🔴 Meloni brise le silence européen : « Les missiles iraniens sont en route vers nous »

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La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a prononcé ce mercredi 11 mars 2026 les mots que les dirigeants européens refusaient jusqu’ici de formuler clairement : l’Iran représente une menace directe pour l’Europe, et son accession à l’arme nucléaire est une ligne rouge que Rome ne peut pas ignorer. « Nous ne pouvons pas nous permettre un régime des ayatollahs doté d’armes nucléaires, d’autant plus lorsque ce régime est couplé à des capacités qui peuvent atteindre l’Italie et l’Europe », a-t-elle déclaré.

La déclaration de Meloni est la première du genre parmi les grandes puissances européennes depuis le déclenchement du conflit armé entre Israël et l’Iran. Là où d’autres capitales ont privilégié la prudence diplomatique et les appels à la désescalade, Rome a choisi de nommer l’ennemi. Non pas un adversaire lointain, non pas un acteur régional contenu derrière les frontières du Moyen-Orient, mais un régime dont les missiles, selon la cheffe du gouvernement italien, sont « en route » vers l’Europe.

Ce positionnement n’est pas anodin dans le contexte géopolitique actuel. L’Italie, membre fondateur de l’Union européenne et pilier du flanc sud de l’OTAN, envoie ici un signal à ses partenaires : la guerre en cours n’est pas seulement un conflit israélo-iranien, elle est un enjeu de sécurité collective pour tout le continent. La capacité balistique de Téhéran — déjà testée à plusieurs reprises ces derniers mois contre des cibles au Moyen-Orient — place théoriquement certaines villes européennes dans son rayon d’action potentiel.

La formule de Meloni « régime des ayatollahs avec l’arme nucléaire » condense deux craintes historiques en une seule phrase : d’un côté, la nature idéologique et imprévisible du pouvoir iranien ; de l’autre, la menace existentielle que représenterait sa nucléarisation. Depuis l’accord de Vienne de 2015, régulièrement contourné puis dénoncé par Téhéran, le programme nucléaire iranien a repris de l’ampleur. Les experts estiment que l’Iran se trouverait à quelques semaines, voire quelques jours, du seuil d’enrichissement suffisant pour produire une arme nucléaire opérationnelle.

Ce que la déclaration de Meloni change concrètement, c’est la grille de lecture. En affirmant que les missiles iraniens « peuvent atteindre l’Italie », elle transforme un conflit perçu comme régional en menace continentale directe. Elle place ainsi l’Italie dans une position de soutien implicite aux opérations israéliennes, tout en ouvrant la porte à une discussion au sein de l’OTAN et de l’UE sur la définition de l’Iran comme menace stratégique pour la sécurité européenne.

Cette sortie survient dans un moment de forte pression internationale. Les États-Unis ont multiplié les frappes contre les capacités navales et balistiques iraniennes, la Russie est soupçonnée de livrer des systèmes de défense aérienne à Téhéran, et plusieurs pays du Golfe ont été touchés par des drones iraniens. Dans ce tableau, la voix de Meloni est celle d’un leader européen qui refuse le déni — et qui estime que l’Europe a déjà trop attendu pour dire la vérité sur la nature du régime iranien.

Source : Maariv

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