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La porte-parole de la Maison Blanche : « Trump est prêt à ouvrir les portes de l’enfer — l’Iran ne doit pas se tromper de calcul »

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La porte-parole de la Maison Blanche, Caroline Leavitt, a livré mercredi 25 mars une déclaration d’une violence rhétorique inhabituelle lors d’un échange avec des journalistes : Donald Trump est « prêt à ouvrir les portes de l’enfer » contre l’Iran si Téhéran commet une erreur de calcul. Le message est limpide — et il s’adresse autant aux dirigeants iraniens qui négocient en coulisses qu’aux opinions publiques occidentales hésitantes sur la légitimité de la campagne militaire.

Mais au-delà de la formule choc, la déclaration de Leavitt contient des chiffres qui méritent d’être soulignés. Selon elle, « la marine iranienne a subi la plus grande destruction d’une force navale en trois semaines depuis la Seconde Guerre mondiale. » Une affirmation qui, si elle est exacte, placerait l’opération « Rugissement du Lion » parmi les campagnes militaires les plus dévastatrices pour une force maritime ennemie dans l’histoire contemporaine. Le parallèle avec la Seconde Guerre mondiale n’est pas anodin dans la bouche d’une porte-parole présidentielle — il situe délibérément l’ampleur de ce qui se passe dans un cadre historique de référence que le grand public américain est susceptible de percevoir comme justificatif d’une action d’une telle envergure.

Leavitt a également précisé que Washington « démantèle de manière systématique la base industrielle de défense de l’Iran » — une formulation qui décrit non pas une guerre de représailles, mais une guerre de dégradation profonde et durable des capacités iraniennes. Enfin, elle a indiqué que les États-Unis sont « très proches d’atteindre les objectifs centraux de l’opération » et que « l’armée la plus puissante que le monde ait jamais connue avance en avance sur ses calendriers » après 25 jours de combats.

Cette déclaration arrive dans un contexte particulièrement sensible. D’un côté, des évaluations israéliennes rapportées par Ynet indiquent que Trump pourrait annoncer un cessez-le-feu unilatéral dès le week-end, une perspective qui inquiète Jérusalem. De l’autre, la porte-parole de la Maison Blanche maintient publiquement une pression maximale sur Téhéran en agitant la menace d’une intensification des frappes. Les deux messages — « on est prêts à s’arrêter » et « on est prêts à tout déchaîner » — coexistent simultanément dans la communication américaine, ce qui est précisément le propre d’une position de force dans une négociation : laisser l’adversaire dans l’incertitude totale sur ce qui va suivre.

Pour l’Iran, déjà écrasé par les frappes, c’est une pression psychologique redoublée. Le régime doit choisir entre des conditions qu’il juge inacceptables et un retour à des bombardements d’une intensité que Leavitt qualifie elle-même d’historiquement inédite depuis quatre-vingts ans. La formule des « portes de l’enfer » n’est pas de la fiction — elle décrit ce que l’armée de l’air israélienne et les forces américaines ont déjà infligé en moins d’un mois à l’ensemble du dispositif militaire iranien, de ses missiles à sa flotte en passant par son industrie de défense.

L’histoire des guerres montre que les déclarations les plus menaçantes précèdent souvent les négociations les plus intenses. Celle de Leavitt, intervenant quelques heures après que des hauts responsables américains et iraniens auraient accepté de se retrouver au Pakistan en fin de semaine, pourrait bien être la mise en scène finale avant un accord — ou l’ultime avertissement avant une nouvelle vague de destruction.

Arrêté en chemin vers l’attentat : un terroriste d’Hébron intercepté en temps réel

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Il avait déjà tout prévu. Pas seulement l’attaque — mais l’après. Avant de quitter Hébron et de franchir illégalement la frontière depuis la Cisjordanie, ce terroriste avait pris le soin d’instruire sa famille sur la conduite à tenir après sa mort au combat. Les dispositions étaient faites. Il ne comptait pas revenir.

Il n’a pas eu l’occasion de frapper.

L’arrestation

Les combattants de l’unité Yam du Shin Bet l’ont intercepté en temps réel, alors qu’il était en chemin vers sa cible. Entré illégalement sur le territoire israélien depuis la Cisjordanie, il a été neutralisé avant de pouvoir passer à l’acte. Sur la photo publiée, on le voit les yeux bandés avec un chiffon de nettoyage d’arme — une image sobre, sans mise en scène, qui dit l’efficacité de l’intervention.

Aucun blessé. Aucune victime. Une attaque de plus qui n’a pas eu lieu.

La réaction de Ben Gvir

Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir n’a pas manqué l’occasion de réagir, avec la verve qui le caractérise : « Il apprendra à connaître de près l’hôtel zéro étoile qui l’attend derrière les barreaux. »

Ce que cela dit du moment

Pendant que la guerre contre l’Iran monopolise l’attention médiatique et militaire, la menace terroriste en provenance de Cisjordanie ne s’est pas mise en pause. Des hommes continuent de franchir la frontière avec un projet d’attentat en tête — et parfois, comme ici, avec leurs affaires familiales réglées d’avance, comme on règle ses affaires avant un voyage sans retour.

L’interception de ce terroriste d’Hébron en temps réel est un rappel que la vigilance des forces de sécurité intérieure ne relâche pas, même en temps de guerre sur d’autres fronts. Chaque attaque déjouée est une victoire silencieuse qui ne fait pas de unes — mais qui sauve des vies.

Sur les lieux des frappes à Tel Aviv, un journaliste d’Al-Arab London interpellé — qui est derrière cette chaîne ?

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Les caméras arrivent toujours vite sur les scènes d’impact. Ce qui est moins visible, c’est qui les tient — et pour qui elles travaillent vraiment.

Ce mardi, parmi les journalistes présents sur les lieux des chutes de missiles à Tel Aviv, un homme aux sens aiguisés des forces de sécurité israéliennes a demandé ses accréditations à l’un d’eux. Le journaliste s’est présenté : Ahmed Drausha, pour la chaîne Al-Arab, basée à Londres.

Sauf que le micro qu’il tenait dans sa main portait le logo d’Al-Arabi Al-Jadeed — une chaîne qatarie qui émet également depuis Londres. Ajouter « Londres » au nom, c’est une façon d’améliorer le branding dans un contexte où les médias qataris ne sont pas exactement les bienvenus sur le sol israélien.

Qui a fondé cette chaîne ?

Al-Arab a été fondée en 2015 par Azmi Bishara — ancien député israélien à la Knesset, président du parti Balad, qui a fui Israël après avoir été mis en cause pour avoir fourni une assistance au Hezbollah et entretenu des contacts avec un agent étranger. Il n’est jamais revenu. Il vit depuis lors au Qatar, d’où il continue d’exercer une influence considérable dans les milieux médiatiques et politiques arabes.

Qui gère la chaîne en Israël ?

La chaîne Al-Arab en Israël est administrée par Moussa Diab — l’ancien conseiller parlementaire d’Azmi Bishara à la Knesset. Diab est marié à Najwan Samri Diab, journaliste et productrice pour le réseau Al Jazeera en Israël.

Ce que cela dit

Ce n’est pas une théorie du complot. Ce sont des faits publics, vérifiables, qui méritent d’être connus. Des journalistes travaillant pour des médias fondés par un homme accusé de collaboration avec le Hezbollah se trouvent sur les lieux des frappes iraniennes à Tel Aviv pour documenter les destructions.

Les forces de sécurité israéliennes ont parfaitement raison de vérifier les accréditations. Et le public a parfaitement raison de savoir quelle caméra filme quoi — et pour qui.

Le lien vidéo de la scène : https://www.facebook.com/share/v/1BSATSvxdE/

Expulsions en cascade : l’Arabie saoudite et le Qatar chassent les diplomates iraniens

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Le front diplomatique s’embrase à son tour. Après les missiles, les bombardements et les ruptures militaires, c’est désormais dans les ambassades et les chancelleries que se joue une nouvelle phase de l’isolement iranien au Moyen-Orient.

L’Arabie saoudite expulse cinq diplomates iraniens

Riyad vient de déclarer persona non grata cinq diplomates iraniens, dont l’attaché militaire — le représentant officiel des forces armées iraniennes sur le sol saoudien. Ils ont 24 heures pour quitter le pays. Pas de négociation, pas de délai supplémentaire. Un ultimatum diplomatique net.

L’attaché militaire n’est pas un diplomate ordinaire. Sa présence dans une ambassade signifie des liens directs avec l’appareil de défense de l’État qu’il représente. Son expulsion n’est pas un geste symbolique — c’est un message adressé directement aux Gardiens de la Révolution et à l’état-major iranien.

Le Qatar avait ouvert la voie

Cette décision saoudienne ne survient pas isolément. Le Qatar avait déjà franchi le pas en expulsant l’attaché militaire iranien de son territoire, dénonçant des « attaques répétées » — une formulation qui renvoie directement aux frappes iraniennes sur les infrastructures et les bases alliées dans la région depuis le début de la guerre.

Le Qatar, qui abrite pourtant la base aérienne américaine d’Al-Udeid, l’une des plus importantes du Moyen-Orient, et qui avait longtemps joué le rôle de médiateur dans les conflits régionaux, a donc choisi son camp de façon explicite.

Et Beyrouth, et Manama

Ce mouvement s’inscrit dans une séquence plus large. Ce même mardi, le Liban a expulsé l’ambassadeur iranien, le déclarant persona non grata et lui fixant un délai jusqu’à dimanche. Bahreïn, frappé directement par des missiles iraniens sur son territoire, a officiellement déclaré la guerre à l’Iran.

En l’espace de quelques jours, l’Iran s’est retrouvé diplomatiquement isolé dans sa propre région. Des pays qui partageaient des liens économiques, religieux ou politiques avec Téhéran sont en train de couper les ponts — les uns après les autres, comme des dominos.

Ce que cela signifie

L’expulsion des attachés militaires est particulièrement significative. Ces hommes sont les yeux et les oreilles des états-majors à l’étranger. Les chasser, c’est couper les canaux de communication entre l’Iran et ses anciens interlocuteurs dans le Golfe — au moment précis où une désescalade nécessiterait des lignes ouvertes.

L’Iran se retrouve donc dans une situation sans précédent : bombardé par Israël et les États-Unis, ses alliés régionaux décapités ou affaiblis, et maintenant rejeté diplomatiquement par les États du Golfe qu’il considérait, sinon comme amis, du moins comme neutres. La carte de la « résistance » régionale qu’il jouait depuis quarante ans est en train de s’effondrer — non pas seulement sous les bombes, mais sous la pression collective de ses voisins.

 

Netanyahou sous attaque sur les réseaux : « C’est lui qui a fait fuiter ça ! »

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Une fuite vers le New York Times, un Premier ministre pointé du doigt, un chef du Mossad transformé en bouc émissaire — et une question qui résume tout : qui, dans ce pays en guerre, joue encore la politique des coulisses pendant que les missiles tombent ? Ce matin, les réseaux sociaux israéliens se sont enflammés autour d’un article publié hier par le quotidien américain, et les accusations vont directement vers Benyamin Netanyahou.

Ce que le New York Times a révélé

Le New York Times a rapporté hier que, avant l’ouverture de l’opération « Rugissement du Lion », le Premier ministre Benyamin Netanyahou avait adopté le plan du chef du Mossad Dadi Barnea, selon lequel l’organisation serait en mesure de déclencher un soulèvement interne en Iran peu après l’ouverture de la guerre et l’élimination des hauts responsables iraniens. srugim

Selon le rapport, ce plan avait également été présenté à des hauts responsables de l’administration américaine lors de la visite de Barnea aux États-Unis, il y a environ deux mois, et le président Donald Trump lui-même avait adopté la prévision optimiste d’un soulèvement en Iran peu après le déclenchement de la guerre — et ce, malgré le scepticisme exprimé par des responsables américains et israéliens de haut rang ainsi que par des dirigeants d’autres services de renseignement. srugim

« Il a fait fuiter — pour se préparer une sortie honorable »

Ce qui a mis le feu aux poudres sur les réseaux n’est pas le contenu du plan lui-même, mais l’identité présumée de la source de la fuite. Ce matin, de nombreux internautes ont attaqué et accusé Netanyahou d’être responsable de la fuite, principalement pour projeter une sortie « honorable » de la guerre, sans renversement du régime en Iran. srugim

Le journaliste Zion Naamouss de la chaîne 12 a articulé l’accusation avec précision : « Trois semaines dans la guerre et on est déjà au stade de la désignation des coupables. Une fuite vers le New York Times disant que le chef du Mossad Dadi Barnea est celui qui a convaincu Netanyahou et Trump de l’illusion selon laquelle il était possible d’allumer une rébellion en Iran en quelques jours après le début de la guerre. » srugim

Et il ajoute la dimension stratégique la plus grave : « Cette fuite est dangereuse car désormais toute tentative, qui pourrait arriver à l’avenir, d’un soulèvement populaire en Iran sera décrite comme une ingérence du Mossad. » srugim En d’autres termes, la fuite ne nuit pas seulement à Barnea — elle brûle un actif opérationnel pour des années.

« La responsabilité toujours en bas, le crédit toujours en haut »

Un autre internaute a écrit : « Encore un tour de ‘je ne savais pas, on ne m’a pas prévenu’. D’abord ‘il a adopté le plan’, maintenant ‘déçu que ça n’ait pas marché’. La responsabilité toujours en bas, le crédit toujours en haut. Et au passage ? On brûle un actif de renseignement et on met en danger toute opposition en Iran. Ce n’est pas de la gestion, c’est une fuite de responsabilité déguisée en fuite d’information. » srugim

La colère qui traverse ces réactions dit quelque chose de profond sur l’état de la société israélienne en guerre. Le front intérieur ne tient pas seulement grâce aux abris et aux intercepteurs — il tient aussi grâce à la confiance que les citoyens accordent à leurs dirigeants. Quand cette confiance est érodée par des manœuvres perçues comme politiciennes en plein conflit, la fracture est plus dangereuse que n’importe quel missile.

Source : Srugim

Sous couvert du Ramadan : le médecin palestinien a tenté une contrebande hors du commun

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Le premier vendredi du mois de Ramadan, au passage de Hizme en Judee Samarie, une fouille de routine a pris une dimension historique. Dans le véhicule d’un médecin palestinien d’un hôpital, les agents de la police des frontières et des douanes ont découvert une boîte. À l’intérieur : des dizaines de pièces de monnaie antiques vieilles de 2 000 ans, frappées à l’écriture hébraïque ancienne. La tentative présumée de contrebande — camouflée derrière une demande d’entrée pour la prière sur le Mont du Temple — a conduit à l’arrestation du suspect et à l’ouverture d’une enquête criminelle.

Des pièces qui racontent l’histoire d’Israël

La plupart des pièces saisies ont été frappées par des souverains juifs qui ont gouverné la terre au cours des périodes du Second Temple et des rébellions contre les Romains, parmi lesquels les rois hasmonéens Yohanan Hyrcan Ier et Alexandre Jannée. israelhayom

Des pièces de la période de la Grande Révolte des Juifs contre les Romains, il y a environ 2 000 ans, ont également été retrouvées — des shekels en argent pur des 2e et 3e années de la révolte, portant gravé en caractères hébreux anciens « Shekel Israël » et « Jérusalem la Sainte ». israelhayom À cela s’ajoutent des pièces de bronze portant l’empreinte des quatre espèces végétales de la fête de Souccot, et des pièces de la révolte de Bar Kokhba avec le nom du chef de la rébellion gravé d’un côté, et de l’autre : « Deuxième année de la liberté d’Israël ».

C’est un catalogue numismatique d’une extraordinaire densité historique — chaque pièce est un document, un témoignage matériel de la présence juive en terre d’Israël à des époques précises et documentées.

Un pillage qui efface l’histoire

Selon l’archéologue Ilan Hadad, responsable de la surveillance du commerce des antiquités en Israël, « l’origine des pièces, selon les soupçons, est une activité de pillage d’antiquités par des détecteurs de métaux. Certaines pièces ont subi un nettoyage maladroit qui les a endommagées de manière irréversible. » israelhayom

Le Dr Amir Ganor, directeur de l’unité de prévention du pillage des antiquités, a déclaré : « Chaque pièce antique a une importance capitale pour l’étude du passé glorieux de la terre lorsqu’elle est trouvée sur son site et dans son contexte archéologique. Mais malheureusement, dès qu’une pièce est pillée et sortie de son contexte, la possibilité de reconstituer avec elle le passé de nous tous est perdue. » israelhayom

Il a également appelé à une réglementation urgente : « L’État d’Israël a été inondé ces dernières années de milliers de détecteurs de métaux commercialisés sans contrôle. L’État doit restreindre par la loi la commercialisation et la vente de ces appareils, qui servent littéralement d’armes destructrices effaçant des pages entières de l’histoire. » israelhayom

Une bataille identitaire autant que juridique

Le ministre du Patrimoine Amichai Eliyahou a placé l’incident dans un cadre plus large. « Il y a ceux qui pillent les antiquités, il y a ceux qui essaient de détruire notre identité et agissent pour nier notre lien historique à cette terre » israelhayom, a-t-il déclaré. Ces pièces ne sont pas seulement des objets de valeur marchande — elles portent les noms de rois juifs, les inscriptions des révoltes contre Rome, la marque des fêtes religieuses juives. Les sortir clandestinement, c’est tenter d’effacer une présence que la terre elle-même a conservée pendant vingt siècles.

L’incident illustre une réalité que les archéologues israéliens documentent depuis des années : le pillage systématique des sites antiques en Cisjordanie, alimenté par un marché noir d’antiquités qui s’étend des collectionneurs locaux jusqu’aux salles de vente aux enchères internationales, constitue une destruction silencieuse et irréversible du patrimoine archéologique commun.

Source : Israel Hayom

C’est la panique là-haut : Allah est en rupture de stock !!!  —  par Philippe ARNON

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Remarquez, cela n’a rien d’étonnant. En effet, depuis qu’il a été inventé il y a 14 siècles par un illuminé au nom de Mahomet et qu’il a répandu son islam de manière foudroyante, il faut reconnaître qu’il n’a pas fait dans la dentelle, le très Miséricordieux et Omniscient. Sa solution ? Le djihad, point/barre ! Sourate 8, verset 66 : « Ô prophète ! excite les croyants au combat … ». Sourate 9, verset 29 : « Faîtes la guerre à ceux qui ne croient point en Allah ». Et puis, il y  a les hadiths, c’est à dire des récits concernant les paroles, les actes et les approbations du prophète rapportés par des personnes fiables et pieuses. Ainsi : « Le messager d’Allah a dit : Celui qui meurt sans avoir combattu sur le chemin d’Allah et n’a pas exprimé le désir de combattre pour le djihad, meurt de la mort d’un hypocrite » ( récit d’Abu Huraira, Muslim XX 4697) ou encore : « Le Prophète a dit : Ne sont pas égaux ceux des croyants qui s’assoient et ceux qui combattent pour la cause d’Allah » (Zaïd ibn Thabit, Bukhari LX 116).  On imagine alors bien sûr l’ampleur de l’hécatombe résultant de cette très noble religion qui finalement n’est qu’une arme de destruction massive au service de Satan ! Des historiens -sans doute très indulgents !- estiment le nombre de personnes qu’il a massacrées entre 10 et 30 millions. Vous noterez au passage la largeur de la fourchette. Rien que lors de la guerre Iran-Irak qui s’est déroulée de septembre 1980 à août 1988, c’est carrément un million de personnes qui sont tombées. Et aujourd’hui bien sûr, rebelote avec la guerre au Moyen-Orient ! Bref, avec l’islam, on ne s’ennuie jamais, il est toujours là pour faire parler de lui.
Alors évidemment Allah, là-haut, il ne chôme pas, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais, vous allez me dire : expliquez-moi, j’ai du mal à vous suivre ? C’est simple : Allah est un petit malin (pardonnez moins pour l’adjectif petit et le substantif malin). Pour lui, il n’est pas dans l’intérêt de chaque croyant de se planquer et encore moins de se dégonfler. Par contre, celui qui prend les armes et surtout qui meurt au combat, alors pour lui, c’est divin, c’est le moment de le dire. Lui, il a un titre honorifique : il est chahid. Et pour lui, Allah, il a mis le paquet : sourate 4, verset 97 : « Il (Dieu) a destiné aux combattants une récompense plus grande qu’à ceux qui restent dans leurs foyers ». Un peu plus haut dans la même sourate, au verset 77 : « La jouissance d’ici-bas est éphémère ; l’au-delà sera meilleur pour qui craint Dieu ». Bref, ça, c’est le paradis ! Ce sera vraiment La grande Bouffe et pas seulement … Les versets ne manquent pas pour en décrire les aspects les plus délicieux, tous ceux dont chaque homme rêve sur cette terre de souffrance.
Et puis bien sûr, cerise sur le gâteau : LES FEMMES !!!! Voilà ce qu’Allah leur dit à tous ses chahids dans sa sourate 2, verset 25 : « Là, ils auront des épouses purifiées, et ils y demeureront éternellement ». Le pied quoi ! « Les gens du jardin seront, ce jour, occupés à jouir » affirme haut et fort la sourate 36 en son verset 55. Mais ce n’est pas tout, car ils auront des femmes à foison : « Le martyr reçoit six faveurs de la part de Dieu : … et il est marié à soixante-douze épouses parmi les houris »  précise le hadith de At-Tirmidhi. Mais attention, pas n’importe quelles femmes, pas des femmes âgées à la peau flétrie, non ! non ! « (Ils auront) des houris aux grands yeux, semblables à des perles préservées … C’est nous qui les avons générées avec soin. Nous les avons faites vierges, plaisantes, (toutes) du même âge » complète la sourate 56 en ses versets 22-24 et 35-37. Et puis, Allah ou plutôt Mahomet … enfin, on sait plus très bien qui des deux finalement, emporté par ses délires sexuels, finit par carrément verser dans le porno avant l’heure en vrai homme moderne qu’il est. Ainsi, Al-Suyuti, mufassir c’est à dire personne qui travaille sur l’exégèse du coran, a écrit : « A chaque fois qu’un homme touche une houri, il la trouve vierge. Le pénis des élus ne faiblit jamais ; l’érection est éternelle. La sensation ressentie en faisant l’amour est à chaque fois absolument délicieuse et extraordinaire, et quiconque la ressentirait en ce monde, s’évanouirait. Chaque élus épousera 70 houris (tiens ! l’autre avait dit 72), en plus de femmes qu’il a épousées en ce monde, et elles auront toutes des vagins appétissants ».
 
Alors quel homme simple -et il y en a des millions et des millions sur cette brave bonne vieille terre- n’aurait pas envie d’aller se faire trouer la peau, non pour Allah bien sûr (mais pour lui si car il a été bien abruti !), mais surtout pour vivre cette vie merveilleuse de fornication ? Et c’est là où on s’aperçoit que l’islam est une belle fumisterie pour rester poli, mais plutôt un moyen pour une clique de parvenir à la domination du monde en profitant de la naïveté de tous ces bougres et donc, en manipulant leur esprit primaire. Mais cela est un autre sujet; car il existe en effet un aspect auquel Allah, pourtant Malin parmi les malins, n’ a pas envisagé et qui fait qu’aujourd’hui tout là-haut, c’est vraiment un vrai bordel !
Car il ne sait plus où donner de la tête et ce n’est pas la première fois, depuis qu’il s’est inventé, que cela lui arrive. Prenons par exemple la guerre Iran-Irak que j’ai évoquée plus haut. Faisons un peu d’arithmétique : 1 million de morts X 72 houris, cela fait 72 millions d’houris, certes je le concède en près de 8 ans. Mais quand même, tu as beau être le Dieu le plus omniscient, 72 millions d’houris, cela ne se trouve pas comme ça sous le sabot d’un cheval. Dans sa volonté de décapitation du régime iranien, nos amis israéliens ont éliminé environ 30 hauts responsables depuis le début de la guerre le 28 février dernier … sans compter 300 membres et cadres bassidjis en une seule vague de frappe et autres victimes collatérales. On doit bien être autour des 500  chahids éliminés et ce n’est qu’un début ! Donc : 500 X 72 cela fait déjà 36 000 houris à trouver.. Il paraît que les mecs là-haut, ils font la queue un peu partout et que les esprits commencent à s’échauffer car ils en ont leur claque d’attendre. Comme on les comprend : 72 houris, plus merveilleuses les unes que les autres à profiter … et pour l’éternité alors que sur cette satanée terre ta religion t’a contraint à te restreindre, justement pour amplifier ton désir infini de femmes. Il paraît aussi qu’il y en a qui se sont constitués en CGT : « On veut nos 72 houris ! On veut nos 72 houris ! Allah, t’es un suppôt des Israéliens et des Américains ! Allah, t’es un suppôt des Israéliens et des Américains ! Beaucoup sont atteints de priapisme et deviennent fous d’autant qu’ils savent qu’arrivent et vont encore arriver d’autres chahids affamés avec leur imagination débordante de rêves délirants. On comprend mieux pourquoi dans certains pays d’Europe, des musulmans, bien sur terre cette fois, en viennent à violer des femmes de 93 ans !!!!!
Si Allah est en rupture de stock, ces fidèles en bas eux ne manquent pas de missiles et de drones pour répandre leur terreur alentour eux. Ils sont passés de 20 à 70 par jour maintenant. C’est fou comme la méchanceté, la haine et le plaisir de semer la mort est la seule lumière qui guide l’islam. Mais aussi, la bêtise pure comme on vient de le constater ! Comme on comprend alors la volonté d’Israël d’en finir avec ce fléau ! L’islam, c’est la propension irréfragable de mourir pour atteindre, épuisé mais en poussière la fornication. Et Israël, c’est la propension à saisir enfin la paix sur cette terre pour rendre grâce à Hashem !
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON

Benny Gantz : Netanyahou doit terminer ses fonctions, mais…

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En pleine guerre contre l’Iran, alors que les missiles tombent et que l’ultimatum de Trump expire, la politique intérieure israélienne ne s’est pas mise en veille. Ce matin, Benny Gantz, président du parti Bleu-Blanc et ancien ministre de la Défense, a accordé un entretien à la radio Réshet Bet dans lequel il a abordé à la fois l’avenir politique d’Israël et les leçons tirées de son passage dans le gouvernement de changement.

« Le peuple tranchera dans les urnes »

« Netanyahou doit terminer ses fonctions », a déclaré Gantz avec fermeté, mais il a immédiatement nuancé ses propos en soulignant l’importance du processus démocratique : « Je dis qu’il y a ici un peuple — et c’est lui qui tranchera dans les urnes. » srugim La formulation est caractéristique de Gantz : la critique est frontale, mais elle s’inscrit dans un cadre institutionnel qui évite l’appel direct à la destitution — un positionnement politique calculé, surtout dans un contexte de guerre où toute attaque frontale contre le Premier ministre peut être perçue comme une fragilisation du leadership national.

Ce choix de cadrage n’est pas anodin. Gantz refuse à la fois de sembler trop timide face à Netanyahou et trop radical dans un moment où le pays est engagé dans un conflit aux conséquences imprévisibles. Le renvoi aux urnes lui permet de maintenir une posture d’homme d’État sans s’exposer aux accusations de déstabilisation en temps de crise.

Pourquoi le gouvernement Bennett a-t-il implosé ?

L’entretien a pris une dimension rétrospective inattendue quand Gantz a accepté de livrer son analyse de la chute du gouvernement de changement — cette coalition improbable qui avait réussi, brièvement, à écarter Netanyahou du pouvoir avant de s’effondrer sous ses propres contradictions.

« Le problème dans le gouvernement Bennett était que la partie droite louchait vers sa base, et de même la partie gauche, ce qui a conduit à son effondrement de l’intérieur », a-t-il expliqué. srugim Ce diagnostic est celui d’un homme qui a vécu cette expérience de l’intérieur : une coalition trop large, trop hétéroclite, où chaque partenaire était constamment tiraillé entre les exigences du gouvernement commun et les pressions de son électorat propre.

Une révélation qui déplace les lignes

Mais c’est la suite de l’entretien qui a le plus retenu l’attention. Gantz a surpris en affirmant que la capacité à réaliser des manœuvres politiques transversales existait aussi dans l’autre direction : « Ce que ‘l’acte Bennett’ a réalisé avec la gauche — j’aurais pu le faire avec la droite. » srugim

Cette déclaration est politiquement chargée. Elle signifie que Gantz — perçu depuis des années comme un homme du centre-gauche de sécurité — se positionne explicitement comme un acteur capable de coalitions avec la droite. Dans un paysage politique israélien qui se prépare à des élections post-guerre, cette ouverture vers la droite redessine les contours possibles d’une future coalition alternative à Netanyahou — une coalition qui ne serait pas nécessairement ancrée à gauche.

C’est peut-être le signal politique le plus significatif de cet entretien. Gantz ne cherche pas à répliquer le gouvernement Bennett. Il cherche autre chose — une majorité plus large, plus stable, capable de traverser la tempête post-guerre. Et pour cela, il dit clairement qu’il est prêt à aller chercher des partenaires là où personne ne l’attendait.

Source : Srugim

« Les femmes sont une marchandise, les Juifs dirigent le monde » : l’incitation qui prospère sans entrave

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Il y a plus de 25 ans, un film a décrit avec une précision troublante ce que le monde allait devenir. Fight Club, de David Fincher, mettait en scène des hommes jeunes, humiliés par le travail et la société capitaliste, qui trouvaient dans la violence et le rejet des normes une forme de rédemption masculine. Tyler Durden leur promettait : rejoignez-moi, et vous redeviendrez des garçons pour toujours — libérés des femmes, de la famille, du travail, de tout ce que la société attend de vous.

Plus de 25 ans après, ce film est une prévision presque exacte d’une grande partie du monde masculin actuel. C’est le constat de départ du nouveau documentaire Netflix, « Louis Theroux : Inside the Manosphere », dans lequel le journaliste britannico-américain plonge au cœur de cet univers qui a cessé depuis longtemps d’être marginal.

La manosphère : une idéologie simple jusqu’à l’os

Dans la manosphère que Theroux nous montre, il n’existe qu’un seul type d’hommes, présentant un seul type de « masculinité » : agressive, « alpha », brutale, offensive, sans compromis, sans subtilité, sans pensée en profondeur. Le génie de Theroux — journaliste doté d’un talent exceptionnel pour faire émerger la vérité la plus simple de ses interlocuteurs — est d’aller directement aux motivations les plus basiques de ces hommes, à ce qu’ils ne peuvent dissimuler derrière les poses et les mots.

La ligne de fond est que chaque « homme-homme » présenté dans le film de Theroux — jeune, musclé, riche, brutal, machiste — l’est principalement à cause de sa relation déformée avec les femmes.

Ces hommes pensent simplement que les femmes leur sont inférieures uniquement parce qu’elles sont des femmes. C’est tout. C’est la base de toute leur personnalité. Ces créatures sont convaincues que les femmes reçoivent leur « valeur » de la nature seule — elles « ont de la valeur » parce qu’elles mettent des enfants au monde, et plus elles sont belles et fertiles, plus leur valeur est élevée.

Les hommes, eux, doivent « produire » leur valeur. Et cette valeur se mesure, en principe, uniquement au nombre d’abonnés et au solde bancaire. Tout le reste ne compte pas : ni famille, ni communauté, ni amour, ni émotions, ni créativité, ni morale, ni conscience.

L’antisémitisme comme pièce maîtresse du système

Ce qui rend ce documentaire particulièrement important — et troublant — c’est la façon dont l’antisémitisme s’intègre naturellement dans cette vision du monde. Les hommes de la manosphère croient qu’il existe un système mondial censé empêcher les hommes de trouver leur valeur, et qu’ils doivent lutter contre lui. Et ceux qui contrôlent ce système sont en principe « les Juifs » — qui, de manière traditionnelle, sont des hommes « faibles » et « libéraux », des mauviettes qu’il faudrait dominer, mais qui, grâce à leur argent, contrôlent le monde.

Cette articulation — la misogynie comme fondement, l’antisémitisme comme explication du système — n’est pas accidentelle. Elle reproduit exactement la structure idéologique des fascismes du XXe siècle, avec les mêmes boucs émissaires et la même promesse de restauration d’une virilité perdue.

Theroux atteint le cœur — mais évite une question centrale

Le documentaire est salué pour sa qualité journalistique. Theroux montre de manière assez claire que ces influenceurs projettent leurs traumatismes d’enfance sur leur vision du monde, devenant ainsi une source d’inspiration pour des millions de garçons et de jeunes hommes eux-mêmes perdus. C’est là que réside la puissance du film : pas dans la dénonciation morale, mais dans la compréhension psychologique.

Mais le critique d’Oriel Daskal dans Walla pointe une lacune sérieuse. Theroux entre peu dans les moteurs de ce phénomène de la manosphère. Quelqu’un, après tout, finance la masculinité toxique, qui pénètre dans le cerveau des garçons à travers le monde et est arrivée jusqu’à la Maison Blanche.

Des sociétés de paris, des sociétés d’investissement, des sociétés pornographiques et des sociétés de cryptomonnaie, sans parler de criminels, ont besoin que ces jeunes hommes en attirent d’autres vers leurs combines, et les gonflent donc de fonds de sponsoring pour qu’ils vivent une vie qui est le fantasme d’un garçon de 15 ans.

Barron Trump, les réseaux sociaux et le pouvoir réel

Le documentaire contient un détail qui dit tout sur l’ampleur du phénomène. Ces influenceurs sont aussi une source d’inspiration pour le fils cadet de Donald Trump, Barron, qui les regarde sur YouTube et TikTok, écoute leurs podcasts et les a même présentés à son père, l’homme le plus puissant du monde.

La boucle est bouclée — et elle est vertigineuse. Des garçons traumatisés deviennent des influenceurs haineux, financés par des intérêts obscurs, qui forment des générations de jeunes hommes qui votent pour des politiciens populistes qui eux-mêmes utilisent ces mêmes influenceurs pour consolider leur base. Aujourd’hui, ils contrôlent une bonne partie du monde démocratique.

Le documentaire de Netflix disponible sur la plateforme est excellent sur le portrait, incomplet sur l’analyse des causes profondes. Il donne à voir avec une clarté rare un monde qui existe, qui grandit et qui a déjà changé la politique mondiale. Ce qu’il ne fait pas — et ce que le critique juge comme sa limite principale — c’est identifier sans ambiguïté ceux qui tirent les ficelles et qui ont tout intérêt à ce que des millions de garçons restent en colère, seuls et manipulables.

Trailer : Louis Theroux: Inside the Manosphere — Netflix

Source : Walla Culture

 

Le ministre de l’Éducation en déclaration dramatique : si ça arrive, les grandes vacances seront raccourcies

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La guerre ne frappe pas seulement les fronts militaires. Elle s’insinue aussi dans le calendrier scolaire, dans la vie quotidienne de millions de familles israéliennes, dans la question que posent les parents depuis des semaines : combien de temps encore les enfants vont-ils rater l’école, et qui va payer le prix de ces mois perdus ? Ce matin, le ministre de l’Éducation Yoav Kish a apporté une réponse partielle — et une avertissement concret.

Le ministre de l’Éducation Yoav Kish s’est exprimé aujourd’hui sur la possibilité d’une modification de la structure de l’année scolaire en cours, dans le cas où la guerre se prolongerait au-delà des prévisions. Selon le ministre, le système doit être prêt pour tout scénario dans lequel les combats se poursuivraient durant les prochains mois, ce qui affecterait directement les vacances des élèves. srugim

« Il faut se préparer à la situation où la guerre se poursuivra après Pessah », a précisé Kish. srugim Et la conséquence directe de ce scénario est énoncée sans détour : « Dans ce cas — les grandes vacances seront raccourcies » srugim, a-t-il déclaré, dans le cadre de la tentative de combler les lacunes scolaires accumulées pendant les mois de campagne militaire.

Une année scolaire en lambeaux

Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut revenir sur ce qu’a été cette année scolaire depuis l’automne. Des semaines entières de cours suspendus à cause des alertes et des restrictions sécuritaires dans les zones exposées aux tirs. Des établissements fermés dans le nord et dans d’autres zones de tension. Des enseignants mobilisés comme réservistes. Des élèves en abri, en ligne, ou simplement à la maison. Le cumul de ces absences forcées représente un déficit pédagogique réel, que ni les cours à distance ni les rattrapages improvisés n’ont pu combler entièrement.

C’est ce déficit que Kish cherche à adresser avec l’outil le plus évident dont il dispose : le temps. Si la guerre continue et que les vacances scolaires de Pessah et d’été constituent les seules marges de manœuvre disponibles, alors c’est sur ces marges qu’il faudra rogner pour reconstituer les heures d’enseignement perdues.

Le conflit avec Smotrich : une guerre dans la guerre

La déclaration du ministre intervient dans un contexte de friction ouverte avec le ministre des Finances. Le ministre des Finances Bezalel Smotrich a envoyé hier une lettre à Kish, avec une demande sans équivoque : récupérer les jours d’école perdus pendant la guerre sur le dos des prochaines grandes vacances. srugim

La demande de Smotrich est donc identique dans son résultat à ce qu’annonce Kish — mais la logique et le calendrier politique diffèrent. Smotrich veut une décision immédiate et directe. Kish, lui, conditionne toute modification à un accord avec les organisations syndicales enseignantes. Le ministre de l’Éducation a clairement indiqué à Smotrich qu’il devait s’adresser aux organisations des enseignants, car il s’agit d’une décision qui dépend des accords avec les systèmes représentant les personnels enseignants. srugim

Ce renvoi vers les syndicats n’est pas anodin. Il signifie que Kish refuse d’endosser seul une décision impopulaire — raccourcir les vacances est rarement bien accueilli par les familles et les enseignants — et qu’il distribue la responsabilité politique vers des acteurs qui ont leur propre légitimité et leurs propres contraintes de négociation.

Ce que ça dit de la société israélienne en guerre

La querelle entre les ministères de l’Éducation et des Finances sur les jours de classe perdus est, en apparence, une dispute bureaucratique mineure dans un pays en guerre. En réalité, elle révèle quelque chose de plus profond : la tension entre l’urgence militaire et la continuité de la vie normale, entre la gestion du présent et la préparation de l’avenir.

Des centaines de milliers d’enfants israéliens ont grandi dans une année scolaire hachée, fragmentée par des sirènes et des abris. Leurs parents jonglent entre le travail, la garde des enfants et l’anxiété permanente. Les enseignants opèrent dans des conditions qui n’ont rien d’ordinaire. Raccourcir les grandes vacances, c’est demander à tout ce système — déjà sous tension maximale — de tenir encore un peu plus longtemps, sans répit.

La décision finale appartient à une négociation à trois : le ministère de l’Éducation, le ministère des Finances et les syndicats. Ce qui est certain, c’est que la guerre, elle, n’attendra pas les conclusions de cette négociation pour décider de son propre calendrier.

Source : Srugim

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