L'Actualité en Israël

Le terrorisme agricole bien trop souvent occulté en Israel : « Ce n’est pas un crime agricole, mais du terrorisme »

Des milliers d’agriculteurs en Israel doivent faire face presque tous les soirs à des tentatives d’extorsion et des dommages sur leurs produits y compris l’incendie de leur terre .

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En moins de cinq minutes , les agriculteurs ont du faire face à des grands feux de leur conteneurs de fruits et les travailleurs ont été appelés pour éteindre les flammes, et toutes les tentatives n’ont pas aidé. Les dégâts immédiats, cinq millions de shekalim. Même si une voiture de police est arrivée sur les lieux en quelques minutes, les analyses ne montrent rien et les pyromanes se sont échappés.

Le contrôleur d’ Etat a sévèrement critiqué son dernier rapport sur la gestion de la police lorsqu’elle est appelée dans des zones rurals et cette « faiblesse importante montre l’ incompétence et l’ absence de réponse aux agriculteurs qui se sentent impuissants « . «C’est le terrorisme » , explique Dubi Amitai, président de l’Association des agriculteurs.

« Si nous ne comprenons pas que le concept de terrorisme est au delà de la criminalité agricole, le terrorisme contre les agriculteurs en Israël est bien présent. Tous les organismes gouvernementaux passent outre ».

Les produits laitiers Rosh Pina sont un des ses exemples. Le grand entrepôt d’emballage a été incendiée dans le kibboutz Gadot, le bétail a été volé dans tout le pays, les fermes sont cambriolés tous les soirs dans le Néguev, tout comme en Basse Galilée.

Seulement au début de cette année ont été arrêté dans le nord des dizaines de suspects venant du village arabe de Tuba Zangariye. De nombreuses entreprises ont été aidées, mais ce phénomène est loin d’être éradiqué. La criminalité dans le pays entraîne le refus des compagnies d’assurance agricole d’accorder des aides aux agriculteurs, et les agriculteurs sont impuissants devant les dégâts immenses.

 » La compagnie d’assurance n’assurera pas », a dit Abraham Gottfried, un fermier de Rosh Pina. « Nous vivons ici dans la crainte d’un tel feu et la perte de millions que nous devrons payer. »

Ces événements quotidiens prête rarement l’attention des autorités et les politiciens continuent d’ignorer les incendies criminels liés au terrorisme.

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