Netanyahu annonce une bonne nouvelle aux habitants du Nord : « Le Golan reste nôtre pour toujours — nous sommes dans un élan de développement colossal »

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Le message était clair et sans équivoque. Benjamin Netanyahu a reçu ce lundi les présidents des conseils régionaux de Katzrin et du Golan, Yehuda Doua et Uri Kalnir, et n’a laissé aucune ambiguïté : le plateau du Golan est israélien, il le restera, et l’heure est désormais à son développement massif. Pas à sa défense diplomatique — cette phase est révolue — mais à son essor.

« Ce n’est pas seulement que le peuple est avec le Golan »

Le Premier ministre a rappelé un souvenir qui résonne encore dans le paysage politique israélien : les manifestations qui scandaient « Le peuple est avec le Golan », portées par la crainte que le plateau ne soit un jour rendu dans le cadre d’un accord de paix. Cette époque, Netanyahu l’a balayée d’une phrase : « Il n’y a pas seulement le peuple avec le Golan — moi je suis avec le Golan, le gouvernement d’Israël est avec le Golan, et le peuple d’Israël est véritablement avec le Golan. C’est pour ça que le Golan ne reste pas seulement — là-dessus il n’y a pas de débat. »

Il a également rappelé sa conversation avec le président Donald Trump lors de son premier mandat, quand Washington avait officiellement reconnu la souveraineté israélienne sur le plateau — une reconnaissance historique que Netanyahu a présentée comme le fondement solide sur lequel se construit désormais l’avenir de la région.

Un plan de développement à grande échelle

C’est lors de cette réunion que les deux présidents de conseils ont présenté une feuille de route ambitieuse : construction de 3 000 nouveaux logements, renforcement de l’académie de Katzrin, création d’une faculté et d’un hôpital vétérinaire dans la ville. Des projets qui ne sont pas seulement économiques — ils sont stratégiques.

Netanyahu a salué cette vision avec enthousiasme, soulignant que le renforcement de la présence civile dans le Golan constitue une réponse concrète à ceux qui doutaient de l’avenir de la région. Construire des hôpitaux et des universités dans le Golan, c’est ancrer des milliers de familles, inscrire des générations dans ce territoire, rendre son appartenance à Israël irréversible non pas par la force mais par le tissu social lui-même.

Le président du conseil régional du Golan, Uri Kalnir, a d’ailleurs formulé explicitement cette logique : renforcer l’espace civil dans cette dimension stratégique consolide la ligne de défense nord d’Israël. La sécurité par le peuplement — c’est une doctrine aussi ancienne que le sionisme, et elle connaît aujourd’hui une nouvelle application concrète.

Le Golan dans le contexte de la guerre actuelle

Cette annonce arrive dans un contexte géopolitique particulièrement chargé. La guerre contre l’Iran et ses relais régionaux a redessiné les contours de la menace au nord. Le Liban est une zone de combat active. La Syrie, dont le régime a longtemps revendiqué le Golan, est aujourd’hui un État déliquescent dont la capacité de projection est réduite à néant. Pour Netanyahu, ce moment est une fenêtre d’opportunité : consolider la présence israélienne sur la hauteur stratégique qui surplombe toute la région, pendant que les rapports de force le permettent.

Le Golan n’est plus seulement un enjeu défensif ou diplomatique. Il est devenu un projet de société — avec ses milliers de futurs logements, son université, son hôpital. Netanyahu a conclu la rencontre en promettant une visite prochaine dans la région, signe que la dimension symbolique du dossier reste entière dans ses priorités.

Pour aller plus loin, retrouvez sur infos-israel.news : Plateau du Golan et souveraineté : la carte syrienne prouve que la Syrie reconnaissait Banias comme territoire israélien avant 1967 et La France mène une guerre de délégitimation contre Israël.

 

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