Accueil Blog Page 79

Quand un carnet devient suspect : l’histoire d’Amos Silver et la paranoïa des prisons israéliennes

0

Amos Silver, le fondateur du réseau controversé « Telegrass », purge actuellement une peine de huit ans au sein de la prison de Rimonim. La semaine dernière, les gardiens du Service pénitentiaire israélien (Shabas) ont mené une fouille dans sa cellule. Ils y ont découvert une volumineuse cahier de près de 100 pages, que Silver décrivait comme une autobiographie en préparation.

L’homme, connu pour son parcours aussi sulfureux qu’atypique, affirmait que ce carnet devait servir de base à un futur livre personnel retraçant son enfance à Safed, ses déboires judiciaires, son arrestation en Ukraine ainsi que sa spectaculaire tentative de fuite à l’aéroport avant son extradition vers Israël.

Mais voilà : dans le microcosme carcéral, une simple autobiographie peut rapidement se transformer, aux yeux des services de renseignement, en document stratégique pour planifier une évasion. Le cahier a donc été immédiatement confisqué et transféré aux mains de la section de renseignement pour une analyse approfondie.

Silver, qui avait déjà bénéficié d’une remise en liberté conditionnelle d’environ un an et demi avant de retourner derrière les barreaux, avait longtemps été considéré comme un prisonnier à haut risque d’évasion. Ce statut avait été récemment levé grâce à une requête de son avocate, Maître Hen Meiri, mais les soupçons restent palpables.

Pour la défense, la confiscation est une violation pure et simple de la vie privée : « Il s’agit d’un texte biographique sans lien avec une quelconque tentative d’évasion ou d’infraction disciplinaire », a déclaré l’avocate, qui entend saisir la cour de district de Lod pour obtenir la restitution du document.

Le Shabas, de son côté, maintient qu’il agit selon ses procédures : chaque élément susceptible d’être détourné à des fins de fuite doit être scruté avec attention, même s’il s’agit d’un récit de vie.

Au fond, cette affaire illustre un paradoxe : Amos Silver, qui a bâti sa réputation en créant une plateforme clandestine de vente de cannabis via Telegram, reste un personnage fascinant, tiraillé entre l’image d’un délinquant dangereux et celle d’un auteur en quête de rédemption. Son carnet pourrait bien être la clé pour comprendre ce destin hors norme… ou, aux yeux des autorités, un simple outil de manipulation.

👉 À lire sur Infos-Israel.News : actualité judiciaire et sécuritaire en Israël
👉 Partenaires : Rak Be Israel | Alyaexpress-News
👉 Contexte : Wikipedia – Amos Silver

Infos-Israel.News

« Paris choisit le Hamas : pourquoi Israël doit fermer le consulat français à Jérusalem »

0

La France a encore frappé un grand coup dans la diplomatie du ridicule. En annonçant sa volonté de reconnaître un « État palestinien », Paris n’a pas seulement provoqué un tollé international : elle s’est aussi invitée de force dans un conflit qu’elle ne comprend pas et qu’elle n’a jamais su gérer. Le comble de l’ironie ? C’est le consul français à Jérusalem lui-même qui a remis, avec le zèle d’un facteur empressé, la fameuse lettre à Mahmoud Abbas, alias Abu Mazen. Un geste qui en dit long sur la position réelle de la diplomatie française : plutôt que d’encourager les négociations directes, elle préfère flatter les caprices d’un leader palestinien affaibli et dépendant de ses factions terroristes.

Le ministre des Affaires étrangères israélien, Gideon Sa’ar, n’a pas tardé à réagir. Dans une recommandation adressée au Premier ministre, il a suggéré de fermer purement et simplement le consulat français à Jérusalem. Ce n’est pas une menace en l’air : c’est une réponse proportionnée à une provocation flagrante. Car il ne s’agit pas ici d’une discussion académique ou d’une dispute de couloir diplomatique, mais d’un acte de défiance ouvert à l’encontre de la souveraineté israélienne.

À ceux qui s’indignent déjà en Europe, rappelons un fait simple : Jérusalem est la capitale d’Israël, point final. Et voir la France, qui peine déjà à contrôler ses propres banlieues en proie à l’islamisme radical, donner des leçons de stabilité et de coexistence au Moyen-Orient relève d’une comédie dont même Molière aurait rougi.

La reconnaissance d’un État palestinien sans négociations, sans compromis, et surtout sans aucune exigence de lutte contre le terrorisme revient à récompenser le Hamas. Ce même Hamas qui assassine des civils israéliens, qui tire des roquettes sur Tel-Aviv, et qui creuse des tunnels de la mort sous Gaza. Autrement dit, la France choisit son camp, et ce camp n’est pas celui de la démocratie ni de la paix.

Israël, de son côté, a le devoir de se protéger. Comme le souligne Infos-Israel.News, la sécurité israélienne n’est pas une variable d’ajustement pour flatter la diplomatie européenne. Quand Paris croit « équilibrer » le jeu en donnant un cadeau politique à Abu Mazen, elle ne fait en réalité qu’encourager l’intransigeance palestinienne et prolonger le conflit.

Et que dire de la scène elle-même ? Un consul français, dans la Ville sainte de Jérusalem, tendant une lettre à un président qui n’a même pas réussi à organiser des élections libres depuis près de vingt ans. Cela ressemble à une mauvaise pièce de théâtre. On imagine presque le consul prononcer, la main sur le cœur : « La République vous soutient, Monsieur Abbas ». Une tragédie, sauf qu’ici, les conséquences ne sont pas théâtrales mais sanglantes.

Il est bon de rappeler que la politique française au Moyen-Orient a souvent oscillé entre romantisme et aveuglement. Paris s’accroche à une vieille lubie des années 1970, persuadée qu’un « État palestinien » imaginaire serait la clé de la paix régionale. Mais les réalités d’aujourd’hui sont bien différentes. Ce sont les accords d’Abraham, impulsés par Donald Trump, qui ont réellement changé la donne en rapprochant Israël de plusieurs pays arabes pragmatiques. Pendant ce temps, la France, engluée dans ses contradictions, en est restée à ses slogans d’antan.

Et pour couronner le tout, Paris se croit encore en position de tuteur moral. Mais quel crédit accorder à une République qui tolère des manifestations antisémites sous couvert de « solidarité » avec Gaza, et qui laisse ses institutions se faire infiltrer par le wokisme islamo-gauchiste ? Le « vivre-ensemble » prêché par l’Élysée ressemble de plus en plus à un déni de réalité.

La fermeture du consulat français serait un geste fort. Non pas une rupture, mais une clarification : Israël ne tolérera pas que Jérusalem soit utilisée comme plateforme diplomatique pour saper sa légitimité. Un consulat qui se permet de jouer les coursiers politiques pour Abu Mazen ne remplit plus sa mission diplomatique, mais devient un instrument d’ingérence.

Avec un brin d’humour noir, on pourrait dire que la France finira par reconnaître un « État indépendant de Seine-Saint-Denis », dirigé par des barons de cités, sous prétexte de diversité et d’inclusion. La logique est la même : récompenser le chaos en l’habillant d’un vernis politique. Mais ici, il s’agit d’Israël, de millions de vies, et de la légitimité d’un État démocratique.

Comme toujours, la véritable force d’Israël réside dans sa clarté et sa détermination. Pendant que Paris joue à écrire des lettres pour Abu Mazen, Tsahal continue de protéger la vie de ses citoyens et de défendre la seule démocratie viable du Moyen-Orient.

Car au fond, le problème est simple : la France joue avec le feu. Et Israël, lui, n’a pas le luxe de fermer les yeux.

 

Topaz Luk : « Netanyahou fera tout pour libérer les otages – comme il l’a déjà fait par le passé »

0

Topaz Luk, le conseiller politique et communicant de confiance du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, a accordé samedi soir une interview dans l’émission « Rencontrez la presse » où il a dressé un panorama à la fois ferme et provocateur de la stratégie israélienne face au Hamas et de la ligne politique de son chef. Sans langue de bois, il a rappelé que « Netanyahou fera absolument tout pour ramener les otages à la maison, comme il l’a déjà démontré dans le passé ». Une déclaration qui résonne fortement dans un Israël encore hanté par l’horreur du 7 octobre et par la lutte permanente contre une organisation terroriste qui rêve de détruire l’État juif.

Dès l’ouverture de l’entretien, Luk a clarifié ce que beaucoup attendaient d’entendre : « Il n’y a aucun changement dans les objectifs de guerre. Il s’agit de démanteler le Hamas et de libérer tous les otages. » Ce rappel est loin d’être anodin : malgré les pressions internationales, les propositions d’accords partiels et les jeux diplomatiques, Jérusalem maintient une ligne de fer. L’idée d’un compromis fragile, qui laisserait le Hamas respirer pour quelques mois avant de revenir encore plus violent, est balayée sans détour. « Netanyahou ne rejette pas les buts de guerre. Ils restent les mêmes : la sécurité d’Israël et la libération complète de nos citoyens », martèle Luk.

« Beaucoup de politique dans l’armée »

Interrogé sur la passe d’armes médiatique entre le ministre de la Défense Israël Katz et le chef d’état-major, le général Herzi Halevi, son constat est tranchant : « Le politique dicte les lignes directrices, et il y a beaucoup de politique dans l’armée. » Une phrase qui a de quoi déranger certains hauts gradés, mais qui illustre une réalité : Tsahal, aussi puissante soit-elle, n’agit jamais en vase clos. La stratégie militaire découle des orientations politiques, et dans un contexte où Israël est confronté à des menaces simultanées à Gaza, au Liban et en Judée-Samarie, chaque mot compte, chaque divergence interne se transforme en arme pour les ennemis.

L’affaire « Qatargate » et la défense d’Urih

Concernant l’affaire dite du « Qatargate », qui avait éclaboussé un proche collaborateur de Netanyahou, Younatan Urich, Luk prend une position sans équivoque : « C’est l’homme le plus intègre que je connaisse. Il est honnête, vrai, modeste et il a énormément apporté à l’État d’Israël. » Pour lui, ce type d’affaire n’est qu’une méthode récurrente de certains cercles pour « faire peur au Premier ministre et à son entourage ». Autrement dit, la justice israélienne, parfois instrumentalisée par des acteurs politiques ou médiatiques, est utilisée comme une arme pour déstabiliser la direction du pays. Une idée qui fait écho au procès de Netanyahou lui-même.

« Dans un monde idéal, le procès n’existerait pas »

Sur ce point, Luk se montre cinglant : « Dans un monde utopique, le procès contre Netanyahou serait annulé. » Pour lui, le Premier ministre est « le politicien le moins corrompu de tout Israël » et sa victoire dans cette bataille judiciaire ne fait aucun doute. Il accuse même la presse locale d’être devenue « de moins en moins pertinente », raison pour laquelle Netanyahou accorde désormais davantage d’entretiens à des médias internationaux qu’aux chaînes israéliennes. Une critique acerbe de l’écosystème médiatique, souvent accusé d’acharnement contre le chef du gouvernement.

Yair Netanyahou, libre de ses opinions

Sur les propos controversés de Yair Netanyahou, fils du Premier ministre, visant des hauts responsables de la sécurité et des figures politiques, Luk a botté en touche avec une simplicité déconcertante : « C’est un citoyen privé, il a le droit d’exprimer son opinion personnelle. » Manière de dire qu’Israël reste une démocratie, où même le fils du Premier ministre n’a pas à être muselé. Une réponse qui, sans dissiper les polémiques, montre que la famille Netanyahou ne se laissera pas intimider par les critiques.

Pas d’accords partiels : la ligne rouge fixée

Mais le passage le plus marquant de cette interview réside dans la confirmation, pour la première fois de manière officielle par le bureau du Premier ministre, qu’Israël rejette catégoriquement l’idée d’un accord partiel. « Nous accepterons un accord dans lequel tous les otages seront libérés en une seule étape et uniquement selon nos conditions de fin de guerre. Ces conditions comprennent le désarmement total du Hamas, la démilitarisation de Gaza, un contrôle israélien du périmètre et la mise en place d’une autorité civile qui ne soit ni le Hamas ni l’Autorité palestinienne, mais un acteur capable de vivre en paix avec Israël. » Une position claire, ferme, et qui rappelle que la victoire militaire doit être assortie d’une nouvelle réalité politique à Gaza. Pas question de réinstaller Mahmoud Abbas et son appareil corrompu, ni de laisser le Hamas se régénérer sous une autre étiquette.

Ce discours est un pavé jeté dans la mare des négociations internationales où certains rêvent encore de remettre le Hamas sur pied pour sauver une illusion diplomatique. Mais Israël, sous Netanyahou et avec l’appui solide de Donald Trump à Washington, ne compte pas rejouer le scénario tragique des illusions d’Oslo ou des retraits unilatéraux. Cette fois, l’objectif est clair : la sécurité israélienne, le désarmement complet du Hamas, et une paix qui ne soit pas une mascarade.

Pour approfondir, les lecteurs peuvent consulter :

Cet entretien de Luk rappelle une évidence : tant que le Hamas existe, aucun Israélien ne sera en sécurité. Et tant que Netanyahou sera aux commandes, les otages ne seront pas oubliés, et l’État juif ne cédera pas au chantage des terroristes. Une leçon de réalisme politique que certains en Europe et à l’ONU feraient bien d’apprendre.

Infos-Israel.News

E1 : Smotrich lance un chantier stratégique pour enterrer définitivement l’idée d’un État palestinien

0

À Maalé Adoumim, Bezalel Smotrich n’a pas mâché ses mots. Lors d’une conférence de presse entouré des maires de Judée-Samarie, le ministre israélien des Finances a officialisé la mise en route du projet E1, un programme de 3 401 unités de logement dans cette zone stratégique reliant Jérusalem à Maalé Adoumim.

Considéré depuis des décennies comme une ligne rouge par Washington et Bruxelles — car il coupe le continuum territorial palestinien entre Ramallah et Bethléem —, E1 revient aujourd’hui au centre du jeu politique. Smotrich, déterminé à agir vite, promet que les bulldozers entreront en action dans les prochains mois, transformant un dossier longtemps gelé en chantier concret.

“À ceux qui veulent reconnaître un État palestinien, nous répondrons par des faits sur le terrain, pas par des déclarations creuses”, a martelé Smotrich. Pour lui, ces nouvelles constructions, assorties de routes et d’infrastructures, ne sont pas seulement des logements : elles sont “la réalité juive” qui “met fin une fois pour toutes au rêve mensonger palestinien”.

Le ministre ne s’est pas contenté de s’adresser au monde : il a aussi envoyé un message à Benjamin Netanyahou. “Sur Gaza, nous débattons vivement, mais en Judée-Samarie, il me laisse faire la révolution que nous menons depuis deux ans.” Il appelle désormais à appliquer pleinement la souveraineté israélienne sur l’ensemble du territoire, et ce avant septembre, “afin qu’aucun dirigeant hypocrite d’Europe n’ait plus rien à reconnaître”.

Les autorités locales voient dans ce projet bien plus qu’un geste politique. Guy Yifrah, maire de Maalé Adoumim, parle d’un acte fondateur : “Cette nouvelle zone résidentielle reliera Maalé Adoumim à Jérusalem, renforcera l’implantation et offrira à notre jeunesse la possibilité de construire sa vie ici, auprès de sa famille et de sa communauté.”

Pour ses partisans, E1 est une victoire de la détermination et de “l’amour de la Terre d’Israël”. Pour ses détracteurs, c’est un coup porté à toute perspective de négociation future. Mais dans la vision de Smotrich, l’équation est claire : chaque quartier bâti rend l’hypothèse d’un État palestinien plus théorique… jusqu’à l’effacer totalement.

https://infos-israel.news/category/israel/ | https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/ | https://alyaexpress-news.com/ | https://rakbeisrael.buzz/ | Judée-Samarie — Wikipédia | E1 (zone) — Wikipédia

Jérusalem : descente de police controversée au domicile du rabbin Dov Lior, deux petits-enfants interpellés

0

L’incident, survenu tôt ce jeudi matin, provoque déjà une vive polémique dans les milieux religieux et politiques. Des policiers sont entrés sans mandat au domicile du rabbin Dov Lior à Jérusalem, arrêtant deux de ses petits-enfants, âgés d’environ 12 et 19 ans.

Selon l’organisation juridique Honenu, qui assiste les deux jeunes, l’opération a eu lieu à l’aube, alors que plusieurs enfants et petits-enfants du rabbin et de son épouse se trouvaient dans l’appartement. Les forces de l’ordre soupçonnent que des ballons d’eau et d’autres objets ont été lancés depuis le balcon, en direction de la route voisine.

Un membre de la famille raconte :

“Les policiers sont entrés brutalement dans l’appartement du rabbin, sans mandat, et ont manqué de respect à la rabbanit et aux enfants présents. Tout cela, pour ce qui semble n’être qu’une plaisanterie d’enfants ayant jeté des ballons d’eau.”

La police, elle, donne une autre version : un appel d’un passant au centre de commandement a signalé le jet d’objets sur des véhicules en circulation dans le quartier d’A-Tur, mettant en danger les usagers de la route. Des opérateurs de vidéosurveillance auraient confirmé l’acte et dirigé une patrouille vers les lieux. Les deux suspects ont alors été conduits au commissariat pour audition.

Particularité qui enflamme les réseaux : un responsable policier a reconnu auprès de la chaîne Arutz 7 qu’“au moment de l’intervention, nous ne savions pas qu’il s’agissait de la maison du rabbin Lior”. L’affaire est désormais “en cours de vérification” selon la même source.

L’avocat Adi Kedar et Me Daniel Shimshilashvili assurent la défense des deux jeunes. Dans la communauté du rabbin Lior, figure respectée du sionisme religieux, on dénonce un usage disproportionné de la force et une atteinte à la dignité du foyer rabbinique.

Cet incident, apparemment parti d’un “acte de gamins”, prend donc une tournure politique et symbolique, mettant en lumière la tension persistante entre la police et certains milieux religieux à Jérusalem.

https://infos-israel.news/category/israel/ | https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/ | https://alyaexpress-news.com/ | https://rakbeisrael.buzz/ | Dov Lior — Wikipédia

Agression choquante : un élu de Jérusalem violemment frappé devant sa famille

0

La soirée a viré au cauchemar pour Yossef ‘Haïm Moalem, membre du conseil municipal de Jérusalem sous l’étiquette du Shas et membre de l’exécutif de la ville. Alors qu’il circulait en voiture avec son épouse et ses enfants, l’élu a été violemment agressé par trois individus, identifiés comme des résidents arabes de Jérusalem-Est, et a perdu connaissance avant d’être hospitalisé.

Les faits se sont déroulés sur la route n°1, près de l’échangeur de Latroun. Moalem a remarqué un automobiliste en détresse frappant à la vitre de sa voiture, implorant de l’aide : celui-ci venait d’être attaqué par trois hommes qui, selon les premières informations, lui lançaient des pierres après qu’il les aurait filmés en train de conduire dangereusement et de mettre en péril les autres usagers.

Moalem est sorti de son véhicule pour protéger l’homme. Il a tenté de repousser les assaillants avec son corps, mais ces derniers l’ont immédiatement pris pour cible : coups de pied, jets de pierres, frappes violentes au haut du corps… tout cela sous les yeux horrifiés de sa femme et de ses enfants.

Grâce à l’intervention de l’élu, l’automobiliste agressé a pu s’échapper, mais Moalem a fini à terre, inconscient. Les services d’urgence l’ont transféré d’urgence à l’hôpital Shaare Zedek de Jérusalem, où il reçoit actuellement des soins.

Une plainte a été déposée auprès de la police. L’agression, à caractère potentiellement nationaliste, alimente déjà de vives réactions au sein de la classe politique et dans la population, certains y voyant un nouvel exemple de l’escalade de la violence visant les responsables publics israéliens et les civils juifs.

https://infos-israel.news/category/israel/ | https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/ | https://alyaexpress-news.com/ | https://rakbeisrael.buzz/ | Shas — Wikipédia

Ashkelon : un homme poignardé à mort lors d’une violente rixe

0

Une violente altercation survenue mercredi soir à Ashkelon a tourné au drame. Un homme, grièvement blessé par arme blanche dans la rue Rabbi Maimon, a été transporté d’urgence à l’hôpital Barzilaï dans un état critique. Malgré les efforts des médecins, son décès a été constaté ce jeudi matin.

Un suspect arrêté et hospitalisé
La police israélienne a annoncé l’arrestation d’un suspect âgé de 35 ans, résident d’Ashkelon, soupçonné d’être impliqué dans l’agression mortelle. Ce dernier, lui aussi blessé, est actuellement hospitalisé sous surveillance policière.

Les enquêteurs de l’unité criminelle du district Sud poursuivent leurs investigations afin de déterminer les circonstances exactes de la rixe et les motivations de l’agresseur présumé.

Procédure judiciaire en cours
La police a indiqué qu’elle présenterait le suspect devant le tribunal dans la journée afin de demander la prolongation de sa garde à vue, dans le cadre de l’enquête pour homicide.

Une ville marquée par les violences
Ashkelon, située au sud d’Israël, a été régulièrement sous tension ces dernières années, en raison de la proximité avec la bande de Gaza et d’un climat sécuritaire fragile. Les autorités locales rappellent que la lutte contre la criminalité et les violences urbaines demeure une priorité.

Pour suivre l’actualité sécuritaire et judiciaire en Israël :

 

Choc au Commandement Nord : l’armée reconnaît une erreur stratégique face au Hezbollah

0

Le Commandement Nord de Tsahal a vécu hier soir un moment historique et lourd de sens : le passage de témoin entre le général de division Uri Gordin et le général de division Rafi Milo, dans un contexte où la frontière avec le Liban, bien que plus sûre qu’il y a quelques mois, reste un front sous tension permanente.

L’événement, organisé en présence du chef d’état-major, le lieutenant-général Herzi Halevi (remplacé dans le texte officiel par l’actuel chef d’état-major intérimaire, le lieutenant-général Eyal Zamir), a été marqué par des discours d’une rare franchise.

Une confession publique : “Nous avons laissé le Hezbollah s’armer”
En ouvrant son intervention, Uri Gordin a reconnu ce que peu de hauts gradés osent formuler en public :

« Pendant des années, nous avons laissé la menace du Hezbollah se renforcer à notre frontière nord – c’est une erreur opérationnelle et stratégique, la mienne et celle de mes prédécesseurs. Une erreur grave qu’il ne faut plus jamais répéter. »

Ce constat, lourd, intervient alors que Tsahal affirme avoir “éliminé la menace immédiate” grâce aux opérations menées ces derniers mois contre les positions de l’organisation terroriste. Gordin a insisté : “Le Nord est aujourd’hui plus sûr qu’à aucun autre moment de ces dernières décennies.” Il appelle désormais à transformer cette sécurité retrouvée en véritable essor économique et démographique pour la Galilée et le Golan.

Rafi Milo : “La sécurité est fragile, notre mission continue”
Son successeur, le général Rafi Milo, ancien commandant du Commandement de la Défense passive, a tenu un discours empreint de réalisme :

« Je sais que la réalité sécuritaire est fragile. Nous devons prolonger et approfondir les acquis de la guerre, modeler une situation sécuritaire stable, maintenir notre liberté d’action et permettre à chaque habitant du Nord de revenir chez lui en paix. »

Il a souligné la nécessité d’une coopération étroite avec les élus locaux pour que le nord d’Israël devienne non seulement une zone sûre, mais aussi une région en pleine croissance.

Eyal Zamir : “Pas de recul face à nos ennemis”
Le chef d’état-major a martelé que la doctrine israélienne sur le front nord resterait offensive, combinant opérations visibles et clandestines, et en maintenant une préparation constante à l’élimination de toute menace.

En évoquant la situation au sud, il a rappelé les objectifs restants :

  • Garantir la sécurité des habitants du sud.
  • Démanteler totalement le régime du Hamas.
  • Ramener tous les otages – vivants pour une réhabilitation complète, morts pour un enterrement digne.

Ce discours ferme confirme que la sécurité nationale reste une priorité absolue, qu’il s’agisse du Hezbollah au nord ou du Hamas au sud.

Contexte stratégique :
Le passage de commandement au nord n’est pas seulement un changement de visages : il reflète une recomposition stratégique après des années où l’ennemi a consolidé ses capacités militaires. Israël affirme aujourd’hui avoir inversé la tendance, mais la frontière reste une poudrière que Tsahal entend surveiller avec un doigt en permanence sur la gâchette.

Pour aller plus loin :

 

France : suspension immédiate du contrôleur aérien qui a crié “Free Palestine” lors de l’atterrissage d’un vol El Al

0

Scandale en plein ciel : un contrôleur aérien français, en fonction à l’aéroport Charles-de-Gaulle, a été suspendu après avoir proféré, via la radio de contrôle, le slogan “Free Palestine” pendant la phase d’atterrissage d’un avion de la compagnie israélienne El Al.

L’incident s’est produit alors que l’appareil, en provenance de Tel-Aviv, approchait de la piste. Les enregistrements radio, immédiatement analysés par les autorités, ont confirmé les faits. Cette intervention, totalement inappropriée et étrangère à toute mission de contrôle aérien, a été perçue comme une provocation politique ciblée à l’encontre d’Israël et de ses passagers.

Réaction ferme du gouvernement français
Le ministre français des Transports, Philippe Tabreau, a annoncé sans ambiguïté la sanction :

« Il lui est retiré toute capacité d’exercer dans le domaine, jusqu’à nouvel ordre. L’analyse des enregistrements prouve les faits. Une procédure disciplinaire est ouverte immédiatement. La sanction doit être à la hauteur de la gravité des faits. »

La suspension est effective sur-le-champ. Selon des sources internes, la direction générale de l’aviation civile française envisage même une radiation définitive de l’agent.

Un climat antisémite en toile de fond
Cet incident intervient dans un contexte de tensions accrues pour les voyageurs israéliens et juifs en Europe, où les slogans anti-israéliens et pro-palestiniens se mêlent de plus en plus à des actes de haine et d’intimidation. Le choix de ce contrôleur aérien de polluer une communication critique pour la sécurité aérienne avec un message politique démontre un grave manquement à l’éthique professionnelle et à la neutralité requise dans ce métier.

El Al : symbole de résilience
La compagnie aérienne israélienne, déjà habituée à opérer dans des environnements hostiles et sous menace permanente, a confirmé que le vol s’était déroulé sans incident technique. Les passagers, informés après l’atterrissage, ont exprimé colère et inquiétude. El Al a indiqué qu’elle transmettrait plainte formelle auprès des autorités françaises et internationales.

Sécurité avant tout
Pour Israël, cet épisode illustre une réalité : même dans le ciel européen, la guerre psychologique menée contre l’État hébreu trouve des relais inattendus. Mais il montre aussi que la vigilance diplomatique et sécuritaire israélienne reste indispensable, y compris dans des pays amis comme la France.

Pour comprendre le contexte :

 

Vers une “émigration volontaire” de Gaza vers le Soudan du Sud ? Israël explore l’option avec l’État le plus corrompu du monde

0

Alors que la guerre contre le Hamas se poursuit et que la question de l’après-Gaza reste centrale, Israël envisagerait une piste radicale : organiser l’émigration volontaire de résidents de Gaza vers le Soudan du Sud, conformément à l’esprit du plan annoncé par Donald Trump en février dernier. L’Agence Associated Press a rapporté que des discussions étaient en cours entre Jérusalem et Djouba, une information qui intervient alors que la vice-ministre israélienne des Affaires étrangères, Sharren Haskel, a annoncé une visite officielle dans le pays africain.

Cependant, l’idée se heurte à une réalité brutale : le Soudan du Sud, dernier né des États (indépendant depuis 2011), est l’un des pays les plus pauvres et instables de la planète.

Un État en crise permanente
Selon le Programme des Nations unies pour le développement, le pays se classe 192e sur 193 à l’indice de développement humain. Plus de 9,3 millions de ses 12 millions d’habitants dépendent déjà de l’aide humanitaire. Entre avril et juillet, 7,8 millions de personnes ont eu besoin d’une aide alimentaire d’urgence, dont 83 000 confrontées à des niveaux “catastrophiques” de famine.

Le pays a traversé des décennies de guerre contre le Soudan, puis une guerre civile interne (2013-2020) qui a coûté près de 400 000 vies. La guerre civile dans le Soudan voisin depuis 2023 a aggravé la situation, avec l’arrivée de plus d’un million de réfugiés et un effondrement de l’économie.

À cela s’ajoute une corruption endémique : le Soudan du Sud occupe la dernière place (180e sur 180) du classement de Transparency International. Le taux d’alphabétisation plafonne à 27 % et l’espérance de vie n’atteint que 58,6 ans (OMS), avec une mortalité maternelle record : 1 223 décès pour 100 000 naissances vivantes.

Relations anciennes avec Israël
Les liens entre Israël et le Soudan du Sud remontent bien avant son indépendance. Selon des sources étrangères, Jérusalem aurait soutenu militairement les forces sud-soudanaises dans leur lutte contre Khartoum. Depuis, Israël y mène des projets humanitaires, tout en étant accusé par certains ONG d’avoir fourni des armes malgré les embargos internationaux.

Le lobbyiste américain Joe Shalavik, travaillant avec le gouvernement sud-soudanais, affirme que des discussions incluraient la création de camps temporaires financés par Israël pour accueillir les Gazaouis volontaires. En échange, Djouba espérerait obtenir de l’administration Trump la levée de sanctions et de restrictions de voyage.

Démenti officiel à Djouba
Dans un communiqué publié sur X, le gouvernement du Soudan du Sud a démenti les informations selon lesquelles il existerait des négociations avec Israël sur l’accueil de Palestiniens. La république parle de “rumeurs sans fondement” qui “ne reflètent pas la position officielle”.

Une faisabilité en question
Au vu de la situation catastrophique du pays, la perspective d’y installer des Gazaouis interroge : infrastructures inexistantes, système de santé effondré, dépendance totale à l’aide internationale. Pourtant, du point de vue israélien, toute solution permettant de réduire la population hostile de Gaza pourrait constituer un levier stratégique, à condition de s’inscrire dans un cadre diplomatique sûr et contrôlé.

Pour approfondir :