L’ancien président des États-Unis Barack Obama a surpris en déclarant, lors d’un entretien dans le podcast américain No Lie, que « les extraterrestres sont réels », tout en précisant qu’il ne les a jamais vus lui-même. Il a également évoqué la célèbre théorie du complot entourant la Area 51, affirmant qu’il n’y existe « aucune base souterraine secrète… à moins qu’elle ne soit cachée même au président des États-Unis ».
Ces propos relancent le débat sur les phénomènes aériens non identifiés et les soupçons persistants autour des programmes gouvernementaux américains.
Une déclaration à prendre avec humour ?
Invité du podcast animé par Brian Tyler Cohen, Obama a expliqué qu’il avait plaisanté, le jour de son investiture, en demandant : « Où sont les extraterrestres ? ».
S’il affirme que « des extraterrestres sont réels », il n’a pas confirmé l’existence d’un programme secret de détention ou d’ingénierie inversée. Concernant la Zone 51, installation militaire ultra-classifiée du Nevada, il a ironisé : « Il n’y a pas d’installation souterraine… sauf s’il y a une immense conspiration cachée même au président ».
Son ton, mêlant sérieux et humour, laisse place à l’interprétation.
Le précédent David Grusch
En juin 2023, l’ancien officier du renseignement américain David Grusch a affirmé l’existence d’un « programme secret de récupération d’engins non humains ». Il a même évoqué la possibilité que des « pilotes non humains » aient été retrouvés.
Le Pentagon avait alors officiellement déclaré n’avoir trouvé « aucune preuve vérifiée » soutenant l’existence de programmes liés à des matériaux extraterrestres.
Ces déclarations ont néanmoins intensifié l’attention du Congrès et des médias sur les dossiers UAP.
UAP plutôt que OVNI
Depuis plusieurs années, les autorités américaines préfèrent employer le terme UAP (Unidentified Aerial Phenomena) plutôt que UFO (OVNI), afin d’éviter les connotations conspirationnistes.
Le débat a connu un regain d’intérêt sous l’administration du président en exercice Donald Trump, qui a déclaré ne pas « croire » aux extraterrestres, tout en reconnaissant que des phénomènes étranges avaient été observés.
Trump a également exprimé son souhait de rendre publics davantage de documents liés aux UAP.
Roswell : l’origine du mythe moderne
Les théories autour des extraterrestres et de la Zone 51 trouvent leur origine dans l’incident de Roswell, en 1947. À l’époque, un journal local avait titré que des « débris de soucoupe volante » avaient été retrouvés.
L’armée américaine avait rapidement démenti, évoquant un simple ballon météorologique.
Depuis, Roswell est devenue un symbole mondial de la culture extraterrestre.
Ce que pensent les Américains
Selon le Pew Research Center :
- 65 % des Américains pensent que la vie intelligente existe ailleurs dans l’univers
- 51 % estiment que les rapports militaires sur les OVNI constituent des preuves crédibles
- 10 % seulement considèrent ces phénomènes comme une menace majeure
Les marchés de prédiction comme Polymarket évaluent à environ 10 % la probabilité que les États-Unis reconnaissent officiellement l’existence d’extraterrestres d’ici 2027.
Science vs spéculation
À ce jour :
- Aucune preuve scientifique confirmée de vie extraterrestre n’a été présentée publiquement
- Les agences spatiales poursuivent leurs recherches via satellites et télescopes
- Les programmes militaires sur les UAP restent partiellement classifiés
Les déclarations d’Obama semblent davantage relever d’un commentaire nuancé et humoristique que d’une révélation officielle.
FAQ
Obama a-t-il confirmé l’existence d’extraterrestres ?
Il a affirmé que « les extraterrestres sont réels », mais sans fournir de preuve ni confirmer un programme secret.
Y a-t-il des extraterrestres à la Zone 51 ?
Aucune preuve officielle ne confirme cette théorie.
Le Pentagone reconnaît-il des engins extraterrestres ?
Non. Le Pentagone affirme ne disposer d’aucune information vérifiée en ce sens.
Le gouvernement américain cache-t-il des preuves ?
Aucune confirmation officielle n’indique l’existence d’un programme de dissimulation extraterrestre.






