« Si c’est trop pour toi, alors ne le fais pas. Tu ne peux faire que ce dont tu es capable. »

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« Si c’est trop pour toi, alors ne le fais pas. Tu ne peux faire que ce dont tu es capable. »
C’est ce que le commandant de bataillon d’Or Ben Yehuda lui a dit.

Or n’a rien répondu.
Elle ne lui a pas dit qu’elle courait vite, elle ne l’a pas repris non plus.
Elle a simplement commencé à courir avec tout le monde.

À la fin de la course, après que le commandant de bataillon a vu qu’elle avait terminé en tête, il s’est approché d’elle et lui a demandé pardon.

« Pourquoi, mon commandant ? », a demandé Or.
Et il a répondu :
« Je suis désolé d’avoir pensé que, parce que tu es une femme, tu devais recevoir un traitement particulier. »

Puis il a ajouté :
« Pourquoi ne m’as-tu rien dit ? Pourquoi ne m’as-tu pas expliqué que j’avais tort ? »

La réponse d’Or a été simple :
« Je crois davantage aux actes qu’aux paroles. Je te prouverai que je ne suis pas moins digne par mes actions sur le terrain, et non par des mots vides. »

Depuis, elle le prouve effectivement.

Le 7 octobre, Or est arrivée au poste de Soufa,
elle y a dirigé un combat d’une intensité folle,
a bloqué des dizaines de terroristes avec la petite force qui se trouvait avec elle,
et a sauvé des vies, au sens le plus littéral du terme.

Au même moment, la compagnie de tankistes féminines sous son commandement menait dans la région un combat héroïque qui entrera dans les livres d’histoire.

Par la suite, son bataillon est entré à Gaza et y est resté pendant de longues périodes.
Et tout cela alors qu’elle continuait également à tenir le secteur de la frontière égyptienne.

À un certain stade de la guerre, en raison de la multiplicité des missions,
dix compagnies (dix !) étaient sous son commandement.
C’est bien plus que l’effectif d’un bataillon ordinaire,
c’est presque une brigade.

S’il y a une chose qu’Or a répétée encore et encore lorsque je lui ai parlé,
c’est qu’elle veut être uniquement là où elle se sent digne,
et seulement si elle est réellement capable d’accomplir la mission.

Elle ne veut aucun passe-droit,
et ne veut pas qu’on lui facilite les choses parce qu’elle est une femme.

Mais aujourd’hui, dans un reportage diffusé sur Channel 14,
il est affirmé qu’elle n’est pas professionnelle,
qu’elle n’est pas digne,
qu’elle n’a pas atteint le niveau requis,
et que, prétendument (!!),
elle aurait été promue uniquement pour pouvoir dire qu’il y a un commandant de bataillon femme.

Or mérite, tout comme toutes les autres combattantes,
que nous nous tenions derrière elles,
que nous nous souvenions qu’elles nous ont protégés pendant cette guerre si difficile.

Screenshot

Que nous nous souvenions que,
pendant que d’autres secteurs se dérobaient et étaient absents du champ de bataille, elles se sont présentées.

Elles ont fait face aux terroristes avec fermeté,
ont risqué leur vie pour défendre l’État d’Israël.

Merci Or, pour tout ce que tu as accompli jusqu’à présent
et pour tout ce que tu accompliras à l’avenir.
Nous avons la chance d’avoir une dirigeante comme toi.

« Je suis à la fois commandante et mère.
Et comme j’ai pensé à mes enfants, j’ai pensé aussi à toutes les personnes que j’ai envoyées dans ce combat, que j’ai appelées à venir.
Je savais que je ne pouvais pas abandonner.
Il y a ici des soldats, il y a ici des civils, il y a ici des localités,
et tous comptent sur moi pour les protéger.
Alors je me suis tenue avec mes soldats et nous avons commencé à tirer comme des fous.
Tirer avec tout ce que nous avions.
Nous avons délivré un feu massif pendant au moins une demi-heure,
jusqu’à ce que nous les voyions commencer à battre en retraite. »

Or Ben Yehuda, extrait du livre « Combattantes »

Sur la photo : la lieutenant-colonel Or Ben Yehuda.

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