Judaïsme

La Cour suprême d’Israël laïque statue que la Cour d’appel rabbinique ne pourra pas se prononcer concernant un « guet » (divorce) à Tsfat

La Cour suprême d’Israël a statué que la Cour d’appel rabbinique ne devra pas décider concernant une requête déposée par une femme voulant divorcer d’un mari dans un état végétatif.

La décision du tribunal séculier est un coup dur pour le Rabbin de la communauté séfarade, Rav Yizhak Yossef et la Cour d’appel rabbinique.

Les juges de la Cour suprême, qui comprenaient le vice-président, le juge Elyakim Rubinstein, et les juges Hanan Meltzer et Yoram Danziger, ont jugé que la décision du Président de la Cour d’appel rabbinique, le Rav Yizhak Yossef (fils de Rav Ovadia Yossef ZAL), n’a pas le pouvoir de décider, et il est donc réduit à néant.

« Le jugement est avec la requérante [contre Rabbi Yossef] », selon Rubinstein ajoutant « Que la requérante rentrera à la maison dans la paix et pourra reconstruire sa vie. Tout est fait, loué soit Dieu, Créateur de l’univers ».

Ce qui montre que même en Israël, le tribunal séculier n’est pas tout à fait laïque…

1 Comment

1 Comment

  1. eliezer

    1 avril 2017 at 21 09 10 04104

    la cour suprême peu monter et descendre, la halah’a est ce qu’elle est ET UNE FEMME QUI N’A PAS REÇU LE GUET DE SON MARI CONSCIENT ET CONSENTANT SI ELLE CONTRACTE UN NOUVEAU MARIAGE CELUI CI EST NUL ET NON AVENU, ELLE COMMAIT UN ADULTÈRE ET LES ENFANTS NAITS DE CETTE UNION ILLÉGITIME SONT DES MAMZERIM. ET LA COUR SUPRÊME NI PERSONNE NE PEUT RIEN CELA. UN POINT C’EST TOUT !!!!!

La liberté d'expression est aujourd'hui, un droit, laisser votre commentaire

To Top