Une nouvelle opération de la police israélienne a conduit à la fermeture d’un appartement soupçonné de servir de maison close dans la ville d’Ashkelon. L’intervention s’inscrit dans le cadre d’une action ciblée des forces de l’ordre contre des foyers de criminalité jugés centraux dans la région. À l’issue de l’opération, un ordre administratif de fermeture a été signé et les propriétaires du lieu ont été entendus par la police avant d’être relâchés sous conditions restrictives.
Selon les informations communiquées, l’affaire a débuté lors d’une opération de contrôle menée par la police locale, au cours de laquelle les agents ont repéré une activité inhabituelle dans un appartement résidentiel de la ville. Les comportements observés sur place ont rapidement éveillé les soupçons des forces de l’ordre, conduisant à une intervention immédiate et à l’ouverture d’une enquête.
Les éléments recueillis au cours de cette enquête ont renforcé la suspicion selon laquelle l’appartement était utilisé comme maison close. Les constats effectués sur place ont alors été transmis aux services compétents en matière de licences et de réglementation de la station de police d’Ashkelon, relevant du district de Lakish. Sur la base de ces conclusions, une procédure de fermeture administrative a été engagée.
À l’issue de cette procédure, le commandant du district Sud de la police israélienne, Chaim Bublil, a signé un ordre de fermeture administrative valable pour une durée de 30 jours. Cet ordre impose la cessation immédiate de toute activité dans l’appartement concerné. Les propriétaires du lieu ont été interpellés à des fins d’enquête, conduits au poste de police, puis interrogés. Une fois les auditions terminées, ils ont été libérés, mais soumis à des conditions restrictives dans le cadre de la procédure en cours.
Les autorités précisent que l’enquête n’est pas close. Une fois les investigations finalisées, le dossier sera transmis à l’unité des poursuites en matière de licences du district Sud. Cette unité devra examiner la possibilité de déposer un acte d’accusation formel et d’ordonner la fermeture du lieu jusqu’à la conclusion définitive des procédures judiciaires. Cette étape déterminera si des charges pénales seront retenues et si la fermeture administrative temporaire sera prolongée ou transformée en mesure plus durable.
La police a indiqué que cette opération s’inscrit dans une politique plus large de tolérance zéro à l’égard des infractions pénales, en particulier celles qui portent atteinte à la sécurité publique et à la qualité de vie des habitants. Les maisons closes illégales sont considérées par les autorités comme des facteurs aggravants de criminalité, susceptibles d’entraîner d’autres infractions connexes, notamment des troubles à l’ordre public et des atteintes au voisinage.
Un représentant de la Police israélienne a souligné que les forces de l’ordre poursuivront leurs efforts de manière déterminée afin d’identifier et de fermer ce type d’établissements illégaux. « Nous continuerons à agir avec fermeté et sans compromis contre toute activité criminelle, dans le but d’assurer la sécurité des citoyens et de préserver le cadre de vie des résidents », a-t-il déclaré.
Ce n’est pas la première fois que de tels faits sont signalés à Ashkelon. Récemment encore, une autre maison close avait été découverte dans la ville, dans la rue Bialik. Là aussi, la police avait émis un ordre de fermeture administrative à l’encontre du lieu concerné. Ces affaires successives témoignent, selon les autorités, d’un phénomène que les forces de l’ordre entendent traiter de manière systématique et proactive.
Les responsables policiers insistent sur le fait que les opérations de ce type reposent sur un travail de renseignement, de surveillance et de coopération entre différentes unités. L’objectif affiché est de détecter rapidement les activités illégales, d’intervenir sans délai et d’envoyer un message clair aux contrevenants potentiels : ce type de pratiques ne sera pas toléré.
Pour les habitants d’Ashkelon, ces interventions sont présentées comme un moyen de renforcer le sentiment de sécurité et de maintenir l’ordre public dans les quartiers résidentiels. La police appelle par ailleurs les citoyens à signaler toute activité suspecte, soulignant que la vigilance du public constitue un élément clé dans la lutte contre les infractions locales.






