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La véritable opportunité offerte par Trump à Israël – et ce n’est pas ce que vous pensez

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📌 Alors que le président américain Donald Trump propose un plan ambitieux pour évacuer Gaza et la transformer en une « Riviera du Moyen-Orient », Israël semble hésiter entre deux approches :
1️⃣ Exploiter cette dynamique pour affaiblir le Hamas et promouvoir une gouvernance civile alternative avec l’aide des pays du Golfe.
2️⃣ S’accrocher à une vision irréaliste d’une évacuation totale de Gaza, malgré l’absence de soutien américain pour une telle opération.

💡 Mais la véritable opportunité pour Israël n’est pas dans un « transfert forcé » des Gazaouis – elle réside dans une refonte stratégique de la gestion post-conflit de la bande de Gaza.

Un moment clé, mais une mauvaise lecture israélienne ?

🔴 Lors de la conférence de presse à Washington, alors que Trump évoquait une « évacuation totale », le Hamas consolidait son emprise sur Gaza.

📌 Erreurs d’interprétation :

  • Certains cercles politiques israéliens ont mal compris le discours de Trump, croyant qu’il proposait un « transfert forcé » des Gazaouis.
  • Mais le département d’État américain a rapidement clarifié : l’administration ne prévoit aucune intervention militaire ni expulsion forcée.
  • En réalité, Washington suggère une évacuation temporaire pour une reconstruction sécurisée, avec retour progressif de la population.

🗣 Les extrémistes en Israël ont célébré prématurément :

« Trump vient de valider notre plan de transfert ! »

Faux. L’idée d’un « nettoyage » total de Gaza n’a aucun fondement pratique ou diplomatique.

L’alternative pragmatique : un gouvernement civil soutenu par les États du Golfe

💡 Ce que Trump offre vraiment à Israël : une chance unique d’impliquer les pays arabes dans la gestion post-Hamas de Gaza.

🔹 Israël avait déjà initié des discussions avec les États du Golfe sous l’administration Biden sur une gouvernance post-Hamas.
🔹 Trump renforce cette dynamique, en faisant pression sur les pays arabes pour qu’ils prennent leurs responsabilités.
🔹 L’objectif : remplacer le Hamas par une administration civile soutenue par des investissements étrangers.

📌 Ce scénario présente plusieurs avantages pour Israël :
Éviter un vide sécuritaire qui permettrait au Hamas de se reconstituer.
Impliquer les pays arabes dans la reconstruction, garantissant un financement et une gestion plus stable.
Créer une structure gouvernable à Gaza, qui ne repose pas uniquement sur la force militaire israélienne.

Les dangers d’une mauvaise stratégie israélienne

💥 Si Israël s’accroche à l’idée irréaliste d’un « Gaza sans Gazaouis », elle risque de rater l’occasion de remodeler la région à son avantage.

🚨 Priorité immédiate : finaliser l’accord sur les otages.
🔹 L’obsession pour un Gaza vidé de ses habitants détourne l’attention des véritables enjeux humanitaires et stratégiques.
🔹 Tout retard pourrait compliquer encore davantage les négociations.

🛑 Mieux vaut utiliser l’effet Trump pour obtenir un consensus régional et un financement massif des pays du Golfe pour stabiliser la bande de Gaza. 🔎 Israël doit choisir entre une vision fantaisiste et une opportunité stratégique réelle. Un pari à ne pas manquer.

Pas seulement le canal de Panama : pourquoi Trump veut un contrôle américain sur Gaza

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Le président américain Donald Trump a annoncé un plan ambitieux pour reconstruire Gaza, transformant l’enclave côtière en un centre immobilier et touristique – une « Riviera du Moyen-Orient ».

📌 Son objectif ?
👉 Démanteler Gaza, évacuer la population temporairement et la reconstruire en une ville moderne et démilitarisée.
👉 Mettre fin au contrôle du Hamas et éviter tout retour à la situation antérieure, qui a conduit aux attaques du 7 octobre.
👉 Exploiter la position stratégique de Gaza pour renforcer l’influence économique et militaire des États-Unis dans la région.

Un modèle économique inspiré du secteur immobilier

💡 Trump propose une approche « pouvoirs publics – investisseurs privés » :
🔹 Les coûts de l’évacuation et de la reconstruction seraient pris en charge par des promoteurs et des entrepreneurs.
🔹 En échange, ces investisseurs bénéficieraient de droits fonciers et de retours sur investissement une fois le projet achevé.
🔹 Une transformation de Gaza en hub économique pourrait attirer des capitaux internationaux et créer une stabilité durable.

🔎 Trump compare ce projet aux politiques de rénovation urbaine (« piniou-biniou ») : une évacuation temporaire, puis un retour progressif pour ceux qui le souhaitent, tandis que d’autres pourraient s’installer ailleurs définitivement.

Gaza : un atout géo-économique et stratégique pour les États-Unis

🌍 Trump voit Gaza comme une opportunité stratégique mondiale, en cohérence avec sa politique d’expansion du contrôle américain sur les routes maritimes internationales :
1️⃣ Canal de Panama : point de passage clé pour le commerce mondial.
2️⃣ Routes maritimes de l’Arctique : devenues exploitables avec la fonte des glaces.
3️⃣ Gaza : emplacement idéal pour un port et un aéroport américains, reliant l’Asie et l’Europe, et contrebalançant l’influence chinoise dans la région.

📌 L’idée ? Faire de Gaza une base logistique et commerciale clé pour les États-Unis, tout en bloquant l’expansion du projet chinois « La Ceinture et la Route », qui a déjà atteint le port de Haïfa.

Un pari risqué : opposition en Israël et incertitudes régionales

En Israël, cette proposition suscite des réserves :

  • Certains craignent qu’elle entrave les négociations pour la libération des otages.
  • D’autres redoutent que le projet permette à des combattants du Hamas de s’échapper plutôt que d’être éliminés.

💬 Trump répond avec fermeté :

« Si le Hamas refuse tout compromis, la seule alternative sera une offensive militaire totale. »

🌍 Ironiquement, ce plan pourrait séduire certains États arabes, qui verraient un Gaza stable et prospère comme une alternative au chaos actuel. 🔎 Une vision controversée, mais qui pourrait redéfinir l’avenir de Gaza et du conflit israélo-palestinien.

La mère de Liri Elbag révèle : contre qui les observatrices sont-elles en colère ?

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Depuis son retour de captivité à Gaza avec ses camarades observatrices, Liri Elbag pose de nombreuses questions et partage peu à peu son expérience. Sa mère, Shira Elbag, a témoigné ce matin dans une interview à la radio israélienne Kan Reshet Bet, dévoilant la colère des jeunes femmes contre leurs supérieurs et des détails sur leur détention.

« Elles sont en colère contre leurs commandants »

Selon sa mère, Liri et ses amies ressentent un profond sentiment d’abandon.

« Elles sont en colère de la manière dont le poste a été conquis. Elles reprochent à leurs commandants de ne pas avoir assuré une sécurité suffisante. »

📌 Les observatrices ont été témoins directes de l’attaque brutale du poste avancé le matin de Simhat Torah.

Une détention marquée par l’humiliation et la peur

💬 Shira Elbag partage quelques bribes du témoignage de sa fille :

  • Les captives étaient souvent séparées et déplacées d’un endroit à un autre.
  • Elles ont parfois été retenues dans des tunnels souterrains.
  • Elles ont été contraintes de travailler dans des maisons de familles palestiniennes, traitées comme des domestiques.
  • Les enfants des familles les humiliaient, allant jusqu’à leur cracher dessus.

« Elles n’entendaient plus la radio, mais savaient qu’on pensait à elles »

🔊 Au début de leur captivité, les ravisseurs écoutaient Al Jazeera, et les captives, qui ont commencé à comprendre l’arabe, suivaient ainsi les nouvelles. Mais au bout d’un moment, elles ont été complètement coupées du monde extérieur.

💡 Ce qui leur a donné de l’espoir ?
👉 Elles ont appris que des rassemblements et des appels pour leur libération avaient lieu en Israël.
👉 Certaines ont même demandé à être filmées pour envoyer un signe de vie à leurs familles.

« Elle ne veut pas retourner à l’armée – mais tout est encore ouvert »

💬 Sa mère explique :

« Pour l’instant, elle ne veut pas retourner dans l’armée, mais on verra avec le temps. »

🔎 Un témoignage poignant qui met en lumière l’ampleur du traumatisme vécu par les otages et leur sentiment d’abandon par l’armée.

La nouvelle stratégie de l’armée israélienne contre le terrorisme en Judée Samarie: « Pas seulement des bombes à retardement »

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L’armée israélienne (Tsahal) a lancé une opération d’envergure inédite en Judée Samarie, visant à démanteler les infrastructures terroristes dans plusieurs zones clés, notamment à Jénine et Tulkarem.

📌 Objectif : frapper plus largement et plus efficacement les réseaux terroristes
👉 Détruire les infrastructures de combat : postes de commandement, laboratoires d’explosifs, dépôts d’armes.
👉 Nettoyer les zones piégées à l’aide de bulldozers blindés et d’explosifs.

Selon le commandant du génie de la division de Judée Samarie, cette opération dépasse de loin les précédentes :

« Ce n’est pas seulement une question de bombes à retardement. Nous allons frapper toutes les infrastructures terroristes de manière systématique et robuste. »

Destruction des bases terroristes dans les camps de réfugiés

🔴 Résultats actuels :

  • 27 bâtiments détruits à Jénine, 7 à Tulkarem – tous utilisés par des groupes terroristes.
  • Plus de 50 terroristes éliminés.
  • Des dizaines d’armes, explosifs et caches d’armement découvertes.
  • Postes de surveillance et centres de commandement détruits.

Dans le camp de réfugiés de Jénine, bastion du Jihad islamique, les terroristes avaient mis en place un réseau de surveillance sophistiqué, avec des dizaines de caméras dans les ruelles. Cela leur permettait de suivre les mouvements de Tsahal en temps réel et d’activer des engins explosifs à distance.

🛑 Réponse de Tsahal : une offensive massive avec des bulldozers blindés D9
✔️ Démantèlement des routes piégées recouvertes de bâches en plastique pour masquer les explosifs.
✔️ Suppression des tunnels et caches d’armes.

Un soutien crucial des États-Unis

📦 Tsahal vient de recevoir un renfort stratégique :
Le Pentagone a levé le gel sur la livraison de 134 bulldozers blindés Caterpillar après plusieurs mois de pression interne aux États-Unis.

📢 Pourquoi ces bulldozers sont essentiels ?

  • Ils permettent de raser les routes minées, facilitant le passage des chars et des forces terrestres.
  • Ils neutralisent les bombes souterraines, qui ont déjà coûté la vie à plusieurs soldats israéliens ces derniers mois.

🎯 Bilan des combats récents :

  • Tsahal a détruit des caches d’explosifs destinés à des attaques en Israël.
  • Le bâtiment où Liam Hazi z »l, soldat de l’unité Harouv, a été tué, a été rasé.

Tsahal va-t-il étendre cette méthode à d’autres zones ?

🗣 Selon le commandant du génie militaire :

« L’objectif est la destruction des infrastructures terroristes. Chaque méthode – dynamitage ou bulldozers – est choisie en fonction du terrain et de la précision requise. »

💥 L’opération pourrait être élargie à d’autres secteurs du nord de la Judée Samarie et de la vallée du Jourdain.

💡 Tsahal est déterminé à frapper fort et durablement pour empêcher la reconstitution des cellules terroristes.

Un tournant stratégique majeur, qui pourrait redéfinir la lutte contre le terrorisme en Judée Samarie..

Maayan Adam écrit avec douleur : « C’est pire que tout ce qu’on pouvait imaginer »

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La journaliste et animatrice Maayan Adam a partagé un message poignant sur les réseaux sociaux après la libération des otages israéliens Ohad Ben-Ami, Or Levy et Eliyahu Sharabi, qui sont rentrés en Israël dans un état de santé alarmant.

« Éteints, malades et torturés »

Dans une story Instagram, Maayan Adam a publié des images des otages au moment de leur remise par le Hamas, soulignant à quel point leur état physique et mental s’était gravement détérioré après leur captivité à Gaza.

💬 Elle a écrit avec émotion :

« Éteints, malades et torturés… Encore quelques semaines ou mois, et ils seraient morts. À chaque libération, la vérité sur l’enfer de la captivité à Gaza se dévoile, exposant clairement le compte à rebours pour ceux qui y sont encore. »

« C’est pire que tout ce qu’on pouvait imaginer »

🖋 Maayan Adam a exprimé son désespoir face à la réalité brutale révélée par cette nouvelle libération :

« Les premières vagues de libérations nous ont rendus optimistes. Comme beaucoup, j’ai pensé que peut-être, finalement, ce n’était pas si terrible… Mais c’est bien pire que ce que nous pouvions imaginer. »

🔴 Son appel est clair : ramener tous les otages à tout prix, avant qu’il ne soit trop tard. ⚡ Une prise de conscience bouleversante qui relance le débat sur l’urgence de la libération des otages encore retenus à Gaza.

La chanteuse Shorty à la ministre Regev :  « Espèce d’idiote, tu es un sac plein de m….. »

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La ministre des Transports Miri Regev a voulu commenter la libération des trois kidnappés, Ohad Ben Ami, Eli Sharabi et Or Levi, du Hamas. Dans son message, elle s’est réjouie de leur retour chez eux, a souligné la situation difficile dans laquelle ils sont arrivés en Israël et a critiqué le président de la Cour suprême et les juges de la Cour suprême pour leurs déclarations concernant les conditions de détention des terroristes de Nahva. La personne la moins réceptive à ces commentaires, c’est le moins qu’on puisse dire, est la rappeuse et chanteuse Shorty (Hila Nissimov), qui s’en est prise violemment à Regev en réponse. 

« Or, Eli et Ohad, bienvenue à la maison », a écrit Regev au début de ce message poignant. « Malheureusement, les images violentes d’aujourd’hui prouvent une fois de plus ce que nous avons toujours dit : les terroristes du Hamas sont de maudits nazis, et nous ne devons pas nous arrêter tant que nous ne les avons pas tous détruits. » 

Les trois kidnappés, rapport
Les trois kidnappés, photo : Reportage

Elle a ensuite attaqué les juges : « Au juge Yitzhak Amit et à son groupe à la Cour suprême, qui ont dit que leur porte était ouverte et qu’ils discutaient sérieusement des pétitions concernant la nutrition, l’épaisseur du matelas et la quantité de literie pour les damnés terroristes de Nohba – je suggère qu’ils se connectent à la réalité, qu’ils examinent la situation de nos otages et qu’ils fassent descendre les pétitionnaires par les escaliers. »

Juste avant de signer, elle a promis que le gouvernement travaillait à la libération des otages restants et au renversement du régime du Hamas. « Nous continuerons et ne nous arrêterons pas tant que nous n’aurons pas ramené tout le monde, les vivants comme les morts. Nous détruirons les capacités gouvernementales et militaires du Hamas et nous rétablirons la paix et la sécurité dans l’État d’Israël. » 

Publication de Regev sur les trois personnes kidnappées et les juges de la Cour suprême, sur Facebook
Publication de Regev sur les trois personnes kidnappées et les juges de la Cour suprême, photo : de Facebook

La personne qui était très en colère à propos du texte de Regev était Shorty, qui a répondu au message et a écrit : « Écoutez, vous êtes une femme stupide. On ne voit vraiment pas comment vous pouvez vous tenir droite sans tomber. Vous ne parlez que dans l’air. Vous êtes un sac plein de merde qui est automatiquement jeté à la poubelle de l’histoire. Tout cela est de votre faute. La vôtre, et celle du gouvernement dont vous faites partie, qui nous a apporté un deuxième Holocauste. » 

תקיפה קשה. שורטי נגד רגב ,
Attaque grave. Shorty contre Regev,

« Il y a eu des choses désagréables, mais quand le jour viendra, Agam dira ce qu’elle voudra. »

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Hier soir (mardi), on a appris que les cinq observatrices qui étaient revenues de captivité du Hamas avaient décidé de reprendre du service dans l’armée israélienne, une décision qui a même surpris leurs familles. Le message courageux des filles intervient une semaine après le retour de la soldate Agam Berger dans le cadre de l’accord de prise d’otages après 482 jours – et les retrouva avec ses quatre amies qui avaient été libérées quelques jours plus tôt.

Dans une interview avec Lansley Barda, le cousin de Berger, Zehavit Turgeman, a partagé que leur motivation est particulièrement élevée. « Ce sera incroyable pour eux et pour Agam. Son désir prouve à quel point elle est forte et déterminée », a-t-elle déclaré. « C’est une grande joie qu’elle veuille retrouver une vie normale et ordinaire le plus rapidement possible. »

Il faudra beaucoup de temps pour que toute l’histoire de ce qui s’est passé en captivité soit révélée.
« Agam a partagé beaucoup de choses avec nous, même les moments difficiles. C’est important qu’elle le dise. Il y a eu des choses désagréables comme je l’ai décrit, mais quand le jour viendra, quand elle sera plus forte, je suis sûre qu’elle dira ce qu’elle veut. Nous sommes si heureux qu’elle soit là et qu’elle puisse prendre toutes ces expériences et les laisser derrière elle. »

Turgeman a également souligné dans l’interview la grande ambition de Berger de voir le retour des 79 personnes enlevées encore détenues à Gaza. « C’est très important pour elle. Elle a rencontré d’autres personnes en captivité et a dit qu’elle se battrait jusqu’au retour du dernier des otages, tout comme ils se sont battus pour elle », a-t-elle déclaré.

Comment avez-vous expliqué l’urgence de faire sortir tout le monde ?
« Il n’y a pas eu de déclaration claire sur les raisons de cette décision, mais il est clair que personne ne doit y être laissé. Nous nous préoccupons moins des raisons de cette décision que de la déclaration claire selon laquelle les personnes concernées doivent être renvoyées. C’est un message que toute la nation doit comprendre, que personne ne doit être abandonné. Pour l’instant, nous nous occupons de Agam et de sa restauration, mais cela ne signifie pas que nous cesserons de nous battre jusqu’à ce que tout le monde revienne. »

Quel a été le moment le plus émouvant ?
« La première rencontre avec elle a été la chose la plus excitante qui pouvait arriver. Je l’ai serrée si fort dans mes bras qu’elle m’a dit : « Tu peux me laisser aller. » Chaque jour, je viens la serrer dans mes bras, sans jamais la quitter. Chaque jour est une grande émotion et un miracle. »

Une valeur de plus de 7 milliards de dollars : la nouvelle livraison d’armes américaines à Israël

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Les Etats-Unis ont approuvé vendredi soir la vente d’armes à Israël pour une valeur de plus de 7 milliards de dollars, dont des bombes MK-82 d’un quart de tonne, des bombes SDB, des kits JDAM et des missiles Hellfire. Et ce, deux jours seulement après la rencontre entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump à la Maison Blanche.

De plus, cette vente d’armes intervient après que Trump a levé le délai dans l’expédition de bombes lourdes à Israël – un retard dont l’administration Biden est responsable. Trump a déclaré aux journalistes qu’il avait autorisé la livraison de bombes à Israël « parce qu’ils les avaient achetées ».

 

Selon le département d’État américain, deux contrats distincts ont été transmis hier au Congrès. L’un d’eux, d’une valeur de 6,75 milliards de dollars, comprend 166 bombes SDB (bombes de petit diamètre), 2 800 bombes pesant environ 250 kg, des milliers de kits JDAM (kits permettant la navigation guidée des bombes), des composants explosifs supplémentaires et du matériel de soutien. Cette cargaison d’armes sera livrée cette année.

Le lot d’armes supplémentaires comprend 3 000 missiles Hellfire et l’équipement associé pour un coût estimé à 660 millions de dollars. La livraison des missiles devrait débuter en 2028 et leur utilisation nécessitera une formation supplémentaire de la part de l’armée américaine.

L’épisode qui nous a appris plus que tout autre à quel point nous étions aveugles et stupides

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FILE - Yahya Sinwar chairs a meeting with leaders of Palestinian factions at his office in Gaza City, April 13, 2022. (AP Photo/Adel Hana, File)
Plus que l’épisode sur Yahya Sinwar dans la série « Ennemis » nous apprend sur l’enfance et l’âge adulte de l’homme, il nous montre à quel point nous étions aveugles et stupides de le laisser verser notre sang ainsi. En fait, nous n’étions pas tous comme ça – juste un groupe de quelques dizaines, peut-être de centaines, qui sont tombés dans un piège qui leur avait été tendu, et un pays tout entier en paie le prix depuis près d’un an et demi.

C’était un enfant typique d’un camp de réfugiés, courant pieds nus avec ses amis dans les flaques d’eau sales des chemins de terre qui n’étaient jamais pavés. À mesure qu’il grandit et devient étudiant, son extrémisme religieux et personnel commence à se faire sentir. Un jour, il fut appelé par une personne importante de la hiérarchie musulmane, Cheikh Ahmed Yassine , et c’est à partir de là que commença son parcours au sein du Hamas.

Il se distinguait principalement par sa cruauté et était connu comme la terreur des collaborateurs d’Israël. Lorsqu’il fut capturé par Israël et condamné à cinq peines de prison à vie, il utilisa ce temps – en plus de torturer des prisonniers qu’il soupçonnait d’être des collaborateurs – pour apprendre parfaitement l’hébreu et suivre des cours à l’Open University pour connaître la culture israélienne, d’une manière qui l’aiderait, telle qu’il la comprenait, le jour où il vaincra Israël et établira la Palestine sur ses ruines.

Lorsqu’il a dit à des responsables israéliens lors de ses interrogatoires qu’un jour ils se rencontreraient à nouveau et que lui, Sinwar, serait le propriétaire du terrain et qu’eux, les Israéliens, seraient les prisonniers interrogés, ils ont apparemment pris les paroles du prisonnier comme de la vantardise. Des années plus tard, après la libération de Sinwar de la prison israélienne dans le cadre de l’accord Shalit, Israël a appris de ses propres yeux que cet homme ne se contente pas de parler, il agit également, et avec beaucoup de sophistication.

Regarder l’épisode sur Sinwar laisse le spectateur étonné et indigné. Il est étonnant que sous le nez d’Israël, Sinwar ait construit et préparé Gaza selon un plan échelonné et ordonné, et ait formé des milliers de personnes pour l’invasion, le massacre et les enlèvements de masse, et que rien de tout cela n’ait filtré à travers la frontière, vers Israël, à des centaines de mètres de là.

Comment tous ceux qui auraient dû être en état d’alerte maximale ont-ils pu se retrouver avec une cécité aussi totale ?

Comment les commandants de compagnie, les commandants, les chefs d’état-major depuis des générations, les ministres et les premiers ministres – tous ceux qui sont censés être constamment sur la pointe des pieds à chaque seconde de la journée pour nous protéger – comment sont-ils tous devenus inutiles ? Et combien lourd est le prix de leur bêtise et de leur paresse. Quelle importance que Sinwar soit mort ? Il ne vaut pas un seul clou d’un soldat israélien tué. 

 

L’ordre a déjà été donné : pour la première fois, Tsahal se retirera complètement de l’axe Netzarim 

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Dans le cadre de la phase actuelle de l’accord sur les otages, l’armée israélienne devrait se retirer ce soir (samedi) de ses dernières positions sur l’axe de Netzarim . Un an et trois mois après que la division 36 a percé l’axe de Netzarim vers la mer lors de la manœuvre et rencontré la division 162, qui a manœuvré depuis l’axe côtier, l’armée israélienne se retirera complètement de l’axe. L’armée israélienne n’a pas réagi à l’achèvement imminent du retrait, et l’échelon politique n’a pas non plus abordé la question – malgré la menace d’une contre-réaction à la démonstration d’horreur du Hamas en libérant les otages, et à leurs photos qui témoignent de l’enfer de la captivité.

La documentation indique le moment où l’ordre de retrait est donné. « Nous nous préparons à nous retirer de l’axe, à quitter définitivement l’axe Netzarim. Nous reviendrons ici, ne vous inquiétez pas », a-t-on entendu à la radio de Tsahal – qui espère également un retour et une installation dans la bande de Gaza. « Nous ramènerons tous les otages et, avec l’aide de Dieu, le plan Trump entrera en vigueur et nous reviendrons pour réinstaller toutes les villes ici. » 
 
Les postes qui seront évacués, dans le cadre de l’accord actuel, sont situés dans une section à l’est de l’autoroute Salah ad-Din. Cela signifie que désormais, l’armée israélienne n’aura plus de forces dans le nord de la bande de Gaza, à l’exception des forces de la 162e division, qui ont simultanément achevé leur déploiement dans la zone tampon près de la frontière. En dehors de la zone tampon, les forces ne resteront que sur l’axe Philadelphie, dans le sud de la bande de Gaza.
L’axe de Netzarim est considéré comme l’un des symboles des manœuvres de Tsahal dans la bande de Gaza et constitue un élément important des aspirations des juifs à revenir et à s’installer dans le nord de la bande de Gaza. Les israéliens dirigés par des membres du mouvement « Nahla », ont organisé des manifestations de masse à l’entrée de l’axe, qui leur sert de point de sortie vers différentes zones de la région.
Comme vous vous en souvenez peut-être, il y a environ deux semaines, le processus de nettoyage de l’autoroute Netzarim des forces de Tsahal a commencé. Les forces se sont retirées du côté ouest du corridor, ce qui a permis le retour de plus d’un demi-million de Palestiniens du sud de la bande de Gaza vers le nord de la ville de Gaza. Les images qui en ont émergé ont pris de l’ampleur dans le monde entier et des membres du Hamas, certains armés, se sont déployés sur l’autoroute et ont ordonné aux Palestiniens de retourner vers le nord. Parallèlement au retrait de Tsahal, une compagnie de sécurité américaine a été déployée sur place pour effectuer des contrôles sur les personnes arrivant en véhicule et celles arrivant à pied.
Outre la sortie de l’axe, le commandement central a donné l’alerte concernant une nouvelle vague de terroristes libérés dans la région de Judée-Samarie. Ces derniers jours, des pourparlers ont eu lieu en coopération avec le Shin Bet pour les familles des prisonniers libérés, et des patrouilles préliminaires ont été menées pour retirer les drapeaux du Hamas et les pancartes de préparation dans la région. Les forces du commandement d’Etzion ont procédé aux préparatifs des célébrations prévues, dans le cadre desquelles elles ont tenu des pourparlers à Deisha dans la région de Bethléem et ont clarifié l’interdiction de célébrations. Au sein de l’Administration civile, le quartier général de coordination et de liaison militaire a tenu des réunions et transmis des messages stipulant que les célébrations et les marches de soutien au terrorisme étaient interdites lors de la libération des terroristes.