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Lynchage de Ramallah : un meurtrier palestinien réclamait 8 millions de shekels… la Cour suprême tranche

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Vingt-cinq ans après l’un des crimes les plus barbares de l’Intifada, l’affaire du lynchage de Ramallah revient sur le devant de la scène judiciaire israélienne. L’un des condamnés, Hatem Faiz al-Maghari, ancien policier de l’Autorité palestinienne, a osé réclamer à l’État d’Israël 8 millions de shekels en guise de « compensation », arguant que la justice l’aurait lésé en dissimulant des informations pendant son procès.

Rappel des faits : le 12 octobre 2000, en pleine seconde Intifada, deux réservistes de Tsahal, le sergent-chef Yossi Avrahami et le caporal Vadim Nurzhitz, égarés à Ramallah, sont arrêtés par la police palestinienne, battus à mort et mutilés par une foule enragée dans l’enceinte même du poste de police. Les images de ce massacre ont choqué le monde entier : un homme brandissant ses mains couvertes de sang par la fenêtre, symbole de la haine anti-juive déchaînée.

En 2004, al-Maghari est condamné à la prison à vie pour participation au meurtre de l’adjudant Avrahami. Sa condamnation repose sur les déclarations d’un autre policier palestinien, Hussein al-Loh, qui avait cité huit policiers impliqués dans le passage à tabac mortel. Cinq d’entre eux ont été jugés et condamnés ; deux, « Darwish » et « Tsipi », ne l’ont jamais été.

C’est là qu’al-Maghari croit déceler une faille : selon lui, le fait que l’État ait renoncé à poursuivre ces deux hommes aurait dû semer un « doute sérieux » sur la fiabilité des témoignages… et donc sur sa propre condamnation. Il accuse Israël de ne pas lui avoir communiqué cette information, ce qui, à ses yeux, aurait changé l’issue de son procès.

En 2017, il obtient un nouveau procès. Le verdict est revu : il n’est plus reconnu coupable de meurtre mais de délits moindres – ce qui ne change rien au fait qu’il a pris part à une tuerie ignoble – et il est libéré après avoir purgé une longue peine. Fort de ce « succès », il attaque l’État en justice.

Trois juges, deux visions
Le juge Khaled Kabub estime que l’État a commis une erreur en ne transmettant pas l’information, mais reconnaît la responsabilité personnelle d’al-Maghari, qui a menti tout au long de son procès. Selon lui, l’ex-policier palestinien aurait pu recevoir 880 000 shekels, amputés de 60 % pour faute de sa part.

Les juges Ruth Ronen et Yael Wilner ne partagent pas cet avis. Pour elles, Israël n’avait aucune obligation légale de lui fournir ces détails au stade de l’appel, surtout dans un dossier où les faits sont clairs : un lynchage à mort, avec des dizaines de participants, et où la majorité des accusés cités par la source ont bien été condamnés. Elles concluent qu’aucun lien direct n’existe entre la non-communication des informations et les années de prison purgées par l’intéressé.

Verdict final : appel rejeté. L’État ne versera pas un seul shekel au meurtrier. Israël rappelle ainsi qu’il ne subventionnera pas, même indirectement, ceux qui ont du sang de soldats sur les mains.

L’affaire illustre un principe fondamental : la démocratie israélienne, si elle respecte scrupuleusement le droit, n’oublie pas pour autant la mémoire des victimes ni le devoir de justice envers les familles endeuillées. Le lynchage de Ramallah reste, dans la conscience nationale, une blessure vive – et aucune manœuvre judiciaire ne pourra effacer l’horreur de ces minutes sanglantes.

Pour comprendre le contexte historique :

 

L’Iran menace de quitter le traité de non-prolifération : la réponse cinglante à Londres, Paris et Berlin

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La tension monte d’un cran entre Téhéran et l’Europe. Après l’annonce de la Grande-Bretagne, de la France et de l’Allemagne de réactiver les sanctions internationales contre l’Iran, la République islamique riposte par un ultimatum nucléaire : quitter purement et simplement le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

C’est Manouchehr Mottaki, membre influent du parlement iranien, qui a brandi la menace ce mercredi. Objectif : mettre la pression avant la date butoir de fin août, moment choisi par les Européens pour enclencher le fameux mécanisme snapback. Ce dispositif juridique permet de rétablir automatiquement toutes les sanctions levées dans le cadre de l’accord nucléaire de 2015 – un accord déjà moribond depuis le retrait spectaculaire de Donald Trump en 2018.

Un accord vidé de sa substance
En 2015, le Plan d’action global commun (JCPOA) limitait strictement l’enrichissement d’uranium iranien et instaurait un contrôle permanent par l’AIEA. En échange, les sanctions économiques écrasantes étaient levées. Mais après le départ des États-Unis sous l’administration Trump et le retour des sanctions américaines, Téhéran a franchi ligne rouge après ligne rouge.

Aujourd’hui, selon les Européens, les stocks d’uranium enrichi de l’Iran dépassent quarante fois la limite autorisée par le texte initial. Le pays multiplie les entraves à l’AIEA, bloque l’accès aux inspecteurs et poursuit ses recherches sur les capacités balistiques, tout en finançant le Hamas, le Hezbollah et les Houthis, au détriment de ses propres citoyens.

L’Europe sonne le tocsin
Dans une lettre adressée au secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et au Conseil de sécurité, les trois capitales européennes accusent Téhéran de violations « massives et systématiques » de ses engagements. Si aucun compromis diplomatique n’est trouvé d’ici deux mois, elles affirment disposer d’un « fondement juridique solide » pour déclencher le snapback et isoler encore davantage l’Iran.

Un risque d’escalade majeur
Une sortie iranienne du TNP signifierait la fin de tout contrôle international sur son programme nucléaire et ouvrirait la voie à une course effrénée vers la bombe atomique. Pour Israël, déjà dans la ligne de mire de Téhéran et de ses mandataires régionaux, ce scénario serait un casus belli clair. Comme l’a rappelé récemment Infos-Israel.News, l’État hébreu ne permettra jamais à la République islamique d’atteindre le seuil nucléaire.

Ce nouvel épisode illustre la duplicité du régime : se poser en victime face aux sanctions, tout en violant sans relâche ses engagements internationaux. Et pendant que l’économie iranienne s’effondre, le pouvoir préfère injecter des milliards dans les guerres par procuration, au détriment de ses propres infrastructures, hôpitaux et écoles.

Pour suivre l’évolution de la crise :

 

Avocat du nord d’Israël soupçonné d’avoir dissimulé 8 millions de shekels au fisc

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Un avocat de la région nord d’Israël, résident de Sakhnin, est dans la ligne de mire de l’Autorité fiscale israélienne. Selon les enquêteurs du service des investigations fiscales de Haïfa et du Nord, il est soupçonné d’avoir dissimulé environ 8 millions de shekels de revenus entre 2021 et 2024.

L’analyse de ses comptes bancaires, comparée à ses déclarations officielles au fisc, a révélé d’importants écarts. Ces montants proviendraient de chèques, de transactions en espèces et de virements bancaires non déclarés.

Une fraude présumée organisée

Les premiers éléments de l’enquête indiquent que l’avocat aurait tenu une comptabilité falsifiée, utilisant la fraude et la manipulation délibérée pour échapper au paiement des impôts dus. Cette affaire met en lumière la sophistication de certaines fraudes fiscales en Israël, où l’usage combiné d’espèces, de chèques tiers et de virements permet de masquer l’origine réelle des fonds.

L’homme, convoqué puis présenté ce mercredi devant le tribunal de première instance de Haïfa, a été libéré sous conditions restrictives, l’instruction se poursuivant.

Une intensification des contrôles fiscaux

Cette affaire survient dans un contexte de durcissement des mesures contre la fraude fiscale en Israël. Les autorités mènent régulièrement des opérations ciblées dans les professions libérales – avocats, médecins, consultants – considérées comme à haut risque de dissimulation de revenus.

Ces enquêtes, qui croisent désormais données bancaires, transactions en ligne et informations issues de sociétés de paiement, permettent de repérer plus rapidement les écarts entre revenus déclarés et flux financiers réels.


Pour approfondir :

 

« Nouvelle-Zélande vs Israël : Luxon en roue libre »

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Breaking news : La Nouvelle-Zélande, pays célèbre pour ses moutons, ses volcans et “Le Seigneur des anneaux”, a décidé de se lancer dans un nouveau rôle… celui du conseiller moral international. Et c’est Christopher Luxon, son Premier ministre, qui a pris le micro pour donner sa leçon au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Lors d’un échange avec des journalistes, Luxon a déclaré que Netanyahu avait “perdu le contact avec la réalité”. Rien que ça. (On attend encore la version longue : “Perdu le contact avec la réalité, la 4G et probablement son chargeur de téléphone.”)

Luxon a ensuite sorti la liste de courses : manque d’aide humanitaire à Gaza, déplacements forcés, et annexion. Pour lui, c’est “absolument révoltant”. Les moutons néo-zélandais, eux, n’ont pas été consultés.

Petit rappel pour ceux du fond : La Nouvelle-Zélande et Israël, ce n’est pas exactement un duo inséparable. On se voit aux Nations unies, on échange quelques mots sur le rugby… et c’est tout. Mais visiblement, Luxon veut passer de “spectateur” à “commentateur officiel de la crise au Moyen-Orient”.

Et comme si ce n’était pas assez, Luxon a ajouté que son pays “envisage de reconnaître un État palestinien”. Traduction : “On n’a pas réussi à régler le prix du beurre et du lait à la maison, mais on va résoudre le conflit israélo-palestinien.”

Version cinéma : Imaginez un Hobbit se levant au Conseil de l’ONU, frappant du pied et criant : “Reconnaissons la Comté libre… euh… la Palestine !” On est à peu près là.

Bien sûr, à Jérusalem, on a haussé un sourcil. Car derrière la poésie des discours, il y a la réalité : reconnaître un État palestinien maintenant, c’est offrir un trophée au Hamas sans qu’il n’ait à bouger le petit doigt. Mais bon, pour Luxon, c’est probablement comme distribuer des médailles après un match de rugby : peu importe qui a gagné, tout le monde rentre content.

En attendant, Netanyahu n’a pas répondu directement. Peut-être qu’il se garde pour la prochaine saison, ou peut-être qu’il s’est dit : “Pourquoi perdre du temps à répondre à un pays où il y a plus de moutons que d’habitants ?”

Morale : quand un Premier ministre d’un pays à l’autre bout du monde te dit que tu es “hors de la réalité”, il faut peut-être lui rappeler que, dans la sienne, tout est filmé au ralenti avec de belles montagnes en arrière-plan.

France : « Free Palestine »… mais pas libre de ses propres problèmes

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Ah, la France… pays du fromage, du vin et… des contrôleurs aériens qui transforment la tour de contrôle en tribune militante. Dernier épisode en date : un pilote d’El Al qui demande poliment la piste pour atterrir, et qui reçoit en retour un grandiose « Free Palestine » comme si c’était le mot de passe pour un bar à chicha de banlieue.

On imagine la scène :
— Pilote : « Ici vol LY324, demande autorisation d’atterrissage. »
— Contrôleur : « LY324… Free Palestine ! »
— Pilote : « … et pour la météo, c’est quoi, Free Corsica ? »

Car oui, pendant que les avions arrivent du monde entier, la France, elle, n’arrive plus à atterrir sur ses propres pieds. Les aéroports ressemblent de plus en plus à un mélange entre Bienvenue chez les Frères Musulmans et Zone Interdite. La sécurité ? Remplacée par un comité d’accueil idéologique.

Pendant que les tours de contrôle jouent au Che Guevara du micro, la France elle-même est en chute libre. Vague migratoire incontrôlable, bidonvilles qui poussent plus vite que les boulangeries, et un État qui gère ses frontières comme on gère un frigo vide : on ouvre, on ferme, et on espère qu’il reste quelque chose de comestible.

Mais pour certains, la priorité n’est pas de régler le chaos intérieur, non. La priorité, c’est de hurler « Free Palestine » à un pilote israélien, comme si ça allait libérer Gaza et transformer la Seine-Saint-Denis en jardin public.

Et puis, soyons honnêtes : quand on voit l’état des gares, des hôpitaux et des commissariats en France, on se dit que ce pays ferait mieux de commencer par crier « Free France ». Parce que là, entre les rodéos urbains, les violences quotidiennes et l’immigration massive que personne ne sait (ou ne veut) gérer, le pays ressemble de plus en plus à un sketch de Coluche… mais sans le rire.

Moralité : quand un pays ne sait plus comment survivre à sa propre politique migratoire, qu’il ferme ses usines, qu’il subventionne ses émeutiers et qu’il transforme ses fonctionnaires en influenceurs pro-Hamas, peut-être qu’il est temps de mettre la priorité… sur sa propre piste d’atterrissage.

Parce qu’à force de jouer les héros de causes étrangères, la France risque un jour de se réveiller… sans piste, sans tour, et sans France.

Sabrina Netivot de Infos Israel News.

Netanyahou tacle ChatGPT en direct et défend l’intelligence israélienne

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Dans un échange savoureux et sans langue de bois avec le journaliste Sharon Gal sur i24NEWS, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a lâché une réplique qui a déjà fait le tour des réseaux sociaux : il ne se sert pas de ChatGPT. Et la raison a de quoi surprendre — ou faire sourire.

À la question directe : « Vous utilisez l’IA, ChatGPT ? », Netanyahou répond, imperturbable : « Non. J’utilise ChatGBB. » Une boutade qui, au-delà du jeu de mots, cache une vision très précise : « Je connais cet outil, il est bon pour obtenir de l’information, mais pas pour écrire. Ce qui fait la différence, c’est la touche unique que l’on apporte de soi-même. Sans cela, ça ne marche pas. »

Cette petite pique contre la machine illustre une conviction profonde : la supériorité de l’intelligence humaine, et plus encore de la créativité israélienne, dans un monde où l’IA s’invite partout, du renseignement militaire à l’écriture journalistique.

Israël, un leader de l’IA qui refuse l’automatisme vide
Netanyahou en a profité pour rappeler que l’État hébreu est aujourd’hui une référence mondiale dans le domaine de l’intelligence artificielle. Mais il a averti : « Nous ne sommes plus les seuls. Si nous voulons rester meilleurs, il faut casser les chaînes bureaucratiques et l’excès de juridisation qui paralysent chaque ministère. » Un message clair aux fonctionnaires qui ralentissent, selon lui, l’innovation et la réactivité nationale.
Dans un pays où les unités d’élite de Tsahal exploitent déjà l’IA pour analyser les données de combat et anticiper les menaces — comme le Hamas à Gaza ou le Hezbollah au Liban — le chef du gouvernement veut garder la main sur la dimension humaine. Car l’algorithme ne remplace pas l’instinct, surtout quand il s’agit de protéger les frontières d’Israël.

Une réponse dans un contexte explosif
Ce tacle à ChatGPT intervient alors que le pays est en pleine transformation numérique. Les start-up israéliennes dans le domaine de l’IA sont courtisées par les géants mondiaux, et la cybersécurité nationale reste une priorité stratégique. L’IA est déjà utilisée pour détecter des tunnels terroristes, optimiser l’usage du Dôme de Fer, et même analyser la propagande ennemie sur les réseaux sociaux.
Mais pour Netanyahou, il ne s’agit pas de se laisser griser par la technologie : « L’outil ne doit pas écraser l’homme. » Et dans un sous-entendu que ses adversaires politiques n’auront pas manqué de noter, l’homme en question, c’est lui — et plus largement le leadership israélien face aux défis géopolitiques.

Quand l’humour cache un message politique
Le « ChatGBB » est évidemment un clin d’œil à ses propres initiales (Benjamin Benyamin), mais aussi un moyen de dire qu’il reste maître du discours. Ce n’est pas la machine qui dictera la ligne politique ou la vision stratégique d’Israël, surtout dans une période où la guerre contre le terrorisme exige rapidité, intelligence et décisions fortes.
Dans une époque où des leaders mondiaux s’affichent avec leurs assistants IA pour rédiger discours et tweets, le Premier ministre préfère insister sur le cerveau humain, et sur l’exception israélienne : « On ne remplacera jamais l’originalité, l’intuition et le courage d’un dirigeant. »

Pour les partisans de Netanyahou, ce moment télévisé a été perçu comme un pied de nez aux technocrates et aux « robots » de la politique internationale. Pour ses détracteurs, c’est une pirouette habile pour éviter un sujet plus large sur l’usage réel de l’IA au sommet de l’État. Quoi qu’il en soit, le buzz est assuré, et Israël continue de montrer qu’ici, même la technologie doit s’incliner devant la houkhma — la sagesse humaine.

📌 Pour comprendre le contexte de l’IA en Israël et ses enjeux sécuritaires, voir :

Incendie près de Beit Shemesh : un véhicule en feu propage les flammes à la forêt voisine

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Un important incendie s’est déclaré ce mardi en début d’après-midi sur la route 44, à proximité de l’échangeur Shimshon, près de Beit Shemesh.
Selon le Service national des pompiers et de secours d’Israël, le feu a démarré dans un véhicule avant de se propager rapidement à la forêt voisine, attisé par la chaleur intense et des vents forts.

 

Des équipes de pompiers ont été immédiatement dépêchées sur place, assistées par des avions bombardiers d’eau de l’escadron “Elad”. Les conditions de terrain, combinées aux températures élevées, compliquent les opérations de maîtrise des flammes.

Les autorités signalent également de lourds embouteillages dans la zone, et appellent les automobilistes à éviter le secteur tant que l’incendie n’est pas entièrement maîtrisé.

 

Australie : l’ancienne directrice d’école juive Malka Leifer surprise en train de harceler sexuellement une codétenue

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L’affaire Malka Leifer, déjà l’une des plus retentissantes de la communauté juive australienne, vient de connaître un nouveau rebondissement.
Selon le Daily Mail britannique, l’ancienne directrice de l’école juive orthodoxe pour filles Adass Israel à Melbourne, condamnée pour viol et agressions sexuelles sur deux de ses anciennes élèves, a été filmée par les caméras de surveillance en train de harceler sexuellement une codétenue plus jeune qu’elle.

Une pédagogue devenue criminelle sexuelle

Âgée aujourd’hui de 58 ans, Malka Leifer avait fui l’Australie pour Israël en 2008, dès l’apparition des premières accusations portées contre elle.
Son exil a donné lieu à une longue bataille judiciaire d’extradition, qui a duré plus de dix ans et suscité l’indignation des victimes et de nombreux défenseurs des droits des femmes.

En 2023, après son renvoi en Australie, Leifer a été reconnue coupable d’avoir violé et agressé sexuellement deux adolescentes qui fréquentaient son établissement scolaire. Le tribunal l’a condamnée à 15 ans de prison.

Un incident choquant en détention

Depuis sa condamnation, elle purge sa peine dans la prison de haute sécurité Dame Phyllis Frost, située dans la banlieue de Deer Park, près de Melbourne.
C’est là que les autorités pénitentiaires affirment l’avoir prise en flagrant délit de gestes déplacés et d’attouchements sur une détenue plus jeune, un acte considéré comme du harcèlement sexuel en détention.

Les images de vidéosurveillance auraient permis de confirmer l’incident.
Pour l’instant, aucune précision n’a été donnée sur les éventuelles poursuites supplémentaires qui pourraient s’ajouter à sa lourde peine.

Un lourd passif

Leifer n’est pas une détenue comme les autres.
Dans les années 2000, elle jouissait d’une réputation solide dans la communauté juive orthodoxe de Melbourne. Mais derrière l’image d’une éducatrice dévouée, se cachait une prédatrice sexuelle qui a profité de son autorité et de la vulnérabilité de ses élèves.

L’affaire avait choqué non seulement l’Australie, mais aussi Israël, où elle avait trouvé refuge et bénéficié de soutiens qui avaient retardé son extradition.

Colère et indignation

Pour les victimes, ce nouvel épisode est un coup de poignard supplémentaire.
Voir leur agresseuse récidiver derrière les barreaux démontre, selon elles, qu’aucune réhabilitation réelle n’a eu lieu et que la prison n’a pas mis fin à ses comportements déviants.

Des associations de protection des victimes d’abus sexuels appellent à des mesures disciplinaires exemplaires et à une surveillance renforcée des détenus ayant un passé d’agressions.

 

Israël : bras de fer explosif entre le ministre de la Défense et le chef d’état-major – au cœur de la guerre contre le Hamas, la bataille des nominations fait rage

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En pleine guerre existentielle contre le Hamas, alors que chaque minute compte pour la sécurité d’Israël, un affrontement politique et militaire sans précédent secoue le sommet de l’appareil sécuritaire. Selon des sources au sein de Tsahal, le chef d’état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir, se serait présenté hier au bureau du ministre de la Défense Israël Katz pour lui soumettre une liste de nominations d’officiers supérieurs – et se serait vu refuser l’entrée au prétexte d’un « agenda trop chargé ».

Dans l’entourage du ministre, la version est toute autre : Zamir serait arrivé « par surprise » et n’aurait demandé qu’un quart d’heure de discussion pour trancher des affectations jugées cruciales par l’armée. Réponse sèche côté Katz : « Le ministre n’est pas une simple signature automatique sur les décisions de l’état-major. »

Ce duel de haut vol survient à un moment où Tsahal, engagé sur plusieurs fronts depuis le 7 octobre, doit assurer à la fois la continuité opérationnelle et la victoire totale sur le Hamas. Mais la politique, elle, ne prend jamais de pause – même lorsque les roquettes pleuvent.

🔗 Infos-Israel.News – catégorie Israël
🔗 Infos-Israel.News – Alerte Info 24/24

Une guerre de communiqués en pleine nuit
Peu après minuit, Israël Katz a diffusé un communiqué dénonçant un « processus de nominations mené sans coordination ni approbation préalable, en violation des usages » et annonçant qu’il refusait de discuter ou d’approuver les propositions du chef d’état-major tant que celui-ci ne respecterait pas la procédure. Le ministère exige que, pour toute nomination d’un colonel ou plus, le chef d’état-major présente plusieurs candidats avec argumentaire détaillé, laissant au ministre le temps de consulter et de définir la politique avant validation finale.

La riposte de Tsahal, par la voix de son porte-parole, ne s’est pas fait attendre : « Il s’agissait d’un processus normal de désignation de commandants de brigades de terrain ayant mené la guerre sur plusieurs fronts depuis octobre. » Un rappel implicite que, sur le terrain, les besoins opérationnels dictent l’urgence des affectations.

La ligne rouge de Katz : Gaza avant tout
Katz insiste : pas question de déplacer des officiers de la bande de Gaza avant la fin de la mission stratégique – l’écrasement du Hamas et la libération des otages. « Chaque officier expérimenté doit rester en poste pour mener cette bataille à son terme. » Sous-entendu : les promotions attendront, et ceux dont les noms sont liés à des échecs du 7 octobre ou à des incidents graves devront patienter.

Pour certains observateurs, cette fermeté s’explique aussi par la volonté de Katz d’éviter de récompenser trop vite des figures contestées ou jugées responsables de dysfonctionnements passés. En toile de fond, l’enquête sur les défaillances de la journée noire du 7 octobre pourrait encore bouleverser les carrières militaires.

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🔗 Wikipedia – Tsahal
🔗 Wikipedia – Guerre Israël-Hamas de 2023

Une bataille d’ego ou une question de sécurité nationale ?
Les partisans de Katz estiment que le ministre protège la chaîne de commandement et empêche une « valse des postes » qui affaiblirait le front sud. Les soutiens de Zamir, eux, rappellent qu’un chef d’état-major doit avoir la liberté de composer son équipe pour mener la guerre efficacement – et que les blocages politiques pourraient coûter cher sur le champ de bataille.

Ce n’est pas la première fois que des tensions éclatent entre un ministre de la Défense et un chef d’état-major en Israël. Mais voir ce conflit éclater sur la place publique, alors que le pays est encore en guerre, envoie un signal de division qui réjouira sûrement… à Gaza et à Téhéran.

Analyse : qui sortira gagnant ?
Pour l’instant, Katz tient la ligne : pas de nominations avant d’avoir eu toutes les cartes en main et la certitude que les hommes promus sont irréprochables. Zamir, lui, semble décidé à accélérer le renouvellement du commandement, peut-être pour imprimer sa marque et préparer la suite de la guerre. Entre la volonté de continuité et celle de réorganisation, la tension ne retombe pas.

Dans un pays où la sécurité nationale est une question de survie, ce bras de fer dépasse le simple cadre administratif. Il reflète aussi une réalité politique : dans Israël en guerre, chaque nomination est un message stratégique. Katz veut que ce message soit celui de la fermeté, de la cohésion et de la priorité absolue donnée à la victoire contre le Hamas – sans compromis ni précipitation.

Et pendant ce temps, sur le terrain, les soldats attendent des ordres clairs et des chefs stables.

 

Manipulation démasquée : le “famine à Gaza” n’était qu’un mensonge orchestré par le Hamas

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C’est désormais officiel : la campagne médiatique du Hamas prétendant qu’une famine ravage la bande de Gaza repose sur des mensonges, des chiffres gonflés et une mise en scène savamment orchestrée. Une enquête approfondie des services de sécurité israéliens, menée avec des experts médicaux, vient de démontrer que les soi-disant dizaines de décès par malnutrition sont en réalité… une fabrication destinée à nuire à Israël sur la scène internationale.

Entre début juillet et aujourd’hui, le ministère de la Santé contrôlé par le Hamas a annoncé plus de 133 décès prétendument dus à la malnutrition, soit un doublement par rapport aux 66 cas rapportés depuis le début de la guerre jusqu’en juin. Mais détail troublant : contrairement aux habitudes passées, aucun nom, aucun dossier médical et aucune photo authentifiable n’ont été fournis. Le 19 juillet, le Hamas a affirmé que 18 personnes étaient mortes “de faim” en une seule journée, puis 15 autres trois jours plus tard… mais sur les réseaux sociaux, seuls quelques cas isolés et invérifiables ont émergé.

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🔗 Infos-Israel.News – catégorie Israël

Des cas médicaux transformés en propagande
L’enquête israélienne a révélé que bon nombre de ces “victimes de la faim” souffraient en réalité de maladies chroniques ou héréditaires, ou de complications médicales antérieures. Exemple frappant : un enfant de 4 ans atteint d’un déficit génétique grave en vitamines, déjà traité dans une clinique à Jérusalem grâce à un permis médical israélien. Dans d’autres cas, les décès étaient liés à des pathologies graves, sans rapport avec une quelconque pénurie alimentaire.

Objectif : diaboliser Israël et faire pression sur l’opinion mondiale
Selon les analystes, ce récit de famine n’est rien d’autre qu’un opération psychologique du Hamas, utilisant de vieilles photos ou des images sorties de leur contexte pour fabriquer une “urgence humanitaire” et inciter la communauté internationale à accuser Israël de crimes inexistants. Ce procédé est une arme classique de guerre médiatique, visant à masquer les véritables coupables : ceux qui détournent l’aide humanitaire pour alimenter leurs tunnels et leurs roquettes, au lieu de nourrir leur population.

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🔗 Wikipedia – Hamas
🔗 Wikipedia – Propagande en temps de guerre

Israël : des faits, pas des fables
Malgré ces accusations fabriquées, Tsahal et le ministère israélien de la Défense réaffirment leur engagement à faciliter l’acheminement d’aide humanitaire réelle. Rien que la semaine dernière, plus d’un million de repas ont été distribués en 24 heures à la population de Gaza, avec le soutien de partenaires internationaux. Une réalité largement passée sous silence dans les médias alignés sur la propagande du Hamas.

Conclusion : le masque tombe
Cette affaire illustre parfaitement la méthode Hamas : mentir, manipuler et instrumentaliser la souffrance pour transformer le champ de bataille en tribunal médiatique. Mais les faits parlent d’eux-mêmes : il n’y a pas de famine généralisée à Gaza, et les décès brandis comme preuve ne sont qu’un outil de chantage émotionnel. Israël, lui, continue de combattre à la fois sur le front militaire et sur celui de la vérité.