Le New York Times a publié un article sur « Naza » et a méprisé les victimes du 7 octobre

0
3
Soyez le premier informé - Rejoignez notre page Facebook.

L’affaire « Naza » a désormais un nouveau front : les pages du New York Times. Le quotidien américain a provoqué cette semaine une vive tempête sur les réseaux sociaux et une grande colère en Israël. En cause, une formulation choquante dans un article consacré à la réaction israélienne au film « Naza », documentaire qui avait lui-même soulevé l’indignation du public israélien.

L’article affirmait que la colère israélienne contre le film n’était pas justifiée. Il ajoutait que la plupart des Israéliens « se voient toujours comme les victimes » de l’attaque terroriste meurtrière.

Une phrase supprimée, une « erreur d’édition »

Cette formulation, qui semait le doute sur la tragédie qui a frappé le pays, a suscité des réactions extrêmement virulentes. La phrase a été retirée du texte, et le journal a publié une mise au point. Il y affirme qu’il s’agissait d’une simple erreur d’édition.

Cette explication a elle aussi été jugée insuffisante. Selon le journal, la formulation erronée devait décrire la perception qu’a le public israélien de la réponse du gouvernement. Mais, par inadvertance, elle laissait entendre que le statut de victime n’était qu’une affaire de perception.

L’ambassade d’Israël ne décolère pas

La porte-parole de l’ambassade d’Israël à Washington, Tal Naim, a réagi vivement sur son compte X. Pour elle, cette formulation révèle le vrai visage, sans masque, de l’attitude du journal envers l’État d’Israël. Elle estime que parler d’erreur d’édition revient à se cacher derrière un jargon professionnel, ce qui n’effacera pas la position exprimée.

Des accusations de partialité qui s’accumulent

Cette nouvelle polémique s’ajoute à une série d’accusations graves visant le New York Times, soupçonné d’un biais systématique contre Israël pendant la guerre.

Une étude universitaire menée à l’université de Yale a analysé plus de 1 500 articles publiés par le journal. Elle a relevé un biais net : minimisation de la gravité des pertes israéliennes et réduction du rôle de l’organisation terroriste Hamas dans la poursuite des combats.

Israël avait aussi annoncé qu’il porterait plainte en diffamation contre le quotidien américain. Il lui reproche d’avoir publié des accusations mensongères et déformées venant de sources palestiniennes et d’organisations liées au Hamas, dans le but de salir l’image du pays dans le monde.

Avec ce nouvel épisode, les relations entre le New York Times et Israël se tendent encore. En Israël, la phrase supprimée n’a pas été perçue comme une maladresse, mais comme une remise en cause du statut de victime des Israéliens touchés par le massacre du 7 octobre.


Le New York Times a aussi publié des enquêtes d’une tout autre nature : relisez son enquête terrifiante sur les viols de femmes israéliennes le 7 octobre. À relire également : le New York Times évoquait une probable riposte israélienne contre l’Iran. Retrouvez toute l’actualité sur notre page d’accueil.


Infos Israel News en direct d’Israël 

Ce qu'on vous cache - CQVC 

Rak Be Israel, le top d’Israël !