L’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Dani Danon, a choisi une approche radicalement différente lors de son intervention devant le Conseil de sécurité, transformant son temps de parole en un quiz ironique et glaçant. Présentant aux représentants des pays membres une série de photographies agrandies, Danon a interpellé l’assemblée avec une question aussi simple que dérangeante : « Terroriste ou journaliste ? », « Employé de l’UNRWA ou commandant du Nukhba ? »
Un mécanisme de dissimulation mis à nu
L’objectif de la mise en scène de l’ambassadeur était de révéler à la communauté internationale la méthode par laquelle l’organisation terroriste du Hamas utilise des organisations internationales et une couverture journalistique pour protéger ses activités militaires. Danon a présenté une longue série de cas fondés sur des renseignements précis, dans lesquels l’ONU et des organisations de défense des droits humains ont adopté aveuglément le faux narratif diffusé par le Hamas, traitant des terroristes armés comme des « professionnels des médias » légitimes ou comme des employés de l’agence d’aide humanitaire UNRWA.
Une charge frontale contre le rapport du secrétaire général
Dans la suite de son intervention, Danon s’en est pris avec virulence au rapport périodique du secrétaire général de l’ONU concernant l’application de la résolution 2334 du Conseil de sécurité. L’ambassadeur israélien a affirmé que ce rapport était fondamentalement vicié, car il continue de s’appuyer systématiquement sur des données non vérifiées et sur la propagande diffusée par le Hamas, plutôt que de se fonder sur des faits solides et des vérifications objectives de la part des services de sécurité.
Il a sévèrement critiqué la condamnation automatique dont fait l’objet Israël au sein des institutions onusiennes, alors même que les organisations terroristes continuent de déstabiliser la région sans susciter le même niveau d’attention. « Le Hamas répand des calomnies, l’ONU les répète, et le monde se précipite pour condamner Israël », a déclaré Danon devant les membres du Conseil. « Plus tard, la vérité éclate, mais il n’y a ni excuses, ni rectification, ni retrait des accusations. Il est temps d’arrêter de relayer la propagande terroriste et de commencer à exercer une pression sur le Hamas, le Hezbollah et l’Iran. »
Une critique inattendue visant le maire de New York
Une partie du discours de l’ambassadeur israélien a été dirigée directement vers la politique locale de la ville hôte du siège de l’ONU. Danon a montré aux membres du Conseil comment le maire de New York, Zohran Mamdani, est lui aussi tombé dans le piège de la propagande de l’organisation terroriste. Danon a démontré que Mamdani avait récemment répété la propagande du Hamas en présentant publiquement un activiste de premier plan de la branche armée de l’organisation comme un « journaliste innocent » prétendument tué par les forces de Tsahal.
L’ambassadeur israélien a précisé qu’il s’agissait d’un exemple flagrant de la manière dont les mensonges fabriqués à Gaza s’infiltrent jusqu’au cœur du mainstream politique occidental, sans que les responsables politiques ne prennent la peine de vérifier les faits sur le terrain. Durant le même débat, Danon a également attaqué avec une sévérité inhabituelle Pramila Patten, représentante du secrétaire général de l’ONU pour les violences sexuelles dans les conflits, et a appelé à sa démission immédiate à la suite de la publication de son rapport, l’accusant d’être « soumise à l’obsession du secrétaire général de stigmatiser Israël ».
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