Face aux critiques : le nombre de bébés nés dans la bande de Gaza pendant la guerre est révélé

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Alors que la pression internationale contre Israël s’intensifie autour de la situation humanitaire à Gaza, de nouveaux chiffres et évaluations internes dressent un tableau bien plus complexe que celui largement diffusé à l’étranger. Selon des responsables israéliens impliqués dans la gestion civile et sécuritaire de la bande de Gaza, Israël s’apprête à demander aux États-Unis de réduire drastiquement l’entrée quotidienne de camions humanitaires dans l’enclave, estimant que le dispositif actuel finance directement le Hamas et renforce sa domination économique et politique.

À l’approche de la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu, les services du COGAT estiment que le volume actuel — environ 600 camions par jour — dépasse largement les besoins réels de la population civile. En Israël, l’évaluation est claire : l’aide alimentaire ne devrait pas excéder 120 camions quotidiens, et le plafond global ne devrait pas dépasser 200, à condition que leur contenu fasse l’objet de contrôles stricts. Selon les calculs présentés aux décideurs, chaque camion représente une valeur moyenne d’environ 500 000 shekels. Le Hamas prélèverait une taxe d’environ 15 %, soit près de 75 000 shekels par camion, ce qui lui permettrait d’empocher jusqu’à 45 millions de shekels par jour uniquement via ce mécanisme.

D’après les responsables du COGAT et de l’administration civile, les entrepôts à Gaza seraient aujourd’hui pleins, mais la taxation imposée par le Hamas maintient artificiellement des prix très élevés sur les marchés locaux. Paradoxalement, la bande de Gaza souffrirait actuellement d’un manque de liquidités plutôt que d’un manque de marchandises. Face à cette pénurie de cash, le marché gazoui a développé des solutions alternatives : transferts d’argent via des applications numériques, compensations bancaires et circuits informels opérés par des changeurs, permettant au Hamas de continuer à contrôler les flux économiques.

La question du passage de Rafah est, selon les responsables israéliens, déjà tranchée sur le plan stratégique. Toute sortie de Gazaouis nécessiterait une double autorisation israélienne et égyptienne, Le Caire redoutant qu’une ouverture non contrôlée ne se transforme en tentative de déplacement massif de population vers l’Égypte, susceptible de déstabiliser son régime. Les autorités égyptiennes exigent donc que Rafah reste un point de transit limité, et non une porte d’émigration permanente. Israël, de son côté, insiste pour que ce passage ne soit jamais ouvert au transfert de marchandises, même au prix de frictions diplomatiques avec certains acteurs internationaux.

Sur le plan politique et sécuritaire, les évaluations israéliennes envisagent trois scénarios possibles pour la deuxième phase de l’accord. Le premier verrait la mise en place d’un gouvernement technocratique civil, mais avec des cadres professionnels toujours affiliés au Hamas, tandis que l’organisation conserverait le contrôle militaire. Le deuxième scénario, jugé plus probable, permettrait au Hamas de se replier temporairement de la gestion civile tout en se restructurant en vue d’un retour au pouvoir dans une décennie environ. Le troisième scénario — l’effondrement total menant au chaos — est considéré comme peu réaliste, les services de renseignement estimant que le Hamas ne renoncera ni à ses armes ni à son emprise, ce qui pourrait contraindre Tsahal à reprendre des opérations militaires dans la bande.

Les chiffres humains continuent d’alimenter une bataille narrative intense. Selon les données internes du COGAT, environ 70 000 personnes auraient été tuées à Gaza depuis le début de la guerre. Une analyse détaillée est en cours pour distinguer les combattants du Hamas et d’autres organisations terroristes des civils non impliqués. Les autorités israéliennes affirment que le Hamas a systématiquement gonflé le nombre de victimes civiles et dénoncent la campagne internationale sur la « famine », qualifiée de mensongère, affirmant qu’aucun décès par inanition n’a été recensé dans la bande.

Un chiffre retient particulièrement l’attention : malgré la guerre, la natalité à Gaza a fortement augmenté. En 2025, environ 60 000 bébés seraient nés dans la bande de Gaza, un élément que les responsables israéliens mettent en avant pour contester l’idée d’un effondrement humanitaire total. Parallèlement, ils reconnaissent que des considérations politiques internes ont souvent compliqué la diffusion du narratif israélien à l’étranger, y compris sur les initiatives humanitaires mises en œuvre, comme la connexion de plusieurs lignes d’eau fournissant de l’eau potable et agricole depuis Israël vers Gaza pendant les combats.

Au-delà de l’urgence sécuritaire, Israël prépare déjà l’après-guerre. Selon les évaluations officielles, la reconstruction de Gaza pourrait devenir un moteur économique majeur, notamment pour les secteurs israéliens du bâtiment et des infrastructures. Environ deux millions de Gazaouis devraient être relogés sur près de 70 % du territoire, ce qui impliquerait une demande massive de matériaux, quasi exclusivement fournis par Israël. Le premier projet à l’étude, baptisé « Rafah verte », serait implanté à l’est de la ville de Rafah et conçu pour isoler physiquement la population civile de toute emprise du Hamas.

Si les États-Unis soutiennent le principe d’un plan de reconstruction, Israël estime que le financement principal ne viendra ni d’Europe ni de Washington. Les regards se tournent vers le Qatar, désireux d’investir pour préserver son influence régionale, et vers les Émirats arabes unis, qu’Israël espère voir rejoindre le projet. Une chose est certaine, selon les responsables israéliens : sans un changement radical du modèle d’aide et sans assèchement des revenus du Hamas, toute reconstruction risquerait de consolider, plutôt que de neutraliser, le pouvoir de l’organisation terroriste.

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