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Opération coup de poing : Tsahal et le Shin Bet neutralisent des terroristes et saisissent des armes à Jénine et Jérusalem

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La nuit dernière, les forces spéciales d’infiltration de la police des frontières en Judée-Samarie, les célèbres Mista’arvim, ont mené une opération chirurgicale dans le secteur de Wadi Far’a, relevant de la brigade régionale de Ménashé. Cette action a été menée sous guidage précis du renseignement du Shin Bet, en coordination avec les forces de Tsahal, pour l’arrestation d’un terroriste impliqué dans des activités hostiles et dans le trafic d’armes.

L’intervention a été rapide et parfaitement exécutée : les forces infiltrées ont approché le suspect en toute discrétion. Lorsque celui-ci a tenté de fuir, les soldats ont immédiatement riposté par des tirs ciblés visant le bas de son corps, conformément aux règles d’engagement. Malgré l’intervention des équipes médicales, le terroriste a été déclaré mort sur place.

Lors de la perquisition du site où il se cachait, les soldats ont découvert un fusil de chasse, un casque, des gilets pare-balles et divers équipements militaires, confirmant son implication active dans les préparatifs d’attentats ou de violences armées.

Mais ce n’est pas tout. Parallèlement, une autre équipe d’infiltration de l’unité d’élite Yamas de Jérusalem, toujours en appui avec le Shin Bet et Tsahal, a procédé à l’arrestation d’un autre terroriste recherché, également impliqué dans des attaques contre les forces de sécurité israéliennes. Les commandos ont encerclé la planque du suspect, l’ont interpellé sans qu’il puisse opposer de résistance, et l’ont transféré immédiatement pour interrogatoire au sein des services de sécurité.

Ces opérations coordonnées démontrent, une fois de plus, la maîtrise israélienne du renseignement opérationnel et l’efficacité de ses unités spéciales. En pleine guerre asymétrique contre le terrorisme, Israël continue de frapper vite et fort, avec une précision qui rend jaloux de nombreux services occidentaux. Chaque opération de ce type empêche la préparation de nouvelles attaques, notamment dans les zones les plus sensibles comme Jénine, Naplouse ou les faubourgs de Jérusalem.

Et pendant que la propagande pro-palestinienne hurle à l’injustice, les faits sont là : chaque arme saisie est une vie israélienne sauvée.

Pour suivre les dernières actualités de la guerre sécuritaire que mène Israël contre le terrorisme :
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👉 https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/
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Plus que jamais, Tsahal et le Shin Bet prouvent que la sécurité d’Israël ne se négocie pas — elle s’impose.

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Scène rare et émouvante : des Druzes syriens acclament un convoi de Tsahal dans le sud de la Syrie

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Les images qui circulent actuellement sur les réseaux sociaux font vibrer le cœur de nombreux Israéliens et juifs à travers le monde : des civils druzes syriens filmés en train d’acclamer et de saluer un convoi de l’armée israélienne (Tsahal) dans le sud de la Syrie. Oui, vous avez bien lu : alors que le régime syrien s’effondre et que le chaos s’étend, les Druzes montrent leur gratitude envers Israël, l’unique armée qui, à leurs yeux, ne les a jamais abandonnés.

La scène est saisissante. Sur la vidéo, les civils crient « bravo Israël ! », saluent les soldats, certains les applaudissent même, visiblement soulagés par leur présence. Un moment d’émotion brut, qui révèle l’attachement historique, mais aussi stratégique, entre Israël et la minorité druze du Moyen-Orient, bien au-delà des frontières.

Les réactions sur les réseaux sociaux israéliens ne se sont pas fait attendre. « מרגש מאוד… רק דמעות… עם ישראל חי » — « C’est bouleversant… que des larmes… Am Israel Haï ! » — écrit un internaute, résumant l’émotion collective. Un autre commente avec ferveur : « Il faut absolument relier la montagne des Druzes à Israël, élargir nos frontières, c’est évident ! Les Druzes sont nos frères. »

Ce n’est pas un hasard. La communauté druze en Israël est pleinement intégrée à la société et participe activement à la défense du pays, avec de nombreux soldats et officiers de Tsahal issus de cette minorité. Voir leurs cousins syriens acclamer Tsahal n’est donc pas seulement un symbole, mais une réalité qui rappelle les liens de sang, de fidélité et d’honneur entre les Druzes et les Juifs.

Dans un Moyen-Orient secoué par les guerres, les trahisons et les haines ancestrales, ces images constituent une leçon de dignité et de vérité. Le mensonge des ennemis d’Israël qui veulent faire passer Tsahal pour une armée d’oppresseurs se fracasse contre cette réalité filmée : le seul espoir des Druzes syriens dans le chaos ambiant, c’est Tsahal.

Et combien en Israël rêvent secrètement — ou ouvertement — de voir un jour le plateau du Golan et le Jebel al-Druze (la montagne des Druzes) sous une même bannière, celle de la sécurité et de la liberté. Après tout, les frontières bougent, surtout quand elles protègent des alliés naturels et loyaux.

En attendant, les soldats de Tsahal poursuivent leur mission : protéger les frontières, mais aussi l’honneur d’un peuple qui sait reconnaître ses vrais alliés. Et cela, les Druzes ne l’ont pas oublié.

Pour suivre toutes les dernières informations sur les actions de Tsahal et les événements en Syrie et au Liban :
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Il y a des vérités qu’aucun mensonge ne pourra jamais effacer. Celle-là en est une.

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L’Iran ridiculise la lettre de Yoav Gallant : Téhéran nie la défaite et persiste dans l’arrogance

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La République islamique d’Iran n’en démord pas : face à l’humiliation militaire subie lors de la guerre-éclair de juin 2025 contre Israël, la stratégie du déni reste de mise. Dans un article publié hier sur le site officiel du Guide suprême Ali Khamenei, la lettre adressée par l’ancien ministre israélien de la Défense Yoav Gallant a été rejetée avec mépris. Téhéran y voit une simple manœuvre de « propagande » et un « vaste projet d’influence psychologique », un aveu à peine voilé que le message a fait mouche.

Pourtant, dans cette missive datée du 9 juillet, Gallant n’a pas mâché ses mots : il a rappelé que l’opération militaire israélienne, menée en riposte à l’agression iranienne, ne s’était pas limitée à des frappes ponctuelles, mais avait provoqué une « effondrement stratégique » de quarante années de préparations iraniennes. En moins de deux semaines, Israël a méthodiquement décimé les infrastructures militaires et nucléaires de la République islamique, éliminé des hauts commandants et mis à nu les failles abyssales de la défense aérienne iranienne.

Mais surtout, Gallant a lancé un avertissement glaçant à Khamenei : Israël maîtrise non seulement les capacités militaires de l’Iran, mais détient également une connaissance approfondie de ses réseaux de décision, de ses communications et de ses alliances régionales en déliquescence. « Nous connaissons vos agendas, vos sites stratégiques, vos communications avec vos alliés à Beyrouth, Damas et même à Téhéran. » Cette déclaration ne relève pas du bluff : la récente guerre a prouvé la capacité israélienne à frapper au cœur du régime avec une précision déconcertante.

Dans sa lettre, Gallant a aussi dénoncé l’obsession iranienne à vouloir annihiler « une petite nation déterminée à des centaines de kilomètres de vos frontières » et a exhorté Khamenei à tourner son attention vers le bien-être de ses propres citoyens. Une pique cinglante pour un régime qui sacrifie son peuple sur l’autel de son impérialisme régional et de son programme nucléaire suicidaire.

Du côté iranien, la réaction officielle masque difficilement l’embarras. Présenter cette lettre comme une simple opération psychologique revient à admettre que la guerre d’image fait désormais partie intégrante du conflit. Le terrain militaire a montré ses limites pour Téhéran, désormais réduit à agiter ses relais médiatiques pour minimiser la débâcle.

Mais la réalité est tenace : Israël a envoyé un signal clair à l’Iran et à ses alliés du Hamas et du Hezbollah — aucune ambition régionale ni relance nucléaire ne se fera sans un prix colossal. Et l’avertissement est limpide : toute tentative de reconstruire l’arsenal nucléaire ou de réactiver l’axe de la terreur à Gaza, Beyrouth ou Damas entraînera une réponse fulgurante et létale.

En attendant, la France, fidèle à son hypocrisie historique, continue d’épargner l’Iran dans ses condamnations officielles, trop occupée à moraliser Israël sur la scène internationale tout en ménageant ses liens commerciaux avec les pays du Golfe. Une stratégie perdante, comme toujours.

👉 Pour suivre toutes les actualités géopolitiques du Moyen-Orient, Israël et ses enjeux de sécurité :
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👉 Pour en savoir plus sur le régime iranien :
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Ali\_Khamenei](https://fr.wikipedia.org/wiki/Ali_Khamenei)
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme\_nucléaire\_de\_l%27Iran](https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_nucléaire_de_l%27Iran)

Après l’Iran, la France premier ennemi d’Israël … comme d’elle-même !!! – Par Philippe ARNON

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Les Français, depuis les Lumières sont le seul peuple au monde qui détient la Vérité, la vraie, l’unique ! Tous les autres humains avancent, égarés dans une pénombre pitoyable et les Français depuis, les invitent à s’en échapper parce qu’ils sont également le seul peuple épris de bonté, des humanistes purs ! C’est normal : ils sont convaincus d’être inspirés par Dieu ou plus exactement, ils sont convaincus de Lui être supérieurs à tel point d’ailleurs qu’ils ont vite fini par le soustraire de leur destin magique. Alors, ils sont pleins d’idées, d’idées merveilleuses s’entend. Leurs cerveaux en sont remplis jusqu’à la nausée. Alors aussi, ils passent leur temps à s’envoler pour voler très haut, dans les nuages, qui sont des sirus magnifiques presqu’immobiles en des sillons pointus de certitude, de suffisance … et surtout d’arrogance quand les autres qu’eux-mêmes, se rient d’eux et refusent de les suivre … dans ce qui est contraire à la Réalité avec un grand R.
Car la Réalité, les Français trop souvent, ils ne l’aiment pas ! Tout simplement parce que leurs belles idées se heurtent à elle, entrent en contradiction avec elle. Ils en arrivent parfois à être méchants comme des teignes. Souvenez-vous des guerres de la Révolution : les peuples prussien, russe et surtout espagnol l’ont rejeté leur si pure Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, préférant à ces idées avant-gardistes souvent fumeuses, l’intégrité de leurs territoires respectifs en un mot, préférant préserver leur identité et partant, tout simplement, leur liberté.
Alors, s’agissant d’Israël, la position de la France, ne peut bien sûr qu’être à l’image de cet égarrement tragique qui chez elle est donc naturel. La France a ses a priori et pour elle, elles sont infaillibles. Les discuter, c’est être tout simplement idiot, ignare, aveugle, ne rien comprendre aux règles du plus pur humanisme. Tout le monde doit s’aimer, s’étreindre et danser tous ensemble dans la joie. Voilà ce qu’écrit, tel un grand prêtre des Lumières, le ministère français des Affaires étrangères : « La France considère que le conflit ne pourra être résolu qu’à travers la solution à deux Etats vivant côte-à-côte en paix et en sécurité conformément au droit international » (résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations unies qui, entre parenthèses souffre de la même maladie que celle de la France). Tout cela est beau sur le papier ou plutôt dans les nuages car d’une part, l’Autorité palestinienne (que la France semble chérir puisqu’il y a à Paris une ambassade de cette structure), a longtemps été un mouvement terroriste et car d’autre part, le Hamas prévoit dans ses statuts la disparition d’Israël. Si Israël acceptait cette lubie française, elle souffrirait sans arrêt de pogroms genre celui du 7 octobre et serait ainsi le dindon de la farce. Bref, la France, victime d’inculture parce qu’ignorant l’islam ou plutôt, refusant de s’instruire sur l’islam alors qu’une partie de son histoire la porte à connaître cette religion de haine et de cruauté, c’est elle la parfaite idiote !
Et pourtant le Quai d’Orsay ajoute : « Avec la plus grande fermeté, la France condamne tous les actes de violence et de terrorisme ». « La France rappelle par ailleurs la nécessité que le Hamas, qui figure sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne réponde aux attentes bien connues de la communauté internationale, en reconnaissant l’Etat d’Israël et les accords passés, et en renonçant à la violence ». En fait, elle n’est pas ignorante la France ! Elle est tout simplement d’une hypocrisie immense et ragoûtante. On se demande finalement où elle veut en venir. Plus faux-jeton, tu meurs : le ministère des Affaires étrangères qui semble s’enorgueillir, précise : « A Gaza, la France vient en aide à la population dans de nombreux domaines (aide alimentaire, formation professionnelle, santé), et à travers la présence de l’Institut français de Gaza, seul centre étranger présent dans la bande » (c’est moi qui souligne). Conclusion irréfutable : la France est l’ami du Hamas … et donc l’ennemi d’Israël !!! Et comme elle ne peut s’empêcher d’être, selon sa tradition imbécile, dispensatrice de bien-être pour l’humanité toute entière « La France encourage la réconciliation inter-palestinienne ». La France intervient dans la distribution d’eau à Gaza et elle ne peut ignorer que les conduites servent à fabriquer des missiles à destination d’Israël. Que fait-elle pour empêcher cette infamie ?
 
En fait, elle fait dans son froc la France. Elle a besoin de pétrole et donc, elle doit être copine avec les pays producteurs qui sont musulmans. Et puis, à force d’avoir accueilli pendant plus de 50 ans des centaines de milliers de migrants musulmans, la Grande Nation n’ose plus bouger, elle est coincée, dans une impasse, et désormais, dans l’impossibilité de revenir en arrière. Souvenez-vous au lendemain du 7 octobre, Macron avait refusé de se joindre à la manifestation condamnant le pogrom. Ce pays n’est plus un pays digne de ce nom : c’est un hall de gare et tout le monde la piétine. La honte ! La France est ainsi l’ennemi d’elle-même ! et chaque jour que fait Dieu, toujours plus. La dernière en date : par une décision du 11 juillet, la Cour nationale du droit d’asile (encore un truc inconnu des Français et création issue sans doute d’une élucubration d’un énarque) vient de juger que les ressortissants palestiniens originaires de la bande de Gaza non protégés par l’Onu, peuvent se voir accorder le statut de réfugié en application de la convention de Genève de 1951 en raison des méthodes de guerre utilisées par les forces israéliennes depuis la fin de mars 2025 du cessez-le-feu conclu le 19/01/2025. Si, avec une telle décision, la France n’est pas un ennemi d’Israël, alors, c’est à n’y rien comprendre ! Sans doute enfin, pense t-elle qu’elle n’a pas encore assez de musulmans pour la détruire : de l’humanisme, elle a fini par sombrer dans le masochisme. La propension était inévitable !
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON

Apple dévoilera l’iPhone 17 dès septembre : design inédit et intelligence artificielle au programme

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Le compte à rebours est lancé : Apple prépare son grand événement de l’année 2025 avec, en vedette, la très attendue série iPhone 17. Selon les dernières révélations du journaliste Mark Gurman de Bloomberg, relayées dans son incontournable newsletter « Power On », la firme à la pomme aurait arrêté la semaine du 8 septembre pour lever le voile sur sa nouvelle gamme. Deux dates ressortent : le mardi 9 ou le mercredi 10 septembre.

Cette projection s’appuie sur la tradition bien rodée d’Apple, qui cale systématiquement ses keynotes après le Labor Day américain, célébré cette année le 1er septembre. Gurman souligne que les vendredis sont systématiquement écartés par la marque, tout comme le 11 septembre pour des raisons symboliques. D’où cette probabilité renforcée pour un événement en milieu de semaine.

L’historique est clair : sur les dix dernières années, la moitié des présentations d’iPhone ont eu lieu un mardi, et trois un mercredi. Apple reste ainsi fidèle à son calendrier stratégique. Si la date du 9 ou 10 septembre se confirme, les précommandes pourraient s’ouvrir dès la fin de la même semaine, pour une commercialisation officielle autour de la mi-septembre.

Mais qu’attendre de cet iPhone 17 ? Les rumeurs vont bon train. Le design pourrait être repensé, rompant avec la lignée actuelle qui, malgré ses raffinements, peine à surprendre. Surtout, Apple semble vouloir frapper fort en matière d’intelligence artificielle, domaine où la firme se sait attendue après les annonces spectaculaires de ses concurrents comme Samsung ou Google. Siri pourrait ainsi être profondément amélioré, et de nouvelles fonctionnalités IA natives pourraient transformer l’expérience utilisateur.

L’iPhone 17 serait aussi l’occasion pour Apple de renouveler son offre premium, peut-être avec des matériaux inédits ou un écran encore plus immersif. Certains évoquent même l’intégration poussée de l’IA dans la photographie, la sécurité et la productivité.

Comme toujours, Apple joue la carte du mystère, laissant filtrer peu d’informations officielles. Une stratégie qui ne fait qu’aiguiser l’appétit des fans et des analystes. D’ici là, les fuites et indiscrétions risquent de s’intensifier, mais une chose est sûre : le mois de septembre 2025 s’annonce décisif pour la marque qui compte bien reconquérir le leadership technologique mondial.

👉 Pour suivre toutes les nouveautés tech, en Israël et dans le monde :
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👉 Pour en savoir plus sur Apple et ses produits :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Apple

Un résident de Tel Aviv inculpé : le prédateur au barre de fer qui terrorisait la rue Rashi enfin derrière les barreaux ?

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L’affaire fait frémir Tel Aviv : un homme de 30 ans vient d’être inculpé pour avoir violemment agressé un passant à coups de barre de fer, en plein cœur de la ville, rue Rashi. Selon l’acte d’accusation déposé par l’unité de poursuites du district de Tel Aviv, le suspect s’en est pris à un jeune homme sans aucune raison apparente, le frappant à la tête avec une brutalité inouïe avant de prendre la fuite. La victime a dû être hospitalisée en urgence, et la police réclame la détention du suspect jusqu’à la fin des procédures judiciaires.

Mais au fil des révélations, il apparaît que cette attaque n’était pas isolée. D’après une enquête de Walla News, au moins deux autres hommes auraient subi un sort similaire, toujours dans la même zone, et selon un mode opératoire identique : une agression soudaine et gratuite à la barre de fer, sans provocation ni avertissement.

Oudi, 31 ans, témoigne lui aussi avoir été attaqué rue Rashi, quelques heures avant l’agression qui a conduit à l’inculpation. « J’étais en promenade avec ma chienne vers 23h00 quand j’ai vu un homme qui montait du trottoir avec une barre de fer à la main. Il m’a demandé ‘quoi de neuf ?’, et avant même que je réponde, il m’a asséné un coup violent à la tête avant de s’enfuir. Je suis rentré chez moi, le visage en sang, et je suis allé directement aux urgences. J’avais une coupure à l’oreille. J’ai porté plainte mais comme l’agresseur portait un masque, je ne pensais pas pouvoir l’identifier. »

Ce qui choque davantage Oudi, c’est de découvrir par la suite sur les réseaux sociaux que d’autres avaient été victimes de la même manière, dans la même rue : « Je réalise que je ne suis pas seul. Ça m’inquiète de penser qu’il ne sera puni que pour un seul cas alors qu’il a sûrement agressé d’autres personnes. Je passe encore dans ce quartier pour tenter de surmonter le traumatisme, mais ce n’est pas simple. Je me sens un peu plus en sécurité maintenant qu’il est arrêté. »

Lior, un autre habitant trentenaire de Tel Aviv, raconte lui aussi une attaque quasi identique quelques mois auparavant, au même endroit : « Je marchais tôt le matin dans la rue Rashi quand soudain j’ai reçu un coup extrêmement violent à la tête. Je suis tombé au sol, du sang coulait de mon oreille, j’étais confus et étourdi. Mon conjoint a immédiatement compris que c’était grave et on m’a conduit à l’hôpital : j’avais une hémorragie cérébrale et une fissure au crâne. »

Mais pour Lior, l’amertume demeure : « Après ma sortie de l’hôpital, on a essayé d’obtenir les vidéos de surveillance de la ville, mais on m’a baladé de service en service sans qu’aucun ne prenne vraiment en charge la demande. J’ai déposé plainte mais personne n’a réussi à relier mon cas au suspect actuel. Je suis persuadé que si une enquête sérieuse avait été menée, on aurait pu faire le lien. Le fait qu’il soit arrêté est un soulagement, mais cela ne suffit pas pour qu’il réponde pleinement de ses actes. »

Cette série d’agressions violentes, aussi gratuites que brutales, révèle un inquiétant défaut de suivi dans la sécurité urbaine à Tel Aviv, pourtant considérée comme une des villes les plus sûres du pays. L’inaction face aux multiples plaintes et les lacunes dans l’exploitation des caméras de surveillance laissent planer de lourdes questions sur la responsabilité des autorités municipales. L’inculpation de cet individu doit désormais être l’occasion pour la police de rouvrir sérieusement les dossiers similaires, afin que justice soit rendue à toutes les victimes, connues ou encore silencieuses.

👉 Pour suivre les faits divers, la sécurité et l’actualité israélienne en temps réel :
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👉 Pour mieux comprendre le système judiciaire israélien :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_en_Israël

Gaza : Israël revoit sa stratégie humanitaire face aux critiques, avec l’ouverture de nouveaux centres et une aide alimentaire sur-mesure

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Palestinians inspect the damage following an Israeli airstrike on the El-Remal aera in Gaza City on October 9, 2023. Israel continued to battle Hamas fighters on October 10 and massed tens of thousands of troops and heavy armour around the Gaza Strip after vowing a massive blow over the Palestinian militants' surprise attack. Photo by Naaman Omar apaimages

Sous la pression grandissante des critiques internationales et des plaintes incessantes des habitants de Gaza, l’armée israélienne a décidé de revoir en profondeur sa stratégie de distribution de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza. Une décision qui prouve, une fois de plus, qu’Israël, malgré la guerre déclenchée par les crimes du Hamas, reste fidèle à ses principes éthiques en multipliant les efforts pour préserver la population civile.

Ainsi, quatre nouveaux centres de distribution, administrés par la Gaza Humanitarian Foundation (GHF), une organisation américaine opérant sous supervision israélienne, sont en train de voir le jour dans les zones centrales et méridionales de Gaza. L’objectif est clair : réduire les bousculades, le chaos, mais aussi contrer le racket systématique du Hamas qui parasite les aides pour ses combattants au détriment de la population.

Israël n’a pas seulement multiplié les points d’accès : l’armée a également revu la composition des colis alimentaires. Loin des critiques habituelles sur la qualité des produits livrés, l’offre a été repensée selon une logique calorique adaptée aux familles nombreuses. Finies les distributions massives de haricots en conserve, si souvent rejetés par les bénéficiaires. Place à des denrées mieux acceptées, plus variées : pommes de terre en quantité suffisante, double ration de sacs de farine — un indispensable du quotidien — mais aussi, et c’est inédit, des produits de réconfort comme le chocolat et les biscuits. Car même en temps de guerre, redonner un peu de dignité et de plaisir à des civils pris en étau, c’est aussi cela, la guerre menée par une démocratie.

Cette évolution témoigne du souci israélien de répondre aux besoins réels des Palestiniens tout en contournant le sabotage humanitaire du Hamas, qui détourne les aides et instrumentalise la faim pour alimenter sa propagande victimaire. C’est d’ailleurs ce que documentent régulièrement les observateurs sur place et les rapports confidentiels des agences de l’ONU elles-mêmes, même si ces derniers peinent à percer le mur de la désinformation propalestinienne qui domine les médias occidentaux.

Israël rappelle par ailleurs que toute cette aide entre en territoire ennemi sous contrôle strict des forces de Tsahal, et ce malgré les tirs réguliers contre les convois ou les sabotages organisés par des factions palestiniennes rivales. Aucun autre pays démocratique ne ferait preuve d’une telle mesure humanitaire en pleine guerre contre une entité terroriste jurant sa destruction.

Pendant que certains activistes en Europe brandissent le terme de « génocide », Israël, lui, nourrit ceux que le Hamas utilise comme boucliers humains. Le contraste est saisissant et devrait forcer à la réflexion tous ceux qui, depuis leurs plateaux télé, accusent sans jamais se demander ce qu’ils feraient face à un Hamas à leurs portes.

👉 Pour suivre toutes les actualités sur Israël, Gaza et les initiatives humanitaires israéliennes :
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👉 Pour comprendre les méthodes du Hamas et ses manipulations :
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Calédonie Nouvelle : le paradis turquoise de la France dans le Pacifique enfin sous les projecteurs

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Avec l’annonce historique du président Emmanuel Macron sur l’élargissement du statut étatique de la Nouvelle-Calédonie au sein de la République française, les projecteurs se braquent à nouveau sur ce joyau oublié du Pacifique sud. Mais au-delà des débats politiques, la Nouvelle-Calédonie reste avant tout un sanctuaire de nature, un mariage envoûtant entre l’élégance française et la sauvagerie du Pacifique.

Nichée au cœur de l’océan Pacifique, à mi-chemin entre l’Australie et la Polynésie, cette collectivité française est l’un des secrets les mieux gardés du globe. Si l’on cherche un coin du monde où le temps s’écoule plus lentement, où le bleu des eaux semble irréel et où la culture kanak se mêle aux saveurs de la métropole, alors la Nouvelle-Calédonie s’impose comme une évidence.

Voici cinq merveilles incontournables à explorer pour qui souhaite découvrir la Calédonie autrement :

1. Nouméa : la petite Paris du Pacifique
Capitale et porte d’entrée de l’archipel, Nouméa combine le charme français à l’exotisme tropical. Boulevards bordés de pâtisseries aux croissants fondants, marinas élégantes qui rappellent la Riviera, et une promenade en bord de mer à Anse Vata digne des plus beaux littoraux. Le centre culturel Tjibaou est un chef-d’œuvre architectural qui plonge les visiteurs dans l’univers spirituel des Kanaks. De là, il est facile d’embarquer pour des excursions vers les récifs coralliens environnants.

2. L’île des Pins : un rêve éveillé
À seulement 25 minutes de vol de Nouméa, l’île des Pins offre un décor digne des plus belles cartes postales. Sable blanc éclatant, forêts de pins vertigineux et eaux translucides. La Piscine Naturelle, lagon entouré de roches et de coraux, est un véritable bijou pour les amateurs de snorkeling. Canoës traditionnels, grottes mystérieuses et plages désertes font de ce lieu un écrin de tranquillité.

3. Les îles Loyauté : immersion authentique
Les îles de Lifou, Maré et Ouvéa offrent une plongée dans une Calédonie plus brute. Ouvéa abrite la plus longue plage du Pacifique sud, 25 kilomètres de sable immaculé. Lifou enchante par ses spots de plongée comme la baie de Jinek, tandis que Maré surprend avec ses sources souterraines et ses marchés agricoles. C’est aussi l’occasion de vivre une immersion dans l’hospitalité kanake, hors des circuits classiques.

4. Le Parc de la Rivière Bleue : le poumon vert du Caillou
Pour les amateurs de randonnée et de nature sauvage, cette réserve protégée est un passage obligé. Forêts pluvieuses, eaux bleu profond, arbres séculaires et faune endémique, le tout accessible à pied, à vélo ou en 4×4. C’est là que la Nouvelle-Calédonie dévoile son visage le plus indompté.

5. Le récif corallien : une splendeur mondiale
Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le récif calédonien est l’un des plus vastes et riches de la planète. Plongées et excursions en snorkeling sont proposées quotidiennement au départ de Nouméa. Tortues de mer, raies manta et une explosion de coraux multicolores offrent un spectacle sous-marin inégalé. Pour ceux qui préfèrent rester au sec, des bateaux à fond de verre permettent d’admirer les fonds marins sans se mouiller.

Comment s’y rendre ?
Depuis Israël, le chemin est long mais l’escapade vaut le détour : un vol vers Paris, puis un trajet assuré par Aircalin jusqu’à Nouméa. Des vols domestiques relient ensuite les îles principales, et des ferries assurent la liaison entre Nouméa et les îlots voisins.

La Nouvelle-Calédonie, plus qu’un simple territoire français, est une expérience en soi : celle d’une rencontre entre deux mondes, d’une nature préservée et d’un raffinement bien français en plein cœur du Pacifique.

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Pour plus d’informations sur la Nouvelle-Calédonie :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle-Cal%C3%A9donie

Scandale au Sud : l’hôpital Soroka attaqué, les habitants du Néguev exigent réparation et investissements immédiats

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Près d’un mois après qu’un missile a directement frappé l’hôpital Soroka de Beer Sheva, les tensions montent face à l’état déplorable de l’unique centre médical du Néguev. C’est dans ce contexte que les déclarations du Dr Tsahi Slotzky, directeur adjoint de Soroka et expert en médecine d’urgence, ont provoqué une onde de choc : « Un grand-père de 80 ans qui arrive avec une infection urinaire mérite un endroit digne pour être hospitalisé. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Moi-même, je n’y hospitaliserais pas ma propre mère ». Une déclaration forte, mais qui a soulevé l’indignation dans la région.

Benny Biton, l’ancien maire de Dimona et président du Forum pour le développement du Sud, n’a pas tardé à répondre dans les colonnes du Maariv. Défendant vigoureusement l’établissement, il a déclaré : « Moi, j’enverrais mes parents et mes enfants à Soroka sans hésiter. Ce n’est pas un hôpital parfait, surtout après le coup dévastateur du missile qui a provoqué des dégâts estimés à un milliard de shekels, mais c’est un hôpital d’excellence qui tient malgré tout debout ».

Biton reconnaît toutefois les disparités criantes entre la périphérie et le centre du pays : « Il est vrai que la santé dans le Sud et le Nord est laissée pour compte par rapport au centre d’Israël. C’est un combat permanent que je mène avec le ministre de la Santé, Uriel Buso, et les autorités. Mais de là à décréter publiquement que Soroka n’est pas digne de soigner les nôtres, c’est inacceptable. »

Il a par ailleurs tenu à rappeler les efforts engagés par certains acteurs privés, comme la compagnie ICL qui a fait un don généreux d’un million de dollars pour soutenir la reconstruction de l’hôpital. Mais Biton appelle l’État à prendre ses responsabilités : « J’en appelle à mon ami le Premier ministre Benjamin Netanyahou : la santé dans la périphérie est en crise. Nous avons besoin de plus de postes, de médecins de qualité et de moyens pour restaurer la dignité des habitants du Sud ».

Au-delà de Soroka, le Néguev est en pleine mutation. Un nouveau campus de l’hôpital Sheba est en projet entre Dimona et Beer Sheva, et l’hôpital Assuta a récemment inauguré une nouvelle antenne à Beer Sheva. « Le développement du Néguev est en marche, mais sans un système de santé robuste, nous n’irons pas loin », conclut Biton.

Le cas de Soroka devient ainsi un symbole national de l’abandon relatif de la périphérie israélienne, où les infrastructures hospitalières peinent à suivre la croissance démographique et les défis sécuritaires.

Pour suivre l’évolution de la situation à Soroka et les enjeux sociaux et sanitaires en Israël :

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Pour en savoir plus sur la santé en Israël :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sant%C3%A9_en_Isra%C3%ABl

Les familles de 122 victimes du 7 octobre réclament plus d’un milliard de shekels à l’Autorité palestinienne : le terrorisme doit payer

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Un acte judiciaire historique vient de secouer la scène juridique et politique israélienne : 208 membres de familles endeuillées par le massacre du 7 octobre, notamment lors de la fête Nova et d’autres sites, ont déposé une plainte monumentale contre l’Autorité palestinienne devant le tribunal de district de Jérusalem. Montant de la réclamation : plus d’un milliard de shekels, soit environ 270 millions d’euros, auxquels s’ajoute une demande de saisie temporaire de 1,1 milliard de shekels sur les fonds gelés que l’État d’Israël transfère habituellement à l’AP.

Derrière cette initiative se trouvent les familles de 122 victimes assassinées et celles d’un blessé resté handicapé à vie. Leur revendication ? Faire reconnaître la responsabilité directe de l’Autorité palestinienne dans l’encouragement au terrorisme, par ses financements aux prisonniers terroristes et à leurs familles, ainsi que par l’incitation permanente dans les manuels scolaires et les médias palestiniens. Cette « politique du salaire pour tuer », bien connue et documentée, aurait contribué à la barbarie du 7 octobre qui a coûté la vie à plus de 1 200 Israéliens et abouti à l’enlèvement de 252 autres.

Les avocats Yossi Ashkenazi, Dr Roy Sheindorf, Dr Saar Pauker et Benny Winston, du prestigieux cabinet Herzog, dirigent cette procédure retentissante. Ils s’appuient sur la loi israélienne d’indemnisation des victimes du terrorisme, confirmée par la Cour suprême malgré les tentatives de l’Autorité palestinienne pour en contester la légalité. Le juge Yitzhak Amit avait alors clairement souligné : « L’AP paie aux terroristes et à leurs familles des sommes considérables directement liées aux actes terroristes commis ».

Cette plainte détaille avec précision les horreurs du 7 octobre : les terroristes ont encerclé la zone de la fête Nova, abattu sans distinction des centaines de jeunes, procédé à des viols, des tortures et des enlèvements systématiques. Même les festivaliers qui avaient fui vers la Psydak Party ont été massacrés en tentant d’échapper à la mort. Bilan : 399 jeunes tués et 44 enlevés ce matin noir, symbole du carnage du Hamas.

Le document juridique stipule également que malgré un décret présidentiel prétendant annuler les paiements aux familles de terroristes, publié par Mahmoud Abbas en février 2025, l’AP continue en réalité à soutenir financièrement les auteurs et les familles de terroristes.

Itzik Shafir, père de Dor Hanan Shafir z’’l, tué lors de la fête Psydak, est l’un des initiateurs de la démarche collective : « Nous ne pourrons pas ramener nos proches. Mais le minimum que nous devons, c’est demander des comptes à ceux qui financent et encouragent ces crimes atroces. Mon fils Dor croyait en la justice, et nous sommes au début du chemin qui la réclame. Tous les terroristes doivent savoir : le terrorisme a un prix – militaire, sécuritaire, mais aussi économique. Nous n’oublierons jamais et nous ne pardonnerons jamais ce qu’on nous a fait. »

Aucun commentaire n’a encore été publié par les représentants juridiques de l’Autorité palestinienne, mais cette action en justice marque une étape supplémentaire dans la stratégie israélienne visant à frapper les soutiens au terrorisme là où ça fait mal : au portefeuille.

Pour suivre l’évolution de cette procédure et les efforts pour la justice des victimes du 7 octobre :

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Pour mieux comprendre le contexte du 7 octobre :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaques_du_7_octobre_2023