souligne que Netanyahou « doit » beaucoup à Trump, notamment pour avoir couvert l’opération contre les installations nucléaires iraniennes. Un clin d’œil à l’impact géopolitique américain possible… mais pour l’instant, c’est Israël seul qui mène la danse.

La guerre silencieuse qui se joue entre Israël et l’Iran ne fait pas les gros titres comme Gaza ou le Liban. Pourtant, ses implications sont potentiellement encore plus profondes : humiliation d’un régime, effondrement d’un système militaire, fragmentation d’un mythe national, et au bout du compte, la démonstration qu’une démocratie technologique peut réduire à néant l’arrogance d’une dictature cléricale.

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L’attaque de la CPI contre la Hongrie : un précédent dangereux déguisé en justice

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C’est une décision explosive et politiquement orientée qu’a rendue hier la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye : la Hongrie aurait « violé le droit international » en n’arrêtant pas le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou lors de sa visite à Budapest, en dépit du mandat d’arrêt controversé émis à son encontre. Une première historique, qui sonne moins comme une démonstration de justice, et davantage comme une attaque ciblée contre Israël — par procuration.

👉 Voir les derniers développements autour des tentatives de judiciarisation d’Israël :
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Le mandat d’arrêt émis contre Netanyahou, ainsi que contre l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, dans le contexte de la guerre contre le Hamas à Gaza, a déjà suscité une vague de critiques. De nombreuses voix affirment que la CPI est devenue une arme diplomatique aux mains de l’activisme anti-israélien, sous couvert d’universalité judiciaire.

Mais cette fois, le tribunal ne se contente pas de viser Israël. Il cherche à punir un allié d’Israël pour ne pas avoir joué le jeu du tribunal. La Hongrie, fidèle soutien de Jérusalem et alliée stratégique du gouvernement Trump aux États-Unis, avait non seulement refusé d’arrêter Netanyahou lors de sa venue, mais avait aussi, dans la foulée, annoncé son retrait de l’adhésion au Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI.

Pour autant, selon la Cour, cela ne suffit pas : « Au moment de la visite de Netanyahou, la Hongrie était encore signataire. Elle avait donc l’obligation de procéder à l’arrestation. »

Ce raisonnement rétroactif pose une question de fond inquiétante : jusqu’où la justice internationale peut-elle aller dans l’instrumentalisation politique ? Car les conséquences potentielles sont claires : la Cour pourrait porter le dossier devant l’Assemblée des États membres, voire le Conseil de sécurité de l’ONU. Une démarche au mieux symbolique, au pire explosive.

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Mais avec Donald Trump à la Maison-Blanche, et les liens étroits qu’entretient le président américain avec le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, il est très peu probable que le Conseil de sécurité entérine une telle décision. Le veto américain sera probablement brandi pour enterrer toute tentative de condamnation coercitive.

Ce qui inquiète Jérusalem, c’est le précédent que cette décision pourrait créer : une Europe où des dirigeants israéliens ou leurs représentants pourraient être potentiellement arrêtés à la descente de l’avion, dans n’importe quel pays aligné sur les positions de la CPI. Une criminalisation du sionisme sous costume juridique.

Dans un communiqué cinglant, le gouvernement hongrois a rappelé que « la CPI a perdu toute légitimité morale en se transformant en organe de pression idéologique contre les démocraties en guerre contre le terrorisme ». Un point partagé par de nombreux analystes internationaux, y compris en France, où des juristes dénoncent l’asymétrie de la CPI : aucun mandat contre les leaders du Hamas, ni contre les commanditaires iraniens, malgré les crimes de guerre documentés.

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D’un point de vue israélien, cette attaque judiciaire constitue une nouvelle tentative de délégitimation de l’autodéfense juive. Si un dirigeant élu, en période de guerre, devient l’objet d’un harcèlement juridique international, c’est toute la souveraineté d’Israël qui est en jeu.

Le soutien diplomatique des États-Unis sera capital. Mais au-delà de la Maison-Blanche, c’est la diaspora juive et les gouvernements amis d’Israël qui devront se mobiliser. Le message envoyé aux Juifs d’Europe et d’Amérique est limpide : l’ennemi ne se contente plus d’armes — il s’habille de robes de magistrats.

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Le Hezbollah s’arme, le Liban s’effondre, et l’Amérique regarde ailleurs : Israël seule face à la menace

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Alors que le monde détourne les yeux vers Gaza et les gesticulations diplomatiques autour de la « Palestine de Macron », une véritable poudrière géostratégique se prépare à nos frontières nord. Le Hezbollah, renforcé, restructuré, et surarmé, se prépare à l’épreuve de force. Et les États-Unis ? Spectateurs passifs.

Dans un rapport glaçant publié par Nziv, basé sur les informations du Dr Jacques Neriah (Centre de Jérusalem pour les affaires publiques et de sécurité), le constat est sans appel : la dissuasion américaine a échoué, le Liban est un État fantôme, et Israël n’aura bientôt d’autre choix que de frapper la première.

Lors de sa troisième visite au Liban, l’envoyé spécial américain Thomas Barak a officiellement reconnu l’échec de l’accord de cessez-le-feu signé le 24 novembre 2024 entre Israël et le Liban. Pourquoi ? Parce que le Hezbollah refuse obstinément de désarmer, et parce que le gouvernement libanais n’a ni la volonté, ni les moyens de s’y opposer.

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Pire encore, les provocations s’accumulent :

  • Défilés armés du Hezbollah à Beyrouth pendant l’Achoura
  • Manifestations à Tripoli en faveur de l’unification avec la Syrie d’Ahmad al-Char’a
  • Refus du Hezbollah de dissoudre sa structure bancaire parallèle, al-Qard al-Hassan, en dépit d’un décret du gouverneur de la Banque centrale
  • Ouverture de quatre nouveaux bureaux financiers du Hezbollah, portant leur total à 40

La réponse américaine ? Des déclarations molles et des suggestions absurdes : que le gouvernement libanais entame un dialogue… avec la branche politique du Hezbollah, qui est la même organisation que sa branche militaire.

Pendant ce temps, Tsahal agit seul. Israël poursuit des frappes ciblées au Sud et au Nord du Liban, consciente que les caches d’armes stratégiques du Hezbollah restent intactes, et que toute illusion de souveraineté libanaise n’est qu’un décor en carton.

👉 Dossier complet sur le Hezbollah :
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Le point culminant ? La déclaration récente du Hezbollah affirmant que son arsenal a été entièrement reconstitué et modernisé, et que l’organisation est prête à une confrontation armée avec Israël, « le moment venu ». En d’autres termes, la guerre est un choix stratégique, pas une réaction.

Et que fait Washington ? Il continue de financer l’armée libanaise, avec l’espoir illusoire qu’elle se réveillera un jour et reprendra le contrôle du pays. Mais le ver est dans le fruit : selon Barak, les réponses officielles du gouvernement libanais reflètent mot pour mot les positions publiques du Hezbollah.

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Le scénario redouté par les services de renseignement israéliens devient de plus en plus probable : Israël pourrait devoir lancer une frappe préventive massive, une opération d’anéantissement des capacités du Hezbollah. Cette option, aussi risquée soit-elle, pourrait être le seul moyen d’éviter une guerre totale déclenchée à l’initiative du Hezbollah.

Le contexte syrien ajoute à l’urgence : les massacres de Druzes à Soueïda et l’activation des milices pro-iraniennes dans le nord de la Syrie pourraient précipiter l’effondrement du fragile équilibre communautaire au Liban. Une invasion djihadiste ou un basculement des sunnites de Tripoli dans le camp syrien suffirait à provoquer un chaos régional généralisé.

Mais à la fin, une question demeure : qu’attendent les alliés occidentaux d’Israël pour cesser de jouer aux équilibristes ? Le Hezbollah est une milice islamiste armée, financée par l’Iran, alliée à Bachar al-Char’a, qui contrôle des pans entiers du Liban et menace directement la sécurité des civils israéliens du Nord. Il est plus que temps d’arrêter de parler et de reconnaître la réalité : la guerre est déjà là.

À méditer : “Si tu veux la paix, prépare la guerre”. Israël, seule, s’y prépare.

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Les États-Unis se moquent ouvertement de Macron : « Bienvenue en France-en-Cendre, future Palestine sur la Côte d’Azur »

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Après la décision fracassante du président français Emmanuel Macron d’annoncer la reconnaissance d’un État palestinien dès septembre, la réplique ne s’est pas fait attendre. Et cette fois, ce n’est pas une déclaration diplomatique classique, mais une moquerie cinglante venue directement des cercles politiques américains pro-israéliens.

Selon le journal Maariv, des responsables proches de l’administration Trump se sont gaussés de la décision de Macron dans les couloirs diplomatiques :

« Le nouveau pays s’appellera France-en-Cendre et sera construit sur la Côte d’Azur. Une nouvelle Palestine européenne est en gestation. »

Une pique amère, mais qui reflète le profond mépris de Washington pour cette décision jugée irresponsable, irréaliste et dangereusement provocatrice. Déjà, le secrétaire d’État Marco Rubio avait dénoncé une « gifle à la mémoire des victimes du 7 octobre ». Mais cette fois, la colère américaine a pris une tournure sarcastique.

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Pour beaucoup d’analystes, la formule « France-en-Cendre » ne fait pas seulement référence à la déroute morale que constitue cette reconnaissance d’un État gouverné potentiellement par le Hamas, mais aussi à l’incapacité croissante de la France à contrôler l’antisémitisme sur son propre sol. De Saint-Denis à Marseille, des voix en Israël dénoncent une France prête à abandonner ses Juifs, tout en légitimant ceux qui les haïssent.

L’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, avait déjà ironisé sur cette idée dans une déclaration désormais virale :

« La Palestine n’a pas de territoire ? Offrons-lui la Riviera française ! Après tout, Paris est déjà partiellement sous loi islamique. »

🎯 Pour un suivi complet des réactions à l’annonce française :
https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/

Cette provocation n’est pas qu’un simple trait d’humour noir : elle révèle la fracture béante entre la diplomatie occidentale « humanitaire » et la realpolitik israélienne et américaine. Pour Washington version Trump, on ne négocie pas avec ceux qui cachent des missiles sous des écoles et qui applaudissent les massacres de civils.

Israël, de son côté, refuse de jouer à ce jeu. Le Premier ministre Netanyahou a été clair :

« Les Palestiniens ne veulent pas d’un État à côté d’Israël. Ils en veulent un à la place d’Israël. »

La moquerie sur la « France-en-Cendre » est aussi un signal lancé à l’Europe : ne venez pas prêcher la paix alors que vous alimentez la guerre.

Et pour les Juifs de France ? Le message devient plus pressant que jamais :
🇮🇱 « Ici, c’est votre maison. Là-bas, c’est en train de brûler. »

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Quand Macron récompense le terrorisme : Israël condamne la reconnaissance française d’un État palestinien

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La décision explosive d’Emmanuel Macron de reconnaître un État palestinien à partir de septembre 2025 n’a pas tardé à déclencher une onde de choc à Jérusalem. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a qualifié cette annonce de « récompense au terrorisme », estimant qu’il s’agit d’un pas grave vers la légitimation de l’agression du 7 octobre. Une déclaration largement reprise dans les milieux diplomatiques, et saluée par des voix critiques au sein même de la classe politique israélienne, du gouvernement à l’opposition.

Dans une réaction ferme, Netanyahou a affirmé : « Nous condamnons avec force la décision du président Macron de reconnaître un État palestinien, quelques mois seulement après le massacre du 7 octobre. C’est un acte qui récompense le terrorisme, met en danger notre sécurité, et prépare le terrain pour une deuxième Gaza — mais cette fois avec un statut étatique. »

Pour lui, la logique est claire : « Les Palestiniens ne veulent pas d’un État à côté d’Israël, ils en veulent un à la place d’Israël. » Ce propos, que d’aucuns qualifieront de dur, est aujourd’hui partagé par une large part de la société israélienne, profondément choquée par l’ampleur et la barbarie du pogrom du 7 octobre, encore frais dans toutes les mémoires.

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Dans la foulée, le secrétaire d’État américain Marco Rubio — sous l’administration Trump — a lui aussi rejeté violemment la décision française, parlant d’un « cadeau à la propagande du Hamas », une décision qu’il qualifie de « gifle aux victimes du 7 octobre et un sabotage des perspectives de paix ».

Du côté israélien, le ministre de la Défense Israël Katz n’a pas mâché ses mots non plus : « Honte et soumission au terrorisme. C’est un encouragement direct aux assassins du Hamas. Macron ne se tient pas aux côtés d’Israël, il choisit d’affaiblir notre sécurité. »

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a dénoncé la naïveté de l’approche française : « Ce que Macron tente de faire en un coup de crayon, c’est effacer toutes les conditions qu’il lui-même avait posées il y a quelques semaines. Nous ne voyons plus qu’une illusion diplomatique. Une “Palestine” qui serait en réalité un deuxième Hamastan. »

Même l’opposition centriste de Yair Lapid, souvent critique du gouvernement, s’est ralliée à la dénonciation : « C’est une erreur morale et un échec diplomatique. Reconnaître un État palestinien en ce moment, c’est offrir une récompense à ceux qui ont planifié et exécuté un pogrom. Une diplomatie sérieuse aurait pu éviter ce désastre. »

👉 Sur le terrain, pour suivre la position d’Israël :
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Mais qu’en est-il vraiment ? D’un point de vue juridique, la reconnaissance française, attendue en septembre, ne modifie pas le statut diplomatique réel de la Palestine. Elle rejoint un camp composé de 149 États (soit environ 75 % des pays membres de l’ONU) ayant reconnu un État palestinien — notamment l’Espagne, l’Irlande, la Norvège, l’Arménie. Mais dans les faits, aucun de ces États n’a pu empêcher la transformation de Gaza en repaire du Hamas après le désengagement israélien de 2005.

Pour Israël, la leçon est claire : chaque retrait, chaque concession territoriale a été suivi d’une vague de terrorisme. Que ce soit au Liban-Sud, à Gaza, ou dans les accords d’Oslo, l’État hébreu a trop souvent récolté des roquettes en retour de ses offres de paix.

Mais l’ironie la plus mordante vient sans doute du nouveau diplomate américain en Israël, Mike Huckabee, qui s’est fendu d’un commentaire acide : « Je peux révéler en exclusivité que la France va proposer la Côte d’Azur comme territoire pour le futur État : il sera appelé France-en-Stine. »

👉 Suivre la guerre contre le Hamas : https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/

Ce cynisme cache mal une angoisse grandissante : la reconnaissance d’un État terroriste n’apporte pas la paix, elle institutionnalise le conflit. Sans exigence de démilitarisation, de reconnaissance d’Israël comme État juif, ou d’abandon de la lutte armée, une telle reconnaissance risque de normaliser la haine, et d’encourager d’autres entités à faire de la violence un levier diplomatique.

Du côté palestinien, Mahmoud Abbas s’est engagé à respecter les engagements sécuritaires et à reconnaître Israël. Mais le Fatah n’a plus de légitimité réelle à Gaza, et le Hamas n’a jamais reconnu Israël. Macron veut la paix ? Qu’il commence par exiger la fin des manuels scolaires palestiniens qui appellent à l’extermination des Juifs.

La France se veut fidèle à une « vision de paix durable au Moyen-Orient ». Mais la paix ne se décrète pas depuis les salons dorés de l’Élysée. Elle se construit sur la reconnaissance de la réalité : Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient, et les attaques contre lui ne viennent pas de “désespérés”, mais de fanatiques religieux financés par l’Iran.

La vérité est crue, mais nécessaire : on ne combat pas la terreur avec des drapeaux diplomatiques, mais avec de la lucidité et de la justice.

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Trois soldats israéliens arrêtés pour sabotage de drones : un scandale au cœur de l’armée de l’air

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Une affaire gravissime secoue actuellement l’armée israélienne : trois militaires, dont un sous-officier, ont été arrêtés pour sabotage volontaire de drones militaires (UAV) sur la base ultra-stratégique de Palmachim. L’information, révélée par Yossi Yehoshua, expert militaire à Yedioth Aharonot et Ynet, a déclenché une onde de choc dans tout le système de défense israélien, en pleine guerre contre le Hamas et sous la menace constante du Hezbollah.

🔗 Suivez les alertes stratégiques : https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/


Des actes de sabotage commis par des soldats de Tsahal

Selon les informations disponibles, les faits se sont déroulés au moment des tests pré-vol des drones, dans une escadrille opérant sur la base aérienne de Palmachim, l’un des centres névralgiques de l’aéronautique militaire israélienne.

Les soldats auraient volontairement saboté au moins deux UAV. Ils ont été immédiatement arrêtés après les faits, et ont reconnu leur responsabilité, invoquant des troubles psychologiques et des pressions hiérarchiques internes, notamment de la part de l’un des sous-officiers impliqués.

La police militaire a ouvert une enquête approfondie. Les trois suspects resteront en détention au moins jusqu’à la semaine prochaine, selon la décision du tribunal militaire.

🔗 En savoir plus sur les UAV israéliens : https://fr.wikipedia.org/wiki/Drone_militaire


Tsahal rassure : « Aucune atteinte à la capacité opérationnelle »

Dans un communiqué publié peu après la diffusion de l’affaire dans la mahadoura ha-merkazit (le journal télévisé central), le porte-parole de Tsahal a tenu à préciser que les capacités opérationnelles de la force des drones ne sont pas compromises. L’armée affirme avoir réagi avec diligence et que la sécurité du matériel et des missions reste intacte.

Mais au sein de l’état-major, on ne cache pas la stupeur et la colère : ces drones sont au cœur de la lutte contre le Hamas dans la bande de Gaza, et contre les cellules du Hezbollah sur le front nord. Toute faille interne dans le système de contrôle est potentiellement catastrophique.

🔗 Contexte sur la guerre : https://infos-israel.news/category/israel/


La vulnérabilité intérieure : une menace sous-estimée

Cet incident jette une lumière crue sur les tensions psychologiques croissantes dans les rangs de Tsahal, après plus de 9 mois de guerre ininterrompue, et de nombreux appels de réservistes et professionnels à améliorer la prise en charge mentale des soldats.

Des sources internes évoquent une pression énorme exercée sur certains jeunes soldats affectés à des missions sensibles, sans toujours bénéficier d’un suivi adapté.

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Un test pour la résilience de Tsahal

Au-delà de l’enquête militaire et judiciaire qui s’annonce, cette affaire pose une question fondamentale sur l’étanchéité du système sécuritaire israélien, particulièrement dans des unités stratégiques comme l’escadrille des UAV. Un sabotage volontaire interne est infiniment plus difficile à détecter qu’une menace extérieure. La confiance, élément vital de la chaîne opérationnelle, est ici mise à mal.

Alors que Tsahal opère sur plusieurs fronts simultanément – Gaza, Syrie, Liban, Yémen, et même plus discrètement en Iran, toute perte de fiabilité interne est une brèche que l’ennemi pourrait exploiter.

L’Allemagne joue avec le feu : un proche de Yad Vashem appelle à suspendre les livraisons d’armes à Israël

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Un séisme moral et politique a secoué le monde juif et les milieux diplomatiques ce mercredi soir : Stefan-Andreas Casdorff, journaliste allemand influent et président du Conseil des amis de Yad Vashem en Allemagne, a publié une tribune incendiaire appelant Berlin à suspendre immédiatement les livraisons d’armes à Israël.

Ce qui choque n’est pas seulement le fond du propos – déjà contestable en temps de guerre contre un mouvement génocidaire comme le Hamas – mais surtout l’identité de l’auteur : un homme jusqu’ici perçu comme « pro-israélien », associé symboliquement à la mémoire de la Shoah et aux valeurs de la responsabilité historique allemande.

🔗 Lire les réactions israéliennes : https://infos-israel.news/category/israel/


Une tribune aux accents accusateurs qui trahit l’Histoire

Dans le journal berlinois Tagesspiegel, Casdorff écrit :

« Le monde regarde – et tremble. Cela ne peut plus continuer. Le gel des exportations d’armes est nécessaire. »

Il évoque la situation humanitaire à Gaza comme « catastrophique » et reproche à Israël une stratégie militaire vouée, selon lui, à l’échec, affirmant que :

« La destruction du Hamas ne peut pas être accomplie de cette manière. Ceux qui survivront continueront à faire vivre Hamas dans leur mémoire. »

🔗 En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hamas


Une sortie jugée « inacceptable » par Yad Vashem

La réaction officielle de Yad Vashem n’a pas tardé. Dans un communiqué ferme, l’institution a précisé :

« Les propos de Stefan-Andreas Casdorff ne reflètent pas la position de l’Association des Amis de Yad Vashem en Allemagne, et n’ont certainement pas été publiés en notre nom ni avec notre accord. »

Cette mise au point salutaire rappelle une évidence : l’utilisation du nom de Yad Vashem pour légitimer un appel à fragiliser Israël en temps de guerre est non seulement indécent, mais aussi moralement dangereux.

🔗 Yad Vashem : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yad_Vashem


Un discours qui légitime les ennemis d’Israël

Au moment où le Hezbollah menace le nord d’Israël, où le Hamas continue de détenir des otages civils, et où l’Iran tente de rallumer le front yéménite, parler de suspendre l’aide militaire à l’État juif revient à livrer les civils israéliens à la merci des missiles ennemis.

Casdorff prétend défendre la paix, mais omet sciemment la réalité du terrorisme palestinien, l’endoctrinement de générations à la haine des Juifs, et le refus absolu de tout compromis de la part du Hamas, dont la Charte appelle à l’anéantissement total d’Israël.

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Un précédent dangereux au sein de la gauche allemande

Casdorff n’est pas seul. Il s’inscrit dans une mouvance croissante au sein du SPD (Parti social-démocrate allemand), partenaire du chancelier Friedrich Merz, qui appelle également à « suspendre au moins les livraisons de composants pouvant être utilisés à Gaza ».

Cela pose une question centrale : le droit d’Israël à se défendre est-il encore reconnu comme non-négociable en Europe ?

🔗 Contexte diplomatique : https://alyaexpress-news.com/


La mémoire instrumentalisée pour mieux trahir

Utiliser la mémoire de la Shoah pour inciter à l’affaiblissement militaire de l’État juif est une trahison historique, morale et stratégique. Car l’essence même du « plus jamais ça », c’est précisément que les Juifs ne soient plus jamais sans défense.

Casdorff confond « compassion humanitaire » avec soumission à une propagande mensongère relayée sans relâche par les alliés de l’Iran sur les réseaux sociaux.