Trump inflige un coup à l’Espagne — et humilie Starmer : « Il n’est pas Churchill »

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Ce n’est pas seulement contre l’Iran que Donald Trump mène plusieurs batailles simultanément. Ce mardi, depuis la Maison-Blanche où il recevait le chancelier allemand Friedrich Merz, le président américain a ouvert un deuxième front diplomatique — cette fois contre ses propres alliés. L’Espagne en a fait les frais la première, avec l’annonce d’une rupture commerciale brutale. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a lui reçu une humiliation publique. Et l’Allemagne, en revanche, est repartie avec les félicitations du président.

L’Espagne : rupture totale pour refus de payer
Le déclencheur est l’OTAN. Trump affirme avoir obtenu de l’ensemble des membres de l’alliance qu’ils portent leurs dépenses de défense à 5% de leur PIB — un seuil qu’il juge indispensable dans le contexte de la guerre en cours. Tous ont accepté, selon lui. Tous sauf l’Espagne.
La réaction de Trump ne s’est pas fait attendre. « J’ai dit à Scott de couper toutes les affaires avec l’Espagne. » La formule vise son secrétaire au Commerce Scott Bessent, à qui il a ordonné de mettre fin aux relations commerciales avec Madrid. Les mots qui suivent sont sans appel : « Ils ont été inamicaux. L’Espagne n’a rien que nous ayons besoin, à part des gens formidables — mais pas un leadership formidable. Je ne pense pas qu’ils auraient accepté d’augmenter à quoi que ce soit. »
Cette décision, si elle se confirme, constituerait une rupture économique inédite avec un membre de l’OTAN et de l’Union européenne, dans un contexte où la solidarité occidentale face à l’Iran est présentée comme une priorité absolue.

Starmer : « Il n’est pas Churchill »
La formule a fusé lors de la même conférence de presse et a immédiatement fait le tour des rédactions. Interrogé sur le Premier ministre britannique Keir Starmer — qui avait pourtant accepté d’autoriser les États-Unis à utiliser des bases britanniques pour frapper les dépôts de missiles iraniens — Trump n’a pas ménagé son hôte à distance. « Il n’est pas Churchill. »
La comparaison est cruelle dans sa précision. Churchill incarne pour les Britanniques le courage en temps de guerre, la résistance face à la menace existentielle, le refus de toute capitulation. Mettre en doute l’appartenance de Starmer à cette lignée, c’est lui contester la légitimité historique que la situation réclame. Trump a ajouté que s’il aimait la Grande-Bretagne — « ma mère est née là-bas » — il trouvait sa politique sur l’immigration et l’énergie « terrible ». Il a conclu en s’en prenant au maire de Londres, qu’il a qualifié de « terrible » également.

L’Allemagne : le bon élève
Face à ces coups portés à l’Espagne et au Royaume-Uni, le traitement réservé à l’Allemagne tranche nettement. Merz, présent en personne à la Maison-Blanche, est reparti avec un satisfecit présidentiel. « Ils agissent — ils nous permettent d’atterrir dans certaines zones, et nous apprécions ça. Ils nous facilitent simplement les choses. » Trump a pris soin de préciser qu’il ne demandait pas à Berlin de déployer des forces terrestres — la coopération logistique suffit à son contentement.
Cette différence de traitement entre alliés européens dessine une hiérarchie trumpienne claire : ceux qui facilitent concrètement les opérations américaines sont récompensés, ceux qui rechignent à payer ou à s’engager sont sanctionnés — publiquement et sans ménagement.

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