Frappe contre l’Iran : Trump était prêt à attaquer… jusqu’à un message de dernière minute

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Selon une révélation du Washington Post, les États-Unis se sont trouvés à quelques heures d’une décision militaire majeure contre l’Iran au milieu de la semaine dernière. Des conseillers de premier plan en matière de sécurité nationale estimaient alors que le président des États-Unis, Donald Trump, était proche de donner son feu vert à une frappe. Le basculement est intervenu à la dernière minute, après l’intervention de l’émissaire américain Steve Witkoff, porteur d’un message transmis par le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi : Téhéran annonçait l’annulation de l’exécution publique de 800 personnes.

Ce signal a profondément modifié l’équation à Washington. D’après le quotidien américain, l’argument humanitaire a pesé dans l’arbitrage présidentiel, au point de suspendre une option militaire jugée imminente par plusieurs sources internes. Le choix de temporiser n’a toutefois pas mis fin à l’état d’alerte : les déploiements américains se poursuivent au Moyen-Orient et toutes les options restent officiellement sur la table.

La séquence intervient dans un contexte de répression d’une ampleur exceptionnelle en Iran, marqué par des manifestations et des accusations persistantes d’atteintes massives aux droits humains. Les informations relayées ces derniers jours évoquent des milliers de victimes depuis le début du mouvement, ainsi que des méthodes de coercition extrêmes. C’est précisément ce contraste qui alimente la controverse : l’annulation annoncée de 800 exécutions aurait suffi à repousser une frappe, alors même que les violences antérieures demeurent au cœur des préoccupations internationales.

À la Maison-Blanche, la décision de temporiser est présentée comme un test de crédibilité. Les proches du président soulignent que l’arrêt d’exécutions publiques constitue un fait vérifiable qui mérite d’être pris en compte avant toute escalade. D’autres voix, au contraire, estiment que le régime iranien ajuste sa communication sans modifier sa pratique, et que remercier ou récompenser un tel geste créerait un précédent dangereux.

Sur le plan diplomatique, l’épisode révèle l’intensité des canaux indirects entre Washington et Téhéran. Le message relayé par Steve Witkoff n’est pas un accord formel ; il s’inscrit dans une série d’échanges tactiques visant à gagner du temps et à éviter un embrasement immédiat. Les responsables américains, cités par le Washington Post, soulignent que la crédibilité de ces annonces reste soumise à vérification, et qu’aucune garantie durable n’a été fournie.

Le président Trump, qui a publiquement durci son ton à l’égard de l’Iran ces derniers jours, n’a pas renoncé à l’option militaire. Au contraire, le message envoyé est celui d’une pression maximale, combinant menaces crédibles et fenêtres diplomatiques étroites. Cette approche vise à tester la résilience du régime et à mesurer sa capacité à reculer sous contrainte internationale.

Dans les cercles de sécurité régionaux, la pause est interprétée avec prudence. Les alliés de Washington observent un équilibre instable : d’un côté, la dissuasion reste intacte ; de l’autre, la perception d’un recul pourrait encourager des manœuvres de contournement. Les capitales concernées attendent désormais des actes vérifiables, au-delà d’annonces ponctuelles.

Enfin, l’épisode met en lumière le rôle décisif de l’information de dernière minute dans la prise de décision stratégique. Un message, un intermédiaire, une annonce ciblée : la mécanique de crise s’est jouée en quelques heures. La suite dépendra de la réalité des engagements iraniens, de leur maintien dans le temps, et de l’évaluation américaine quant à la nécessité de passer — ou non — à l’action.

Sources principales : Washington Post (révélation sur la proximité d’une frappe et le message transmis), déclarations publiques de responsables américains et iraniens telles que relayées par la presse internationale.

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