Le président des États-Unis, Donald Trump, s’est exprimé dans la nuit de mercredi à jeudi lors d’un entretien accordé à l’agence Reuters, évoquant la vague de manifestations en Iran et l’hypothèse d’un changement de régime à Téhéran.
Interrogé sur le rôle potentiel de Reza Pahlavi, fils exilé du dernier shah d’Iran, Trump a livré une appréciation prudente :
« Il a l’air d’être quelqu’un de bien, mais je ne sais pas comment il serait accepté dans son pays. »
Sans soutenir explicitement une alternative politique précise, le président américain n’a pas exclu la possibilité d’un effondrement du régime iranien sous la pression de la rue. « Tout régime peut tomber », a-t-il déclaré, ajoutant : « Cela va être une période intéressante. »
Les propos de Trump s’inscrivent dans un contexte de tensions croissantes en Iran, marqué par des protestations persistantes contre le pouvoir en place et une attention internationale accrue sur l’évolution de la situation intérieure du pays.
Au cours du même entretien, le président américain a également abordé d’autres dossiers internationaux, notamment la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Il a critiqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky, estimant que son attitude constituait, selon lui, un obstacle à la conclusion d’un accord mettant fin au conflit.
Cette interview illustre la ligne adoptée par Donald Trump : prudence publique sur l’avenir politique de l’Iran, ouverture assumée à l’hypothèse d’un bouleversement du régime, et volonté de replacer les crises internationales majeures dans une lecture globale des rapports de force mondiaux.







