Trump a stoppé l’élimination de Khamenei : la révélation qui change la lecture de la guerre

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Selon une révélation relayée par Amir Tsarfati, un épisode décisif et jusqu’ici largement méconnu se serait joué dans les toutes dernières heures de la guerre de douze jours opposant Israël à l’Iran et à ses proxies régionaux. D’après ces informations, des avions de combat israéliens auraient été en route pour éliminer le guide suprême iranien Ali Khamenei, avant qu’un ordre direct de Donald Trump ne fasse brutalement tout arrêter.

Le contexte est crucial. Cette décision serait intervenue après une frappe meurtrière d’un missile balistique iranien sur la ville israélienne de Be’er Sheva, attaque qui avait marqué l’un des pics les plus dangereux du conflit. À ce moment précis, selon Tsarfati, Israël considérait que toutes les lignes rouges avaient été franchies et que la responsabilité ultime revenait directement au sommet du régime iranien.

Toujours selon ces éléments, l’ordre d’annulation ne serait pas resté confidentiel. Donald Trump l’aurait assumé publiquement sur ses propres canaux, notamment X (ex-Twitter) et Truth Social, laissant entendre que l’élimination de Khamenei était non seulement envisagée, mais opérationnellement prête. Cette affirmation, si elle est exacte, constitue l’une des révélations les plus explosives depuis la fin des combats.

Cette séquence éclaire d’un jour nouveau la relation stratégique entre Jérusalem et Washington. Depuis le début de la guerre, l’administration américaine s’est efforcée de maintenir une ligne de soutien à Israël tout en cherchant à éviter un embrasement régional incontrôlable, notamment une confrontation directe avec l’Iran. L’ordre attribué à Trump semble s’inscrire précisément dans cette logique : empêcher un acte irréversible qui aurait pu déclencher une guerre ouverte entre grandes puissances.

Mais cette décision pose une question lourde de sens : jusqu’où Israël était-il prêt à aller, et jusqu’où les États-Unis étaient-ils prêts à le laisser faire ?
Car éliminer Khamenei ne relève pas d’une opération tactique classique. Il s’agirait d’un acte à portée historique, susceptible de bouleverser l’équilibre interne du régime iranien, de provoquer des réactions violentes de la part du Hezbollah, des milices chiites irakiennes et des Houthis, et d’entraîner une escalade mondiale.

Dans les cercles sécuritaires israéliens, l’hypothèse d’une frappe ciblée contre le sommet du régime iranien n’est pas nouvelle, mais elle a toujours été entourée d’un silence absolu. Le fait que cette option ait été activée, même brièvement, indique à quel point la frappe sur Be’er Sheva a été perçue comme un tournant stratégique.

L’intervention directe de Trump, telle que décrite, suggère également que le président américain conserve un contrôle étroit sur les lignes rouges du conflit. Quelques heures plus tard, le cessez-le-feu entrait en vigueur, mettant fin à douze jours d’affrontements intenses, sans que l’Iran ne subisse ce qui aurait pu être le coup le plus dur de son histoire récente.

Cette révélation intervient alors que Trump adopte parallèlement un ton de plus en plus dur à l’égard du régime iranien, appelant publiquement à un changement de leadership et laissant planer la menace d’une action militaire future. Ce contraste — empêcher l’élimination de Khamenei tout en délégitimant ouvertement son pouvoir — alimente les interrogations sur la stratégie réelle de Washington.

S’agit-il d’un choix pragmatique visant à gagner du temps, ou d’une tentative de garder l’option d’une action plus large sous contrôle américain exclusif ? À ce stade, aucune confirmation officielle indépendante n’est venue contredire ou valider formellement les propos relayés par Tsarfati, mais leur cohérence avec la chronologie des événements leur confère un poids considérable.

Une chose est certaine : si cet ordre d’arrêt a bien été donné, il marque un moment charnière, où la guerre aurait pu basculer dans une dimension totalement différente. Et il rappelle que, même lorsque les avions sont déjà en vol, la décision finale peut encore se jouer dans le bureau ovale.

 

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