L’opération ayant conduit à l’arrestation de Nicolás Maduro marque l’une des interventions américaines les plus spectaculaires de ces dernières années en Amérique latine. Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a confirmé que près de 200 soldats américains ont opéré directement sur le terrain à Caracas lors de l’opération menée samedi dernier.
Selon les informations disponibles, l’intervention a été précédée d’un effondrement soudain du réseau électrique de la capitale vénézuélienne. De larges quartiers de Caracas ont été plongés dans le noir, y compris à proximité de sites stratégiques, notamment le complexe militaire de Puerta Tiuna. Plusieurs experts militaires estiment que les forces américaines auraient utilisé une munition dite « non cinétique », parfois qualifiée de « bombe noire », destinée à neutraliser temporairement les infrastructures électriques sans destruction physique massive.
Quelques heures après l’opération, le président américain Donald Trump a confirmé indirectement l’usage de capacités technologiques avancées, déclarant que « les lumières de Caracas se sont éteintes grâce à une expertise que nous possédons ». Aucun détail technique n’a été fourni, mais ces propos ont renforcé les hypothèses sur une opération soigneusement planifiée visant à désorganiser les forces loyales à Maduro avant l’intervention terrestre.
Maduro a été transféré sous haute sécurité aux États-Unis, où il a été présenté à un tribunal fédéral à New York. Son arrestation a immédiatement provoqué une recomposition politique à Caracas. Une autorité de transition a été mise en place, avec le soutien discret mais clair de Washington, tandis que des forces de sécurité locales ont été déployées pour prévenir tout soulèvement.
Cette intervention marque un tournant stratégique. Pour la première fois depuis des décennies, les États-Unis assument ouvertement une présence militaire directe lors d’une opération de changement de pouvoir dans la région, tout en cherchant à limiter les destructions visibles. Elle pose aussi de lourdes questions sur l’avenir politique du Venezuela, la stabilité régionale et le précédent créé par ce type d’intervention hybride mêlant technologie, forces spéciales et pression judiciaire internationale.







