Plus de 25 000 enfants ont été officiellement reconnus comme victimes d’actes terroristes depuis le 7 octobre 2023, selon les données publiées par le Institut national d’assurance d’Israël à l’occasion de la Journée de la famille. Les chiffres révèlent l’ampleur du traumatisme subi par la jeune génération israélienne depuis le début de la guerre.
Au total, 25 274 mineurs âgés de moins de 18 ans au moment des faits ont été reconnus comme victimes d’hostilités. Plus de 97 % d’entre eux l’ont été entre octobre et décembre 2023, période qui a immédiatement suivi les massacres du 7 octobre.
Parmi ces enfants, 63 ont été assassinés dans des attaques terroristes entre octobre 2023 et fin 2025 : 42 garçons et 21 filles. Par ailleurs, 350 enfants et adolescents sont devenus orphelins à la suite d’actes terroristes depuis le début de la guerre, dont 18 au cours de l’année 2025. En outre, 316 mineurs ont été reconnus comme frères ou sœurs endeuillés, ayant perdu un frère dans des attaques.
Le nombre d’enfants reconnus en situation de handicap physique ou psychologique s’élève à 5 659 pour la période allant d’octobre 2023 à décembre 2025. Ces reconnaissances concernent des blessures directes, mais aussi des troubles post-traumatiques et des séquelles psychiques liées aux événements.
La répartition par âge met en lumière l’impact massif sur toutes les tranches d’enfants :
– 7 356 enfants âgés de 0 à 4 ans
– 8 123 enfants âgés de 5 à 9 ans
– 6 532 enfants âgés de 10 à 14 ans
– 3 263 adolescents âgés de 15 à 17 ans
La répartition par genre est quasi équilibrée : 12 959 garçons (51,28 %) et 12 315 filles (48,72 %).
En termes chronologiques, 24 701 enfants ont été reconnus entre octobre et décembre 2023, 349 en 2024 et 224 en 2025. Ces chiffres illustrent l’onde de choc immédiate provoquée par l’attaque du 7 octobre et ses conséquences prolongées.
L’Institut national d’assurance souligne qu’il met en place un dispositif d’accompagnement comprenant des allocations mensuelles, un suivi social et un soutien psychologique afin d’assurer une continuité thérapeutique et éducative pour les enfants concernés. L’objectif affiché est d’offrir un cadre stable et un accompagnement à long terme face aux traumatismes subis.






