« Ils étaient furieux qu’il fréquente des femmes juives – ils ne l’ont pas lâché » : une affaire qui secoue la ville de Netanya

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Deux individus bien connus des services de police, Netanel Bouchbout (34 ans) et Nissim Douani (28 ans), originaires de Kfar Yona, ont été présentés jeudi devant le tribunal de première instance de Petah Tikva. Leur détention a été prolongée de quatre jours dans le cadre d’une enquête pour extorsion, violences et dégradations à caractère ‘raciste’.

Les deux suspects sont accusés d’avoir gravement endommagé un restaurant à Netanya et d’avoir mené une campagne d’intimidation contre son propriétaire, un homme non juif, en raison de ses relations personnelles avec des femmes juives.

Selon la police, l’affaire n’a été révélée qu’à la suite d’une enquête proactive, fondée sur des renseignements, des images de vidéosurveillance et des témoignages indirects. Le restaurateur, craignant des représailles, s’était abstenu de déposer plainte malgré les violences répétées.

Une « justice privée » imposée par la force

Les enquêteurs estiment que les suspects, accompagnés d’autres individus, ont décidé de mener ce qu’ils appelaient un « jugement de terrain », motivé par une idéologie preventive pour les autres femmes juives. Après avoir appris que le restaurateur fréquentait des femmes juives, ils l’auraient contraint à se soumettre à un test de polygraphe, qu’il aurait initialement refusé.

Malgré ce test, les pressions n’auraient pas cessé. Selon la police, les suspects auraient continué à le menacer et à vandaliser son établissement à plusieurs reprises. Lors de l’un des incidents, un spray au poivre aurait été utilisé contre la victime.

Des accusations graves

La police soupçonne les deux hommes de chantage avec menaces, agression, dégradations de biens et infraction à caractère raciste, des chefs d’accusation considérés comme particulièrement graves. Les forces de l’ordre estiment que l’absence de plainte initiale de la victime est directement liée à la peur de représailles violentes.

Lors de l’audience, l’avocate de la défense a affirmé que le restaurateur aurait accepté de se rendre au test de polygraphe de son plein gré. Cette version est fermement rejetée par la police, qui parle d’une contrainte exercée par la force et la menace.

L’enquête se poursuit, et d’autres arrestations ne sont pas exclues.

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