Accueil Blog Page 117

505 jours en enfer : libéré après un long calvaire, Eliyah Cohen découvre que sa compagne est en vie

0

Un retour bouleversant : une révélation inattendue

Après 505 jours de captivité, Eliyah Cohen, un habitant de Tzur Hadassah, a été libéré du joug du Hamas. Lorsqu’il a retrouvé ses proches, une révélation inattendue l’attendait : sa compagne Ziv, qu’il croyait morte dans un abri sous les balles des terroristes, était en réalité vivante.

Eliyah, 27 ans, avait été enlevé lors de l’attaque du 7 octobre 2023, alors qu’il participait avec Ziv à la fête de la nature de Re’im. Pris sous le feu des terroristes, Ziv a survécu en se cachant sous des corps inanimés, tandis qu’Eliyah, blessé et en sang, était enlevé et conduit à Gaza.

Dès leur retrouvailles, il lui a lancé, bouleversé :

« Je n’arrive pas à croire que tu es en vie. »

Avant son enlèvement, il avait acheté une bague de fiançailles, espérant demander Ziv en mariage – un rêve brutalement interrompu.

Un message symbolique à bord de l’hélicoptère

Lors de son vol de retour en Israël, Eliyah a brandi une pancarte sur laquelle il avait écrit en plaisantant :

« Je ne suis pas de votre génération, PPP. »

Un clin d’œil à ses amis, témoignant de son humour intact malgré l’épreuve.

L’émotion intense de la famille

Sa famille, submergée d’émotions, a publié un communiqué poignant :

« Nous sommes envahis par une émotion indescriptible et une gratitude infinie en voyant Eliyah revenir enfin chez lui après 505 jours d’une captivité longue et douloureuse. Le 7 octobre, il a été enlevé alors qu’il était blessé et en sang, arraché à la miguonite où il avait laissé sa compagne survivante et son neveu, assassiné ce jour maudit. »

Ils ont tenu à remercier :

« Les soldats de Tsahal, les forces de sécurité, le quartier général des familles d’otages, notre officier de liaison Amit, et surtout le peuple israélien, qui nous a entourés de soutien, de prières et d’une foi inébranlable. »

Un nouveau départ

Aujourd’hui, Eliyah peut enfin retrouver les siens, sa famille et Ziv, et entamer un nouveau chapitre de sa vie. Après une si longue séparation, le temps de la reconstruction commence.

 

Révélations sur l’assassinat de la famille Bibas : Une unité spéciale formée pour traquer les responsables

0

Des preuves accablantes confirment l’atrocité du crime et exposent la tentative du Hamas de masquer ses actes

De nouveaux détails sordides émergent sur le massacre de la famille Bibas, alors que des éléments recueillis par le renseignement israélien et confirmés par l’Institut médico-légal d’Abou Kabir révèlent que le Hamas aurait tenté de dissimuler son crime en attribuant la mort des enfants à un bombardement israélien.

Un subterfuge cruel : la stratégie de désinformation du Hamas

Après l’annonce du porte-parole de Tsahal, affirmant que les enfants de la famille Bibas, Ariel (4 ans) et Kfir (9 mois), avaient été assassinés à mains nues par leurs ravisseurs, des révélations supplémentaires viennent lever le voile sur les méthodes du Hamas.

Selon des renseignements sécuritaires croisés avec les résultats d’autopsie, les terroristes ont sciemment cherché à maquiller leur crime pour faire croire que les enfants avaient péri sous des frappes aériennes israéliennes.

Face à ces éléments, Israël s’interroge sur l’ampleur des informations à divulguer au public, bien que ces preuves accablantes aient déjà été transmises à plusieurs instances internationales.

Une cellule d’élite pour traquer les coupables

Dans le sillage de cette tragédie, une unité spéciale nommée « Nili » (נצח ישראל לא ישקר – « L’éternité d’Israël ne mentira pas ») a été mise en place par le Shin Bet. Sa mission : identifier et éliminer tous les terroristes du Hamas et du Jihad islamique impliqués dans le massacre du 7 octobre et dans l’assassinat des otages israéliens.

Les auteurs de l’enlèvement et du meurtre de la famille Bibas figurent désormais en tête de liste des cibles prioritaires de cette unité.

La douleur de la famille et un combat pour la vérité

Les proches de Shiri Bibas, assassinée avec ses deux enfants, demandent à cesser la divulgation de détails sur leur mort tout en insistant pour que le monde sache que ces crimes sont des exécutions pures et simples, sans ambiguïté possible.

Dans un communiqué déchirant, la famille a déclaré :

« Notre Shiri nous a été rendue cette nuit. Après l’identification à l’Institut médico-légal, nous avons reçu ce matin la confirmation que nous redoutions. Shiri a été assassinée en captivité, et elle rentre maintenant auprès de ses enfants, de son mari, de sa sœur et de toute sa famille pour son dernier repos. »

Le mari de Shiri, Yariv Bibas, qui avait été libéré lors d’un échange d’otages le 1er février 2025, n’a cessé de réclamer la restitution de sa famille. Ses premiers mots après sa libération furent :

« Ma lumière est toujours là-bas. Tant qu’ils y sont, tout est obscur ici. Grâce à vous, j’ai été libéré. Aidez-moi à ramener la lumière dans ma vie. »

Cette tragédie rappelle la nécessité impérieuse de ramener tous les otages encore détenus à Gaza et de poursuivre sans relâche ceux qui ont orchestré ces crimes.

 

Polémique en Israël : Un journaliste de Haaretz accuse Tsahal d’être responsable de la mort de la famille Bibas

0

Une controverse éclate après la restitution des corps, alors que des doutes persistent sur les circonstances du drame

Le journaliste Uri Misgav, du quotidien Haaretz, a affirmé que Tsahal serait responsable de la mort de la famille Bibas, et non le Hamas, comme l’a déclaré l’armée israélienne. Selon lui, l’armée aurait causé leur décès lors de bombardements, et aucune preuve convaincante n’aurait été apportée pour écarter cette hypothèse.

Des doutes sur la version officielle

Misgav met en cause l’absence d’éléments probants fournis par les autorités pour confirmer la cause du décès des membres de la famille Bibas.

« Depuis la restitution des corps, dépourvus de blessures par balle, nous n’avons reçu aucun rapport officiel du centre médico-légal ni les résultats de l’autopsie. Toute la communication sur cette affaire a été gérée exclusivement par Tsahal, qui s’appuie sur des ‘évaluations d’experts’ et des ‘renseignements’ pour déterminer la cause de la mort. Mais pourquoi ces informations n’ont-elles pas été présentées plus tôt ? »

Le journaliste insiste sur l’importance d’un examen indépendant pour établir la vérité, en rappelant que Tsahal a déjà été accusé de dissimulations dans d’autres affaires similaires.

Des précédents troublants

Misgav énumère plusieurs affaires passées où l’armée aurait, selon lui, tenté de masquer sa responsabilité :

  • Mort de Gur Kehati : Un soldat tué au Liban lors d’une expédition archéologique militaire, dont les circonstances auraient été dissimulées.
  • Cas de Ron Sherman : Ce soldat, retenu en otage dans les tunnels de Gaza, aurait été tué par un bombardement israélien et non par le Hamas, selon les révélations de sa mère, après un long combat pour obtenir la vérité.
  • Incident de Be’eri : Après l’attaque terroriste du 7 octobre, un tir de tank israélien sur une maison où étaient retenus 12 otages israéliens aurait provoqué leur mort. Initialement, Tsahal aurait affirmé qu’ils avaient été tués par les assaillants avant de publier un rapport interne exonérant les officiers impliqués.

Un débat explosif

Ces accusations ravivent la question des bavures militaires et de la gestion de l’information par l’armée israélienne. Elles interrogent aussi sur la transparence des enquêtes concernant les pertes civiles et les conséquences des opérations menées à Gaza.

Pour l’instant, Tsahal n’a pas réagi officiellement aux déclarations de Misgav, mais cette controverse promet de faire couler encore beaucoup d’encre.

 

Scandale à la Knesset : Une vidéo intime d’un ancien ministre dévoilée au grand public

0

Un enregistrement privé diffusé sans consentement soulève un débat sur la vie privée des figures publiques. Un ancien ministre israélien se retrouve au cœur d’une polémique après la diffusion d’une vidéo compromettante, tournée lors d’un appel vidéo privé. L’homme politique, qui a exercé des fonctions de premier plan pendant de nombreuses années, apparaît dans des circonstances intimes, un contenu qui n’était évidemment pas destiné au public.

La séquence en question s’est rapidement propagée via WhatsApp et Telegram, déclenchant une vive controverse et relançant le débat sur la frontière entre vie privée et transparence exigée des personnalités publiques. Si certains considèrent cette divulgation comme un fait d’intérêt public, d’autres dénoncent une violation flagrante de la sphère privée et une tentative de nuire à l’image de l’ancien ministre.

Un délit passible de lourdes sanctions
Alors que l’affaire continue d’agiter les cercles politiques et médiatiques, l’identité exacte de la personnalité concernée demeure floue, l’intéressé ayant choisi de ne pas commenter les révélations.

Des experts en droit rappellent que la diffusion de contenus intimes sans le consentement des personnes impliquées constitue une infraction pénale grave, passible de jusqu’à cinq ans d’emprisonnement, et ce, quel que soit le statut du protagoniste de l’affaire.

Ce scandale met en lumière la vulnérabilité numérique des figures publiques et souligne les dangers d’une ère où les frontières entre vie privée et espace médiatique sont de plus en plus ténues.

 

« Actes barbares » – Trump affirme que Netanyahu veut reprendre les combats : « Pour moi, c’est justifié »

0

Lors d’une interview accordée à la chaîne Fox News, Donald Trump s’est exprimé sur la possibilité d’une reprise des combats à Gaza. Selon lui, Netanyahu est déterminé à relancer l’offensive.

Trump a déclaré : « Il n’est pas hésitant. Vous savez où il se positionne. Il veut entrer de nouveau (à Gaza). Il est très en colère à propos de ce qui s’est passé hier (avec les corps des otages), et il a raison d’être en colère. Ce sont des actes barbares. »

Sur le plan de réinstallation des Gazaouis

Concernant son projet de relocalisation des habitants de Gaza vers des pays voisins, Trump a précisé qu’il n’imposerait pas sa proposition aux États de la région.

« Je vais simplement m’asseoir et recommander cette solution. Une autre option serait de laisser les habitants sur place, mais je ne pense pas que cela fonctionnera. J’aime mon plan », a-t-il affirmé, selon le média Walla.

Israël aurait été inondé de cocaïne sans le « traître » qui a fait trembler les cartels de la drogue 

0

Des milliards de shekels en jeu, une taupe en fuite

Depuis plusieurs mois, les organisations criminelles israéliennes subissent un coup dur sans précédent : des cargaisons entières de cocaïne en provenance d’Amérique latine ont été saisies avant même d’atteindre Israël. Des pertes estimées à près de 2 milliards de shekels, un manque à gagner colossal qui met le crime organisé en ébullition.

L’homme au cœur de cette affaire ? Roni (nom d’emprunt), un criminel israélien d’une quarantaine d’années, proche des grandes figures du trafic de drogue. Disparu mystérieusement il y a six mois, il aurait quitté Israël pour l’Amérique centrale, laissant derrière lui une série de questions et une paranoïa grandissante parmi ses anciens complices.

« Soudain, plus de nouvelles. Téléphone coupé. Même sa famille ne sait pas où il est. C’est comme s’il s’était volatilisé, » raconte l’un de ses anciens associés.

Une vengeance à tout prix

Très vite, le doute s’installe : Roni a-t-il trahi ses partenaires pour collaborer avec la police israélienne et les forces anti-drogue de Colombie et du Panama ? Les gangs locaux, pris au dépourvu par des saisies ultra-précises de leurs cargaisons, en sont persuadés.

« Il savait tout. Les routes d’acheminement, les caches, les intermédiaires. Dès qu’il a disparu, les descentes ont commencé, » témoigne un criminel impliqué dans ces opérations.

Les organisations criminelles sont prêtes à tout pour le retrouver. « On offre des millions de shekels pour sa tête », confie une source criminelle.

Un réseau de trafic international sous pression

Les saisies récentes illustrent l’ampleur du commerce illégal :

  • 4 tonnes de cocaïne interceptées en Colombie, dissimulées dans des cargaisons de thé et de riz destinées à Israël.
  • 1 tonne saisie à Panama, dissimulée à bord d’un navire en provenance du Chili, destinée à Haïfa.

Selon un responsable de la police israélienne :
« Ces opérations ne sont pas des hasards. Nous avons reçu des informations précises, et le travail avec les forces de l’ordre d’Amérique latine a été déterminant. »

Avec ces pertes massives et l’assèchement du marché, une période de « pénurie » de cocaïne est attendue en Israël.

Un coup d’arrêt temporaire ou une guerre ouverte ?

Alors que la chasse à Roni s’intensifie, la police israélienne se félicite du démantèlement d’un réseau qui projetait de faire transiter des dizaines de tonnes de cocaïne à travers l’Europe et le Moyen-Orient.

Mais la mafia israélienne n’a pas dit son dernier mot. Entre règlements de comptes et nouvelles stratégies d’importation, le crime organisé cherche déjà une parade.

Reste à savoir qui mettra la main sur Roni en premier : la justice ou ses anciens associés ?

Bat Yam : la vigilance de cette passagère a sauvé des centaines de personnes

0

Une catastrophe évitée de peu

Le PDG de Dan Company, Ofir Karni a annoncé  :

Une passagère qui a signalé un sac suspect dans l’un des bus qui a explosé à Bat Yam a conduit le chauffeur à évacuer le bus, quelques minutes avant l’explosion. « Le contremaître a demandé au chauffeur de descendre du bus », a-t-il déclaré. « Alors que tout le monde s’éloignait, l’explosion s’est produite. »

Une attaque terroriste d’ampleur a été évitée jeudi soir à Bat Yam, près de Tel-Aviv, grâce à la vigilance d’une passagère et à l’intervention rapide des autorités. Aux alentours de 20h00, une femme a signalé un sac suspect à bord d’un bus de la ligne 42 de la compagnie Dan. Prévenu immédiatement, le chauffeur a suivi les instructions de son supérieur, dirigeant le bus vers un terminal sécurisé où une explosion s’est produite peu après l’évacuation des passagers.

Ophir Karni, directeur général de Dan, a salué les réactions exemplaires :
« La présence d’esprit de cette passagère a sauvé des vies. Grâce à l’action rapide du chauffeur et du responsable de ligne, un drame a été évité. »

Une attaque coordonnée : trois autres explosions

Peu après cette première explosion, trois autres bus stationnés à proximité ont également explosé, confirmant qu’il s’agissait d’un attentat coordonné. Face à l’ampleur de la menace, la compagnie Dan a ordonné l’arrêt immédiat de tous ses bus pour procéder à des contrôles minutieux avant la reprise des trajets.

Un dispositif sécuritaire renforcé

Les forces de police, sous la direction du commandant de la police de Bat Yam, Kfir Solomon, ont immédiatement lancé une enquête approfondie et renforcé les mesures de sécurité dans la région. La police a mobilisé des unités supplémentaires et interrompu temporairement la circulation des bus et du tramway pour effectuer des fouilles systématiques.

Solomon a précisé :
« Dès la deuxième explosion, nous avons compris qu’il s’agissait d’une attaque planifiée. Nous avons immédiatement coordonné une réponse nationale avec le soutien du commandement de la police israélienne. »

Les mesures de sécurité seront renforcées dans les transports en commun dans les jours à venir afin de prévenir toute tentative similaire.

Al-Mujahedeen : le groupe extrémiste qui a détenu et assassiné Shiri Bibas et ses enfants

0

Un enchaînement tragique dans la captivité

Selon les renseignements israéliens, Shiri Bibas et ses enfants, Ariel et Kfir, ont été assassinés dès novembre 2023, peu après leur enlèvement au kibboutz Nir Oz lors de l’attaque du 7 octobre. D’abord capturés par le Hamas, ils ont ensuite été transférés à un groupe terroriste encore plus radical : Al-Mujahedeen, une faction salafiste opérant dans la bande de Gaza.

Vendredi, l’armée israélienne a annoncé l’identification des corps des deux enfants à l’institut médico-légal d’Abu Kabir, mais le corps de leur mère, Shiri, reste introuvable. Tsahal accuse le Hamas d’avoir violé ses engagements dans l’accord d’échange de prisonniers en ne restituant que trois dépouilles au lieu de quatre.

Al-Mujahedeen : un groupe terroriste ultra-radical

Fondé en 2001 au début de la seconde Intifada, Al-Mujahedeen s’est d’abord constitué comme une faction dissidente du Fatah, composée d’anciens membres des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa. Son premier chef, Omar Abu-Sharia, a été ciblé par Israël en 2006 et est mort de ses blessures peu après.

Le groupe adopte une idéologie salafiste extrême, prônant un retour aux fondements radicaux de l’islam et justifiant l’usage de violence terroriste aveugle. Lors de la guerre en cours, il a perdu plusieurs commandants, notamment des spécialistes des missiles et des membres de son unité d’élite.

Un crime maquillé en victime collatérale

Après la révélation des assassinats d’Ariel et Kfir, Al-Mujahedeen a tenté de rejeter la responsabilité sur Israël, affirmant que la famille Bibas avait été tuée lors d’un bombardement aérien. Pourtant, les analyses médico-légales israéliennes confirment que les enfants ont été brutalement exécutés en captivité.

Un membre du groupe a cyniquement déclaré lors de la restitution des corps : « Nous avons enlevé la mère et emmené les enfants par pitié pour elle. Ils étaient sous bonne garde jusqu’à ce qu’ils soient frappés par une attaque israélienne. »

Face à ces justifications mensongères, Israël continue d’exiger la restitution du corps de Shiri Bibas et de tous les otages encore détenus à Gaza.

Trump contre Zelensky : l’affrontement verbal qui redéfinit la diplomatie

0

Entre tensions diplomatiques et réalignement géopolitique

Les relations entre l’ancien président américain Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky ont atteint un niveau inédit d’animosité. Mercredi, Trump a violemment attaqué Zelensky, le qualifiant de « dictateur sans élections » et de « comédien médiocre qui a fait un travail désastreux », intensifiant ainsi les tensions entre Washington et Kiev.

Alors que l’administration Biden a été un soutien clé de l’Ukraine en fournissant une aide militaire et un appui politique, Trump semble prendre une toute autre direction, cherchant un rapprochement avec Moscou. Il a conseillé à Zelensky de « faire des compromis rapidement, sous peine de ne plus avoir de pays du tout », insinuant ainsi qu’un accord avec la Russie serait inévitable.

Trump et Poutine : vers un nouvel axe stratégique ?

Dans un contexte où les discussions entre hauts responsables russes et américains ont eu lieu mardi à Riyad, Vladimir Poutine a manifesté son intérêt pour une rencontre avec Trump. Selon lui, les récentes négociations avec des émissaires américains étaient « constructives », marquant un changement de ton dans les relations entre Moscou et Washington.

Cependant, ces manœuvres diplomatiques suscitent des inquiétudes en Ukraine et en Europe. Olaf Scholz, chancelier allemand, a dénoncé les accusations de Trump contre Zelensky comme étant « erronées et dangereuses », rappelant que l’organisation d’élections en pleine guerre est irréaliste et conforme aux lois ukrainiennes.

L’Ukraine sous pression militaire et politique

Sur le terrain, l’armée ukrainienne continue de subir une pression intense alors que la Russie mène des offensives incessantes sur le front de l’Est. Dans ce climat difficile, Zelensky cherche à rassurer son peuple. Malgré les attaques de Trump, un sondage de l’Institut ukrainien de sociologie internationale montre que 57 % des Ukrainiens lui font toujours confiance, un chiffre qui contredit les affirmations de Trump sur une supposée impopularité du président ukrainien.

Alors que Trump semble se rapprocher de Moscou, une question cruciale demeure : l’Ukraine pourra-t-elle encore compter sur le soutien indéfectible des États-Unis si Trump revient au pouvoir ?

Amit Segal : L’État cache les noms des terroristes libérés et veille à leur réhabilitation

0

Après les événements du 7 octobre et la libération massive de terroristes dans le cadre de l’accord sur les otages, le journaliste Amit Segal critique durement dans sa chronique les politiques du bureau du procureur général et des tribunaux, qui, selon lui, se préoccupent de la vie privée et de la réhabilitation des terroristes, au lieu de la transparence et de la sécurité publique.

Préférer la vie privée des terroristes au droit du public à l’information

Il a déclaré que même si l’État publie publiquement les listes des prisonniers libérés dans le cadre des récents accords, il refuse de publier les noms des terroristes libérés avant la guerre – des informations qui, selon lui, pourraient aider les citoyens à se méfier d’eux. Segal souligne que lorsque l’association « Lavi » et l’avocat Yitzhak Bem ont saisi le tribunal pour exiger la divulgation des informations, les juges ont préféré le droit des terroristes à la vie privée au droit du public à savoir.

C’est la décision judiciaire rendue sur cette question, citant la décision de la Cour : « Les prisonniers – même ceux qui ont été impliqués dans le meurtre d’Israéliens – ne sont pas privés de leurs droits constitutionnels, et surtout pas de leur droit à la vie privée. » Il se demande comment il est possible de justifier la protection de la vie privée des terroristes, alors que le droit du public à savoir et à agir pour prévenir de futures attaques est considéré comme le moins important.

L’étape suivante : ateliers de rédaction de CV

Selon lui, l’État protège non seulement la vie privée des meurtriers, mais s’occupe également de leur « réadaptation professionnelle », comme l’écrit le procureur dans son raisonnement : « En favorisant la réadaptation de la personne ayant un casier judiciaire et sa pleine intégration dans la société et le marché du travail, afin que son péché ne reste pas gravé dans la mémoire pour le reste de ses jours. » Segal répond avec cynisme et demande : « Et ensuite ? Reprendre les ateliers d’écriture pour les membres du Hamas ? »

Segal note que l’inquiétude pour les moyens de subsistance des terroristes est complètement absurde, puisque « tous, comme on le sait, reçoivent des salaires de l’Autorité palestinienne et des dizaines pour cent d’entre eux réintègrent leur ancien lieu de travail – l’organisation terroriste à laquelle ils appartenaient ».

L’association Lavi demande la création d’un registre des terroristes libérés, similaire à celui des délinquants sexuels aux Etats-Unis, afin que le public puisse savoir quels terroristes ont été libérés, où ils se trouvent et à quel point ils sont dangereux. « Si les délinquants sexuels dangereux dans un pays démocratique comme les Etats-Unis n’ont pas le droit à l’anonymat, pourquoi les terroristes en ont-ils droit ? » Il demande.

Cet objectif ne peut justifier un arrangement

Segal affirme que le système juridique israélien refuse d’intégrer la nouvelle réalité sécuritaire et continue de consacrer des principes juridiques déconnectés. Selon lui, il est impossible d’accorder des concessions aux terroristes au nom de « la valeur de la vie humaine », alors que des vies israéliennes sont en danger. Il évoque une décision de 2018, dans laquelle la Haute Cour de justice a forcé l’État à autoriser les membres des familles de hauts responsables du Hamas de Gaza à recevoir des soins médicaux en Israël, malgré la décision du cabinet de retarder cette décision jusqu’à ce que les corps d’Oron Shaul et Hadar Goldin soient restitués. « Cet objectif ne peut justifier un arrangement qui refuse la possibilité de recevoir des soins médicaux vitaux en Israël de la part d’un membre de la famille d’un membre du Hamas », indique la décision. Segal conclut par une critique acerbe : « Il est également préférable que le tribunal se souvienne parfois de la valeur de la vie humaine israélienne. »