Pourquoi Naftali Bennett est arrivé à Bnei Brak ? « Où était-il à Kaplan ? »

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La question a dominé les ondes après les émeutes violentes survenues à Bnei Brak. Les animateurs Yehuda Shoukron et Elad Cohen ont ouvert leur émission “Tovim Hashnaïm” sur Radio Kol Hai en dénonçant des scènes qualifiées de « grave profanation du Nom divin », évoquant notamment des tefillin brûlés et une « erreur grave de Tsahal » après l’entrée de soldates dans la ville. L’arrivée sur place de l’ancien Premier ministre Naftali Bennett a immédiatement politisé la crise et ravivé les tensions entre camps.

Les images diffusées ont montré des affrontements intenses : moto de police incendiée, tensions entre manifestants et forces de sécurité, présence massive de véhicules policiers et d’hélicoptères. La question dépasse désormais le simple fait divers : elle touche aux fractures internes de la société israélienne.


Émeutes à Bnei Brak : tensions religieuses et sécuritaires

Bnei Brak, ville ultra-orthodoxe au cœur de la région centrale d’Israël, s’est retrouvée au centre d’une confrontation inhabituelle. Selon les animateurs de l’émission, les grands rabbins et dirigeants religieux auraient condamné fermement les violences.

L’un des épisodes les plus choquants reste l’incendie d’une moto de police dans laquelle se trouvaient des tefillin. Les images de tefillin brûlés ont profondément choqué une partie du הציבור החרדי, suscitant des accusations de ‘Hilloul Hashem’ (profanation du Nom divin).

Les présentateurs ont rappelé qu’« lever la main sur son prochain est considéré comme un acte répréhensible selon la Torah », soulignant la gravité morale des violences.

Pour suivre les dernières évolutions sécuritaires en Israël, consultez la rubrique :
👉 https://infos-israel.news/category/israel/


Une « erreur grave de Tsahal » ?

Une autre polémique concerne l’entrée de soldates dans la ville. Certains commentateurs ont estimé qu’il s’agissait d’une « erreur stratégique majeure » ayant contribué à l’embrasement.

Les critiques visent la coordination entre l’armée israélienne et la police. L’introduction d’unités féminines dans un environnement ultra-orthodoxe extrêmement sensible a été perçue comme une provocation par certains manifestants.

Ce type d’incident ravive un débat récurrent sur les relations entre l’armée israélienne et la société haredi, notamment sur les questions de conscription et de coexistence.

Pour plus d’analyses sur la sécurité nationale :
👉 https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/


Pourquoi Bennett s’est-il rendu sur place ?

L’arrivée de Naftali Bennett a suscité des réactions contrastées. Certains y voient un geste de responsabilité politique face à une crise interne majeure. D’autres dénoncent une démarche opportuniste.

Shoukron a lancé à l’antenne : « Bennett savait venir aux manifestations des haredim, mais où était-il lors des manifestations de Kaplan ? » — référence aux protestations massives contre la réforme judiciaire qui ont paralysé l’autoroute Ayalon ces derniers mois.

Cette comparaison alimente une accusation d’« application sélective » de la fermeté politique et policière.

 


Double standard dans la gestion des manifestations ?

Les critiques soulignent une différence perçue dans le traitement des manifestations :

  • Blocages d’autoroutes à Tel-Aviv lors des manifestations anti-gouvernementales
  • Émeutes dans une ville religieuse comme Bnei Brak

Le débat porte sur la cohérence de la réponse sécuritaire et médiatique. Certains responsables politiques ont appelé à une vague d’arrestations massives, tandis que d’autres insistent sur la nécessité de distinguer entre une minorité violente et la majorité pacifique.

Le Premier ministre a qualifié les fauteurs de troubles de « minorité extrémiste ne représentant pas l’ensemble de la société haredi ».


Une fracture sociétale plus profonde

Au-delà de l’incident, cette affaire révèle des tensions persistantes :

  • Relation entre État et communauté ultra-orthodoxe
  • Question du service militaire
  • Autorité policière dans des zones sensibles
  • Polarisation politique accrue

Israël traverse une période de fortes tensions internes, parallèlement aux défis sécuritaires régionaux (Iran, Hezbollah, Gaza). La stabilité interne reste un facteur stratégique clé pour la sécurité nationale.

Pour comprendre les enjeux sécuritaires plus larges :
👉 https://infos-israel.news/category/israel/


Ce que cela signifie pour la sécurité israélienne

Les troubles internes peuvent affaiblir la cohésion nationale, élément essentiel face aux menaces régionales.

Selon plusieurs analyses publiées dans Reuters et The Jerusalem Post, la résilience interne d’Israël est considérée comme un pilier stratégique aussi important que la dissuasion militaire externe.

Sources : Reuters, The Jerusalem Post.


FAQ

Pourquoi les émeutes ont-elles éclaté à Bnei Brak ?

Les tensions auraient été déclenchées par des opérations sécuritaires et l’entrée de forces armées, perçues comme sensibles dans ce contexte religieux.

Bennett est-il responsable des événements ?

Non. Il s’est rendu sur place après les incidents. Le débat porte sur l’opportunité politique de sa visite.

Les grands rabbins soutiennent-ils les violences ?

Selon les déclarations relayées, les principaux leaders religieux auraient condamné les émeutes.

Quel impact politique ?

L’événement pourrait renforcer les tensions entre blocs politiques et influencer le débat sur la conscription et l’ordre public.

 

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