Tempête en Grèce : les recherches s’intensifient pour retrouver la « femme fatale » au cœur d’une affaire d’espionnage au profit de la Chine

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Une affaire d’espionnage d’une gravité exceptionnelle secoue actuellement la Grèce et provoque de fortes inquiétudes au sein de l’OTAN. Les autorités grecques tentent de retrouver une femme mystérieuse, surnommée par les médias locaux « Mata Hari », soupçonnée d’avoir joué un rôle central dans le recrutement et la manipulation d’un officier supérieur de l’armée de l’air grecque, arrêté pour espionnage au profit de la Chine.

L’homme interpellé est un colonel expérimenté, âgé d’une cinquantaine d’années, occupant un poste stratégique comme commandant d’une unité d’entraînement près d’Athènes. Il a été arrêté jeudi dernier à l’aube à l’intérieur même de la base militaire où il servait, lors d’une opération conjointe des services de renseignement grecs, de l’état-major général et d’une unité de contre-espionnage de l’OTAN. Selon les autorités, il s’agit de l’une des plus graves fuites d’informations classifiées de l’histoire récente du pays.

Au cœur de cette affaire se trouve une femme dont l’identité reste totalement inconnue. Les enquêteurs estiment qu’elle aurait établi une relation personnelle étroite avec l’officier, exploitant ses failles émotionnelles et gagnant progressivement sa confiance. Selon des sources proches de l’enquête, elle l’aurait séduit, manipulé et guidé dans ses activités clandestines, jusqu’à devenir l’un des rouages centraux du réseau d’espionnage.

La presse grecque l’a rapidement baptisée « Mata Hari », en référence à la célèbre danseuse et espionne néerlandaise exécutée pendant la Première Guerre mondiale. Le parallèle n’est pas anodin : comme son illustre prédécesseure, cette femme aurait opéré dans l’ombre, multipliant les identités et disparaissant sans laisser de traces. Les autorités reconnaissent aujourd’hui qu’elles ne savent même pas à quoi elle ressemble réellement.

Selon les éléments rendus publics, la femme aurait rencontré le colonel à plusieurs reprises, établissant un lien de confiance étroit. Elle lui aurait ensuite fourni l’équipement technique retrouvé à son domicile : disques durs, dispositifs de cryptage électronique et matériel de communication sécurisé. Ces outils lui auraient permis de transmettre des informations sensibles sans être immédiatement détecté.

Dans un premier temps, le colonel aurait utilisé exclusivement des moyens de communication chiffrés, échappant ainsi à toute interception directe. Mais, avec le temps, et probablement encouragé par un sentiment d’impunité, il aurait commis une erreur fatale : transmettre des données à proximité de sites militaires hautement sensibles. Les forces armées grecques ont alors détecté une activité électronique anormale près de plusieurs installations stratégiques. Même si les messages n’ont pas pu être décryptés, leur simple détection a suffi à déclencher une enquête discrète, qui a finalement conduit à son arrestation.

Les autorités grecques ont confirmé que les informations transmises concernaient des données classifiées liées à l’OTAN, ce qui confère à l’affaire une dimension internationale particulièrement sensible. Des unités spécialisées de l’Alliance atlantique participent désormais à l’enquête, afin d’évaluer l’ampleur exacte des dégâts et les risques pour la sécurité collective.

Pendant ce temps, la mystérieuse « Mata Hari » demeure introuvable. Les forces de sécurité grecques passent au crible les enregistrements de vidéosurveillance des aéroports, des ports et des postes-frontières. Selon une source proche de l’enquête, la suspecte « apparaît et disparaît à sa guise, change d’identité, et n’est probablement plus sur le sol grec à l’heure actuelle ». Les enquêteurs n’excluent pas qu’elle ait également activé d’autres agents ou joué un rôle de coordination plus large au sein du réseau.

D’après le quotidien grec Kathimerini, le colonel aurait reconnu lors de son interrogatoire avoir été recruté par un agent chinois, possiblement lors d’une conférence internationale. Il aurait accepté de transmettre des informations sensibles en échange d’argent, sans mesurer, selon ses dires, l’ampleur des conséquences. Les autorités, elles, considèrent cette explication avec prudence et continuent d’examiner les motivations profondes de l’officier, ainsi que l’étendue réelle de la compromission.

Cette affaire provoque une onde de choc en Grèce, où de nombreuses voix s’interrogent sur les failles du dispositif de sécurité interne et sur la capacité des services de renseignement à prévenir de telles infiltrations. Elle met également en lumière les méthodes de plus en plus sophistiquées utilisées par les services de renseignement étrangers, combinant séduction, manipulation psychologique et technologies de pointe.

Alors que l’enquête se poursuit, une question centrale demeure : qui est réellement cette femme, et jusqu’où s’étend le réseau qu’elle aurait contribué à mettre en place ? Pour les autorités grecques et leurs partenaires de l’OTAN, la traque de la « Mata Hari » moderne ne fait que commencer.

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