Hadassa Ben Ari furieuse : qui est l’idiot qui a fait ça ?

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L’écrivaine et créatrice israélienne Hadassa Ben Ari s’est exprimée avec virulence contre la décision historique du ministère de l’Éducation de transformer la Fête des mères en Journée de la famille. Dans un message incisif publié récemment, elle dénonce ce qu’elle considère comme un effacement symbolique du rôle maternel.

Hadassa Ben Ari, mère de sept enfants et mère célibataire, affirme ne pas comprendre pourquoi une journée dédiée aux mères a été absorbée dans une célébration plus large. Pour elle, cette décision relève d’un excès de « politiquement correct » qui finit par diluer les symboles.


Une décision du ministère de l’Éducation contestée

Dans son message, Hadassa Ben Ari explique avoir cherché à comprendre « qui est l’idiot qui a transformé la Fête des mères – cette douce fête dont je me souviens enfant – en Journée de la famille ». Elle indique que la décision revient au ministère israélien de l’Éducation.

À l’origine, la Fête des mères en Israël était fixée au 2 Adar, date du décès d’Henrietta Szold, figure emblématique du sionisme social. Cette date avait été proposée dans les années 1950 par une élève de 11 ans de Herzliya.

Il y a environ quarante ans, le ministère a décidé de renommer cette célébration « Journée de la famille » afin d’inclure tous les types de structures familiales.


« Le politiquement correct finira par nous tuer »

Hadassa Ben Ari affirme détester ce changement. Selon elle, la volonté d’inclure toutes les formes de parentalité ne justifie pas la disparition d’une journée spécifiquement consacrée aux mères.

Elle précise pourtant qu’elle n’a aucune opposition aux différentes formes de parentalité. Elle affirme être la première à soutenir les pères célibataires et à respecter toutes les configurations familiales.

Mais, selon elle, supprimer la Fête des mères revient à priver les mères d’une reconnaissance symbolique qui leur était propre. Elle considère que cette décision est un exemple d’« hyper politiquement correct ».


Le prix de la maternité

Dans son message, Hadassa Ben Ari insiste sur le prix personnel payé par les mères. Elle décrit la maternité comme un choix exigeant, qui implique un coût physique, émotionnel et professionnel.

Elle estime qu’une femme qui choisit de devenir mère assume un rôle de leadership et prend des responsabilités majeures. Selon elle, beaucoup de femmes mettent en pause leur développement professionnel pour élever leurs enfants.

Elle évoque également la pression moderne qui pousse les femmes à réussir professionnellement tout en assumant pleinement leur rôle de mère.


Une demande simple : une reconnaissance spécifique

Malgré son ton critique, Hadassa Ben Ari prend soin de saluer le travail des enseignants et des éducateurs. Elle précise que sa critique ne vise pas les enseignants, mais la décision institutionnelle.

Elle explique qu’elle souhaite simplement qu’un jour spécifique permette aux enfants de remercier leur mère. Elle évoque le geste symbolique d’un enfant rentrant à la maison avec une fleur pour dire merci.

Elle conclut en adressant un message aux femmes : celles qui attendent de devenir mères, celles qui élèvent leurs enfants, et celles qui prennent soin de leurs propres mères âgées.


FAQ

Pourquoi la Fête des mères a-t-elle été remplacée en Israël ?

Le ministère de l’Éducation a remplacé la Fête des mères par la Journée de la famille afin d’inclure tous les types de structures familiales.

Qui est Hadassa Ben Ari ?

Hadassa Ben Ari est une écrivaine et créatrice israélienne, mère de sept enfants et mère célibataire.

Quelle est l’origine de la Fête des mères en Israël ?

Elle était célébrée le 2 Adar, date du décès d’Henrietta Szold, sur proposition d’une élève dans les années 1950.

Que reproche Hadassa Ben Ari à cette décision ?

Elle estime que la suppression de la Fête des mères efface une reconnaissance symbolique spécifique accordée aux mères.

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