Le Hamas renforce son appareil terroriste : des dizaines de nouveaux tunnels creusés pendant que le monde regarde ailleurs ?

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Une révélation faite cette semaine à la Knesset jette une lumière crue sur une réalité que beaucoup préféraient ignorer. Lors d’une conférence consacrée aux enquêtes sur le 7 octobre, organisée par le mouvement des réservistes דור הניצחון (« Génération de la victoire »), Raphaël Hayon a affirmé que le Hamas avait creusé 40 nouveaux tunnels terroristes en seulement 20 jours. Une donnée glaçante, qui illustre à quel point l’organisation islamiste continue de se préparer activement à la guerre, même sous pression militaire intense.

Le colloque, initié par le député Ariel Kellner, s’est tenu au sein même du Parlement israélien. Son objectif était clair : tirer les leçons sécuritaires, politiques et militaires de l’attaque du 7 octobre, et alerter sur les menaces toujours en cours. La déclaration de Hayon, prononcée devant des élus, des officiers de réserve et des experts en sécurité, n’a laissé personne indifférent.

Selon ces informations, les nouveaux tunnels ne sont pas de simples galeries de fortune. Il s’agirait d’infrastructures souterraines sophistiquées, destinées à la circulation de combattants, au stockage d’armes, à la dissimulation de centres de commandement et, potentiellement, à la détention d’otages. Autrement dit, alors même que Gaza est sous surveillance constante et que l’armée israélienne mène des opérations ciblées, le Hamas parvient encore à investir massivement dans son réseau souterrain.

Ce chiffre – quarante tunnels en vingt jours – n’est pas anodin. Il démontre une capacité logistique intacte, un accès continu à des matériaux de construction et une main-d’œuvre mobilisée pour un objectif unique : préparer la prochaine confrontation. Il révèle aussi une stratégie assumée de long terme. Pour le Hamas, le souterrain n’est pas un simple outil tactique, mais le cœur de son concept militaire. Chaque tunnel supplémentaire est une assurance contre la supériorité technologique d’Israël et un moyen de prolonger les combats tout en minimisant ses propres pertes visibles.

Lors de son intervention, Raphaël Hayon a insisté sur un point central : ces travaux ne peuvent pas être considérés comme marginaux ou improvisés. Ils traduisent une décision stratégique prise au plus haut niveau du Hamas. Creuser autant de tunnels en si peu de temps suppose une planification préalable, des financements, des chaînes d’approvisionnement et une protection locale suffisante pour opérer sans être interrompu. Cela pose inévitablement la question de l’environnement civil dans lequel ces infrastructures sont construites et de la responsabilité de ceux qui ferment les yeux sur leur existence.

Le choix de la Knesset comme lieu de cette révélation n’est pas fortuit. Les organisateurs du colloque ont voulu confronter directement les décideurs politiques à la réalité du terrain. Le message est clair : malgré les discours internationaux sur la « désescalade » ou la « reconstruction », le Hamas continue de se préparer à la guerre. Toute discussion sur l’avenir de Gaza qui ignorerait cette donnée serait, au mieux, naïve, et au pire, dangereusement irresponsable.

Le député Ariel Kellner, à l’origine de la conférence, a souligné que ces chiffres confirment les avertissements répétés de nombreux officiers et analystes. Selon lui, il ne s’agit pas seulement d’un échec sécuritaire passé, mais d’un défi actuel et futur. Tant que le Hamas conserve la capacité de bâtir un tel réseau souterrain, aucune solution politique durable ne pourra être envisagée sans un démantèlement réel et vérifiable de cette infrastructure.

Au-delà de l’aspect militaire, cette révélation pose aussi une question morale et politique à la communauté internationale. Les tunnels sont souvent creusés sous des zones civiles, à proximité d’écoles, d’hôpitaux ou d’habitations. Leur existence transforme délibérément la population en bouclier humain. En continuant à investir dans ces ouvrages, le Hamas fait le choix conscient d’exposer les civils de Gaza à des risques accrus, tout en exploitant ensuite les conséquences humanitaires à des fins de propagande.

Pour Israël, ces données renforcent la nécessité d’une vigilance permanente et d’une approche sans illusion. L’idée selon laquelle le Hamas serait affaibli au point de renoncer à ses ambitions militaires apparaît de plus en plus déconnectée de la réalité. Au contraire, l’organisation semble déterminée à reconstruire, adapter et renforcer ses capacités, y compris dans un contexte de pression internationale et de contraintes opérationnelles.

La révélation faite à la Knesset agit donc comme un signal d’alarme. Elle rappelle que le 7 octobre n’était pas un accident de l’histoire, mais le résultat d’années de préparation méthodique. Et surtout, elle avertit que cette préparation se poursuit encore aujourd’hui. Ignorer ces faits, ou les minimiser, reviendrait à répéter les erreurs du passé.

En exposant publiquement ces chiffres, les organisateurs du colloque et Raphaël Hayon ont voulu forcer un débat honnête, loin des slogans et des faux-semblants. La question n’est plus de savoir si le Hamas se prépare à frapper de nouveau, mais combien de temps la société israélienne et ses dirigeants accepteront de regarder cette réalité en face, sans détour ni complaisance.

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