Vers une escalade majeure : Trump étudie des options « décisives » contre l’Iran, le régime menace de riposter sans retenue

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Les signaux d’une confrontation directe entre les États-Unis et la République islamique d’Iran se multiplient à un rythme préoccupant. Selon plusieurs sources concordantes, relayées notamment par le Wall Street Journal, le président américain Donald Trump cherche actuellement des options militaires qualifiées de « décisives » face au régime iranien, dans un contexte de répression interne sanglante et de crise économique aiguë à Téhéran.

D’après ce rapport, les responsables du Pentagone et de la Maison Blanche examinent une gamme d’options allant de frappes ciblées contre des infrastructures militaires iraniennes à des scénarios beaucoup plus ambitieux, incluant le renversement pur et simple du régime. Parmi les options plus limitées figure notamment une attaque directe contre les installations du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), pilier sécuritaire et idéologique du pouvoir iranien.

Washington hésite, mais n’exclut rien

Selon des responsables américains cités par le Wall Street Journal, Donald Trump n’a pas encore donné l’ordre de frapper l’Iran. Sa décision finale reste incertaine. Toutefois, le simple fait que ces discussions se poursuivent à un niveau aussi élevé montre que l’option militaire n’a pas été écartée. Au contraire, elle demeure sur la table comme réponse potentielle à la répression brutale des manifestations en Iran, qui aurait coûté la vie à des milliers de civils selon des estimations occidentales.

La Maison Blanche se trouve confrontée à une question stratégique majeure : est-il possible de faire tomber un régime étranger uniquement par des frappes aériennes, sans engagement terrestre massif ? D’anciens responsables américains et des experts militaires soulignent que l’histoire récente montre les limites de la puissance aérienne lorsqu’elle n’est pas accompagnée d’une dynamique interne suffisamment forte.

À cela s’ajoute une interrogation tout aussi cruciale : l’administration américaine est-elle prête à mener une campagne militaire prolongée ? Car si les manifestants iraniens retournent massivement dans les rues et appellent ouvertement au soutien de Washington, une telle opération pourrait s’étendre sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avec des conséquences régionales considérables.

Le régime iranien se prépare et menace ouvertement

Pendant que Washington débat, Téhéran se prépare. Des images diffusées ces dernières heures montrent des convois iraniens transportant des missiles et des drones à travers le pays, de nuit, suggérant un repositionnement stratégique de moyens militaires sensibles. Ces mouvements, attribués à des sources de renseignement ouvertes, indiquent que le régime anticipe une possible confrontation et cherche à disperser ou protéger ses capacités offensives.

Dans le même temps, le ton officiel de l’Iran se durcit. Dans une interview accordée au New York Times, le ministre iranien des Affaires étrangères a averti que, cette fois-ci, le régime ne ferait preuve d’aucune « retenue ». Selon lui, dans une logique de survie, l’Iran riposterait « avec tout ce qu’il a » en cas d’attaque. Une déclaration lourde de menaces, qui rompt avec la rhétorique plus prudente observée lors de certaines crises précédentes.

Frappes iraniennes hors de ses frontières

Preuve supplémentaire de l’escalade en cours, le CGRI a mené une attaque directe contre le quartier général de l’Armée nationale du Kurdistan en Irak, utilisant des drones et des missiles. Des victimes ont été signalées. Cette opération illustre la volonté de l’Iran de démontrer sa capacité à frapper au-delà de ses frontières et à ouvrir plusieurs fronts simultanément, un message clair adressé tant à Washington qu’à ses alliés régionaux.

Ce type d’attaque renforce les inquiétudes des États-Unis et de leurs partenaires quant au rôle déstabilisateur du CGRI dans l’ensemble du Moyen-Orient, de l’Irak à la Syrie, en passant par le Liban et le Yémen.

L’Europe divisée sur la question du CGRI

Sur le plan diplomatique, une fracture apparaît également au sein de l’Union européenne. Selon des informations relayées par des sources parlementaires, l’Espagne, la France et l’Italie bloquent actuellement une initiative visant à désigner officiellement le Corps des Gardiens de la Révolution islamique comme organisation terroriste.

Cette position suscite de vives critiques. Le député européen néerlandais Bart Groothuis, membre du groupe centriste-droit Renew Europe, s’est opposé publiquement à ces blocages, estimant qu’ils entravent une réponse européenne ferme face aux actions du CGRI. Pour ses partisans, classer les Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste enverrait un signal politique fort et alignerait davantage l’Europe sur la position américaine et israélienne.

Une région au bord du basculement

Pris dans leur ensemble, ces éléments dressent le tableau d’une région au bord de l’embrasement. D’un côté, une administration américaine qui envisage sérieusement des options militaires « décisives » face à un régime iranien fragilisé par des troubles internes sans précédent. De l’autre, un pouvoir à Téhéran qui, acculé, multiplie les démonstrations de force et promet une riposte totale en cas d’attaque.

L’incertitude demeure quant à la décision finale de Donald Trump. Mais une chose est claire : la combinaison d’une crise économique profonde en Iran, d’une contestation populaire violemment réprimée, de mouvements militaires visibles et de divisions diplomatiques internationales crée un cocktail explosif. Chaque déclaration, chaque convoi de missiles, chaque frappe périphérique rapproche un peu plus la région d’un point de non-retour.

Dans ce contexte, Israël, directement menacé par les capacités balistiques et drones du CGRI, observe avec une attention extrême l’évolution de la situation. Les prochaines semaines pourraient s’avérer décisives, non seulement pour l’avenir du régime iranien, mais pour l’équilibre stratégique de tout le Moyen-Orient.


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