Accueil Blog Page 94

Retour à la vie dans le Nord : Le Kibboutz qui a survécu à la guerre et rouvre les portes de son hôtel au pied du Hezbollah

0

Alors que de nombreux Israéliens hésitent encore à remonter vers la Galilée à cause de la guerre au Nord, le légendaire hôtel de Kfar Giladi, situé littéralement à quelques centaines de mètres de la frontière libanaise, vient de rouvrir ses portes – et le symbole est fort. Après un an et demi de fermeture forcée en raison des combats, des tirs de roquettes et de la menace directe du Hezbollah, le kibboutz a choisi non seulement de résister, mais de se renouveler. Un acte de foi et d’identité profondément israélien.

Le domaine, niché sur les hauteurs verdoyantes face à la vallée de Hula, propose désormais une expérience hôtelière repensée, rénovée, enracinée dans la terre et l’histoire. Chambres modernisées, spa face au Hermon, deux piscines, un club enfants, et surtout un menu galiléen élaboré par le célèbre chef Aviv Moshe. Oui, à 1 750 shekels la nuit en week-end pour deux adultes et deux enfants, on pourrait penser que c’est cher – mais c’est un investissement dans la renaissance du Nord, un acte de solidarité déguisé en vacances.

🔗 Voir plus sur l’actualité d’Israël :
👉 https://infos-israel.news/category/israel/
👉 https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/
👉 https://rakbeisrael.buzz
👉 https://alyaexpress-news.com

Le silence de la montagne

Ce qui frappe en arrivant, c’est le calme – pas celui des vacances, mais celui d’un territoire en convalescence. Les routes sont presque vides, et la proximité directe avec le village chiite libanais d’Adaisseh, point de départ de multiples tirs de missiles, est plus que visible : depuis le balcon de certaines chambres, on peut voir les premières maisons du village. Selon les habitants du kibboutz, le Hezbollah y a racheté la majorité des habitations donnant sur Israël. C’est justement pour neutraliser cette menace que Tsahal a détruit environ 80 % des structures du village lors de la guerre des « Épées de Fer », effaçant presque entièrement l’un des postes d’observation du Hezbollah les plus menaçants du front Nord.

🔗 Lire aussi : https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/

Le missile tombé dans la piscine

Une anecdote glaçante rappelle la proximité du danger : un missile est tombé en plein centre de la piscine extérieure du complexe. Heureusement, le kibboutz avait été évacué, la piscine était vide. Aujourd’hui, l’endroit est flambant neuf, comme si rien ne s’était passé – sauf pour ceux qui connaissent l’histoire. Ce n’est pas seulement un hôtel, c’est un lieu de mémoire et de résilience, où l’on soigne autant les corps que l’âme israélienne.

Un musée vivant de l’identité israélienne

Le complexe propose aussi une plongée dans l’histoire du Yishouv : le musée Beit HaShomer, les anciens silos devenus galeries, les sentiers qui traversaient autrefois les poulaillers du kibboutz – réaménagés en cafés, brasseries artisanales, boutiques d’art et sentiers guidés. Une promenade dans le temps et dans l’espace, entre Trumpledor et les enfants réfugiés de l’après-Shoah, entre Palmach et pionniers.

Un moment marquant : la visite du “silik”, une cachette secrète d’armes datant du Mandat britannique, longtemps restée inconnue, et dévoilée par hasard en 1975. On y accède aujourd’hui par un mécanisme de glissement digne des films d’espionnage. Toute l’histoire israélienne se concentre ici en un seul lieu : la défense, l’aliyah, la clandestinité, la reconstruction.

La paix par l’assiette

Et puis il y a la cuisine. Pas de buffet industriel ou de nuggets pour enfants, ici on célèbre la Galilée : fromages de producteurs locaux, légumes du champ voisin, herbes cueillies autour du kibboutz. Le tout orchestré par Aviv Moshe, avec une carte créative et généreuse. Une table qui raconte une terre. Une terre que d’aucuns voudraient nous faire abandonner – mais qui nourrit encore.

Offres spéciales pour l’été 2025 :

  • En semaine : 2 adultes + 2 enfants + dîner + accès gratuit aux attractions = 1 450 ₪ la nuit
  • Week-end : 1 750 ₪ dans les mêmes conditions

Un acte de tourisme patriotique

Ce retour à la vie n’est pas anodin. C’est une forme de résistance civile, économique et symbolique, dans une région que l’on a trop vite abandonnée. En venant dormir à Kfar Giladi, on ne fait pas que profiter d’un spa avec vue sur le Hermon : on envoie un message clair au Hezbollah – “On est là. Et on reste.”

🔗 À lire également sur le tourisme israélien en temps de guerre :
https://infos-israel.news/category/israel/
https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/
https://alyaexpress-news.com
https://rakbeisrael.buzz
Kfar Giladi – Wikipédia

Trump revendique la destruction de sites nucléaires iraniens : Israël et les États-Unis en route vers une seconde guerre contre l’Iran ?

0

Ce mardi matin, dans un message explosif sur sa plateforme Truth Social, le président américain Donald Trump a ouvertement revendiqué la destruction de plusieurs sites nucléaires iraniens, attribuant ces frappes à l’aviation américaine et lançant un avertissement limpide : « Nous les avons détruits — et nous le referons si nécessaire ». Ce tweet, assorti d’une attaque virulente contre les médias américains, notamment CNN et MSNBC, pourrait bien marquer un tournant stratégique dans l’escalade israélo-iranienne, désormais relayée et alimentée par Washington.

Trump cite dans sa déclaration des propos attribués à l’ancien ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, selon lesquels les dommages subis par les installations nucléaires de la République islamique seraient « très graves » et comparables à une destruction totale. Ce commentaire aurait été tenu, selon Trump, lors d’un entretien avec le journaliste vedette Bret Baier de Fox News. Aucune confirmation officielle iranienne ne vient pour l’instant infirmer ou valider cette affirmation.

Mais ce qui choque surtout dans cette sortie présidentielle, c’est la brutalité de l’aveu : un ancien président américain, redevenu un acteur politique majeur, revendique publiquement des frappes contre des installations stratégiques iraniennes, se moque des médias et exige des excuses pour ses pilotes de chasse. « Les fake news de CNN devraient virer leur journaliste bidon et s’excuser auprès de moi et des pilotes héroïques qui ont pulvérisé les cibles », a-t-il écrit.

Le message ne pouvait pas tomber à un moment plus tendu : l’Iran vient de publier un rapport accablant faisant état de 20 000 cyberattaques subies pendant sa guerre avec Israël, et d’un bilan humain de plus de 1 000 morts civils, dont 102 femmes et 38 enfants, selon les chiffres officiels du régime. Si ces données ne peuvent être vérifiées de manière indépendante, elles participent à la narration victimaire entretenue par Téhéran pour galvaniser l’opinion publique.

Dans ce contexte, les signaux d’une potentielle seconde guerre ouverte contre l’Iran se multiplient. Du côté israélien, les dirigeants sont de plus en plus explicites. Benny Gantz, leader du parti Bleu et Blanc, a déclaré ce mardi à Jérusalem lors d’une rencontre avec des représentants de la Conférence des présidents :

« L’Iran est une menace mondiale, régionale, et une menace directe pour Israël. Nous ne pouvons pas permettre un Iran nucléaire. Et c’est une bonne chose que nous ayons déjà frappé. Mais si le régime iranien ne renonce pas de lui-même à son programme nucléaire – et ce n’est clairement pas le cas – nous n’aurons peut-être pas d’autre choix que de frapper à nouveau. »

Ce message est partagé à la fois par les autorités politiques et les sphères militaires israéliennes. Ces derniers jours, des fuites du renseignement laissent entendre que de nouveaux plans d’attaque coordonnée contre les centres stratégiques iraniens ont été réactivés. Les tensions se cristallisent autour de sites identifiés dans les régions d’Ispahan et de Natanz, mais également autour de centres de lancement de missiles balistiques.

Face à cette avalanche de menaces et de provocations, Téhéran adopte une posture de défi, tout en continuant d’agiter la carte diplomatique. Le ministère des Affaires étrangères iranien a averti que toute tentative de restaurer les sanctions de l’ONU contre son programme nucléaire « détruirait toute possibilité de dialogue ». Une ligne de défense fragile, alors que l’économie iranienne vacille, que le mécontentement populaire grandit, et que les frappes sur son territoire se font de plus en plus audacieuses.

Derrière cette montée dramatique des tensions se cache une réalité stratégique crue : le régime iranien est affaibli, militairement exposé, et politiquement acculé, tandis que l’axe Israël–États-Unis – officiellement désuni mais opérationnellement coordonné – avance sans crainte vers une confrontation ouverte.

Cette deuxième guerre contre l’Iran ne se joue plus seulement dans l’ombre, ni à coups de cyberattaques ou d’assassinats ciblés. Elle se dit, s’écrit, s’annonce. Et dans ce jeu de poker nucléaire, la première frappe n’est peut-être que la bande-annonce d’un affrontement bien plus vaste.

📎 Pour suivre les derniers développements sur l’Iran, Israël et les tensions régionales :
https://infos-israel.news/category/israel/
https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/
https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/
https://alyaexpress-news.com/
https://rakbeisrael.buzz/

📚 En savoir plus :

 

Revirement iranien ? Un haut diplomate affirme : « Nous ne voulons pas rayer Israël de la carte » – Trump réplique avec menace militaire

0

Dans une déclaration qui a pris de court observateurs et analystes, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé dans un entretien accordé à Fox News que l’élimination d’Israël n’était pas une politique de l’Iran. Ce revirement sémantique, surprenant au vu des décennies de rhétorique incendiaire de Téhéran, survient à peine un mois après une guerre éclair de 12 jours au cours de laquelle Israël a infligé à l’Iran des frappes massives et chirurgicales sur ses infrastructures stratégiques.

« Ce n’est pas dans notre politique de rayer Israël de la carte », a-t-il déclaré en réponse à une question sur les liens de l’Iran avec les milices terroristes du Moyen-Orient. Il a également tenté de minimiser le slogan historique « Mort à l’Amérique », en précisant que la cible était la politique américaine, et non le peuple.

Mais cette tentative de repositionnement diplomatique n’a pas calmé les esprits à Washington. Le président Trump, toujours incisif, n’a pas tardé à réagir sur sa plateforme Truth Social :

« Ils ont dit qu’ils ne veulent pas détruire Israël ? C’est nouveau. Mais s’ils bougent de travers, nous les frapperons encore — plus fort. »

Ce climat de tension n’a rien de théorique. Dimanche, le chef d’état-major iranien a menacé Israël de « conséquences sévères » en cas de nouvelle agression, tout en encensant la supposée efficacité de la défense aérienne iranienne. Un discours contredit par les faits : aucun avion israélien n’a été abattu, malgré des raids profonds jusqu’à Téhéran. Un exploit inédit qui place clairement Israël en position dominante.

Selon les données divulguées, seuls huit drones israéliens ont été perdus pendant le conflit, dont deux à cause de tirs amis. Le reste de l’arsenal, y compris les chasseurs pilotés, a opéré librement, éliminant des lanceurs de missiles, des convois d’armes et plusieurs officiers iraniens de haut rang. La suprématie aérienne israélienne n’est plus un fantasme, mais une réalité stratégique qui fait trembler le régime de Téhéran.

Et pourtant, malgré ce revers, l’Iran s’accroche à ses lignes rouges :

« Nous ne renoncerons jamais à notre droit à l’enrichissement d’uranium », a martelé Araghchi dans cette même interview, relançant les inquiétudes sur une possible reconstitution du programme nucléaire militaire iranien.

Ce flou stratégique, entre apaisement verbal et provocations latentes, laisse peu de place à l’optimisme. Car derrière cette soudaine « modération » de façade, l’Iran poursuit ses efforts de réarmement et reste le principal soutien du Hezbollah au Liban, du Hamas à Gaza et des Houthis au Yémen.

Trump, pour sa part, ne mâche pas ses mots :

« La prochaine fois, ce ne seront pas que des installations nucléaires qui seront ciblées. Nous connaissons leurs faiblesses, et nous n’hésiterons pas. »

Cette posture trouve un écho évident en Israël, où de nombreux responsables sécuritaires estiment que la dissuasion post-7-octobre doit s’appliquer à l’échelle régionale, et surtout à l’Iran, le maître d’œuvre du chaos au Moyen-Orient.

Et pendant que l’Iran se félicite publiquement de sa résilience, ses failles internes deviennent criantes. Le peuple iranien, exsangue économiquement, voit ses dirigeants vanter une « victoire morale » alors même que des bases entières ont été anéanties et que les cyberattaques israéliennes paralysent encore des pans entiers du réseau militaire.

👉 Faut-il croire le ministre iranien quand il affirme ne pas vouloir détruire Israël ? Pour beaucoup d’experts, il s’agit d’une manœuvre de diversion médiatique visant à rassurer les Européens et à freiner une nouvelle salve de sanctions onusiennes. Mais personne n’est dupe.

📎 À consulter pour mieux comprendre les enjeux :
https://infos-israel.news/category/israel/
https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/
https://alyaexpress-news.com/
https://rakbeisrael.buzz/

📚 Pour aller plus loin :

Alerte rouge dans le bâtiment israélien : sans les ouvriers chinois, l’immobilier risque de s’effondrer

0

Le secteur de l’immobilier israélien est en sursis – et cette fois, la menace ne vient pas de la conjoncture économique, des taux d’intérêt ou même des roquettes, mais… de Pékin. Lors du dernier panel de la Conférence de l’immobilier israélien organisée par Globes et la Banque Leumi, un avertissement d’une rare gravité a été lancé : si la Chine décide de suspendre l’envoi de travailleurs vers Israël, le secteur du bâtiment pourrait tout simplement s’effondrer.

C’est Roni Shabiro, figure centrale du marché immobilier et fondatrice du groupe Shabiro Yezamut veBinyan, qui a déclenché l’alerte. « Aujourd’hui, le gros du travail repose sur des ouvriers chinois. Si Pékin décide d’interrompre la coopération – pour des raisons politiques ou autres – tout le secteur s’écroule », a-t-elle affirmé sans détour.

Et cette menace est loin d’être théorique. Depuis le début de la guerre Épées de Fer, les autorités israéliennes ont restreint l’entrée de travailleurs palestiniens – qui composaient jusque-là une large partie de la main-d’œuvre du bâtiment. En remplacement, des milliers de travailleurs étrangers ont été sollicités, notamment depuis la Chine, la Moldavie, la Thaïlande et, dans une moindre mesure, l’Inde.

Mais les chiffres sont trompeurs : si le quota d’entrée est comblé, le savoir-faire ne l’est pas. « Les travailleurs chinois sont les seuls aujourd’hui à pouvoir prendre la relève des Palestiniens dans la maçonnerie, les fondations, le carrelage ou le plâtrage. Ceux venus d’Inde ou de Moldavie n’ont pas la même formation, pas la même rigueur, et ils ne sont pas adaptés au niveau israélien de construction », résume Tsahi Didi, PDG du groupe Aviv Melisron.

Alors que les données officielles indiquent une baisse de 23,4 % des ventes de logements entre mars et mai 2025, les promoteurs comme les banques préfèrent pointer d’autres causes. L’une des plus critiques : la bureaucratie israélienne, jugée étouffante. Il faut aujourd’hui en moyenne 4 à 4,5 ans entre l’achat d’un terrain et le début de la construction. Il y a dix ans, ce délai était de 3 ans. Résultat : les retards s’accumulent, les coûts explosent, les acheteurs fuient.

Tsahi Artzi, responsable immobilier de la Banque Leumi, l’a dit clairement :

« La bureaucratie, c’est le bâton dans les roues. Et ce sont les acheteurs qui paient le prix. »

Face à cette inertie administrative, Shabiro propose des mesures radicales :

  • Rétablir le “quartier général du logement”, une structure interinstitutionnelle supprimée en 2021, qui coordonnait l’action entre les municipalités, le ministère du Logement et l’Administration des terres d’Israël (Rami) ;
  • Sanctionner les autorités qui ne respectent pas les délais d’approbation des projets, à l’image des pénalités imposées aux promoteurs ;
  • Récompenser financièrement les institutions qui délivrent rapidement les autorisations.

Mais la racine du problème est ailleurs : la dépendance à un seul pays pour la main-d’œuvre du bâtiment, à savoir la Chine. Cette dépendance devient critique dans le contexte géopolitique actuel, où les relations internationales sont de plus en plus volatiles. En cas de crise diplomatique – ou d’alignement de Pékin sur une campagne anti-israélienne mondiale – le robinet serait fermé du jour au lendemain.

Un tel scénario provoquerait une paralysie instantanée : chantiers bloqués, logements non livrés, faillites en chaîne chez les sous-traitants. « Même dans la guerre avec l’Iran, les gens se sont rués pour acheter des logements neufs avec abris intégrés (Mamad). Mais s’il n’y a plus personne pour les construire, le marché s’éteint », avertit Shabiro.

📌 En résumé :

  • Le secteur du bâtiment en Israël est à la merci de la Chine ;
  • La guerre et l’absence de travailleurs palestiniens ont amplifié la crise de main-d’œuvre ;
  • La bureaucratie israélienne paralyse les projets ;
  • Une réforme structurelle urgente est nécessaire, mais peine à émerger politiquement.

📎 Pour suivre l’évolution du marché immobilier israélien et les réformes à venir :
https://infos-israel.news/category/israel/
https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/
https://rakbeisrael.buzz/
https://alyaexpress-news.com/

📚 Pour mieux comprendre le marché du logement en Israël :

États-Unis : un homme meurt de la peste pulmonaire — la « mort noire » n’a pas dit son dernier mot

0

Un décès rarissime et glaçant secoue l’Arizona : un résident est mort de peste pulmonaire, une forme sévère et extrêmement contagieuse de la maladie responsable de la terrible « mort noire » du Moyen Âge. Le responsable de ce fléau ? Le même qu’au XIVe siècle : Yersinia pestis, une bactérie vieille comme l’Histoire… mais toujours bien vivante.

L’homme aurait contracté la maladie après un contact avec un animal sauvage contaminé — un phénomène plus fréquent qu’on ne l’imagine dans certaines régions rurales des États-Unis, notamment dans l’Ouest. La peste, bien que rare, n’a jamais complètement disparu. Elle est endémique dans plusieurs régions du monde, dont certains États américains, l’île de Madagascar et des zones reculées d’Asie centrale.

Ce cas américain relance brutalement les craintes autour des zoonoses émergentes, ces maladies transmises de l’animal à l’homme. Et dans le cas de la peste pulmonaire, le danger est encore plus grand, car cette forme peut se propager par voie aérienne, d’humain à humain, contrairement à la forme bubonique plus courante.

📌 Petite leçon de médecine historique :

  • Peste bubonique : la plus connue, elle provoque des abcès (bubons) dans les ganglions ;
  • Peste septicémique : elle envahit le sang et provoque une septicémie foudroyante ;
  • Peste pulmonaire : la plus rare, mais aussi la plus létale et contagieuse, attaque les poumons et peut se transmettre par inhalation de gouttelettes.

Heureusement, la médecine moderne dispose aujourd’hui d’antibiotiques efficaces, à condition que le traitement soit administré très rapidement. En l’absence de prise en charge rapide, le taux de mortalité peut atteindre 100 % dans les formes graves.

Selon les Centres de Contrôle des Maladies américains (CDC), 14 personnes sont mortes de la peste aux États-Unis au cours des 25 dernières années. Une statistique faible, mais qui souligne que la maladie circule encore — tapie dans l’ombre de la modernité.

En Israël, aucun cas de peste n’a été recensé. Le ministère de la Santé recommande toutefois aux voyageurs se rendant dans des zones à risque (Arizona, Nouveau-Mexique, Madagascar, Kazakhstan) de respecter des règles strictes : éviter tout contact avec des rongeurs (vivants ou morts), ne pas toucher les animaux sauvages, se protéger des piqûres de puces, et consulter rapidement en cas de symptômes suspects.

Et ce n’est pas la seule alerte sanitaire du moment :
🔴 Rougeole : 200 cas recensés en Israël depuis avril, dont plusieurs hospitalisations en soins intensifs, souvent chez des enfants non vaccinés. Le ministère de la Santé appelle à ne pas négliger la vaccination, d’autant que 25 nourrissons de moins d’un an ont été contaminés, sans pouvoir encore être vaccinés.
🔴 Rage : un chien atteint a été identifié à Hod Hasharon. Les autorités appellent tout individu ou animal ayant été en contact avec lui entre le 3 et le 17 juillet à se signaler immédiatement pour évaluation et éventuelle vaccination préventive.
🔴 Fièvre du Nil occidental : des moustiques infectés ont été capturés à Eilat. Cette maladie virale, transmise par piqûres de moustiques après un passage chez des oiseaux porteurs, peut provoquer de graves complications neurologiques, en particulier chez les personnes âgées et immunodéprimées. L’appel est lancé pour éliminer tous les points d’eau stagnante autour des habitations.

📌 Pour se protéger :

  • Porter des vêtements longs et clairs ;
  • Utiliser des répulsifs anti-insectes ;
  • Installer des moustiquaires ;
  • Éviter tout contact avec des animaux errants ou sauvages ;
  • Signaler tout cas suspect aux autorités de santé locales.

📎 À lire également :
https://infos-israel.news/category/israel/
https://infos-israel.news/category/alerte-info-24-24/
https://rakbeisrael.buzz/
https://alyaexpress-news.com/

📚 Pour aller plus loin :

Israël : la députée Tali Gottlieb soutient les manifestants qui ont attaqué Ayman Odeh et revendique sa fierté

0

La tension politique en Israël atteint un nouveau palier. La députée Likoud Tali Gottlieb a ouvertement soutenu et même félicité les manifestants de droite qui ont violemment pris à partie le député arabe Ayman Odeh (Hadash) à Ness Ziona. Ce dernier a été la cible de jets d’objets, son véhicule a été pris d’assaut, les vitres brisées à coups de pierres, et un début de tentative de lynchage a été rapporté lorsque Odeh tentait de s’exprimer lors d’une manifestation.

« Non seulement je ne condamne pas les manifestants de droite qui se sont opposés à Ayman Odeh, soutien du terrorisme, à Ness Ziona, mais j’en suis fière ! » a déclaré fièrement Tali Gottlieb, consolidant ainsi son image de figure sans compromis face à ce qu’elle considère comme les « ennemis de l’intérieur ».

Selon elle, « chaque soutien du terrorisme qui blesse nos soldats et collabore avec nos ennemis meurtriers doit savoir qu’il ne passera pas dans la rue en toute tranquillité ». Elle a rappelé que selon elle, Ayman Odeh « insulte nos soldats depuis la tribune de la Knesset, les qualifiant de meurtriers et de criminels de guerre », référence directe aux interventions du député arabe contre les opérations israéliennes à Gaza.

Tali Gottlieb a aussi dénoncé le discours d’Odeh qui, après les événements de Gaza, avait déclaré « Gaza a gagné et Gaza gagnera », en soutien aux factions armées palestiniennes. Pour Gottlieb, « quelqu’un qui soutient les assassins, les violeurs, les kidnappeurs et les tortionnaires doit rester enfermé chez lui ».

Elle a conclu par une attaque frontale contre la légitimité même de la présence d’Ayman Odeh à la Knesset : « Ayman Odeh est un ennemi de l’intérieur qui, grâce à la Cour suprême, siège au parlement israélien tout en s’acharnant à saper l’existence même de l’État juif sur la terre d’Israël. Israël est un État aux droits égaux pour tous ses citoyens, mais pas pour ceux qui œuvrent contre son existence ! »

Ce climat explosif trouve écho dans les multiples alertes relayées sur Infos-Israel.News, notamment ici : https://infos-israel.news/category/israel/ et les derniers articles d’actualité brûlante sur :

 

Le navire « Handala » quitte l’Italie pour Gaza : un nouveau coup de communication déguisé en aide humanitaire

0

C’est reparti : sous couvert d’aide humanitaire et de solidarité avec Gaza, un nouveau « flottille de la honte » vient de quitter le port de Gallipoli en Italie, direction la bande de Gaza. Le navire, baptisé « Handala », entend briser ce que les organisateurs appellent « le blocus israélien » sur Gaza, alors même que les faits contredisent largement cette propagande usée.

Le départ du bateau a été salué par des centaines de militants pro-palestiniens agitant des drapeaux palestiniens, dans une mise en scène habituelle destinée aux caméras du monde entier. Les organisateurs, eux, parlent d’une action « pacifique » et « citoyenne », avec à bord du matériel médical, des jouets et de la nourriture pour bébés. Mais derrière les sourires humanitaires, l’objectif est clair : provoquer Israël, défier Tsahal en pleine guerre contre le Hamas, et surtout, alimenter la guerre de l’image contre l’État hébreu.

Le symbole choisi n’est pas anodin : « Handala » est une figure de la propagande palestinienne, créée par le caricaturiste Naji al-Ali. L’enfant aux bras croisés, toujours de dos, incarne la victimisation perpétuelle et le rejet de tout compromis. Ce personnage est devenu l’emblème d’une intransigeance qui nie jusqu’au droit d’Israël à exister.

Ce n’est pas la première tentative : on se souvient du fiasco du navire « Madeleine » en mai dernier, où même la militante climatique Greta Thunberg avait été arrêtée avant même que la flottille ne prenne la mer. Tsahal avait alors empêché tout départ, conformément à son devoir de sécurité nationale. Israël avait alors prévenu : aucune tentative de briser le blocus maritime imposé à Gaza ne sera tolérée, surtout lorsque l’expérience prouve que ces initiatives servent davantage de plateforme médiatique que de secours aux civils.

Il faut rappeler que Gaza n’est pas sous blocus humanitaire. Israël permet chaque semaine l’entrée de centaines de camions d’aide via le terminal de Kerem Shalom, malgré les risques et les détournements opérés par le Hamas. Mais cela, les organisateurs de ce type de mascarades préfèrent l’ignorer, trop heureux de faire vibrer l’émotion publique et de transformer le Hamas en victime.

Cette opération survient dans un contexte où les pressions internationales s’intensifient pour ouvrir des « corridors humanitaires » vers Gaza, alors que le Hamas continue de détourner l’aide internationale à des fins militaires. Une hypocrisie dénoncée par plusieurs analystes, comme l’explique régulièrement Infos-Israel.News : https://infos-israel.news/category/israel/

Israël a déjà annoncé par la voix de Tsahal que toute violation du blocus maritime sera traitée avec fermeté, conformément au droit international qui lui reconnaît la souveraineté sur ses eaux territoriales et la responsabilité de sa sécurité. Comme lors de l’abordage de la flottille de 2010, Israël n’a aucune intention de laisser passer ces provocations.

Pendant ce temps, les habitants du Sud d’Israël et les soldats de Tsahal continuent de faire face aux roquettes du Hamas et aux tunnels terroristes. Le véritable geste humanitaire serait de libérer Gaza du joug du Hamas, pas de soutenir ses alliés médiatiques occidentaux.

Pour suivre les mises à jour en direct sur la sécurité israélienne et les provocations maritimes :

 

Israël : 20 ans après l’expulsion de Goush Katif, un grand-père reste debout malgré la blessure grave de son petit-fils à Gaza

0

Il y a des histoires qui symbolisent à elles seules la résilience du peuple juif et d’Israël. Celle de Moti Mordechai Sander en fait partie. Expulsé de son domicile à Ganei Tal, dans la bande de Gaza, lors du désengagement tragique de Goush Katif en 2005, il voit aujourd’hui son petit-fils grièvement blessé dans les combats en cours à Gaza. Un drame personnel qui n’ébranle pourtant ni sa foi, ni son attachement à la terre d’Israël.

Invité sur la chaîne israélienne ערוץ 14, dans l’émission « על הבוקר » présentée par Oded Menashe, Moti Sander a livré un témoignage bouleversant, empreint de foi et de dignité : « Nos vies ont changé, mais nous n’avons pas baissé la tête. Nous continuons à prier, et nous demandons au peuple d’Israël de prier pour lui. »

Son petit-fils, Asaf ben Avital Pasya, est actuellement hospitalisé dans un état critique, sous respiration artificielle, après avoir été gravement blessé lors des affrontements à Gaza. « J’ai reçu un message ce matin : durant le Shabbat, son état était stable, même s’il reste critique et sous assistance respiratoire », a confié Moti Sander. « Le chemin sera long, mais nous restons confiants. »

Cet homme, qui a vu sa famille déracinée de Goush Katif il y a vingt ans, garde une détermination intacte : « Quand nous avons quitté Ganei Tal, nous avons pris nos enfants et nous leur avons dit : relevez la tête. Nous ne nous soumettons pas, nous reconstruirons tout. »

Face aux questions récurrentes sur la douleur d’envoyer ses descendants combattre là même où lui-même fut chassé, il répond sans hésitation : « On me demande si je n’ai pas de rancune, si cela ne me révolte pas ? La réponse est non. Je fais confiance à Hachem. Comme il est dit : ‘Celui qui place sa confiance en l’Éternel sera entouré de bonté.’ »

Son message de foi et de résilience fait écho à une douleur profonde encore vive dans la société israélienne. L’expulsion des Juifs de Goush Katif reste une plaie ouverte, renforcée par la réalité actuelle où les enfants et petits-enfants des expulsés se battent sur cette même terre, aujourd’hui repaire du Hamas.

La force de Moti Sander et de tant d’autres familles est à l’image d’Israël : un peuple qui tombe mais qui se relève, qui reconstruit et qui croit fermement en son avenir sur sa terre, malgré les épreuves. Pour le peuple d’Israël, chaque soldat blessé est un fils, chaque prière est un espoir.

Prions tous ensemble pour la guérison complète et rapide de אסף בן אביטל פסיה.

Pour suivre toutes les actualités et témoignages émouvants de la guerre et de la société israélienne :

Quand les vacances tournent au cauchemar : bagarre violente dans un hôtel d’Eilat, arrestations et drogues au menu

0

Ce qui devait être un séjour de détente sous le soleil d’Eilat s’est transformé en véritable champ de bataille. Une violente bagarre a éclaté dans un hôtel de la ville entre plusieurs jeunes de la région centrale du pays, une querelle qui a dégénéré en affrontement physique impliquant même les agents de sécurité de l’établissement. Le motif ? Un banal différend verbal au bord de la piscine, sur fond de grossièretés et de comportements bruyants. Un cocktail explosif qui a mis en péril la sécurité des vacanciers et terni, une fois de plus, l’image de la ville touristique du sud.

Selon les témoignages, les provocations entre jeunes ont commencé dès la piscine avant de se prolonger jusqu’à l’entrée de l’hôtel, où les agents de sécurité, appliquant le protocole, ont tenté de calmer les esprits. Mais loin de pacifier les esprits, leur intervention a déclenché une rixe collective. Les coups de poing et les coups de pied ont fusé, les agents de sécurité eux-mêmes se retrouvant pris pour cibles et battus à terre, tandis que l’entrée de l’hôtel se transformait en une véritable arène sauvage.

Les clients de l’hôtel, choqués, n’ont pas osé intervenir de peur d’être eux aussi agressés. « C’était la panique. On a vu un agent de sécurité recevoir un violent coup de pied alors qu’il était déjà au sol », rapporte un témoin.

Face à cette escalade, la police d’Eilat a dû intervenir en urgence. Trois jeunes ont été arrêtés pour avoir violemment agressé les agents de sécurité. L’enquête a révélé que l’un d’eux était en possession de LSD destiné à sa consommation personnelle. Tous les trois ont reconnu leur implication dans la bagarre.

Le tribunal de première instance avait initialement prolongé leur détention de trois jours, mais les suspects ont fait appel auprès du tribunal de district de Beer Sheva. Après deux jours de détention, ils ont été libérés sous conditions strictes : interdiction de se rendre à Eilat pendant trois mois et obligation de se présenter à toute convocation des enquêteurs.

Le commandement de la police ne décolère pas. « Il s’agit d’un événement grave de violence, et toute personne impliquée devra en répondre devant la justice. Nous déracinerons ce phénomène d’agressions dans les hôtels de la ville, qui nuit aussi bien aux employés qu’à la qualité de vie des touristes », a déclaré un haut responsable policier.

Le dossier devrait être transféré dans les prochains jours à l’unité des poursuites du district d’Eilat afin de préparer les actes d’accusation pour agressions contre les agents de sécurité.

Au-delà de l’incident lui-même, c’est toute la question de la sécurité dans les hôtels israéliens, et notamment à Eilat, qui revient sur le devant de la scène. La station balnéaire, autrefois symbole du tourisme national et international, voit depuis quelques années une recrudescence d’actes de violence, notamment liés à la consommation de drogue et à des comportements délinquants parmi les jeunes vacanciers. Un fléau dénoncé régulièrement dans les médias israéliens comme le souligne par exemple Infos-Israel.News dans ses alertes sécuritaires.

Cette situation n’est pas anodine alors qu’Israël cherche à redynamiser son tourisme post-pandémie. Les autorités locales, en collaboration avec la police, envisagent de renforcer la sécurité dans les établissements hôteliers et d’accroître la surveillance pour dissuader les fauteurs de troubles. L’objectif est clair : éviter qu’Eilat ne se transforme en zone de non-droit pour certains touristes peu scrupuleux.

Cette affaire rappelle aussi la nécessité de lutter contre la banalisation de la violence dans l’espace public et touristique en Israël. Pour approfondir les défis sécuritaires dans la société israélienne, nous vous invitons à consulter également :

Quand les soldats infiltrés de Tsahal transforment une Bar Mitsvah en démonstration de force : entre honneur et controverse

0

En Israël, même une simple Bar Mitsvah peut prendre des allures de mini-parade militaire, surtout lorsqu’elle est orchestrée par des membres d’élite des forces de sécurité. Le week-end dernier, le village d’Achisamech, près de Lod, a été le théâtre d’une scène inattendue : des combattants de l’unité spéciale de la police des frontières, les célèbres « mistaarvim » de Yamas en Judée-Samarie, ont escorté en armes et en uniforme un jeune garçon pour célébrer son passage à l’âge adulte.

Cette initiative n’était pas le fruit du hasard : le garçon en question n’est autre que le fils de l’homme d’affaires Alon Elgali, connu dans les cercles sécuritaires pour ses contributions discrètes mais substantielles envers les soldats de Tsahal depuis le 7 octobre, date qui marque la dernière attaque massive du Hamas contre Israël. Or, dans un climat où la guerre contre le terrorisme et l’engagement pour Tsahal forgent une partie de l’identité nationale israélienne, cette démonstration était autant un hommage qu’un clin d’œil symbolique.

Un ami d’Elgali, Oren Badiri, justifie cette présence militaire par « un geste de gratitude envers une famille qui a tant donné aux soldats ». Il souligne : « Cet homme a soutenu nos soldats comme personne dans ce pays, dans la discrétion la plus totale. Il mérite bien cet honneur ». Une déclaration qui prend un relief particulier quand on sait que depuis l’attaque du Hamas, l’élan de solidarité envers les soldats s’est accru, comme le documente régulièrement Infos-Israel.News dans sa rubrique dédiée https://infos-israel.news/category/solidarite-avec-nos-soldats-de-tsahal/.

Pourtant, cet événement n’a pas manqué de déclencher la polémique. Le chef de la police nationale a ordonné une enquête interne, jugeant l’apparition des combattants en uniforme et armés dans une fête privée comme « inappropriée ». Dans un contexte sécuritaire sous tension, la police a préféré rappeler à l’ordre les unités d’élite : « Il est nécessaire de clarifier les règles de conduite pour éviter que de tels incidents se reproduisent », a précisé le commandement de la Magav.

Le Magav s’est toutefois défendu en affirmant que les soldats participaient régulièrement à des événements festifs dans les communautés, surtout lorsqu’il s’agit d’honorer des survivants de la Shoah ou de soutenir des familles endeuillées. Il y a quelques années, la même unité avait organisé une Bar Mitsvah pour un survivant âgé de 94 ans, un geste salué à l’époque.

La Yamas, unité mythique, est connue pour son expertise à se fondre dans la population arabe afin de capturer des terroristes ou des criminels notoires en pleine ville. L’efficacité redoutable de ces combattants a encore été démontrée récemment à Wadi Farah, où ils ont éliminé un terroriste recherché, armé et protégé dans une zone à haut risque.

Mais la force des mistaarvim ne réside pas seulement dans leurs capacités tactiques : elle s’incarne aussi dans l’imaginaire collectif israélien. Ils sont perçus comme les remparts invisibles qui protègent l’État hébreu. Voir ces héros escorter un jeune garçon pour sa Bar Mitsvah est un symbole puissant de l’alliance sacrée entre le peuple et ses défenseurs, entre la jeunesse et ceux qui garantissent sa survie.

Cela n’empêche pas les critiques. Certains observateurs dénoncent une forme de militarisation de la sphère civile, où l’armée et les forces de sécurité s’invitent dans les cérémonies privées, brouillant la frontière entre le civil et le militaire. Un débat récurrent en Israël, surtout depuis que l’armée est redevenue omniprésente dans l’espace public à cause de la guerre contre le Hamas et les tensions avec le Hezbollah et l’Iran.

Mais en Israël, chaque événement familial, chaque fête, est un pied de nez au terrorisme. Célébrer une Bar Mitsvah avec ceux qui traquent les ennemis du pays n’est pas seulement une marque de prestige : c’est une déclaration d’existence, un message clair que la vie continue, protégée par la force et la résilience du peuple juif.

Pour approfondir ces dynamiques sociétales et sécuritaires, consultez aussi :