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Le général Eyal Zamir en 2022 : intégrer Tsahal sous le commandement du CENTCOM américain (Opinion)

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La nomination du général Eyal Zamir comme nouveau chef d’état-major de Tsahal suscite de nombreuses interrogations sur sa vision stratégique et sa conception de la guerre. Une analyse de ses discours et écrits passés révèle qu’il adhère profondément à la doctrine dominante au sein de l’appareil sécuritaire israélien : la bataille pour l’opinion prime sur l’usage de la force.

Une nomination précipitée et des questions ouvertes

Le ministre de la Défense Israel Katz a récemment annoncé la nomination de Zamir au poste de chef d’état-major. Ce choix est crucial car il déterminera l’orientation future de Tsahal, notamment en tirant les leçons de la guerre actuelle et en façonnant l’armée de demain.

Mais quelles sont ses convictions stratégiques ? Comment perçoit-il le rôle de Tsahal ? Quelle est sa doctrine de la victoire ?

Un examen approfondi de ses publications et discours permet d’éclaircir sa vision du conflit et de l’avenir de l’armée israélienne.

La vision militaire de Zamir : entre technologie et effectifs réduits

🔹 En 2021, lors de la passation de pouvoir entre chefs d’état-major adjoints, Zamir s’est exprimé sur la réduction des effectifs militaires :
« Tsahal est une armée puissante et létale grâce à l’IA, l’espace, la supériorité informationnelle et les capacités de frappe. Mais Israël doit maintenir une masse critique de forces. Nous avons atteint un seuil minimal critique. »

Problème : cette alerte sur la réduction des effectifs est paradoxale. En tant que n°2 de Tsahal, Zamir lui-même a participé à ce processus, notamment en soutenant la réduction des unités de réserve au profit d’unités plus technologiques et mobiles.

🔹 En 2023, alors qu’il était directeur général du ministère de la Défense, Zamir a abandonné tout discours sur les forces terrestres. Lors d’un discours à la conférence d’Herzliya, il a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités cybernétiques, aériennes et de renseignement, au détriment des forces terrestres manœuvrables.

En résumé : loin d’être un défenseur des forces terrestres, il a plutôt accompagné leur affaiblissement au profit de la technologie.

Vers un alignement de Tsahal sous le commandement du CENTCOM américain ?

Pendant son séjour aux États-Unis en 2021-2022, Zamir a publié un document intitulé « Le conflit régional contre l’Iran pour le contrôle du Moyen-Orient », où il développe une vision stratégique globale.

🔹 Il prône la formation d’une coalition régionale entre :
Les États-Unis
Israël
Les pays arabes pro-occidentaux
L’Union européenne (France et Royaume-Uni)

🔹 Cette alliance serait dirigée par une « Haute autorité de coordination », sous laquelle une « Commandement opérationnel unifié » serait mis en place.

Et qui dirigerait cette structure militaire ?
Selon Zamir : le CENTCOM américain (Commandement central des États-Unis), qui répartirait les missions et responsabilités militaires entre les pays partenaires.

En clair, il propose de subordonner Tsahal au commandement militaire américain pour la gestion du conflit contre l’Iran.

📌 Exemple proposé par Zamir pour le Liban :

  • Israël gérerait l’aspect militaire
  • Les pays du Golfe s’occuperaient de l’économie
  • La France et les États-Unis orchestreraient la diplomatie

Problème : cette vision ignore totalement les divergences d’intérêts entre ces pays, et l’inconstance de la politique étrangère américaine qui change à chaque administration.

Une stratégie axée sur la dissuasion plutôt que sur la victoire

Plutôt que de parler d’élimination des menaces, Zamir promeut une approche de représailles ciblées.

Exemple de réponse en cas d’attaque :
🔥 Si un port israélien est touché, Israël bombarderait un port iranien
🔥 Si des installations énergétiques saoudiennes sont frappées, Israël viserait des raffineries iraniennes
🔥 Si un aéroport des Émirats est attaqué, Israël enverrait un missile sur l’aéroport de Téhéran

Problème : cette stratégie est une extension des « tours de riposte » bien connus de Tsahal face au Hamas à Gaza. Loin d’une politique de destruction de la menace, elle vise une dissuasion progressive.

➡ Son objectif final ? Un changement culturel et idéologique dans le monde arabe
« Nous devons mener une bataille sur les cœurs et les esprits des communautés ethniques et tribales du Moyen-Orient. La campagne régionale contre le régime iranien doit être avant tout idéologique et culturelle. »

➡ Autrement dit : Zamir pense que la victoire ne viendra pas du champ de bataille, mais d’un « travail de conscientisation » des populations arabes et chiites.

Une obsession pour la « moralité » et la « légalité » des frappes militaires

Déjà en 2007, alors qu’il était général de division, Zamir publiait un article dans Ma’arachot (revue stratégique de Tsahal) sur la dimension juridique et éthique des frappes militaires.

🔹 Son argument principal :
« Il est essentiel de maintenir une conduite morale en temps de guerre, car cela renforce la position stratégique d’Israël. »

🔹 Il y développe l’idée selon laquelle Tsahal doit intégrer la justice internationale comme un élément central de sa doctrine militaire.

Conséquence : cette obsession pour la « moralité » conduit souvent à une paralysie opérationnelle sur le terrain, où les soldats hésitent à ouvrir le feu par peur des conséquences judiciaires.

Un chef d’état-major dans la continuité de la doctrine actuelle

📌 Zamir n’est pas un véritable innovateur :
Il ne remet pas en cause la réduction des forces terrestres
Il prône une dépendance accrue envers les États-Unis
Il perpétue la doctrine de « guerre limitée » et de ripostes graduées
Il met l’accent sur l’éthique et la légalité au détriment de la victoire militaire

Après un an et demi de guerre, Israël a besoin d’une doctrine axée sur la victoire décisive, et non sur la gestion du conflit à long terme.

La nomination de Zamir ne marque donc pas une rupture avec les erreurs du passé, mais plutôt leur continuité.

Par Akiva Bigman sur Davar.com

Poutine relance l’Intervision, la version russe de l’Eurovision

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Le président russe Vladimir Poutine a signé un décret ordonnant la création de l’Intervision, une compétition musicale internationale destinée à concurrencer l’Eurovision, trois ans après l’exclusion de la Russie suite à l’invasion de l’Ukraine. L’agence de presse russe TASS a rapporté cette information lundi.

Un festival sous contrôle du Kremlin

🔹 La première édition de cette nouvelle compétition devrait avoir lieu cette année à Moscou, sous la supervision du Kremlin.
🔹 L’objectif officiel du projet est de « favoriser la coopération culturelle et humanitaire internationale ».
🔹 Plus de 20 pays ont déjà confirmé leur participation, notamment des membres du BRICS (Brésil, Inde, Chine, Afrique du Sud et Iran).

Le gouvernement russe a nommé :
Dmitri Tchernychenko, vice-Premier ministre, président du comité d’organisation.
Sergueï Kirienko, vice-chef de cabinet du Kremlin, président du conseil de surveillance chargé d’approuver les résultats.

Une manière pour la Russie de contrôler étroitement cet événement et de s’assurer que la compétition reflète les valeurs défendues par le régime.

Une réponse conservatrice à l’Eurovision ?

L’Eurovision est connue pour son atmosphère festive et inclusive, mettant souvent en avant des artistes issus de minorités et de la communauté LGBTQ+.

Exemples marquants :
🌈 Nemo, vainqueur suisse de l’Eurovision 2024, premier artiste non-binaire à remporter le concours.
🌈 Dana International, icône transgenre israélienne, gagnante en 1998.

En Russie, où le gouvernement de Poutine a adopté une politique anti-LGBTQ+ de plus en plus dure (interdiction des chirurgies de transition, arrestations dans les bars LGBTQ+…), il est probable que l’Intervision adopte une approche beaucoup plus conservatrice.

Un projet inspiré de la Guerre froide

L’idée d’une alternative russe à l’Eurovision n’est pas nouvelle :
🔹 L’Intervision a existé en URSS dans les années 1960 et de 1977 à 1980.
🔹 Elle servait à rassembler les pays alliés du bloc soviétique pendant que la Guerre froide battait son plein.

Le retour de cette compétition s’inscrit donc dans la volonté de Moscou de s’affirmer face à l’Occident, tout en renforçant son influence culturelle au sein du monde multipolaire voulu par Poutine.

13 ans après : de nouveaux détails sur l’explosion qui a décimé l’élite sécuritaire syrienne

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Treize ans après l’attentat meurtrier qui a frappé Damas en juillet 2012, l’ancien ministre de l’Intérieur du régime Assad, Mohammed Ibrahim al-Shaar, a révélé de nouveaux éléments sur l’événement lors d’une interview accordée à Al-Arabiya.

Un attentat qui a secoué le régime d’Assad

Le 18 juillet 2012, une énorme explosion a secoué le siège du Conseil national de sécurité à Damas, tuant plusieurs hauts responsables du régime, notamment :

  • Dawoud Rajha, ministre de la Défense
  • Assef Shawkat, vice-ministre de la Défense et beau-frère de Bachar al-Assad
  • Hassan Turkmani, chef de la cellule de crise
  • Hisham Ikhtiyar, chef du Bureau de la sécurité nationale

Al-Shaar, qui était présent à la réunion, a été le seul survivant, bien qu’il ait été grièvement blessé.

Selon lui, la cellule de crise avait été mise en place par Bachar al-Assad en réponse au soulèvement populaire qui avait éclaté en 2011. Cependant, après l’attentat, le président syrien a confié l’enquête à une branche des services de sécurité, sans jamais révéler les conclusions de l’enquête, même aux ministres impliqués.

Assad impliqué dans l’attentat ?

D’après un rapport du Wall Street Journal, les services de renseignement américains estiment que le régime Assad lui-même aurait orchestré l’attentat.

Pourquoi ?
📌 Éliminer Assef Shawkat, qui souhaitait engager des négociations secrètes avec les rebelles – une initiative jugée inacceptable par le régime.
📌 Consolider le pouvoir d’Assad en se débarrassant de hauts responsables jugés trop modérés ou menaçants.

Al-Shaar, qui a occupé son poste jusqu’en 2018, a récemment remis sa personne aux autorités syriennes. Dans une déclaration filmée, il a affirmé que « sa conscience était claire », précisant que le ministère de l’Intérieur ne gérait que les prisons officielles, et non les centres de détention secrets contrôlés par les services de renseignement.

Ce témoignage relance les spéculations sur les jeux de pouvoir internes au régime syrien et met en lumière les méthodes brutales du clan Assad pour préserver son autorité.

120 chambres, 18 membres du personnel et un dirigeant israélien : Netanyahu établit un record à Blair House

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Lors de son 14ᵉ séjour à Blair House, un record absolu pour un dirigeant étranger, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a été accueilli cette semaine par Matthew Wendel, le directeur de la prestigieuse résidence d’hôtes présidentielle des États-Unis.

Ce séjour fait partie de sa visite à Washington pour des discussions avec Donald Trump sur la situation à Gaza et les négociations sur les otages. Il est accompagné d’une importante délégation, dont :

  • Ron Dermer, ministre des Affaires stratégiques
  • Ofir Falk, conseiller diplomatique
  • Brigadier-général (réserviste) Gal Hirsch, chargé des otages et disparus
  • Drorit Steinmetz, directrice par intérim du bureau du Premier ministre
  • Caroline Glick, nouvelle conseillère en relations internationales
  • Deux médecins spécialisés de l’hôpital Hadassah

Ce séjour marque un changement radical par rapport à 2015, lorsque, en pleine crise avec l’administration Obama, Netanyahu n’avait pas eu accès à Blair House et avait dû séjourner dans un hôtel.

Blair House : Un lieu chargé d’histoire et de secrets diplomatiques

Construit en 1824, Blair House se trouve en face de la Maison-Blanche, sur Pennsylvania Avenue. Plus grand que la résidence présidentielle elle-même, ce complexe de 6 500 m² est devenu la maison d’hôtes officielle après un événement insolite :

🔹 Winston Churchill avait l’habitude de se promener en pleine nuit dans la Maison-Blanche avec son cigare, réveillant souvent le président Franklin D. Roosevelt pour discuter. Exaspérée, Eleanor Roosevelt a alors fait pression pour qu’un lieu d’hébergement distinct soit créé pour les chefs d’État en visite.

📌 Blair House a aussi été le théâtre de grands événements :

  • Attentat manqué contre Harry Truman en 1950
  • Signature du plan Marshall en 1948
  • Élaboration de la doctrine Truman pendant la Guerre froide

Un cadre luxueux pour les invités de marque

Blair House comprend 120 chambres, dont :
14 suites avec salles de bain privées
3 salles à manger officielles
2 grands salons de conférence

Les meubles allient pièces britanniques et américaines du XVIIIᵉ siècle, avec des éléments historiques tels qu’un portrait d’Abraham Lincoln de 1864.

Le « salon Dillon », anciennement « salon Lee », arbore un papier peint chinois du XVIIIᵉ siècle soigneusement restauré.

Un service sur-mesure, du dîner nocturne au soin beauté

Blair House dispose d’un personnel de 18 personnes, incluant :

  • Un chef et un sous-chef, capables de préparer n’importe quel plat sur demande
  • Un salon de beauté, pour les coiffures avant événements officiels
  • Une salle de sport et un service de blanchisserie

Le personnel est célèbre pour sa capacité à satisfaire toutes les demandes. Selon Capricia Marshall, ancienne chef du protocole américain :
« Nous essayons toujours de découvrir ce que les invités apprécient. Si un dirigeant voulait du poulet tikka, on le préparait pour lui. »

Certaines anecdotes marquantes :
👉 En 1995, Boris Eltsine, ivre, a été retrouvé en sous-vêtements essayant d’arrêter un taxi devant Blair House.
👉 Golda Meir a demandé un pédicure d’urgence, réalisé dans un saladier en acier inoxydable.
👉 En 1967, la fille du président Johnson a passé sa nuit de noces à Blair House… avec un bucket vide de KFC découvert le lendemain.

Les scandales du couple Netanyahu à Blair House

🔸 Blanchisserie polémique : En 2020, le Washington Post a révélé que les Netanyahu apportaient systématiquement des valises pleines de linge sale pour le nettoyage gratuit, un service rarement utilisé par d’autres dirigeants. L’ambassade d’Israël a qualifié ces accusations de « mensonges recyclés » visant à ternir leur image.

🔸 Séjour prolongé et dépenses luxueuses : Pour ce voyage, le couple Netanyahu prévoit de rester à Washington pour le week-end, louant un hôtel privé au lieu de prolonger leur séjour à Blair House.

Un symbole de relations diplomatiques privilégiées

Recevoir une invitation à séjourner à Blair House est un honneur diplomatique de premier ordre. Avec 14 visites à son actif, Netanyahu détient le record absolu de séjours dans cette résidence, témoignant des liens stratégiques profonds entre Israël et les États-Unis, malgré les périodes de tensions.

Entre dîners improvisés et négociations cruciales, les murs de Blair House continuent d’être témoins des moments clés de la relation américano-israélienne.

Pourquoi le Hamas change constamment les lieux lors de la liberation des otages ?

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Selon The Telegraph, les cérémonies de libération des otages ne sont pas seulement un outil de terreur psychologique, mais aussi un stratagème permettant au Hamas de se réorganiser et de détourner l’attention.

D’après l’analyste israélien Ronen Solomon, Israël n’impose aucune restriction aux forces du Hamas présentes lors des échanges de prisonniers. Il affirme que l’organisation envoie de plus en plus de combattants lors de ces événements, tout en réalisant des missions de reconnaissance avec des drones.

« Nous voyons le Hamas augmenter progressivement ses effectifs : ils sont passés d’une vingtaine de combattants à 150 lourdement armés, avec des pick-ups similaires à ceux utilisés le 7 octobre. »

Le Hamas profiterait également de ces cérémonies pour cartographier Gaza. Chaque changement de lieu de libération leur permettrait de mieux connaître les environs de Rafah, Khan Younès et du port de Gaza, facilitant ainsi leurs déplacements stratégiques.

📌 Source : The Telegraph, Melanie Swan

Spa, restaurants et cinéma : l’hôtel « Al-Masa » où sont logés les terroristes liberés en echange des otages en Égypte

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Les prisonniers palestiniens envoyés au Caire dans le cadre de l’accord sur les otages sont accueillis dans l’hôtel de luxe « Al-Masa » situé dans la nouvelle capitale administrative, et bénéficient de nombreux services tels qu’une salle de sport, un café et des salles de billard. En Égypte, plongée dans une crise économique, certains se demandent : qui paie pour cela ?

Le 25 janvier, après la libération de quatre soldates Karina Arayev, Naama Levy et Daniela Galboua, par le groupe terroriste Hamas dans la bande de Gaza, l’Égypte s’est préparée immédiatement à l’accueil de 70 prisonniers palestiniens condamnés à des peines de prison à vie ou de longues peines d’emprisonnement, expulsés en vertu de l’accord de cessez-le-feu. Des sources égyptiennes ont indiqué ce jour-là au journal qatari « Al-Arabi Al-Jadid » que parmi les prisonniers, certains passeront leur période d’exil en Égypte, tandis que d’autres seront transférés après quelques jours vers d’autres destinations, dans des pays arabes ou en Europe. D’après les images et vidéos de l’hôtel où ils ont été reçus, il n’est pas certain que les prisonniers aient une raison de quitter Le Caire si rapidement.

L’accueil a eu lieu dans l’un des hôtels les plus luxueux d’Égypte, l’hôtel Al-Masa (« Le Diamant »), situé dans la nouvelle capitale administrative, une ville somptueuse construite à l’est du Caire. À l’arrivée des prisonniers libérés en Égypte, ils ont été accueillis de manière particulièrement festive, avec la présence de hauts responsables du bureau politique du Hamas et du Jihad islamique. La chaîne qatarie « Al-Jazeera » a rapporté que des centaines de personnes s’étaient rendues dans la zone de l’hôtel pour assister à la réception et ont crié « Allahu Akbar » aux prisonniers libérés, malgré la forte sécurité en place. La chaîne a également rapporté que des négociations étaient en cours pour déterminer les lieux de résidence des prisonniers expulsés et que Le Caire n’était qu’une « station de transit ».

מצרים אסירים פלסטינים מלון אל מסה קהיר

Des images et vidéos de l’événement à l’hôtel Al-Masa ont été publiées, montrant les prisonniers libérés avec des chapeaux et des écharpes de marque créés spécialement pour l’occasion. Plusieurs chaînes arabes ont également diffusé des images et vidéos du leader du Hamas, Khaled Meshaal, présent à la réception à l’hôtel.

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Depuis cet événement, aucune nouvelle image des prisonniers libérés n’a été diffusée depuis l’hôtel où ils séjournent, mais le samedi dernier, après la libération de Ofer Calderon, Yarden Bibas et Keith Siegel, un nouveau groupe de prisonniers libérés est arrivé en Égypte. Selon le journal égyptien « Al-Masry Al-Youm », les sept prisonniers libérés ce samedi sont également arrivés à l’hôtel Al-Masa, et l’hôtel sert en réalité de résidence temporaire pour les prisonniers expulsés. Le journal a également publié une vidéo et des photos des autres prisonniers arrivant à l’hôtel le samedi dernier. Hier, il a été rapporté que les prisonniers palestiniens ne pouvaient pas quitter l’hôtel où ils séjournent, mais dans ce cas, il n’est pas clair pourquoi ils devraient le faire.

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L’hôtel Al-Masa est tout sauf une « station de transit ». Il s’agit d’un complexe touristique gigantesque comprenant un hall somptueux, des chambres spacieuses et décorées, des restaurants, une grande salle de sport, un spa et des salles de conférence. L’hôtel dispose également d’un club sportif avec des salles de billard, une salle de tir pour les intéressés, un cinéma impressionnant, un café et même une mosquée. L’hôtel a été repris il y a quelques années par la société Marriott International, et son nom a été changé en « St. Regis Al-Masa ».

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Selon les informations, il s’agit du premier hôtel terminé dans la nouvelle capitale administrative d’Égypte, et le département d’ingénierie des forces armées égyptiennes a été responsable de sa construction. Ces derniers jours, des internautes se sont demandé pourquoi cet hôtel avait été choisi pour l’hébergement des prisonniers libérés. Une autre question qui se pose concernant leur hébergement est : qui finance leur séjour prolongé à l’hôtel ? Les organisations terroristes et les Palestiniens, ou l’Égypte, qui traverse déjà une grave crise économique ?

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La nouvelle capitale administrative a fait les gros titres en Égypte en décembre dernier, lorsqu’a été révélé le palais somptueux du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi dans la ville, suscitant des critiques concernant ses projets extravagants. Maintenant, ce sont des prisonniers palestiniens qui passent leur temps dans cette ville égyptienne innovante et luxueuse, que Sissi a construite dans le cadre de sa vision pour l’Égypte.

Aide américaine à Israël : munitions, équipements militaires et suppression du financement de l’UNRWA

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Le président Donald Trump s’apprête à annoncer un nouveau programme d’aide militaire à Israël, comprenant des bombes lourdes, des bulldozers blindés D-9, des armes et des munitions. Par ailleurs, il a décidé de ne pas renouveler le financement de l’UNRWA et de se retirer du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

Un accord militaire d’un milliard de dollars

D’après un rapport du Wall Street Journal, l’administration Trump prévoit de vendre 4 700 bombes lourdes et un grand nombre de bulldozers D-9 à Israël, pour un montant total d’un milliard de dollars.

La décision devrait être officialisée après la rencontre entre Trump et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Washington cette nuit. Selon le journal, Netanyahou pourrait demander à Trump d’étendre cet accord à une enveloppe de 8 milliards de dollars, incluant d’autres livraisons d’armes.

La semaine dernière, Israël a confirmé que Washington avait levé les restrictions imposées par l’administration Biden sur l’envoi de bombes d’une tonne, suspendues en raison des opérations militaires israéliennes à Rafah.

Le site Axios rapporte également que la Maison-Blanche a donné l’ordre à l’armée américaine de débloquer l’envoi de 24 000 fusils d’assaut, dont la livraison avait été suspendue sous l’administration Biden à la demande de l’ex-secrétaire d’État Antony Blinken.

Trump met fin au financement de l’UNRWA et se retire du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU

Selon un article du journal Politico, Trump a décidé de cesser tout financement à l’UNRWA, l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, et de se retirer du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

Dans un communiqué attendu prochainement, Trump expliquera que :

« Le Conseil des droits de l’Homme n’a pas rempli son rôle et continue de protéger des États coupables de violations graves des droits humains. Ce conseil a constamment fait preuve de partialité contre Israël, en se concentrant injustement et de manière disproportionnée sur elle. »

À noter que Trump avait déjà pris une mesure similaire en 2018, en quittant le Conseil des droits de l’Homme, après que l’ONU a multiplié les résolutions contre Israël tout en évitant de traiter les cas de Syrie, d’Iran et de Corée du Nord.

Cette nouvelle aide militaire et diplomatique confirme le soutien indéfectible de Trump à Israël, en rupture totale avec les politiques plus restrictives de l’administration Biden.

Le centre commercial privatisé pour elles : les 5 observatrices libérées sont allées faire du shopping

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Pour la première fois depuis leur libération, les cinq observatrices militaires récemment relâchées du joug du Hamas ont pu profiter d’une sortie spéciale : une séance de shopping au centre commercial Ayalon, qui a été entièrement fermé pour elles.

Un moment de liberté après l’horreur

Hier, les jeunes femmes ont redécouvert la vie normale en parcourant les boutiques du centre commercial, un contraste frappant après des mois de captivité. Cette sortie a été organisée pour leur offrir un moment de répit et une transition en douceur vers la liberté.

Parallèlement, un concert spécial a été organisé pour elles à l’hôpital Beilinson, où elles suivent encore un traitement. Une orchestre a joué depuis le rez-de-chaussée, tandis que les jeunes femmes chantaient en regardant depuis le balcon, un instant empreint d’émotion et d’espoir.

Une sortie définitive de l’hôpital prévue pour demain

Selon Kan 11, les cinq jeunes femmes devraient quitter l’hôpital demain. Contrairement aux autres ex-otages, elles ont choisi de ne pas séjourner à l’hôtel Kfar Maccabiah, où se trouvent certaines des personnes libérées avant elles.

Hier, Liri Elbag a également célébré son 20ᵉ anniversaire entourée de sa famille et de ses amis. Dans une publication sur Instagram, elle a écrit :

« Aujourd’hui, j’ai la chance de fêter mes 20 ans avec mes proches. Mon unique souhait est que tous les otages rentrent chez eux. »

« Ne vous y trompez pas, il y a là-bas deux millions de terroristes »

La père de Liri, Eli Elbag, a récemment partagé un témoignage poignant sur Radio 103FM, rapportant les propos de sa fille à son retour :

« Papa, il y a là-bas deux millions de terroristes, ne vous y trompez pas. J’ai vu un enfant de huit ans et des petits de quatre ans qui crachaient en disant ‘tfoo al yahud’ (maudits soient les Juifs). »

Ces mots illustrent la réalité brutale à laquelle ces jeunes femmes ont été confrontées durant leur longue captivité.

Un retour progressif à la vie normale

Malgré les traumatismes et les épreuves, les cinq jeunes femmes commencent à retrouver un semblant de normalité. Leur sortie au centre commercial et leur libération prochaine de l’hôpital marquent un pas important dans leur reconstruction.

Mais leur message reste clair : le combat pour le retour des otages encore détenus continue.

Des profits colossaux sur les entreprises de défense : des investisseurs ont multiplié leur mise par 7,3 en six mois grâce à une introduction privée au Nasdaq

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Un boom spectaculaire des actions du secteur de la défense

Depuis le début du conflit, la demande en technologies et équipements militaires a explosé, propulsant la valeur des entreprises du secteur à des niveaux records. Voici quelques exemples marquants :

Next Vision (caméras pour aéronefs) : +235 %
Imco Industries (électronique pour chars et véhicules blindés) : +160 %
Aritech Industries (systèmes de protection pour obus) : +122 %
Bet Shemesh Engines (production et réparation de moteurs d’avions) : +100 %

L’attrait pour ces investissements a conduit à des transactions privées atteignant plusieurs dizaines de millions de dollars ces derniers mois.

Pourquoi un tel engouement ?

En 2023, les exportations de défense israéliennes ont atteint un record historique de 13 milliards de dollars. Parallèlement, aux États-Unis et en Europe, les budgets militaires explosent en raison de tensions géopolitiques croissantes (Ukraine, Iran, Corée du Nord).

Exemples de contrats récents signés par des géants de la défense :

  • Lockheed Martin : contrat de 17 milliards de dollars pour la prochaine génération d’intercepteurs antimissiles.
  • Raytheon Technologies : contrat de 1,2 milliard de dollars pour des systèmes de défense aérienne en Allemagne et pour l’OTAN.
  • Cape Canaveral Defense (spécialisée en aérospatial) : introduction en Bourse prévue à 100 millions de dollars.

Comment fonctionnent les introductions privées et qui peut investir ?

1️⃣ Une entreprise publique annonce son intention d’investir dans des sociétés privées du secteur militaire.
2️⃣ Des fonds d’investissement négocient l’achat d’actions à prix réduit avant une fusion ou une introduction en Bourse.
3️⃣ Les actions sont bloquées pendant environ 6 mois avant d’être revendues avec un profit pouvant atteindre plusieurs centaines de pourcents.

Les investisseurs qualifiés disposant d’au moins 500 000 shekels peuvent participer à ces levées de fonds via des fonds spécialisés.

Un secteur en pleine expansion grâce à l’IA et aux nouvelles technologies

L’intelligence artificielle et les systèmes autonomes transforment l’industrie militaire, renforçant encore son attractivité. Une société israélienne spécialisée en cybersécurité et logiciels militaires prépare actuellement son introduction en Bourse à Tel-Aviv.

Avec l’augmentation des budgets de défense mondiaux, le secteur continue d’offrir des opportunités exceptionnelles pour les investisseurs.

Liri Elbag célèbre son anniversaire : « Mon seul vœu est que tous les otages rentrent chez eux »

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Liri Elbag, l’une des soldates observatrices libérées après sa captivité à Gaza, a publié aujourd’hui (mardi) un message à l’occasion de son 20ᵉ anniversaire. Dans ce post, elle a dédié cette journée à tous les otages encore détenus par le Hamas.

« Aujourd’hui, j’ai la chance de fêter mes 20 ans avec mes proches. Mon unique souhait est le retour de tous les otages. »

Actuellement, Liri Elbag poursuit sa rééducation à l’hôpital Beilinson aux côtés d’autres observatrices militaires libérées. Elle devrait rentrer chez elle prochainement.