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Netanyahou veut un nouvel aéroport dans le Néguev : solution stratégique ou mirage politique à 6 milliards ?

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Alors qu’Israël affronte simultanément des défis sécuritaires au nord comme au sud, le gouvernement ressort des cartons un vieux serpent de mer : la création d’un second aéroport international dans le Néguev. Lors d’une réunion tenue ce dimanche, le Premier ministre Trump a ordonné d’accélérer l’examen de la construction d’un “aéroport complémentaire” au sud du pays, en plus du hub central de Ben-Gourion.

Un projet ancien remis sur la table

Le projet vise la zone de Beit Kama ou même de Tse’elim, dans le nord du Néguev, non loin de la frontière gazaouie. Or cette localisation avait été précédemment rejetée pour des raisons sécuritaires, notamment par l’armée de l’air israélienne (Tsahal), en raison de la proximité avec la base militaire de Nevatim.

Mais aujourd’hui, selon les déclarations faites lors de la réunion entre Trump, la ministre des Transports Miri Regev, le chef d’état-major Eyal Zamir, et le député Almog Cohen, la donne sécuritaire aurait changé, rendant de nouveau envisageable la création d’un tel aéroport civil à côté d’installations militaires.

Le gouvernement a chargé l’entreprise publique Netivei Israel de livrer dans un délai de trois mois une version complète des principes directeurs du projet, incluant les études techniques, les impacts environnementaux et les plans d’exécution.

Une alternative à Ramat David

Deux sites sont en compétition pour accueillir ce nouvel aéroport : Ramat David dans le nord du pays — fortement contesté par les riverains pour raisons écologiques — et le Néguev, où les élus et les habitants réclament depuis des années un développement économique structurant pour la région.

La ministre Miri Regev semble désormais prioriser la piste sudiste, tout en n’excluant pas un double développement à plus long terme. L’objectif affiché est de compléter la carte aéroportuaire israélienne : Haïfa, Ben-Gourion, Ramon… et bientôt un quatrième terminal au Néguev.

Voir la rubrique dédiée : Infos-Israel.News – Israël

Un projet à 6 milliards de shekels

Selon les estimations transmises, le coût du projet dépasserait les 6 milliards de shekels (environ 1,5 milliard d’euros). Et il ne serait pas opérationnel avant au moins une décennie. Ce qui pousse de nombreux experts du secteur aérien à lever un sourcil sceptique.

Certains dénoncent déjà un “spin politique” orchestré par Regev et Netanyahou, visant à détourner l’attention des difficultés actuelles dans les transports, des critiques sur l’inaction gouvernementale ou à servir certains intérêts politiques locaux.

Voler au-dessus de Gaza : un pari dangereux ?

Un des points les plus controversés du projet est que les trajectoires de vol envisagées impliqueraient, dans certaines configurations, le survol de la bande de Gaza, voire d’une partie de la zone tampon avec l’Égypte.

Dans le contexte actuel de guerre contre le Hamas, cela pose d’évidentes questions de sécurité pour les appareils civils, surtout si le conflit régional se poursuit ou si le Hezbollah décide de se joindre au feu.

Selon un expert interrogé par Ynet, “à ce rythme, on risque de construire un aéroport flambant neuf qu’aucune compagnie ne voudra emprunter”.

Un “phénomène de spin” selon les critiques

Des voix critiques soulignent que cette annonce tombe à point nommé, à la veille d’échéances électorales potentielles ou dans un moment où le gouvernement a besoin de montrer qu’il agit. Pourtant, les délais, les coûts et les risques géopolitiques rendent le projet hautement spéculatif.

“C’est peut-être un éléphant blanc de plus”, ironise un haut fonctionnaire, faisant allusion aux projets d’infrastructure coûteux mais inutilisables.

Une nécessité réelle, mais mal embarquée ?

Il est clair que le besoin d’un second aéroport international est réel. L’aéroport Ben-Gourion a atteint sa capacité critique : plus de 25 millions de passagers par an, alors que son seuil optimal était de 16 millions. La guerre a d’ailleurs accentué les limites d’un seul point d’entrée aérien national.

Mais la bonne question est : où et quand ? Si les objectifs sont louables, le chemin semble semé d’embûches, tant logistiques que stratégiques.

La voix du Néguev

Du côté du sud, le projet suscite espoir et fierté. Les maires de la région, soutenus par des groupes d’entrepreneurs et les autorités du développement du Néguev, y voient une opportunité de croissance, d’emploi et de rayonnement régional. Cela pourrait aussi renforcer la présence juive dans cette région encore marginalisée.

Voir également les articles connexes sur RakBeIsrael.buzz et Alyaexpress-News, où le développement du Néguev est un thème récurrent d’actualité identitaire.

Conclusion : entre ciel et mirages

Le projet d’aéroport complémentaire dans le Néguev illustre bien le dilemme israélien actuel : comment anticiper l’avenir quand le présent est en feu ? D’un côté, un besoin stratégique évident. De l’autre, des obstacles politiques, militaires et environnementaux.

Israël pourra-t-il enfin équilibrer ses infrastructures et offrir à son sud une vraie porte vers le monde ? Ou ce projet rejoindra-t-il les archives des grandes ambitions enterrées ?


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Rédigé par Infos-Israel.News

 

Israël sous tension : plus de 20 arrestations à Ashdod et dans le Néguev après le vol d’armes de Tsahal pour des assassinats

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Une opération policière d’envergure a secoué la ville d’Ashdod et la région de la périphérie bédouine dans le sud d’Israël cette semaine. Plus de 20 suspects ont été arrêtés dans la nuit de lundi à mardi dans le cadre d’une affaire explosive : le vol d’armes militaires depuis les bases de Tsahal, qui auraient servi à planifier et tenter plus de cinquante assassinats à travers le pays.

L’opération, menée par l’unité spéciale Yamar Lakhish (unité centrale de la police israélienne), mobilise un nombre impressionnant de forces de sécurité : unités d’intervention rapide S.A.H.A.R. et Yoav, garde nationale du sud, forces de la police des frontières (Magav) et soldats de réserve des unités de reconnaissance. Ces forces ont ciblé des dizaines de foyers et caches criminelles identifiées à Ashdod et dans les localités bédouines du sud.

Selon les premières informations, il s’agirait d’un réseau criminel organisé ayant profité du chaos sécuritaire provoqué par la guerre de l’Épée de Fer pour piller des dépôts d’armes de Tsahal.


La guerre comme opportunité pour les gangs

C’est un secret de Polichinelle : depuis le 7 octobre, plusieurs bases militaires de Tsahal ont été victimes de pillages, parfois même à ciel ouvert. Ce que les autorités peinaient jusqu’ici à reconnaître officiellement devient aujourd’hui impossible à cacher : les armes de Tsahal ont glissé vers le monde souterrain de la criminalité israélienne, en particulier dans le sud.

Le commandant de l’unité centrale, le surintendant adjoint Shahar Lévy, a confirmé que l’objectif de l’opération en cours est de démanteler une organisation criminelle structurée qui a mis la main sur des armes militaires sophistiquées. Ces armes auraient ensuite été utilisées pour régler des comptes dans des affaires de crime organisé, dans des tentatives d’assassinats ciblés, voire dans des actes de terreur interne.

“Ces criminels ont pensé, à tort, que l’état de guerre leur offrait une impunité totale. Ils ont volé l’armée du peuple pour commettre leurs meurtres. Ils apprendront aujourd’hui que nous les retrouverons, où qu’ils soient”, a déclaré Lévy.

Une infiltration inquiétante de l’État profond

Le scandale va bien au-delà de simples vols d’armes. Il révèle une porosité inquiétante entre certaines unités de logistique de Tsahal et des réseaux criminels, certains étant soupçonnés de coopérer activement à la revente d’armes contre rémunération.

Selon des sources policières citées par Infos-Israel.News – Alerte Info 24/24, plus de 50 tentatives d’assassinats ont été répertoriées avec des armes militaires volées — fusils d’assaut M16, grenades, explosifs, voire drones.

Et le plus troublant : les armes ont parfois été revendues en boucle, passant de cellule en cellule, créant ainsi une économie parallèle du crime.

Le Néguev, plaque tournante du trafic

Le sud du pays et particulièrement la périphérie bédouine du Néguev est devenu le point chaud de la criminalité violente. L’absence d’autorité étatique claire, le manque d’intégration sociale et la radicalisation de certaines communautés locales favorisent l’émergence de groupes armés autonomes.

Le ministre de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a annoncé récemment que plusieurs localités du sud, y compris certaines communautés juives proches de la frontière gazaouie, seront désormais autorisées à s’armer légalement afin d’assurer leur propre défense (voir l’article sur Infos-Israel.News – Israël).

Cette décision, bien que controversée, souligne l’urgence de la situation et la montée des tensions sécuritaires dans le sud.

Tsahal prise à revers ? Le silence gênant

Ce nouveau scandale pose une question de fond : comment des armes de guerre peuvent-elles quitter les bases militaires en pleine période de guerre sans être repérées ?

L’armée n’a pour l’instant émis aucun commentaire officiel. Mais les critiques se multiplient sur les réseaux sociaux et dans les cercles sécuritaires. Pour certains analystes, cela traduit un problème systémique de contrôle et de logistique au sein même de Tsahal, que la guerre n’a fait que révéler au grand jour.

Un article publié récemment sur Alyaexpress-News dénonçait déjà le laxisme et la baisse de vigilance dans certaines bases, où les réservistes et soldats mal formés ou en sous-effectif ne peuvent pas assurer une surveillance suffisante.

Un dossier qui pourrait exploser… au sens propre

Le fait que plus de cinquante tentatives d’assassinats aient été commises avec ces armes soulève la crainte d’un scénario à la libanaise dans le sud d’Israël : multiplication de clans armés, montée en puissance d’un État parallèle, règlements de compte sanglants… et au centre : des armes de Tsahal.

Dans ce contexte, l’opération de cette nuit n’est probablement qu’un début. Le ministère de la Sécurité intérieure évoque déjà d’autres vagues d’arrestations à venir, et des unités spéciales ont été redéployées à Beer Sheva et Rahat.

Un État d’Israël sous pression, un sud à reconquérir

Cette affaire ne concerne pas seulement des bandits du désert ou des fusils perdus : c’est toute la crédibilité sécuritaire de l’État d’Israël qui est en jeu.

Alors que le président Trump ne cesse de réaffirmer sa solidarité avec l’État hébreu, ce type de scandale risque de ternir l’image d’une armée qui, jusqu’à récemment, était perçue comme l’une des plus professionnelles et disciplinées du monde.

À l’heure où les négociations autour de la sécurité des localités du sud battent leur plein, la question se pose : combien d’autres armes sont encore “dans la nature” ? Et qui détient aujourd’hui ce pouvoir létal en plein cœur d’Israël ?

À suivre de très près

Des sources proches du Shin Bet n’excluent pas une implication d’éléments terroristes ou séparatistes infiltrés dans ces réseaux. L’interconnexion entre criminalité et idéologie n’est plus un tabou dans le Néguev.

Pour les habitants d’Ashdod et du sud, l’ambiance est lourde. Des barrages de police ont été installés à l’entrée des quartiers sensibles. Les hélicoptères tournent. Et la question cruciale demeure : jusqu’où cette pourriture a-t-elle pénétré les veines de l’État ?

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Rédigé par Infos-Israel.News

 

💔 PLus de details sur le carnage à Beit Hanoun avec 5 soldats de Tsahal tués, et 14 blessés

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Une nuit noire pour Tsahal. Cinq soldats israéliens, dont quatre issus du bataillon Nétzah Yehouda, ont été tués lundi soir dans une embuscade sanglante accompagnée de détonations explosives à Beit Hanoun, au nord de la bande de Gaza. Quatorze autres soldats ont été blessés, dont deux grièvement. L’armée déplore désormais 888 morts depuis le début de la guerre “Épées de Fer”.

Cet évènement dramatique porte à nouveau un coup dur à l’unité la plus emblématique des soldats orthodoxes, le bataillon 97 “Nétzah Yehouda”, qui avait déjà été durement éprouvé ces derniers mois.

👉 Plus d’alertes de guerre ici :
🔗 https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/
🔗 https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/


Les noms des héros tombés au combat :

  • Sergent-chef Meir Shimon Amar ז »ל, 20 ans, de Jérusalem, soldat du bataillon Nétzah Yehouda (97), brigade Kfir.
  • Sergent Moshe Nissim Peresh ז »ל, 20 ans, de Jérusalem, également du Nétzah Yehouda.
  • Sergent-chef Noam Aharon Masgadian ז »ל, 20 ans, de Jérusalem, même unité.
  • Sergent Moshe Shmuel Noll ז »ל, 21 ans, de Beit Shemesh.
  • Sergent-major (réserviste) Binyamin Assouline ז »ל, 28 ans, de Haïfa, unité de la division nord à Gaza.

Une opération planifiée… piégée à la perfection

Ce drame est survenu lors d’une opération conjointe entre deux brigades – la division nord et la brigade de réserve 646, à Beit Hanoun, secteur stratégique mitoyen de la ville israélienne de Sdérot. Cette zone a été envahie, reprise et nettoyée à plusieurs reprises depuis le 7 octobre. L’opération visait à éradiquer les dernières poches de combattants du Hamas.

Peu après 22h, des soldats du Nétzah Yehouda traversaient un axe à pied lorsque deux engins explosifs ont été déclenchés à distance, précisément au moment du passage. Malgré les nombreuses frappes aériennes de “préparation” ces dernières semaines, ces explosifs avaient été positionnés avec précision, indiquant un niveau de planification élevé de la part du Hamas.


Le piège parfait : explosion… puis tirs embusqués

Alors que les premières victimes gisaient à terre, un second groupe de terroristes a ouvert le feu depuis un bâtiment dissimulé, visant les forces venues pour l’évacuation. Des renforts ont été appelés dans l’urgence, mais le bilan était déjà tragique.

Un soldat blessé, Yedidya Buskowitz, a témoigné depuis son lit d’hôpital sur le réseau X (ex-Twitter) :
« Une nuit d’enfer. Évacuation sous le feu, mes frères d’armes sont tombés à mes côtés. J’ai été touché par des éclats. Mais nous ne céderons pas. Nétzah Yehouda est un bataillon de héros. Que leur mémoire soit bénie. »


Le Hamas utilise les mêmes méthodes que le Hezbollah

Les tactiques employées dans cette attaque ne sont pas nouvelles : détonation d’un engin piégé, puis embuscade ciblée contre les secours. Ce schéma, typique du Hezbollah au Liban, a été utilisé ces dernières semaines dans d’autres attaques, notamment celle où est tombé le sergent Assaf Zamir ז »ל, ou celle où sept soldats du génie ont été tués à Khan Younès dans une explosion.

La répétition de ces scénarios confirme que le Hamas s’est doté d’une stratégie d’usure digne de celle des guerres asymétriques les plus rudes.


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Pourquoi Nétzah Yehouda est si exposé

Le bataillon Nétzah Yehouda, créé pour intégrer les soldats haredim (ultra-orthodoxes), est souvent positionné dans les missions les plus sensibles au sol, en raison de son efficacité prouvée et de la motivation de ses membres. Mais cette unité paie le prix fort. Elle incarne l’engagement du monde religieux pour la défense de l’État d’Israël, et chaque perte au sein du bataillon résonne comme une déchirure identitaire autant que militaire.

Dans un contexte où certains dénigrent encore l’enrôlement des ultra-orthodoxes dans Tsahal, ces soldats tombés prouvent, par leur sang, que le sacrifice dépasse les étiquettes.


888 morts – et la guerre continue

Avec ce drame, le bilan humain de l’opération “Épées de Fer” atteint 888 morts. Un chiffre glaçant, qui ne résume pas les blessures, les familles brisées, et la douleur d’une nation entière.

Chaque nom ajouté à la liste est un monde qui s’éteint, un foyer qui pleure, mais aussi une flamme qui pousse Israël à poursuivre le combat contre ceux qui glorifient la mort et visent les civils.


Conclusion :
Ils sont tombés à Beit Hanoun, dans une embuscade barbare, mais leur nom, leur courage et leur engagement vivront à jamais. Le bataillon Nétzah Yehouda pleure ses frères, Israël les honore, et Tsahal continue la guerre – non pas de vengeance, mais de survie.


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⚠️ Ils ont frôlé la mort : Tsahal sauve trois Israéliens entrés illégalement en zone A

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Ce dimanche, trois Israéliens ont été secourus de justesse par les forces de Tsahal, après s’être aventurés dans des zones A sous contrôle total de l’Autorité palestinienne – à Qalqilya et Tulkarem, deux bastions de tension situés au cœur de la Judée-Samarie.

Grâce à une intervention rapide de l’unité de coordination et de liaison d’Ephraïm (מת »ק אפרים), les trois individus ont pu être extraits sans être blessés, mais l’incident soulève une nouvelle fois la question : qu’est-ce qui pousse encore des citoyens israéliens à ignorer des interdictions si manifestement vitales ?

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Zones A : entrée interdite aux Israéliens, et ce n’est pas pour rien

Les zones dites « A » sont des territoires en Judée-Samarie passés sous contrôle total palestinien (administratif et sécuritaire) à la suite des accords d’Oslo. Ces secteurs sont officiellement interdits aux citoyens israéliens, en raison des risques immédiats pour leur vie, en particulier depuis le 7 octobre, date à laquelle la méfiance envers les infiltrations israéliennes s’est exacerbée dans les milieux palestiniens.

Et pourtant, certains persistent à s’y rendre. Erreur de navigation ? Acte idéologique ? Défiance ? Selon les responsables de la sécurité, sur les sept cas recensés cette semaine, cinq entrées étaient intentionnelles.

Les faits du jour : trois vies suspendues à un fil

Un premier signalement est arrivé au bureau de l’Administration civile, concernant deux Israéliens entrés dans Qalqilya. Quelques heures plus tard, un troisième individu a été repéré par des Palestiniens à Tulkarem. Dans les deux cas, les forces israéliennes ont agi sans délai, activant leurs contacts sécuritaires et diplomatiques pour éviter un lynchage.

« Grâce à l’intervention rapide des officiers de la coordination civile et militaire, les trois hommes ont pu être extraits sains et saufs », ont confirmé les sources sécuritaires. « Il s’agissait d’une opération de haut risque. »

La bêtise volontaire peut-elle coûter la vie ?

Dans un contexte où les tensions régionales sont à leur comble, ces actes posent problème. Ce ne sont pas des erreurs de touristes naïfs, mais des violations conscientes d’ordres militaires stricts, et ce, au péril de la vie des soldats qui doivent ensuite les secourir.

Un officier de Tsahal s’est exprimé anonymement :
« Chaque incursion volontaire en zone A est une roulette russe. Ce n’est pas du tourisme, c’est de l’inconscience criminelle. »

👉 Pour comprendre la carte des zones en Judée-Samarie :
🔗 https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_A,B_et_C(Cisjordanie)

Une semaine dangereuse : 7 évacuations au total

Ce nouvel incident n’est pas isolé. Au cours des sept derniers jours, ce sont sept citoyens juifs israéliens qui ont dû être secourus dans les secteurs de Qalqilya et Tulkarem, dont cinq ayant sciemment pénétré les zones interdites.

Cette fréquence inhabituelle inquiète. Elle mobilise inutilement les ressources de l’armée et fait planer le risque d’un incident diplomatique ou d’un drame médiatique, dans un climat déjà saturé par la guerre contre le Hamas et les tensions avec l’Iran.

Pourquoi y vont-ils ?

Certains s’y rendent par idéologie, d’autres pour affaires ou par curiosité mal placée. Les motivations sont variées, mais aucune n’est valable face aux avertissements clairs, aux panneaux rouges et aux risques évidents. Même Waze affiche désormais des alertes spécifiques pour éviter l’entrée en zone A.

Il faut rappeler que la loi israélienne interdit strictement ces incursions, considérées non seulement comme dangereuses, mais aussi comme des infractions civiles.

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Tsahal : entre sauvetage et exaspération

Du côté de l’armée, l’agacement monte. L’obligation de sauver ces citoyens – pour la plupart adultes et conscients – implique une mobilisation coûteuse et périlleuse. Les soldats de coordination (מת »ק) doivent négocier avec des forces de sécurité palestiniennes parfois hostiles, tout en évitant tout incident diplomatique.

Une source sécuritaire l’a résumé ainsi :

« Sauver un citoyen inconscient, c’est notre devoir. Mais ceux qui défient délibérément les lois mettent en danger tout un système de coordination fragile, et parfois la vie d’une unité entière. »

Un message clair pour les futurs aventuriers

Le message des autorités israéliennes est limpide :
« N’entrez pas en zone A. C’est interdit. C’est dangereux. Ce n’est pas un jeu. »
Malgré cela, des vidéos circulent encore sur TikTok ou Telegram, où des aventuriers se filment « à la frontière », frôlant le ridicule, et flirtant avec le drame.

Entre inconscience et provocation : à qui profite le chaos ?

Certains observateurs évoquent un phénomène plus large : une minorité radicalisée qui défie les règles, convaincue d’un droit absolu à se déplacer partout en Judée-Samarie, quitte à court-circuiter Tsahal et l’État de droit. Ce comportement, sous prétexte d’idéologie, met en péril l’ordre civil, la coopération sécuritaire et l’image même d’Israël à l’international.

👉 Pour lire plus sur ces enjeux identitaires et stratégiques :
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Israël ne pourra pas toujours compter sur un miracle. Ceux qui bravent les interdits pour une virée risquée dans des territoires sous contrôle ennemi ne sont pas des héros, mais des fardeaux. Dans une époque où chaque soldat compte, les provocations inutiles deviennent des actes égoïstes, voire dangereux pour la nation entière.

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🕯️ Drame sur la plage de Haïfa : le rabbin Menachem Moshe Wiskopf meurt noyé une semaine après la mort de son neveu

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Une tragédie a frappé ce lundi après-midi la communauté orthodoxe de Kiryat Ata. Le rabbin Menachem Moshe Wiskopf ז »ל, figure emblématique et pilier de la communauté locale, est décédé par noyade sur la plage séparée de Haïfa, connue sous le nom de “HaHof Hashaket” (plage tranquille).

Ce drame, déjà lourd de douleur, survient à peine une semaine après un autre deuil familial : son neveu, le rabbin Zvi Hirsch Wiskopf ז »ל, est décédé à Jérusalem à l’âge de 48 ans après une maladie.

Une disparition brutale en pleine journée

Il était environ 13h46, lorsque les services d’urgence du Magen David Adom (MDA) de la région du Carmel ont reçu un appel signalant qu’un homme venait d’être sorti de l’eau, inconscient. Il s’agissait de Menachem Moshe Wiskopf, âgé d’environ 75 ans, retrouvé inanimé dans la mer, sur la zone réservée aux hommes.

Les secouristes arrivés sur place ont immédiatement débuté les manœuvres de réanimation. Le blessé a été transféré en état critique à l’hôpital Rambam de Haïfa, tout en poursuivant les tentatives de sauvetage en chemin. Malheureusement, malgré tous les efforts médicaux, son décès a été prononcé peu après l’arrivée à l’hôpital.

Témoignages poignants des secours

Hai Takatsch, secouriste du MDA, témoigne :

« Nous avons trouvé le patient inconscient, sans pouls et sans respiration sur la plage. Selon les témoins, il était allongé dans l’eau, immobile. Nous avons commencé la réanimation, incluant massages cardiaques, ventilation et administration de médicaments. »

Un autre secouriste, Moatassem Balla Taha, membre d’Ihud Hatzalah, ajoute :

« J’ai commencé les manœuvres de réanimation avec l’équipe mobile de soins intensifs. Selon les passants, il a été retiré inconscient des vagues. Nous l’avons ensuite évacué au centre médical Rambam en poursuivant les efforts de sauvetage. »


👉 Pour lire d’autres articles sur les tragédies récentes et les secours en Israël :
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Une figure respectée de la communauté de Kiryat Ata

Le rabbin Wiskopf n’était pas un homme anonyme. Fondateur de la Koupat Hessed locale, institution caritative soutenant de nombreuses familles dans le besoin, il était membre actif de la synagogue « Haneikhé Hayeshivot » et un visage familier pour des générations de fidèles à Kiryat Ata.

Sa voix posée, sa bienveillance et sa rigueur dans les mitsvot ont laissé une empreinte durable sur sa communauté. Il était aussi un homme de discrétion et de dévouement, toujours présent pour les autres, y compris dans les moments difficiles.

Un double deuil qui frappe de plein fouet

La mort du rabbin survient quelques jours seulement après celle de son neveu, le rabbin Zvi Hirsch Wiskopf ז »ל, décédé à Jérusalem à l’âge de 48 ans. Cette perte successive a laissé la famille dans un état de choc profond. Plusieurs membres de la communauté ont exprimé leur consternation :

« Une famille qui donnait tellement au public, et qui aujourd’hui est brisée. »

Les funérailles : ce soir à Kiryat Ata

L’enterrement aura lieu ce soir à 22h30, au nouveau cimetière de Kiryat Ata – “Eretz HaHaïm” (la Terre des Vivants). Des centaines de personnes sont attendues pour accompagner le défunt dans son dernier voyage.

👉 Pour suivre les avis de décès et les soutiens communautaires :
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Une plage séparée sous surveillance ?

Ce nouvel incident relance la question de la sécurité sur les plages séparées en Israël, souvent fréquentées par les populations religieuses. Si la plage HaHof Hashaket est réputée calme et bien encadrée, des noyades continuent d’y survenir, notamment lorsque les nageurs surestiment leurs capacités ou négligent les consignes de sécurité.

Certaines voix appellent désormais à renforcer la surveillance et l’assistance médicale immédiate sur les plages à haute fréquentation religieuse, notamment lors des horaires de baignade séparée.

Que son souvenir soit une bénédiction

Le rabbin Menachem Moshe Wiskopf ז »ל laisse derrière lui une famille endeuillée, une communauté orpheline et une œuvre de bienfaisance durable. Son décès rappelle une fois de plus la fragilité de la vie, même pour les plus justes, et appelle à la vigilance de tous, même dans les moments de détente.

Infos-Israel.News

🚨 Alerte à Budapest : un Israélien met en garde contre une arnaque ciblant les touristes près des bureaux de change

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Les rues pittoresques de Budapest, prisées pour leur charme et leur authenticité, cachent parfois des pièges bien rodés. Et ce n’est pas Bar Kraus, blogueur israélien installé en Hongrie, qui dira le contraire. À travers son compte TikTok « Budapest avec Bar », il tire la sonnette d’alarme : une arnaque courante vise spécifiquement les touristes, en particulier les Israéliens.

« Chaque semaine, je reçois des dizaines de messages de compatriotes qui se sont fait avoir, presque toujours de la même façon », raconte Bar. Le stratagème est simple mais redoutablement efficace : des individus se postent juste à l’extérieur des bureaux de change officiels et proposent aux passants de changer leur argent « à meilleur taux ». Le hic ? Ils leur refilent des billets contrefaits ou des devises étrangères complètement inutilisables.

👉 Lire les alertes de sécurité et témoignages récents sur :
🔗 https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/

Une arnaque bien huilée… et en expansion

La scène se déroule principalement autour du bureau de change connu sous le nom de « l’Iranien », situé au 6 rue Kiraly, dans le centre de Budapest. Là, des faussaires bien organisés abordent les touristes avec des arguments rodés :
« Le bureau est fermé, je peux vous faire le taux à l’intérieur… mais dehors. »
Et c’est précisément ce qu’il ne faut surtout pas faire, avertit Bar Kraus :

« N’acceptez jamais de changer de l’argent dans la rue. Ce que vous recevrez, ce sont des faux billets ou des billets de pays dont la devise n’a aucun usage ici. »

Et ce n’est pas tout. L’arnaque ne se limite pas aux devises. Des vendeurs à la sauvette proposent aussi des téléphones, des cigarettes électroniques ou des “vapes”, parfois contrefaits, parfois interdits en Hongrie.

Comment se protéger ? Les conseils de Bar Kraus

  1. Changer son argent uniquement à l’intérieur d’un bureau de change officiel, derrière une vitre, avec remise d’un reçu.
  2. Toujours demander un ticket et vérifier les billets reçus.
  3. Éviter toute transaction informelle dans la rue, même pour acheter une simple cigarette.
  4. Avant le départ, se familiariser avec l’apparence des billets hongrois grâce à des ressources fiables (comme la Banque nationale de Hongrie).

« Il faut sensibiliser un maximum de monde », ajoute Bar. « On croit parfois bien faire, ou on veut gagner du temps, mais on finit par perdre tout ce qu’on a sur nous. Et dans un pays étranger, ça peut devenir dramatique. »

Les touristes israéliens : des cibles privilégiées ?

D’après plusieurs témoignages, les faussaires reconnaissent facilement les Israéliens : accent, vêtements, groupes organisés, etc. Ils les abordent avec aisance, parfois en hébreu approximatif, et les flattent pour inspirer confiance.

Cette situation inquiète d’autant plus que la communauté israélienne de Budapest – relativement active, notamment autour du Beth Habad – est souvent sollicitée pour aider les victimes. Certains rentrent sans un sou, d’autres doivent faire appel à des proches ou à l’ambassade pour pouvoir continuer leur voyage.

👉 À lire également : Comment la communauté juive soutient les voyageurs en détresse

Une triste réalité qui n’épargne personne

Cette escroquerie n’est pas isolée. Elle s’inscrit dans une série d’arnaques ciblant les touristes israéliens à l’étranger, que ce soit à Istanbul, à Batoumi ou même dans certaines capitales européennes. Les voyageurs font parfois preuve de naïveté, pensant que l’arnaque n’arrive qu’aux autres.

Mais comme le rappelle l’affaire récente des 30 millions de dollars volés à des touristes en Turquie, aucun pays n’est à l’abri des escrocs professionnels.

La réaction des autorités hongroises : timide

Malgré l’accumulation de cas, les forces de l’ordre hongroises peinent à intervenir efficacement. Les escrocs, mobiles et discrets, disparaissent dès que la police s’approche. Et dans les rares cas où ils sont appréhendés, les procédures judiciaires sont lentes et rarement dissuasives.

Le gouvernement de Viktor Orban, qui souhaite préserver l’image touristique de la Hongrie, évite souvent d’admettre publiquement l’ampleur du phénomène. Même lors des récents événements publics comme le défilé LGBT controversé de Budapest, les forces de sécurité ont été davantage mobilisées pour contrôler les foules que pour traquer les délinquants financiers.

Un conseil simple, mais vital

En conclusion, si vous vous apprêtez à voyager en Europe de l’Est, en particulier à Budapest, redoublez de vigilance. L’arnaque à la monnaie est peut-être vieille comme le monde, mais elle se renouvelle constamment avec de nouveaux visages, de nouvelles techniques et… de nouveaux pigeons.

Bar Kraus, à travers ses vidéos et publications, ne fait pas que dénoncer : il sauve des voyageurs de galères inutiles, et ça mérite d’être relayé.


 Infos-Israel.News

🚨 Cache d’armes découvert sous un bâtiment illégal démoli à Umm al-Fahm : quand la police creuse, elle trouve… la guerre enterrée !

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Ce qui devait être une simple opération administrative de destruction d’un bâtiment illégal dans le village de Zalfa (situé dans le périmètre d’Umm al-Fahm), s’est transformé en opération de sécurité nationale. En pleine journée, sous l’œil des forces de l’ordre et des bulldozers municipaux, les policiers israéliens accompagnés de l’unité spéciale MAGAV (garde-frontière) ont découvert une cache d’armes enfouie sous les fondations du bâtiment.

C’est au terme de la destruction complète de la structure illégale que les forces de l’ordre ont décidé de mener une fouille de terrain plus approfondie, soupçonnant que le bâtiment servait à autre chose qu’à loger. Leurs soupçons se sont rapidement confirmés : des dizaines de munitions, de chargeurs et de pièces d’armement ont été extraits des profondeurs de la terre.

La découverte a immédiatement conduit à l’arrestation d’un habitant de la zone, un homme âgé d’environ 60 ans. Il a été emmené pour interrogatoire à la station de police d’Umm al-Fahm, où, après avoir été entendu, il a été placé en détention. La police a indiqué qu’elle comptait demander la prolongation de sa garde à vue au vu de la gravité des éléments découverts.

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דוברות משטרת ישראל

Des caches souterraines au cœur du territoire : un phénomène en expansion

Ce n’est pas la première fois que des caches d’armes sont découvertes dans le nord d’Israël ou dans les zones arabes israéliennes. De nombreux rapports confidentiels de la police israélienne font état d’une recrudescence inquiétante de la circulation d’armes illégales, souvent enterrées, prêtes à être utilisées en cas d’ »urgence communautaire » ou de tensions interethniques.

Ces caches sont parfois le résultat d’un trafic local, mais elles sont également, selon les services de renseignement, alimentées par des réseaux terroristes opérant à partir de la Judée-Samarie ou via les frontières poreuses du nord et du sud d’Israël. Dans certains cas, ces armes sont même d’origine iranienne ou acheminées via des éléments liés au Hezbollah.

דוברות משטרת ישראל

L’État d’Israël face à l’arsenal invisible : tolérance zéro

La police, par la voix de ses porte-paroles, a tenu à rassurer la population : « Nous ne permettrons pas qu’un mètre carré du territoire soit utilisé pour stocker des armes susceptibles de mettre en danger des civils. »

Ce genre de message ne relève pas uniquement de la communication. Depuis le 7 octobre, l’État hébreu a considérablement renforcé ses opérations internes, notamment dans les zones à risque élevé. Un accent particulier est mis sur les localités arabes israéliennes, dans lesquelles certains groupes exploitent les failles légales pour construire illégalement des structures servant ensuite de couverture à des activités illégales.

La destruction des bâtiments illégaux devient alors un levier stratégique : une méthode indirecte mais efficace pour dévoiler les secrets les mieux enfouis de ces zones dites « hors contrôle ».

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Un problème communautaire… ou national ?

Les responsables locaux d’Umm al-Fahm ont dénoncé « un coup porté à la dignité de la communauté ». Mais à quoi bon parler de dignité quand des caches d’armes menacent la sécurité d’un pays entier ? Ces armes n’étaient pas destinées à faire de la figuration. Elles étaient là pour tuer. Peut-être demain, peut-être dans une semaine, peut-être lors de la prochaine flambée de violence.

Ce n’est pas seulement un « problème local ». C’est une réalité que les Israéliens doivent regarder en face : l’ennemi n’est pas toujours à nos frontières. Parfois, il est enterré sous les pieds de nos propres policiers.

Et maintenant ?

L’enquête se poursuit. Les munitions et chargeurs ont été transférés aux laboratoires de la police scientifique pour identification et traçabilité. L’objectif : savoir d’où viennent ces armes, comment elles sont arrivées là et à quelle infrastructure terroriste ou criminelle elles étaient destinées.

Du côté de la police, on martèle le message : chaque bâtiment illégal, chaque recoin suspect sera traité avec le sérieux maximal. Et surtout, aucune zone ne sera épargnée. L’État d’Israël, sous la direction actuelle et avec le soutien affirmé de Donald Trump sur la scène internationale, continue de défendre sans concession sa souveraineté sur chaque centimètre de son territoire.

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Il fut un temps où on cachait des grenades dans des valises ou dans des coffres de voiture. Aujourd’hui, ce sont les fondations d’un bâtiment illégal qui servent d’arsenal souterrain. À quand des tanks sous les mosquées ou des drones dans les écoles ? Dans un État menacé de toutes parts, aucune naïveté n’est permise. Et chaque trou dans la terre pourrait bien cacher une guerre.

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Syrie et Israël : l’heure de vérité pour un accord historique dans l’esprit des Accords d’Abraham

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Alors que les projecteurs du monde diplomatique sont encore tournés vers les tensions à Gaza, le front nord – celui de la Syrie – pourrait bien réserver la surprise géopolitique de l’année : un accord de paix inédit entre Jérusalem et Damas. Et si, pour une fois, on parlait de « paix contre paix » – sans retraits, sans concessions territoriales, sans illusions.

Selon plusieurs sources régionales, le président syrien Ahmad al-Sharaa, surnommé al-Joulani – en hommage aux racines familiales perdues sur le plateau du Golan pendant la guerre des Six Jours – aurait proposé d’entamer des pourparlers de paix avec Israël, en s’inspirant directement du modèle des Accords d’Abraham.

Une proposition qui change la donne ?

Selon des informations rapportées récemment, Damas exigerait, pour parvenir à un accord, uniquement un retrait israélien d’une zone tampon démilitarisée établie après la guerre du Kippour en 1974 – mais pas de retrait du Golan lui-même. Ce changement radical de posture constitue une rupture majeure avec la politique syrienne traditionnelle, notamment sous les règnes successifs des présidents Hafez et Bachar al-Assad, pour qui le retour du Golan était une ligne rouge.

Si cette concession est réelle, elle mérite une réponse israélienne sérieuse et stratégique. Car c’est peut-être la première fois qu’un président syrien abandonne de facto l’exigence d’un retrait complet du Golan – transformant un fantasme de conquête (« la prochaine étape : Jérusalem ») en une offre pragmatique de normalisation.

L’esprit des Accords d’Abraham : sans illusions ni retraits

Il faut rappeler la force des Accords d’Abraham signés avec les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan. Aucun de ces pays n’a exigé de concessions territoriales de la part d’Israël. Aucun « horizon palestinien » n’a été imposé. Le seul compromis israélien notable fut de reporter l’application de la souveraineté sur la Judée-Samarie, ce qui fut déjà un geste significatif mais temporaire.

En ce sens, l’intégration de la Syrie dans ce processus représenterait une opportunité inespérée pour la diplomatie israélienne et régionale – à condition que Damas accepte d’emboîter le pas et de renoncer définitivement à ses revendications territoriales.

🔗 Lire sur les Accords d’Abraham – Wikipédia

Une réalité juridique à rappeler : le no man’s land n’est pas syrien

Une précision juridique essentielle : la zone tampon entre Israël et la Syrie, créée à l’issue de la guerre de 1973, n’est pas reconnue comme territoire syrien souverain, mais comme zone sous administration syrienne avec contrôle onusien. C’est ce que stipule l’accord de désengagement de 1974 :

« Toute la zone à l’est de la ligne A sera placée sous administration syrienne. »
Et encore : « Toutes les forces militaires syriennes devront se trouver à l’est de la ligne B. »

Autrement dit, Israël n’a pas violé la souveraineté syrienne en reprenant récemment le contrôle de ce secteur après l’effondrement du régime Assad. Le Premier ministre Donald Trump, en décembre 2024, a même déclaré que l’accord de désengagement avait cessé d’exister avec le retrait des troupes syriennes, ouvrant ainsi la voie à un nouveau cadre diplomatique.

🔗 Lire sur le Golan – Wikipédia

Une opportunité stratégique pour la Syrie

Pour Damas, ce revirement stratégique n’est pas un acte de charité. L’adhésion aux Accords d’Abraham offrirait à la Syrie un bouclier politique et économique dont elle a cruellement besoin : levée partielle des sanctions, investissements internationaux, retour des entreprises et des diplomates arabes et occidentaux.

Et cela, sans qu’Israël n’ait à concéder un centimètre de souveraineté, ni sur le Golan, ni même sur la zone de désengagement. Une aubaine ? Peut-être. Mais encore faut-il que Joulani passe des paroles aux actes et accepte de rencontrer Netanyahou sans conditions.

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L’après-Assad : un nouveau chapitre ?

On le sait, le président actuel de Syrie n’est plus Bachar el-Assad, tombé politiquement après l’effondrement de son régime fin 2024. Son successeur, plus pragmatique et conscient des limites de l’axe chiite régional (Iran, Hezbollah), semble prêt à faire bouger les lignes.

Si Jérusalem joue bien ses cartes, la Syrie pourrait – pour la première fois depuis 1948 – ne plus être un État hostile, mais un partenaire régional rationnel. Cela suppose une vigilance extrême mais aussi un certain courage diplomatique.

Et surtout, cela suppose de ne pas rater le train de l’Histoire.

La formule qui résume tout : « Paix contre paix »

C’est le moment de relancer un vieux slogan devenu soudain d’actualité : « שלום תמורת שלום », « Paix contre Paix ». Pas de retraits, pas de chantages, pas de terrorisme déguisé sous une cravate. Juste un accord entre deux États prêts à reconnaître mutuellement leur droit d’exister – et à en récolter les fruits.

 

Pourquoi Netanyahu se rend vraiment à Washington : pas seulement pour fêter l’Iran, mais pour verrouiller le futur du Moyen-Orient

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La visite prochaine du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Washington n’est pas qu’un symbole de victoire face à Téhéran. Derrière les caméras et les discours triomphants se cache un agenda diplomatique critique pour l’avenir d’Israël et de la région. C’est ce qu’a révélé Yaki Dayan, ancien consul général d’Israël à Los Angeles, au micro de 103FM, dans une interview incisive accordée à Nissim Mishal et Geoula Even Saar.


🎯 Le vrai objectif : une triple équation diplomatique explosive

« Ce voyage n’a pas été déclenché uniquement pour brandir la victoire sur l’Iran », affirme Dayan. En réalité, il s’agit de trois enjeux stratégiques que Netanyahu doit absolument consolider :

  1. Finaliser un accord avec le Hamas sur les otages et une trêve temporaire à Gaza. Trump pousse fort pour conclure, mais le mouvement islamiste, même affaibli, reste imprévisible.
  2. Obtenir des garanties américaines contre la reprise de l’enrichissement nucléaire iranien. Un « accord parallèle » entre Israël et Washington est à l’étude, incluant liberté d’action militaire, gestion des missiles balistiques et des proxys iraniens.
  3. Relancer et étendre les Accords d’Abraham, avec en ligne de mire un accord historique avec l’Arabie Saoudite.

🤝 Trump veut une paix façon Trump : spectaculaire, rapide, et avec Netanyahu à ses côtés

Le rôle du conseiller israélien Ron Dermer est ici crucial : il est sur place pour « pré-coudre » les contours des accords, afin que le passage de Netanyahu soit une consécration diplomatique – et non un nouveau départ chaotique comme par le passé.

Trump, lui, rêve d’un Prix Nobel de la Paix, et considère Netanyahu comme « le seul partenaire fiable pour redessiner le Moyen-Orient », selon Dayan. Il voit dans le Premier ministre israélien l’architecte nécessaire d’un deal régional élargi, capable de marginaliser l’Iran et d’isoler les factions islamistes hostiles.

« Sans Netanyahu, Trump n’a pas d’interlocuteur solide pour faire aboutir sa vision. »


📌 La condition saoudienne : Gaza et… une solution « palestinienne » repensée

Les discussions sur l’extension des Accords d’Abraham ne peuvent ignorer l’obsession saoudienne pour la « cause palestinienne ». Depuis le 7 octobre, toute mention d’un État palestinien devient explosive, même pour les régimes arabes. C’est pourquoi Dermer et Jared Kushner planchent sur « une version saoudienne » des accords, qui inclurait Gaza sans pour autant créer un État terroriste à ses frontières.


🕊️ Accord avec le Hamas : condition ou piège ?

Pour Dayan, le Hamas comprend que s’il signe une trêve, il ouvre la voie à une refondation régionale pilotée par Israël et les États-Unis. S’il refuse, il sera lâché par ses protecteurs qatariens et exposé à de nouvelles pressions américaines.

« Tout dépendra de la réponse du Hamas. Si c’est non, les États-Unis pourraient forcer le Qatar à expulser ses chefs et geler leurs comptes bancaires. »


🔥 Iran : la menace reste en embuscade

Même après les récents revers iraniens, le dossier nucléaire reste brûlant. Netanyahu veut garantir qu’en cas de reprise de l’enrichissement, Tsahal conserve sa liberté d’action. Une entente secrète de sécurité bilatérale avec Washington est donc envisagée, en parallèle des négociations ouvertes entre Téhéran et l’administration Trump.


💬 Trump solidaire face à « l’acharnement judiciaire »

Trump, poursuivi pour des affaires multiples aux États-Unis, voit en Netanyahu un reflet de lui-même face à une justice qu’il considère comme politisée. Ses tweets de soutien au Premier ministre israélien ne sont donc pas qu’amicaux – ils relèvent d’une alliance idéologique face aux élites judiciaires.


🔓 L’enjeu final : verrouiller l’après-7 octobre

Pour Dayan, le 7 octobre n’était pas un simple attentat, mais une tentative délibérée du Hamas d’empêcher la normalisation d’Israël dans le monde arabe. En rétablissant l’ordre à Gaza et en consolidant les alliances régionales, Netanyahu pourrait retourner cette stratégie contre ses initiateurs.


📚 À lire également :


🧭 En résumé : Netanyahu et Trump visent une transformation régionale

Ce voyage n’est ni anodin ni diplomatiquement neutre. Il s’agit d’une tentative déterminée de refonder l’équilibre régional sur les ruines de la guerre, en écartant l’Iran, en disciplinant le Hamas, et en intégrant de nouveaux partenaires arabes.

Et dans ce plan, un Israël fort, sûr de ses droits, et sans compromis sur sa sécurité nationale est au centre du jeu.


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Affaire Roter : Un influent militant religieux arrêté à son retour d’Europe pour des abus sexuels graves

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Scandale dans le monde orthodoxe israélien. Le nom a été enfin révélé : Haïm Roter, figure bien connue de la sphère ultra-orthodoxe à Bnei Brak, a été arrêté à l’aéroport Ben Gourion à son retour de Pologne. Il est suspecté d’avoir commis des actes graves d’abus sexuels sur des mineurs et des adultes, hommes et femmes, sur une période prolongée. Le tribunal a prolongé sa détention de neuf jours et évoque une « dangerosité élevée » et un « risque de perturbation de l’enquête ».


🛑 Une autorité communautaire accusée de prédation systémique

Roter, longtemps considéré comme un intermédiaire influent dans le système communautaire haredi (ultra-orthodoxe), aurait profité de sa position pour attirer, manipuler et exploiter sexuellement des personnes vulnérables. La police parle d’une « masse de témoignages décrivant un schéma terrifiant d’abus de pouvoir » et d’agressions sexuelles sur plusieurs années.

Selon le représentant de la police présent à l’audience au tribunal de Tel-Aviv :

« Il a profité de la crainte et du respect qu’il inspirait dans la communauté pour soumettre des adolescents, des jeunes adultes et des femmes à sa volonté. »

Le juge a validé la demande d’extension de détention au vu de la gravité des faits et du danger qu’il représente pour le public, en particulier dans un contexte de possible dissimulation de preuves ou de pressions sur les victimes.


📜 Une enquête qui remonte à plusieurs semaines

L’enquête aurait été lancée il y a plusieurs semaines, sur la base de plaintes confidentielles recueillies auprès de plusieurs victimes, certaines mineures à l’époque des faits. Les investigations menées en toute discrétion ont permis de collecter des preuves substantielles avant l’arrestation de Roter à son retour de voyage à l’étranger.

Les enquêteurs s’intéressent également à l’éventuelle complicité passive ou active de membres de l’entourage de l’accusé, notamment au sein de structures communautaires qui auraient pu étouffer des signalements.


🤐 Silence, pression et tabou : quand la loi du silence protège les prédateurs

L’affaire jette une lumière crue sur un phénomène systémique souvent dénoncé par les associations de victimes : le silence des institutions ultra-orthodoxes face à des comportements déviants au sein de leurs structures. Dans de nombreux cas, les familles préfèrent se taire par peur du « ḥillul haShem » (la profanation du nom divin), ou pour protéger la réputation de leur fils ou fille dans le cadre des shidoukhim (mariages arrangés).

Plusieurs voix s’élèvent aujourd’hui dans la société civile et religieuse pour appeler à une réforme profonde dans la manière dont les cas d’abus sont gérés dans le monde haredi, souvent coupé des autorités civiles et préférant les « din Torah » (tribunaux religieux internes) à la police.


🕯️ Une communauté sous le choc – mais pas surprise ?

Des articles précédents publiés sur Infos-Israel.News ou Alyaexpress-News ont déjà évoqué des cas similaires dans d’autres communautés orthodoxes, où l’autorité religieuse est parfois utilisée comme masque d’impunité.

Ce n’est pas la première fois que des personnalités charismatiques et respectées sont soupçonnées de délits sexuels sous couvert de missions spirituelles ou de conseils pseudo-thérapeutiques. La question qui brûle toutes les lèvres : combien savaient… et ont fermé les yeux ?


⚖️ L’appel à une justice sans peur

Des associations comme Lo Tishtok ou Magen appellent à une réaction rapide, sans compromission, à la hauteur des crimes supposés. Elles rappellent que la loi israélienne s’applique à tous, et que l’habit noir ne protège pas d’une inculpation.

Roter devrait faire face à plusieurs chefs d’accusation si les soupçons se confirment : agressions sexuelles, attentats à la pudeur, abus de mineurs, et exploitation de relations de dépendance.


📚 Pour aller plus loin :


🧨 Briser le mur de l’impunité

L’affaire Roter pourrait bien être le signal d’un tournant judiciaire et moral. Mais pour cela, la société doit cesser d’avoir peur des puissants, même lorsqu’ils portent barbe et kippa noire. Les victimes méritent la vérité, la justice, et la fin du silence complice.


Rédigé par Infos-Israel.News