L’ambassadeur israélien à Washington craque en direct : « Mon fils est tombé à Gaza »

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C’est une séquence rare, lourde d’émotion et de symbolisme. En plein entretien avec CNN, l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, a laissé tomber le masque de diplomate. Face aux critiques internationales sur la conduite de la guerre à Gaza, il a rappelé la réalité implacable du terrain — et le prix personnel qu’il a lui-même payé.

« Israël fait tout pour éviter des pertes inutiles parmi les civils, mais nous affrontons 450 miles de tunnels terroristes et un ennemi qui se cache derrière sa population », a déclaré Leiter, visiblement éprouvé. « Nous ne pouvons pas arrêter avant que le Hamas soit vaincu. »

Puis, la voix tremblante, il a ajouté : « Peut-être que si nous avions agi autrement, mon fils serait encore en vie. Mais nous choisissons la voie difficile, celle des valeurs. » Interrogé sur le nom de son fils tombé au combat, l’ambassadeur n’a pu retenir ses larmes : « Moshe », a-t-il murmuré.

Le diplomate faisait référence au major (réserve) Moshe Yedidya Leiter, 39 ans, habitant d’Ein Tzurim, père de six enfants. Commandant de compagnie au sein du bataillon 697 de la brigade 551, ancien officier dans l’unité d’élite Shaldag, il est tombé au combat dans le nord de la bande de Gaza en novembre 2023, un mois après le déclenchement de la guerre.

Au-delà de l’émotion personnelle, le message de Leiter était clair : Israël est accusé de crimes qu’il s’efforce précisément d’éviter. « On nous reproche des choses dont nous nous abstenons. Nous aurions pu agir différemment, de façon plus brutale, mais nous avons choisi de limiter les frappes, au prix de vies de soldats », a-t-il insisté.

Concernant les manifestations en Israël contre la guerre, il a nuancé : « Les caméras ne montrent qu’un côté. Mais de l’autre, il y a des familles de soldats qui demandent au Premier ministre : il faut finir cette guerre par la défaite du Hamas, sinon nous reviendrons au 6 octobre. »

La séquence a profondément marqué l’opinion. Elle illustre le dilemme moral auquel Israël est confronté : défendre ses citoyens en anéantissant une organisation terroriste retranchée dans les zones civiles, tout en subissant une pression internationale croissante. Elle met aussi en lumière le prix payé par les familles israéliennes, jusqu’au sommet de la diplomatie.

Dans le sillage de l’ambassadeur Leiter, c’est tout un pays qui parle d’une même voix : Israël n’a pas le luxe de perdre cette guerre. L’émotion du père et la fermeté du diplomate fusionnent en un même message : la sécurité d’Israël ne peut être sacrifiée, même au prix des larmes les plus intimes.

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