Tsahal élimine des combattants d’élite du Hamas en plein entraînement militaire à Gaza

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Dans la nuit du mardi au mercredi 25 mars, alors que tous les regards sont tournés vers les fronts iranien et libanais, Tsahal a conduit une frappe dans le centre de la bande de Gaza qui illustre une réalité souvent occultée par l’actualité : la guerre à Gaza n’est pas terminée. Plusieurs membres de la Nukhba — l’unité d’élite du Hamas, celle-là même qui a mené le massacre du 7 octobre 2023 — ont été éliminés lors d’une frappe militaire au moment où ils effectuaient un entraînement au combat dans la bande de Gaza.

Selon le communiqué de Tsahal, ces combattants étaient armés et avaient réalisé plusieurs exercices d’entraînement militaire dans cette zone au cours des derniers jours. Ils représentaient, selon l’armée, une menace directe pour les forces israéliennes et pour l’État d’Israël. La frappe a été conduite avec succès, éliminant les membres de la cellule présents sur le terrain.

L’élimination de combattants de la Nukhba en plein entraînement est un signal stratégique fort. Cela signifie que le Hamas, malgré plus de dix-sept mois de guerre, d’opérations terrestres israéliennes intensives et d’une pression économique et humanitaire sans précédent sur l’enclave, n’a pas renoncé à reconstituer ses capacités combattantes. Les survivants de l’unité d’élite tentent de reformer des cellules, de recruter, de s’entraîner — et de se préparer pour la prochaine confrontation.

Il faut rappeler ce qu’était la Nukhba avant le 7 octobre : une unité spéciale du Hamas, formée pendant des années à des opérations d’infiltration, de prise d’otages et d’attaques contre des positions militaires. C’est elle qui a dirigé les incursions dans les communautés du Néguev occidental ce matin-là, massacrant des centaines de civils et capturant des dizaines d’otages. L’idée que des éléments de cette unité s’entraînent encore à Gaza est, pour beaucoup d’Israéliens, une réalité insupportable — et pour Tsahal, une raison de maintenir une surveillance et une capacité de frappe permanentes sur le territoire de l’enclave.

Cette opération s’inscrit dans un tableau plus large : même pendant l’opération « Rugissement du Lion » contre l’Iran, qui mobilise l’essentiel des capacités de l’armée de l’air et une grande partie de l’attention politique et médiatique, Tsahal continue de surveiller Gaza, d’y frapper des cibles prioritaires et d’empêcher tout réarmement ou regroupement de forces susceptibles de constituer une nouvelle menace. La guerre à Gaza n’est pas un dossier clos que l’on a remis dans le tiroir le temps de régler le dossier iranien — elle se poursuit, plus discrètement, mais avec la même détermination.

Rappelons également le contexte judiciaire de l’affaire des contrebandes vers Gaza, qui a fait l’actualité ces derniers jours avec la décision du juge Kolah. Que Tsahal trouve encore des combattants de la Nukhba s’entraînant dans l’enclave pose une question implicite : malgré le blocage de certaines enquêtes sur les voies d’approvisionnement, comment les réseaux de maintien en capacité du Hamas continuent-ils à fonctionner ? La frappe de cette nuit-là apporte une réponse partielle et sanglante.

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