Jusqu’à quand allons-nous continuer à jouer avec les illusions du « phase 2 » et des pseudo cessez-le-feu à Gaza ?

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Jusqu’à quand allons-nous continuer à nous raconter des histoires avec des « phases 2 » et des soi-disant cessez-le-feu à Gaza, alors que la guerre, dans les faits, ne s’est jamais arrêtée une seule seconde ? Combien de soldats devront encore tomber pour que nous acceptions enfin la réalité ? Combien de familles devront rejoindre le cercle du deuil ? Combien de jeunes combattants devront perdre un bras, une jambe ou être grièvement blessés à la tête avant que quelqu’un ne dise stop ?

La vérité est brutale mais simple : la guerre continue. Elle n’a jamais cessé. Le Hamas ne s’est pas affaibli ; il s’adapte, se renforce, apprend et poursuit un objectif unique et assumé : frapper Israël et préparer le prochain 7 octobre. Pour le Hamas, le massacre du 7 octobre n’est pas une exception, mais un modèle. Une référence. Une stratégie. Chaque pause, chaque « humanisation » du conflit, chaque geste de retenue est immédiatement exploité comme une opportunité opérationnelle.

Parler de cessez-le-feu, de processus politiques progressifs ou de « fenêtres humanitaires » alors que la menace fondamentale n’a pas été éliminée relève d’un déni dangereux. Nous ne faisons pas face à un conflit que l’on peut « gérer » indéfiniment. Nous faisons face à une organisation terroriste qui proclame ouvertement sa volonté de détruire, et qui agit en conséquence. Dans ce contexte, la retenue et l’“endiguement” ne sont pas perçus comme de la responsabilité, mais comme de la faiblesse.

Au lieu de projeter une détermination claire, Israël donne parfois l’image d’un pays hésitant. Au lieu de tracer des lignes rouges nettes, nous débattons à l’infini de la « phase suivante », alors même que la première n’a jamais été menée à son terme. L’ouverture de passages, les allègements civils et les discussions sur des arrangements futurs interviennent alors que le Hamas conserve le contrôle, les armes et la capacité de frapper. Tout le reste n’est qu’habillage diplomatique.

Certains diront qu’il n’y a pas le choix, que la pression internationale est immense, qu’il faut faire preuve de retenue. Mais la véritable responsabilité commence par la protection des citoyens et des soldats. Être responsable, ce n’est pas poursuivre une politique qui use l’armée, expose les civils et entretient une guerre d’attrition permanente. Être responsable, c’est comprendre que reporter les décisions difficiles coûte souvent bien plus cher que d’y faire face clairement.

Au Moyen-Orient, le langage qui prévaut n’est pas celui des déclarations, mais celui des actes. Quand Israël hésite, ses ennemis y voient une invitation. Quand elle tergiverse, ils y lisent une faille. Il ne s’agit pas de vengeance, mais de lucidité stratégique. Refuser de voir cette réalité, c’est condamner les soldats en première ligne et les familles à l’arrière à payer le prix de l’illusion.

Les cessez-le-feu de façade ne rapprochent pas la paix. Ils repoussent simplement la prochaine confrontation, qui sera plus violente, plus meurtrière et plus coûteuse. Tant qu’il n’y aura pas de décision claire et de conclusion réelle, le Hamas continuera d’agir, non pas par accident, mais parce qu’on lui en laisse la possibilité.

Il est temps de le dire sans détour : soit nous allons jusqu’à une véritable défaite du Hamas, soit nous continuerons à compter les morts et les blessés. Il n’y a pas de troisième voie.

 

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