« Il n’hésitera pas à tuer des dizaines de milliers à Tel Aviv » — l’ancien condisciple de Mojtaba Khamenei brise le silence

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Qui est vraiment Mojtaba Khamenei, le fils du Guide suprême éliminé, qui s’apprête à hériter du pouvoir à Téhéran ? Un homme qui, selon celui qui l’a côtoyé sur les bancs des séminaires religieux, est « plus cruel que son père » et « obsédé par la fin des temps ». C’est le portrait glaçant que dresse Jaber Rajabi, ancien condisciple et ex-conseiller du président Ahmadinejad, dans une interview accordée au Jerusalem Post — rapportée par c14.co.il et signée Yitzhak Abou’hatsira.

Rajabi ne mâche pas ses mots. Mojtaba Khamenei, dit-il, est non seulement plus impitoyable que son père l’Ayatollah Ali Khamenei, mais il est aussi « un meilleur menteur » — capable de dissimuler ses intentions et d’agir avec calcul. Il considère le programme nucléaire et la puissance militaire comme un « héritage » central à préserver et à amplifier. Et surtout, avertit Rajabi : si cet homme « peut tuer des milliers des siens, il n’aura aucun problème à tuer des dizaines de milliers à Tel Aviv ».

Au cœur du portrait se trouve une dimension eschatologique qui distingue Mojtaba de la génération précédente des dirigeants iraniens. Selon Rajabi, son ancien condisciple est convaincu depuis leurs années d’études communes qu’il joue un rôle particulier dans l’accélération de la venue de l’Imam caché — le douzième imam de la tradition chiite, dont le retour est censé instaurer la justice universelle à la fin des temps. Dans cette lecture théologique, l’acquisition de la capacité nucléaire militaire n’est pas seulement un outil de puissance géopolitique : c’est un instrument eschatologique, un levier pour précipiter l’avènement du Mahdi.

Cette obsession pour « la fin des temps » n’est pas un détail anecdotique. Elle dessine un profil de dirigeant potentiellement imperméable aux calculs de dissuasion classiques, dont la rationalité stratégique serait en partie structurée par une grille de lecture religieuse qui valorise l’affrontement plutôt que l’évitement. C’est précisément ce type de profil qui inquiète le plus les analystes occidentaux et israéliens depuis des années.

En toile de fond de ces révélations, des informations font état de la situation personnelle de Mojtaba, 56 ans : il aurait été blessé aux jambes et aux mains lors de la frappe qui a éliminé son père dans son complexe de Téhéran. Selon l’ambassadeur iranien à Chypre, il est actuellement hospitalisé sous haute surveillance, par crainte de tentatives d’élimination. Dans la même frappe ont également péri son épouse et l’un de ses fils.

Ces éléments biographiques — le deuil, les blessures, la survie sous protection — sont susceptibles de radicaliser davantage encore un homme dont le profil psychologique et idéologique était déjà jugé préoccupant avant même qu’il accède au premier rang du pouvoir iranien. Pendant ce temps, le président américain Donald Trump a adressé de nouvelles menaces à la nouvelle direction iranienne, l’avertissant de « mort, feu et fureur » si elle persistait dans une voie agressive.

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